NUMÉROS
SURTAXES (08xx ...) : LIMITER LEUR
TARIFICATION
La tarification des
numéros surtaxés
commençant par 08.. donne lieu
à bien des inquiétudes car
souvent, les minutes se prolongent et
s'additionnent avant qu'un
opérateur ne prenne la
communication et s'occupe de son
interlocuteur. Pendant ce temps les
euros s'accumulent sur la
facture.
Les
députés, attentifs à
cette dérive avaient, par un
amendement initié par Mme
Zimmermann (UMP), soutenu la proposition
de loi visant à empêcher
cette facturation qu'ils estiment
injustifiée car aucun service n'est
rendu durant ce temps
d'attente.
En première
lecture à l'Assemblée
Nationale, du texte de loi consacré
à la consommation, cette
proposition de loi, reprise sous forme
d'amendement a permis de mobiliser une
majorité de députés
et de passer outre l'avis
défavorable du Rapporteur et du
Ministre.
Après un
premier refus, le Sénat n'a, en
définitive, pas repoussé cet
amendement qui a été
adopté à l'issue de la
réunion de la commission mixte
paritaire.
J'ai, pour ma part,
cosigné la proposition de loi de
Mme Zimmermann et voté, dans
l'hémicycle, avec la
majorité des députés,
en allant contre les avis
défavorables du Rapporteur et du
Ministre
23/12/2007
AUTORISER
LA COLOCATION CHEZ LES BAILLEURS SOCIAUX
?
Les
difficultés du marché
immobilier suscitent dans le parc
privé, de plus en plus de
co-locations afin de rendre accessible
à plusieurs des logements qui,
individuellement, ne le seraient
pas.
Or les textes en
vigueur pour le parc public social ne
permettent pas la co-location. Pourtant,
une telle possibilité serait un
élément de réponse
pour faciliter le logement
d'étudiants, de jeunes dans le parc
social, tout comme elle permettrait
probablement de mobiliser de grands
logements faiblement
occupés.
L'amendement n°
146 de M GAUBERT, socialiste,
présenté lors de la
séance du 27 novembre 2007,
visait à permettre une telle
co-location.
Le Gouvernement et
le Rapporteur ont émis un avis
défavorable à cet amendement
en évoquant notamment la
difficulté d'établir les
rapports locatifs.
Cet amendement a
été rejeté par 27
voix contre 25. Pour marquer mon
intérêt pour cette
proposition, ma voix figure au nombre des
25 qui ont néanmoins
décidé de voter en sa
faveur.
20/12/2007
PROPAGANDE
ÉLECTORALE EN ALLEMAND :
POUR UN RETOUR PROVISOIRE AUX DISPOSITIONS
ANTÉRIEURES
Strasbourg, 17
décembre 2007
Madame le
Ministre,
La modification des
dispositions relatives aux documents
bilingues concernant la propagande
électorale en Alsace-Moselle, a
surpris bien des habitants, des
électeurs et des élus, en
supprimant leur envoi par la commission ad
hoc.
Aux dernières
nouvelles, la commission de propagande
diffuserait, a priori, un document
recto-verso, bilingue.
Une telle proposition ne manque pas de
poser des problèmes puisque cela
crée bien des incertitudes. En
effet, le document recto-verso peut-il
comporter un texte seulement en
français ?
Dans l'affirmative
cela reviendrait à émettre
des idées et arguments
supplémentaires par rapport
à celui qui utilise le
français et l'allemand. Si ce
document comporte, désormais,
obligatoirement une partie en allemand,
cela aboutirait à créer une
prescription impérative là
où elle était facultative.
La présence
de l'allemand sur un seul et même
feuillet engendrerait une
difficulté supplémentaire
car le rejet de la traduction allemande
entraînerait le refus, par la
commission de propagande, de diffuser
l'intégralité de ce document
alors que précédemment, les
deux versions française et
allemande étaient produites sur
deux feuilles séparées, ce
qui permettait de sauvegarder le texte en
français, en cas de
problème.
Comme vous pouvez le
constater, cette situation
génère bien des
difficultés à un moment
où nous avons obtenu, en
Alsace-Moselle, par M. Xavier DARCOS,
Ministre de l'Éducation Nationale,
une meilleure prise en compte du fait
régional et de son expression
linguistique.
Dans un souci de cohérence et de
simplification, le retour au statu quo
antérieur me semble
nécessaire à la veille
d'importants scrutins locaux.
Dans cette attente,
et pour les raisons pratiques
évoquées, je vous remercie
de l'intérêt que vous
porterez aux questions précises que
j'ai évoquées dans ce
courrier.
Je vous prie de
croire, Madame le Ministre, à
l'expression de ma haute
considération.
Jean - Philippe
MAURER
Madame
Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur, de
l'Outre-Mer et des Collectivités
Territoriales
Place Beauvau 75800
PARIS CEDEX 08
La réponse de Michèle
ALLIOT-MARIE, Ministre de
l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des
Collectivités
territoriales
Monsieur
le Député,
Vous avez
souhaité me faire part de vos
interrogations relatives à la
traduction en allemand des documents
électoraux en
Alsace-Moselle.
Comme vous
le savez, l'envoi des documents
électoraux en français
accompagnés de leur traduction en
allemand, tout comme les doubles affiches
en français et allemand, ont
été mis en place et
maintenus depuis 1919 par des circulaires
d'organisation ministérielle
successives à l'occasion de chaque
scrutin, en Alsace et dans une partie de
la Moselle.
Juridiquement,
il s'agit toutefois d'un usage non
prévu par le code électoral
dont l'article R. 29 prévoit
expressément que " chaque candidat
ne peut faire adresser à chaque
électeur, par la commission de
propagande, qu'une seule circulaire (...)
".
Cette
pratique dérogatoire était
destinée à faciliter le vote
de générations
alphabétisées en allemand.
Force est toutefois de constater que cet
objectif ne semble plus se justifier
aujourd'hui, en particulier dans un
contexte de politique volontariste en
faveur du développement durable et
de maîtrise des dépenses
publiques.
A cet
égard, les dernières
élections ont donné au
Gouvernement l'occasion de constater,
notamment à travers les bilans
établis par les préfectures
après chaque scrutin, que
l'affichage en allemand était
fréquemment abandonné en
pratique et que de nombreux candidats aux
élections législatives de
2007 n'ont pas déposé de
propagande en allemand dans ces
départements.
C'est dans
cette optique qu'il a été
décidé de mettre fin au
double envoi des circulaires.
Toutefois,
sensible à votre argumentation et
à votre intervention, et soucieuse
de tenir le plus large compte des
spécificités locales, je
souhaite vous indiquer que cette mesure ne
s'oppose naturellement en rien, si les
candidats le souhaitent, à
l'utilisation de l'allemand dans leur
circulaire, dès lors qu'y figurera
également la traduction en
français des propos en allemand.
Les candidats pourront donc, par exemple,
réaliser une circulaire recto verso
en allemand et français qui sera
prise en charge par l'Etat.
Rien
n'interdira de même aux candidats
qui le souhaiteraient de diffuser par
leurs propres moyens un exemplaire en
allemand de leur circulaire.
J'ai donc
donné instruction mes services de
préciser ce point dans les
circulaires d'organisation des scrutins
qui seront adressées aux maires et
aux préfets ainsi que dans le
mémento aux candidats dont une
version révisée
paraîtra très
prochainement.
Je vous
prie de croire, Monsieur le
Député, à l'assurance
de ma considération
distinguée.
COMMUNIQUE
DE PRESSE
Les 97 mesures
proposées par Nicolas SARKOZY pour
réduire la dépense publique
traduisent la réorganisation de
l'Etat et son pilotage à
l'échelon régional,
conséquence de la
décentralisation
réalisée en direction des
collectivités territoriales et de
la proximité voulue au service de
nos compatriotes.
En conclure qu'il
suffirait de faire de même entre
Départements et Régions
méconnaîtrait les missions
dévolues à chaque
collectivité et ignorerait le
renforcement significatif des
compétences départementales
lié à la 2ème phase
de la décentralisation
réalisée en 2004.
La tutelle d'une
collectivité sur une autre n'a pas
lieu d'être, d'autant moins que
l'Etat lui-même y a renoncé.
Il s'agit d'une erreur de perspective de
confondre l'Etat et les
collectivités territoriales,
véritables échelons de
proximité, même si les
objectifs d'efficacité du meilleur
coût doivent être
partagés.
Jean - Philippe
MAURER
14/12/2007
PRÉVENTION
DE MORSURES PAR DES
CHIENS
Le 6
décembre 2007 une classe de 6e du
collège Jean Monnet à
Strasbourg, accueillait une équipe
de "comportementalistes canins" et deux
chiens (Leila, Terre-Neuve de 8 ans et
Vénus, chien-loup de
Tchéquie de 2 ans) pour une
information sur les attitudes à
adopter pour éviter des morsures
par des chiens. J'ai été
invité à assister à
cette séance, conduite par
Jean-Marc Graff.
Le recensement des
morsures par des chiens
révèle que les enfants sont
les plus exposés,
généralement mordus ou
pincés par des chiens connus,
appartenant à la famille ou au
voisinage.
La race du chien
n'intervient pas. Tout chien peut devenir
dangereux lorsqu'il est dressé
à cette fin. Mais tout chien
"gentil" peut également mordre
lorsqu'il se trouve dans une situation
qu'il ne comprend pas ou s'il se sent
menacé.
Il
importe donc d'être
attentif aux attitudes et
postures d'un chien, qui sont
autant d'éléments
d'un "langage" donnant des
signaux sur son son état
affectif et émotionnel.
Sureté de soi, domination,
soumission, crainte se lisent par
les positions des oreilles , du
fouet (la queue), du port de
tête...
Cette
connaissance permet d'anticiper
et d'éviter des
maladresses plaçant
(involontairement) le chien en
position
d'insécurité. Ainsi
il ne faut pas s'approcher trop
vite d'un chien, ne pas poser la
main sur sa tête, ne jamais
courir devant un chien, car c'est
faire appel à son instinct
de chasseur !
Moyennant
quelques précautions, la
présence d'un chien de
compagnie a des
conséquences
éminemment positives sur
le plan psychologique et
relationnel, dans la famille ou
tout autre groupe social.
L'animal sécurise,
responsabilise, équilibre,
évite l'inactivité
et limite les sentiments de
solitude.
de
gauche à droite :
Jean-Marc Graff,
comportementaliste canin,
Jean-Philippe Maurer,
député,
Jean-François Picard,
proviseur.
7/12/2007
POUR
L'AFFICHAGE DE LA MARSEILLAISE DANS LES
ÉCOLES
Lettre au Ministre de l'Éducation
Nationale
Strasbourg, le 5
décembre 2007
Monsieur le
Ministre,
La Marseillaise,
notre hymne national mérite
d'être partagée par le plus
grand nombre de personnes et il est plus
que regrettable que l'une ou l'autre
rencontre sportive, jouée en
France, devienne l'occasion de la
conspuer.
Le déplorer
ou le taire n'y changera pas
grand-chose ; c'est pourquoi, il me
semble nécessaire d'assurer une
meilleure diffusion de la Marseillaise.
Certes, il est prévu qu'elle soit
enseignée à l'école
primaire, même si j'ai quelques
doutes sur la transmission effective de ce
savoir.
Aussi, il me
semblerait utile d'afficher notre hymne
national dans l'ensemble des salles de
classe des écoles
élémentaires afin de le
donner en lecture et en partage.
L'apprendre et le côtoyer dès
l'école primaire minorerait, peut
être, le manque de respect qui lui
est trop souvent réservé.
Dans tous les cas, cette situation me
semble nécessiter bien des
initiatives et je vous remercie de
l'intérêt que vous pourrez
porter à ma proposition.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Ministre, à
l'expression de ma haute
considération.
Jean -
Philippe MAURER
Monsieur Xavier
DARCOS
Ministre de l'Education Nationale
110 rue de Grenelle
75700 PARIS
5/12/2007
La réponse de Xavier DARCOS,
Ministre de l'Education
Nationale
Paris,
le 21 DEC. 2007
Monsieur le
Député,
Votre courrier en
date du 5 décembre 2007 m'est bien
parvenu. Je vous en remercie.
Vous avez bien voulu
me faire part de l'intérêt
que présenterait à vos yeux
l'affichage de notre hymne national dans
les classes des écoles
primaires.
Comme vous le
soulignez, l'apprentissage de l'hymne
national français et de son
histoire ont été inscrits
dans la loi d'orientation et de programme
pour l'avenir de l'Ecole du 23 avril
2005.
Il appartient aux
professeurs des écoles d'organiser
librement les modalités de cet
apprentissage, en affichant, par exemple,
le texte dans leur classe. Cela
relève donc du choix des
enseignants.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député,
en l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.
Xavier
DARCOS
ASSIDUITÉ
ALSACIENNE...
Lors de la deuxième séance
du mercredi 21 novembre 2007 à
l'Assemblée Nationale qui portait
sur la discussion du projet de loi
« développement de la
concurrence au service des
consommateurs », les
députés alsaciens
étaient majoritairement
présents.
Au moment du scrutin
public sur les amendements n°87
à 91 et 93 à 95 intervenu
à 0h40, les votes se sont
répartis de la manière
suivante :
Nombre de
votants : 63
Nombre de
suffrages exprimés :
63
Majorité
absolue : 32
Pour
l'adoption : 26
Contre :
37
Sur les 37 voix
contre, on pouvait compter 5
députés Bas-rhinois :
Messieurs BLESSIG, HERTH, LOOS, REISS et
MAURER auxquels s'ajoutait Monsieur
STRAUMANN pour le Haut-Rhin.
L'Alsace a par conséquent
assuré 1/6ème des votes de
la majorité et le Bas-Rhin à
lui seul près de 1/7ème des
voix de la majorité.
Au moment du second
scrutin public sur l'amendement n°
112 intervenu vers 1h30 du matin, les
votes se sont répartis de la
manière suivante :
Nombre de
votants : 44
Nombre de
suffrages exprimés :
44
Majorité
absolue : 23
Pour
l'adoption : 19
Contre :
25
Sur les 25 voix
contre, on pouvait compter 4
députés Bas-rhinois :
Messieurs BLESSIG, HERTH, REISS et
MAURER.
Le Bas-Rhin, à lui seul, a ainsi
assuré 1/6ème des voix de la
majorité
23/11/2007
Vu
dans
les
28 octobre 2007
Débat
: y a-t-il des chiens dangereux
?
Pitié
pour les
chiens
Les
hommes en ont pris pour leur
grade, lors d'un débat sur
la dangerosité des chiens,
organisé à Neudorf,
à l'initiative du
député
Jean-Philippe Maurer.
Il
n'y a pas de chiens dangereux,
mais tous les chiens sont
potentiellement dangereux...
lorsqu'ils sont mal
éduqués, mal
dirigés, mal
soignés, mal
traités ! Et lorsqu'ils
ont en face d'eux des gens,
surtout les enfants, qui ne
savent pas comment se comporter
avec un chien.
Ne
jamais laisser un enfant seul
avec un chien
C'est
pourquoi, la règle de base
énoncée par Daniel
Brenner, président du
training-club canin de
Strasbourg, a-t-elle
été
approuvée par tous les
spécialistes
présents au débat,
au foyer protestant de Neudorf :
ne jamais, jamais, laisser un
enfant seul avec un
chien.
Le
Dr Céline Mugultay, de
l'hôpital de Saverne, qui a
fait sa thèse sur les
morsures de chiens chez les
enfants, a conclu qu'il n'y a pas
une race de chiens qui soit plus
ou moins « dangereuse »
qu'une autre. Les morsures sont
plus graves lorsque l'animal est
plus grand, mais même les
caniches et les teckels mordent
les enfants.
Dans
son étude, 60 % des
enfants étaient mordus par
le chien de la famille ! Puis,
dans 30 % des cas, c'était
le chien de voisins, puis, dans
15 % des cas, le chien d'amis...
Les chiens mordeurs connaissaient
les enfants !
L'éthologue,
Jean-Marc Graff,
spécialiste reconnu du
monde canin, affirme que, «
dans 70 % des cas, la morsure est
provoquée par le
comportement, involontaire et
inconscient, de l'enfant ».
Le chien se croit agressé
et se défend.
Contre
les salons Animalia qui vendent les fonds
de cuve
Jean-Marc
Graff a plaidé pour que parents,
éducateurs et enfants soient «
formés » au comportement
animal. Mais il a surtout
dénoncé les scandales du
commerce des chiens. Il s'est
élevé contre « les
salons animalia, qui vendent les fonds de
cuve », contre les « foires aux
chiots » où l'on vous colle un
chien dont le socle émotionnel est
peut-être gravement perturbé.
« J'ai honte, a déclaré
Jean-Marc Graff, quand je vois que des
confrères éthologues
participent à ce genre de foires.
» La meilleure manière
d'élever son chien est d'apprendre
à s'en occuper. Daniel Brenner,
président du training-club canin, a
rappelé que pour 45 ¤
d'abonnement annuel, l'on peut aller deux
fois par semaine au club, apprendre
à vivre avec son chien. Il estime
que les hommes doivent savoir
éduquer leur chien. « Le chien
ne doit pas être humanisé. Ah
! S'bubbele ! Non ! Si vous mettez le
chien sur le canapé, ce sera son
canapé... La famille est une meute,
et le chien, doit être à sa
place, en bas. » Il doit être
respecté en tant que
chien.
Ces
pitbulls, c'étaient des chiens
très gentils
Le
président de la SPA de Strasbourg,
Alfred Gebhart, a critiqué le
projet de loi en cours d'examen qui semble
souhaiter l'éradication des
pitbulls. « C'est
exagéré. En huit ans, nous
avons eu 30 pitbulls à notre refuge
et c'étaient tous des chiens
très gentils. Il y a eu aussi 5
rottweilers. Ils ne nous ont causé
aucun souci. »
Une
discussion passionnée a suivi ces
interventions. Un propriétaire de
rottweiler a fait l'éloge de la
gentillesse de ces animaux. La
président de la SPA de Haguenau a
dénoncé la maltraitance dont
les chiens sont victimes de la part des
humains. Un médecin a
suggéré qu'il y ait
obligation de soins pour les chiens
mordeurs -et leurs maîtres ! Et une
dame a raconté comment, enfant,
elle a été mordue par un
berger allemand, ce qui est resté
pour elle un traumatisme
profond.
Enfin,
parmi tous ces « mordus » du
monde canin (comme dit Daniel Brenner), il
y avait aussi un humain qui a
suggéré qu'on pense aussi
à ceux qui n'ont pas de chiens, et
ils sont la majorité, et qui
aimeraient bien que les chiens ne leur
posent pas trop de problèmes dans
leur vie quotidienne, quand ils se
promènent sur le trottoir... On l'a
applaudi quand même !
Et si l'on
imaginait un instant que, comme dans
« La Belle et le Clochard » ou
« Les 101 Dalmatiens », ce
soient nos amis les clebs qui organisent
un débat ? Sur le thème : Y
a-t-il des humains dangereux ? Par
exemple...
Les
26 classes présentes hier
au lycée CFA-Oberlin
(Strasbourg-Krutenau) ont
assisté aux lectures de la
lettre de Guy Môquet
données par les
élèves de deux
classes ayant
intégré
l'événement
à un projet
pédagogique plus vaste
(*). Reportage.
Près
de 90 élèves
prennent place dans
l'amphithéâtre du
lycée-CFA Oberlin ce lundi
9 h 15 pour assister
à la lecture,
donnée par deux classes de
l'établissement, de la
lettre de Guy Môquet.
Les discussions vont bon train,
qu'il s'agisse de raconter son
samedi soir par le menu, de faire
le point sur la saison du Racing
ou de comparer ses horoscopes
respectifs.
Le
23 octobre, dans
l'amphithéâtre du
lycée Oberlin. Une lecture
solennelle, avec pupitre, en
musique et devant une
assemblée debout :
autant d'idées venues des
élèves.
(Photo
DNA - Cédric
Joubert)
« Sacrifier sa vie par amour
de la
liberté »
Puis
Dominique Chican, proviseure-adjointe,
présente l'événement
« souhaité »
par « le président de la
République ». Avant de
céder la parole, elle
souligne : « Ses mots nous
rappellent que certains sont allés
jusqu'à sacrifier leur vie par
amour de la liberté. »
Face à la salle, Badr Amzil, 19
ans, en terminale bac-pro, gagne le
pupitre disposé pour l'occasion. Il
rappelle le parcours du
« lycéen fusillé
le 22 octobre 1941, à l'âge
de 17 ans et demi, avec 26 autres
résistants, en représailles
à l'assassinat d'un officier
allemand .» Il conclut :
« Merci de bien vouloir vous
lever. » Tout le monde
s'exécute.
Le temps d'appuyer sur la touche play du
poste posé dans un coin et les
premiers accords de l'adagio de Barber
accompagnent la lecture, faite par
Alexandra Belhadj, 18 ans, en terminale
bac-pro : « Ma petite maman
chérie, mon tout petit frère
adoré, mon petit papa aimé,
je vais mourir !
[...] »
Ce groupe écoute en silence. Parmi
les 26 classes qui se relaieront dans
l'amphi tout au long de la matinée,
certaines seront moins
réceptives.
A la fin de la lecture, Jean-Philippe
Maurer, député (UMP) de la
2e circonscription avance :
« Nous sommes souvent peu
nombreux devant les monuments aux morts le
11 novembre ou le 8 mai. [...]
Cette lecture est l'occasion de
réinvestir notre mémoire
collective. »
« Pourquoi
cette
lettre ? »
Interrogée
au sortir d'une précédente
lecture, Halima El Yahyaoui, 18 ans, a
trouvé la cérémonie
« très
émouvante. » Sonia
Malanda, 18 ans, retient, elle, que le
résistant communiste
« n'avait pas peur de la mort et
[qu'il] a su partager sa bravoure
avec sa famille. » Ikrame El
Kaddouri, 19 ans, estime que son exemple
fait réfléchir :
« Il écrit ça
avant son exécution. Nous, on n'a
pas ces problèmes et pourtant, on
se plaint tout le temps. » Alice
Martin, 18 ans, apprécie le sens de
l'engagement du jeune
résistant : « On a
l'âge de voter et on ne sait
même pas qui choisir. Lui avait
trouvé une cause pour laquelle
mourir. »
En revanche, Damla Sarier, 18 ans, ne
saisit pas l'intérêt de la
chose : « Pourquoi parler
des guerres anciennes ? On pourrait
parler des conflits actuels. J'ai lu des
lettres d'enfants en Irak qui m'ont
beaucoup plus touchée. Je respecte
ce qu'a fait Guy Môquet, mais je
m'interroge. »
A l'intérieur de l'amphi, place aux
questions. Une lycéenne se
lance : « Pourquoi cette
lettre ? »
Déjà la question du groupe
précédent. Et peut
être la meilleure,
non ?
Manuel
Plantin
(*) Outre
une visite du mémorial
d'Alsace-Lorraine et du Struthof, les
classes de terminale bac-pro commerce de
Sylvie-Anne Eglemme et Fazia Dergam ont en
effet travaillé sur les
régimes totalitaires et le nazisme
pour in fine produire une expo de 18
panneaux resituant la lettre de Guy
Môquet dans un contexte historique
plus large.
Édition
du Mar 23 oct. 2007
23/10/2007
QUELQUES
INFORMATIONS SUR MON ACTIVITÉ
À L'ASSEMBLÉE
NATIONALE
L'activité
parlementaire est dense puisque
l'Assemblée Nationale et le
Sénat ont siégé
dès fin juin en séance
extraordinaire.
Quatre lois ont été
votées : celle dite TEPA - travail,
emploi, pouvoir d'achat -, la mise en
place du service minimum dans les
transports, l'autonomie des
universités et celle contre la
récidive.
Cette
rentrée parlementaire est
marquée notamment par la loi sur le
brevet européen et sur la
maîtrise de l'immigration. A cet
égard, vous
trouverez ici
la copie d'un amendement que j'ai
présenté mercredi 19
septembre 2007, à une heure du
matin, afin de marquer plus solennellement
la place de la Marseillaise, notre hymne
national dans les valeurs
républicaines.
Si cet amendement a été
repoussé par le rapporteur du
projet de loi, et donc rejeté, cela
m'a néanmoins permis de marquer mon
attachement à l'expression de nos
valeurs républicaines.
Enfin des questions écrites peuvent
également être posées
au Gouvernement et vous
pourrez consulter
ici,
les six questions déposées,
relatives aux droits de succession,
à la mortalité des abeilles,
à la place de la langue
régionale d'Alsace dans l'Education
Nationale, aux destructions de cultures
d'OGM, aux fonds souverains
étrangers et aux travaux à
réaliser au Palais de Justice de
Strasbourg..
Consultez régulièrement ce
site internet pour mieux suivre mon
actualité.
Strasbourg,
le 16 octobre 2007
Jean-Philippe
MAURER
16/10/2007
Vu
dans les
24 septembre 2007
Retoquée
à
l'Assemblée
Jean-Philippe
Maurer frappe fort pour l'une de ses
premières interventions à
l'Assemblée nationale. Mercredi,
à 1 heure du matin, il a
déposé un amendement au
projet de loi sur la maîtrise de
l'immigration, demandant que dans le test
de français auquel seront soumis
les immigrés soient
intégrés le refrain et le
premier couplet de la Marseillaise,
« rencontre de notre langue et
des valeurs de la
République ».
L'amendement a été
rejeté car le texte est jugé
trop compliqué à ce stade de
l'évaluation des connaissances.
Mais on peut lui faire confiance pour
revenir à la charge :
député de Strasbourg,
où l'hymne national a
été créé, il
est de son « devoir de le
valoriser », dit-il.
Comme l'an
dernier, j'ai engagé une
équipe de sportifs de la
Meinau et de Neudorf au 40e
circuit du Kochersberg.
Grâce à l'aide de
commerçants des deux
quartiers et à
l'association REAL, les bulletins
d'inscription pouvaient
être retirés et
déposés à
plus de 20 adresses et les frais
d'engagement étaient
offerts. De plus, chaque
participant a été
doté d'un tee-shirt
"Equipe de la MEINAU" ou
"Equipe de NEUDORF".
Contrairement à
l'édition
précédente, la
manifestation a
bénéficié
d'un temps
idéal.
Avec
2194
km
parcourus par les 53 coureurs
ayant pointé à
l'arrivée, l'association
REAL place les équipes de
Neudorf et de la Meinau
AU
DEUXIÈME RANG DES CLUBS
SPORTIFS & ASSOCIATIONS
CULTURELLES,
derrière
l'indéboulonnable OMSAL
(Office Municipal des Sports,
Arts et Loisirs de la Ville de
Bischheim).
Notre asociation se classe au 13e
rang du classement
général.
16/9/2007
DÉLAIS
D'ATTENTE EXCESSIFS POUR L'EXAMEN DU
PERMIS DE CONDUIRE
- Lettre au Secrétaire d'Etat
chargé des Transports
-
Strasbourg, le 16
août 2007
Monsieur le
Ministre,
Je tiens à
appeler votre attention sur la situation
dans laquelle se trouvent les
auto-écoles du Bas-Rhin et leurs
élèves en raison du manque
d'inspecteurs.
En effet, les délais sont
très longs - plusieurs mois - pour
pouvoir obtenir de se présenter
à l'examen et, en cas
d'échec, cela se complique car il
faut à nouveau rajouter plusieurs
mois d'attente.
Cela coûte cher aux candidats qui
doivent continuer à prendre des
heures de conduite pour rester au meilleur
niveau alors que les moyens financiers
sont limités comme le confirme
d'ailleurs la mise en place par le
Gouvernement du permis à 1 euro par
jour. Or, ces délais ne peuvent que
renchérir le prix à
débourser pour une formation qui
débouche sur la réussite
à l'examen.
De surcroît, je vous signale que
l'obtention du permis de conduire est un
élément important pour les
jeunes dans leur recherche
d'emploi.
Cette situation
n'est pas nouvelle mais c'est peut
être une raison
supplémentaire pour trouver une
solution d'autant plus que Strasbourg est
une ville jeune et que le Bas Rhin
connaît une croissance
démographique permanente, ce qui
explique la progression du nombre de
candidats.
La proposition d'une
contribution supplémentaire
d'environ 50 EUROS par examen, qui
permettrait de rétribuer le double
d'inspecteurs, mérite d'être
entendue car elle ne provoquerait pas une
dépense globale plus importante
pour le candidat qui pourrait
économiser quelques heures de
conduite liées aux mois
d'attente.
Cela donnerait également plus de
fluidité dans ce domaine qui est
également confronté à
une pénurie de moniteurs d'auto
écoles car les offres d'emploi sont
supérieures aux
demandes.
Vous trouverez,
ci-joint, la copie d'un article paru dans
la presse locale et qui rend compte de la
situation.
Les enjeux portent
tant sur la capacité pour les
jeunes de rechercher un emploi grâce
au permis de conduite que sur une
organisation publique qui s'attache
à réduire les délais
d'attente, synonymes de surcoût et
d'incompréhension.
En vous remerciant
de votre attention, je vous prie de
croire, Monsieur le Ministre, à
l'expression de ma haute
considération.
Jean
Philippe MAURER
Monsieur Dominique
BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des
Transports
40 rue du Bac
75007 PARIS
-
Réponse du Ministre
-
Paris, le 6 SEP.
2007
Monsieur le
Député,
Vous avez bien voulu
appeler mon attention sur les
préoccupations des
auto-écoles du Bas-Rhin et de leurs
élèves concernant le permis
de conduire. Vos interlocuteurs
dénoncent tout
particulièrement les délais
de présentation entre deux
épreuves.
Malgré des
situations locales très
différentes, il est vrai que dans
de nombreux cas, ces délais sont
trop longs et que l'effectif d'inspecteurs
est parfois insuffisant.
Cependant, au cours de ces
dernières années, l'effectif
du corps des inspecteurs du permis de
conduire et de la sécurité
routière a crû de 53%, soit
une évolution sans aucun
équivalent dans les autres corps de
la fonction publique d'État. Cet
effort a été poursuivi en
2007, avec le recrutement de 55
inspecteurs du permis de conduire, par la
création de 15 postes
supplémentaires et le
renouvellement de tous les postes
vacants.
J'ai le plaisir de
vous informer que la capacité
opérationnelle de l'effectif des
inspecteurs en terme d'examen sera
augmentée, tout spécialement
pendant ce second semestre
2007.
Des instructions ont
été données aux
services déconcentrés en
charge du permis de conduire pour que la
priorité soit donnée au
passage des épreuves
théoriques et pratiques. L'offre
mensuelle de places augmente ainsi de 6
%.
Par ailleurs, je
tiens à vous indiquer qu'il sera
possible de prévoir des examens
supplémentaires pour
répondre aux situations les plus
criantes.
Les services
déconcentrés organisent un
audit auprès des écoles de
conduite en difficulté
réelle, qui sont invitées
à présenter les dossiers des
candidats ayant un besoin urgent et
justifié de passer rapidement
l'examen du permis de conduire.
Plus que jamais, il est important que les
écoles de conduite fassent bon
usage des places d'examen qui vont ainsi
être débloquées. Elles
doivent dispenser une formation
complète et présenter des
candidats ayant réellement atteint
le niveau requis le jour de l'examen.
A cet égard, j'ai demandé
aux responsables locaux de l'Education
Routière de maintenir avec les
exploitants des écoles de conduite
une concertation permanente pour permettre
une meilleure gestion de leurs
difficultés.
Aujourd'hui, on
estime à 35 000 le nombre de jeunes
qui circulent sans permis pour des raisons
qui tiennent au coût
élevé du permis de conduire.
L'opération « permis de
conduire à un euro par jour»
n'ayant pas obtenu les résultats
escomptés, j'étudie la mise
en place de deux nouvelles
mesures:
- la
généralisation à
l'ensemble des communes qui le souhaitent
de l'expérience menée par la
ville de Carcassonne qui propose aux
jeunes des travaux d'intérêt
général en échange de
la prise en charge financière
d'heures de conduite;
- le portage par la Caisse des
Dépôts et Consignations du
coût du permis qui serait
remboursé sur les réductions
du temps de travail non accomplies par les
jeunes salariés.
Je ne manquerai pas
de vous informer de la mise en oeuvre de
ces dispositifs. Vous pouvez être
assuré de ma détermination
à assurer un fonctionnement
satisfaisant du permis de conduire.
Je vous prie de croire, Monsieur le
Député, à l'assurance
de mes sentiments les
meilleurs.
Dominique
BUSSEREAU
10/09/2007
EN
AVANT !
Après les
élections présidentielles,
les élections législatives
ont été l'occasion de
revenir sur le terrain. Vous avez pu
constater que la campagne
électorale a été
intense avec pas moins de 19 candidats
inscrits et 17 qui ont été
autorisés à participer au
scrutin, car la succession d'un
député sortant suscite
toujours beaucoup d'intérêt.
Après un
premier tour très favorable, le
second tour a été
caractérisé par une vague
nationale de gauche, mais l'avance acquise
et le soutien des électeurs
centristes m'ont permis de conclure
favorablement ce scrutin.
Je tiens à
remercier tous ceux et toutes celles qui
m'ont fait confiance ; j'espère
convaincre aussi les sceptiques de mon
sens de l'engagement. Ce site est une
fenêtre ouverte sur mon nouveau
mandat de député et
continuera bien entendu à rendre
compte de mon action au Conseil
Général du
Bas-Rhin.
Modernisation de nos
structures, valorisation de la
capacité d'entreprendre,
solidarité et justice, voilà
des défis pour ce début du
21e siècle
Bien
cordialement,
Jean-Philippe
MAURER
juin
2007
Vu dans
les20 juin
2007
Jean-Philippe
Maurer, nouveau
député UMP du
Bas-Rhin, a fait hier son
entrée officielle à
l'Assemblée nationale. Au
programme de cette journée
un peu particulière :
inscription, séance photo
et repérage des
lieux.
Arrivé
de Strasbourg par le TGV de
9h 30, et après une
pause café gare de l'Est,
Jean-Philippe Maurer embraye sur
les formalités
administratives. Le nouveau
parlementaire strasbourgeois
donne ses coordonnées,
puis écoute les
indications des huissiers qui lui
expliquent le fonctionnement des
lieux, et lui livrent une
« boîte à
outils » pour se
repérer dans les services
de l'Assemblée. Ensuite le
député novice
enchaîne sur une
séance photo pour
réaliser le portrait qui
illustrera sa carte
d'accès au
Parlement.
Quelques
conseils d'Yves
Bur
« C'est
un peu irréel, confie
l'élu de la 2e
circonscription de Strasbourg en
sortant sa nouvelle carte de sa
poche, J'ai mangé ici et
je voyais des gens que je ne vois
d'habitude qu'à la
télévision ! »
Pour le déjeuner, Yves
Bur, député UMP du
Bas-Rhin et vice-président
de la précédente
Assemblée, l'avait
convié à la buvette
des parlementaires. A quelques
tables des élus alsaciens,
déjeunaient Henri
Emmanuelli et Michel Charasse
« avec ses
bretelles ! Des gens qui
sont dans la vie politique depuis
des
années ! »,
sourit Jean-Philippe
Maurer.
A
table, Yves Bur en a
profité pour glisser
quelques conseils au nouvel
élu qui devrait s'inscrire
dans la même commission que
lui, celle des Affaires sociales.
La conversation a aussi
tourné autour de la
nomination de Jean-Marie Bockel,
le maire socialiste de Mulhouse,
comme secrétaire d'Etat
à la coopération
dans le gouvernement Fillon.
« Les électeurs
alsaciens qui ont voté
Sarkozy avaient peut-être
envie d'un autre ministre pour
les représenter... Pour
les candidats UMP qui ont
été chahutés
au second tour, cette nomination
fait un peu bizarre, note
Jean-Philippe Maurer. Il faudrait
aussi poser la question à
M. Bockel : Est-ce un
signe d'élargissement de
l'UMP ou est-ce que ce n'est pas
M. Bockel qui n'en finit pas
de se
recentrer ? »
Equipé
du cartable en cuir remis
à chaque nouveau
député (avec
l'écharpe officielle, la
cocarde, l'annuaire de
l'administration), il doit encore
régler quelques
formalités, comme le
recrutement de son
attaché(e) parlementaire
et l'attribution d'un bureau. Le
nouvel élu alsacien pourra
ensuite commencer le travail de
son nouveau mandat. Ses objectifs
pour la prochaine
législature : le
logement, un thème qu'il
suivait au conseil
général, la
formation et l'éducation.
« Lundi, mon
élection me paraissait
encore virtuelle, confie
Jean-Philippe Maurer,
Aujourd'hui, en venant ici, mon
mandat devient une
réalité ! »
Elodie
Bécu
Édition
du Mer 20 juin 2007
Vu dans
les22 mai
2007
Sus
aux détritus!
Une
vingtaine de personnes dont des
membres de la régie de
quartier et de l'association
Éveil Meinau ont
retroussé leurs manches,
samedi, à l'occasion de la
4e édition du Printemps de
la propreté,
organisé à
l'initiative du conseiller
général
JeanPhilippe Maurer.
Répartis en deux groupes,
les bonnes volontés ont
entrepris leur chasse aux
détritus habituels,
papiers et emballages
alimentaires, au coeur de la
cité, la jonction
s'opérant au bout de la
rue de Provence. Le verre de
l'amitié au Kachelofe a
clos l'opération.
(Photo
DNA Jean-François
Badias)
Vu dans
les30 mars
2007
Surenchère
patriotique
Jean-Philippe
Maurer, candidat UMP dans la 2e
circonscription de Strasbourg, se demande
s'il doit « demander des droits
d'auteur » alors que « la place
du patriotisme » suscite un «
regain d'intérêt » dans
la campagne présidentielle. M.
Maurer fut en effet de ceux qui,
dès son élection comme
conseiller général de la
Meinau en 1998, entreprirent des «
démarches » pour le
pavoisement des bâtiments publics
lors des fêtes nationales. « La
Poste, le bureau de police, la mairie de
quartier notamment, le collège et
bientôt les bâtiments du
conseil général à la
Meinau ont recommencé à
pavoiser sans susciter les émeutes
que l'on me prédisait »,
écrit le candidat UMP.
L'ACCUEIL
DES ENFANTS EN MATERNELLE DÈS 2
ANS
DOIT ÊTRE PRÉSERVÉ EN
ZEP
- Lettre à l'Inspecteur
d'Académie -
Strasbourg, le 19
février 2007
Monsieur
l'Inspecteur d'Académie,
J'ai lu avec
attention les propositions de fermeture de
classes qui sont envisagées pour la
rentrée 2007.
La Meinau est
concernée au titre des
écoles Jean Fischart et
Lezay-Marnésia.
Si la décrue
des effectifs engagée dans le
quartier depuis quelques années
n'est pas contestable, je vous signale que
la Meinau, pour les écoles
concernées est en ZEP, zone
d'éducation prioritaire et que des
efforts ont toujours été
faits pour y scolariser les enfants
dès le plus jeune âge,
dès 2 ans.
En effet, les vertus
de l'Education nationale et de
l'Instruction Publique y sont
bénéfiques très
tôt et tout recul dans ce domaine ne
pourrait qu'être éminemment
regrettable.
Aussi, cette
capacité d'accueil doit rester
intacte.
Je tiens à
vous le signaler et vous remercie de
l'attention que vous porterez à ma
requête.
Je vous prie
d'agréer, Monsieur l'Inspecteur
d'Académie, l'expression de mes
salutations les meilleures.
Jean-Philippe
MAURER
Monsieur Philippe
BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des services
départementaux
de l'Education nationale du Bas-Rhin
65 Avenue de la Foret Noire
67083 STRASBOURG CEDEX.
-
Réponse de l'Inspecteur
d'Académie -
Strasbourg, le 14
mars 2007
Monsieur le
Conseiller
Général,
J'ai l'honneur
d'accuser réception de votre
courrier du 19 février 2007 relatif
aux décisions de fermeture de
classes dans les écoles Fischart et
Lezay-Marnésia situées
à la Meinau.
Comme je l'ai
évoqué avec Madame Fabienne
KELLER , Sénateur Maire de la ville
de Strasbourg, les prévisions
d'effectifs pour la rentrée 2007
accusent une baisse significative sur
l'ensemble de la ville de Strasbourg et en
particulier dans le secteur de la
Meinau.
Je suis attentif
à cette situation et connais les
efforts réalisés pour
accueillir les enfants de 2 ans. Les
prévisions pour la rentrée
prochaine intègrent bien les
effectifs des enfants de cet âge, et
je précise que dans le cadre du
réseau « Ambition
réussite » un poste à
projet « langage » sera
implanté à l'école
maternelle Fischart.
L'inspecteur de
circonscription assure le suivi de chacune
des écoles concernées. Si
des évolutions
démographiques devaient être
constatées, je réexaminerai
cellesci, dans un cadre
départemental, lors des ajustements
de juin ou septembre 2007.
Je vous prie
d'agréer, Monsieur le Conseiller
Général, l'expression de ma
considération
distinguée.
Philippe
BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des Services
Départementaux
de l'Education Nationale du
Bas-Rhin
TARIFS
TGV EST :
Le
maintien d'une offre à tarification
normale est indispensable en
complément de la liaison à
grande vitesse.
21/2/2007
Madame la Directrice
Régionale,
La mise en service
du TGV Est est unanimement appelée
de ses vux, par la population
depuis bien
longtemps. Toutefois la tarification
appliquée et la suppression de
toute autre desserte ferroviaire moins
rapide - Corail Teoz - mérite
d'être discutée.
En effet, la
capacité de se rendre plus
rapidement de STRASBOURG à PARIS a
certes un coût et un prix mais la
limitation des ressources des uns et des
autres devrait au moins permettre
d'emprunter un train moins rapide - ex
Corail Teoz - pour se déplacer et
garder les conditions tarifaires qui s'y
rattachent.
La situation
à venir équivaudrait
à interdire pour un automobiliste
d'utiliser tout autre véhicule
qu'une berline haut de gamme avec les
dépenses qui s'y rattachent.
La modicité
des moyens d'une partie conséquente
des usagers du train et de ceux qui
auraient besoin de l'emprunter, même
sur des grandes lignes, devrait inciter
à veiller au maintien des moyens de
transports collectifs abordables pour des
personnes et des familles aux ressources
limitées.
Le maintien d'une
offre Corail Teoz me semble indispensable.
Je suis d'ailleurs
étonné que ce sujet n'ait
pas été discuté avec
les responsables des principales
collectivités territoriales qui ont
contribué de manière
conséquente au financement de ces
infrastructures car ils tiennent à
une desserte facilitée de l'Alsace
mais également à un maintien
des moyens de déplacements pour le
plus grand nombre de personnes.
En l'état
actuel, l'unique possibilité
d'accéder à Paris par un
train Corail Teoz serait de passer par
Mulhouse pour garder un tarif plus
attractif, au prix d'un rallongement de la
durée du temps de transport.
Je tenais à
vous faire part de mon point de vue
à ce sujet et vous remercie de
l'intérêt que vous pourrez y
porter.
Je vous prie
d'agréer, Madame la Directrice
Régionale, l'expression de mes
salutations les meilleures.
Jean-Philippe
MAURER
Madame Marie-Pierre
MEYNARD
Directrice Régionale de la SNCF
3 Boulevard du Président Wilson
67083 STRASBOURG CEDEX
PROPOSITION
DE SIMPLIFICATION DE COMMISSIONS
ADMINISTRATIVES OBSOLÈTES
- Lettre au Ministre -
Strasbourg, le 30
janvier 2007
Monsieur le
Ministre,
Je participe depuis
quelques années, en tant
qu'élu, à la commission
départementale de réforme de
la fonction publique territoriale et je
fais toujours le même constat.
Des dizaines de
personnes - fonctionnaires, syndicalistes,
élus se déplacent pour se
faire communiquer et valider les
décisions proposées par les
personnes qui instruisent de façon
fort compétente les dossiers.
Cela se traduit par
des centaines d'heures consommées,
par des milliers de kilomètres
parcourus pour valider des propositions
faites par des spécialistes
médicaux, et ces décisions
ne font d'ailleurs l'objet que de
très très rares recours.
Les séances
de ces commissions consistent pour les
représentants des employeurs et des
employés par une présence
requise de quelques dizaines de secondes
par dossier.
Aussi, une
modernisation de leur fonctionnement
éviterait de gaspiller par an des
milliers d'heures de travail et de
kilomètres si les propositions
étaient notifiées, par la
voie postale, au représentant du
salarié et à son employeur.
Leur accord à
la proposition pourrait être
retourné par la voie postale au
service instructeur et la commission de
réforme ne se réunirait
qu'en cas de désaccord ou
l'instance d'appel pourrait directement
être saisie dans cette
hypothèse.
En tout état
de cause, le fonctionnement d'une telle
instance me semble pouvoir être
facilement allégé,
simplifié, pour mettre fin à
des pertes de temps et de moyens,
déjà conséquents
à l'échelon d'un
département, et donc
considérables au niveau de notre
pays.
Cela permettra
à chacun de se consacrer à
des taches plus utiles qu'à
entretenir le fonctionnement de telles
commissions obsolètes.
Bien entendu, les
progrès de la transmission des
données pourraient même
dépasser une telle proposition qui
repose sur un fonctionnement classiquement
administratif.
Dans l'espoir que ma
proposition de simplification
administrative puisse rencontrer quelque
écho, je vous prie de croire,
Monsieur le Ministre, à
l'expression de ma respectueuse
considération.
Jean-Philippe
MAURER
Monsieur Christian
JACOB
Ministre de la Fonction Publique
72 rue de Varenne
75700 PARIS SP 07
-
Réponse du Ministre
-
Monsieur le
Conseiller
général,
Vous avez
souhaité me faire part de vos
suggestions pour simplifier le
fonctionnement des commissions de
réforme, notamment dans la Fonction
publique territoriale.
J'ai
été attentif aux termes de
votre courrier et je vous remercie de
votre démarche. J'ai demandé
à la fois à la Direction
générale de l'administration
et de la fonction publique et à la
Direction générale des
collectivités locales de bien
vouloir procéder à un examen
approfondi de vos propositions.
Je ne manquerai pas
de vous tenir informé de la suite
réservée à votre
intervention.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Conseiller
général, à
l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.
Christian
Jacob
A
PROPOS DE LA MISE AU POINT LABORIEUSE
DE LA CHAUDIÈRE DE LA SIBAR
À LA MEINAU
- Réponse à une plainte
d'usager -
Monsieur,
Vous avez bien voulu
appeler mon attention sur les conditions
de fonctionnement de la chaufferie
tri-énergie mise en service par la
SIBAR et située rue Prosper
Mérimée.
Habitant à la
Meinau et passant quotidiennement dans ce
secteur, j'ai moi-même pu constater
les difficultés que vous
évoquez.
La mise en service
de cette installation a été
laborieuse notamment pour le chauffage au
bois parce que les réglages
techniques n'étaient pas assez
précis et dans la mesure où
le bois livré n'était pas
aussi sec qu'il aurait dû
l'être.
De ce fait, la combustion était
d'une qualité médiocre et la
fumée épaisse se rabattait
aux alentours.
Je n'ai pas
manqué, bien entendu, de le
signaler au directeur de la SIBAR.
Après une réunion avec les
intervenants techniques sur cette
installation, l'exploitation de cette
chaudière s'est
améliorée avec
néanmoins quelques rejets qui me
semblent trop épais pour un tel
équipement situé au milieu
d'un habitat dense et d'immeubles de
grande hauteur.
Cette
chaudière relève des
installations classées pour la
protection de l'environnement soumises au
régime administratif de la
déclaration.
Le corps d'inspection de l'Etat
chargé d'en vérifier le
suivi et la conformité est bien la
DRIRE - Direction Régionale de
l'Industrie, de la Recherche et de
l'Environnement - avec laquelle la SIBAR
est en relation.
La Région
Alsace s'est engagée depuis
quelques années dans la promotion
et la valorisation du chauffage au bois
puisque les stocks existent, et cela de
façon conséquente, depuis
que l'ouragan Lothar a balayé une
partie de la forêt vosgienne.
De ce fait, des aides financières
de la Région Alsace et de l'Etat
via l'ADEME incitent au chauffage bois et
les exploitants forestiers se sont
regroupés pour assurer de grands
volumes de livraison à leurs
clients sans que les surfaces
boisés en pâtissent puisque
la gestion des forêts implique
également le reboisement.
Le fuel qui était exclusivement
consommé auparavant était
également livré par camion
dans d'autres sous-stations
réparties dans le quartier et ces
chaudières dégageaient
également des gaz liés
à la combustion de cette
énergie.
La
nécessité de maitriser les
charges de chauffage a incité la
SIBAR à opter pour cette
chaudière tri-énergie dont
la qualité technique ne devait pas
prêter le flanc aux constats que
vous pouvez faire.
Malheureusement quelques imperfections
semblent subsister et poser ponctuellement
des problèmes.
A cet égard, il me semble que la
hauteur de la cheminée, qui
dépasse de seulement 3
mètres le toit de l'immeuble sur
lequel elle s'appuie, ne facilite pas une
dispersion optimale des fumées.
En tout état
de cause, la SIBAR suit avec attention ce
dossier car l'objet de cette installation
reste bien de proposer un chauffage
collectif technologiquement réussi
et d'un coût maitrisé pour
les locataires.
Bien entendu, je
transmets votre lettre à la SIBAR
ainsi que les éléments de
réponse, pour lui laisser le soin
de les compléter.
Dans cette attente,
je vous prie d'agréer, Monsieur,
l'expression de mes salutations les
meilleures.
Jean-Philippe
MAURER
Nuit
de la Saint-Sylvestre
Communiqué
de la fédération
UMP du Bas-Rhin
(2-1-2007)
Après
la nuit de la dernière Saint
Sylvestre, l'UMP de Strasbourg tient
à remercier et à encourager
chaleureusement les nombreux acteurs
sociaux, les représentants
associatifs, les bénévoles
et toutes les forces vives, qui depuis 5
ans avec le soutien de la Ville de
Strasbourg, prennent
régulièrement part aux
différentes animations de
quartier.
Elle
regrette que cette mobilisation de longue
haleine ait été
perturbée par quelques
voyous-casseurs sans scrupule. Elle tient
à saluer et à conforter le
travail souvent difficile mais toujours
courageux réalisé par les
sapeurs-pompiers et les forces de l'ordre
grâce auxquelles pas moins de 50
délinquants, dont une
majorité de mineurs, ont pu
être interpellés. Ces
derniers, afin qu'ils comprennent le sens
de leurs agissements intolérables,
méritent des sanctions exemplaires.
C'est pourquoi l'UMP de Strasbourg appuie
totalement la demande de Fabienne KELLER
et de Robert GROSSMANN que soit
abaissé l'âge de la
majorité pénale. Il faut
avoir le courage de réformer en
profondeur l'ordonnance de 1945 avec la
mise en place d'un véritable plan
éducatif et familial pour enfin
prendre acte que la délinquance
juvénile de 2007 n'a de toute
évidence plus rien à voir
avec celle des années cinquante
!
S'agissant
de la sortie médiatique et
politicienne de Roland RIES, à
défaut de ne pas avoir
été une seule fois sur le
terrain un soir de réveillon
lorsqu'il était Maire par
intérim, elle est tout simplement
indigne et choquante! Les Strasbourgeois
auraient souhaité qu'il se
manifeste avec la même
énergie les 4 dernières
années pour souligner et saluer
l'amélioration de la situation. Au
lieu de cela le candidat RIES s'est tu et
a attendu qu'un réveillon soit plus
difficile pour restaurer son
idéologie de l'excuse
systématique des
délinquants, et proposer ses
vieilles recettes concoctées de
pseudos explications sociales et
sociétales qui n'ont pour
résultat que de justifier
l'injustifiable.
L'UMP de
Strasbourg tient à rappeler que le
bilan de cette nuit de la Saint Sylvestre
reste bien en de ça de ceux,
désastreux, auxquels les
Strasbourgeois étaient
habitués sous les
municipalités RIES-TRAUTMANN,
notamment entre 1996 et 2000. En ce sens,
elle salue la mobilisation sans
précédant initiée il
y a 5 ans en faveurs d'une meilleure
sécurité par l'équipe
en place.
Jean-Emmanuel
ROBERT
Délégué de
la 1ère circonscription
Jean-Philippe
MAURER
Délégué de
la 2ème
circonscription
Fabien
BRESSON
Délégué de
la 3ème
circonscription
Vu dans
les12
décembre 2006
Un
« Pote à Pote »
très inamical
L'édition du
mois de novembre du magazine
« Pote à
Pote », édité par
la Fédération nationale de
la Maison des Potes, provoque la
colère du conseiller
général de la Meinau,
Jean-Philippe Maurer. Pour appeler les
jeunes des cités à
s'inscrire sur les listes
électorales, le périodique
publie un dessin, placé au-dessus
du logo de deux ministères, sur
lequel un policier hurlant et
postillonnant, la matraque à la
main, réclame ses papiers à
un jeune beur. « Une caricature
qui rabaisse la Police nationale de
manière ignominieuse »,
s'indigne le conseiller
général dans un courrier
à toute une série de
ministres dont Azouz Begag qui est en
charge de la promotion de
l'égalité des chances. Il
demande aux différents ministres si
cette campagne de promotion pour
l'inscription sur les listes
électorales a leur soutien ou
non.
INCENDIES
DE VOITURES À L'ESPLANADE COMMUNIQUÉS
DE PRESSE
Strasbourg, le 10
novembre 2006
C'est avec
satisfaction que nousenregistrons
l'arrestation de l'incendiaire de
l'Esplanade qui, au terme d'une
soirée trop arrosée, avait
été l'auteur de la
destruction par le feu de onze
voitures.
Cette interpellation ramène
à un acte isolé et à
de plus justes proportions ces faits alors
que certains avaient tenté de
transformer l'Esplanade en quartier
à problèmes.
Les victimes sont bien réelles mais
ce n'est pas une raison de dénigrer
l'Esplanade et l'action publique qui y est
menée.
Marc
REYMANN, Député
Jean-Philippe MAURER, Conseiller
Général et
Suppléant
Strasbourg, le 8 septembre 2006
Nous comprenons
l'émotion et l'inquiétude
des habitants de l'Esplanade face à
la destruction massive par incendie de
toutes ces voitures.
Malgré les
efforts engagés, trop de
cloisonnements administratifs entravent
l'efficacité du travail de la
Police et de la Justice alors que le
respect de la règle est
réclamé par tous les acteurs
de la vie publique, associatifs et
institutionnels.
La Justice est le grand
corps malade de nos institutions et les
services pénitentiaires sont
débordés.
Le rapport du sénateur Haenel
établit que 30 % des peines de
prison ne sont pas exécutées
et il manque dans le Bas-Rhin une
deuxième maison d'arrêt.
C'est un chantier de longue haleine
même si l'urgence demeure et que
d'innocentes victimes sont prises en
otages.
Une révolution civique reste
à accomplir pour permettre aux
habitants d'obtenir que des comptes leurs
soient rendus et les moyens
budgétaires adaptés à
l'évolution de la
société.
Notre honnêteté d'admettre
les faits nous distingue des socialistes
qui ont passé douze années
à nier la réalité et
à manifester la plus totale inertie
et indifférence par rapport
à la montée de
l'insécurité et à ses
victimes.
Il ne faut pas s'arrêter à
mi-chemin, des progrès sont encore
possibles et nécessaires, il en va
de la cohésion de la
société française.
Marc
Reymann
Jean-Philippe Maurer
204,
route de Schirmeck
Communiqué
de la fédération
UMP du Bas-Rhin
(21-10-2006)
L'UMP
de Strasbourg salue le climat dans lequel
s'est déroulée
l'intervention des forces de l'ordre hier
au 204 route de Schirmeck.
L'opération d'évacuation
initiée par le Ministère de
l'Intérieur, s'est
déroulée dans le calme et la
dignité. Elle a permis de mettre un
terme à une situation
insupportable, pour les occupants
eux-mêmes à qui des solutions
de relogements ont été
proposées, pour le
propriétaire des lieux, ainsi que
pour les riverains.
À
cette occasion, les commentaires
intempestifs du député
socialiste Armand JUNG, qui ne s'est
jamais personnellement soucié des
conditions dans lesquelles survivaient ces
squatters, illustrent une nouvelle fois sa
démagogie persistante et son
angélisme chronique. Il a
été
« surpris » selon ses
propres termes, qu'une dizaine de cars de
CRS stationnent quelques heures à
proximité de son domicile. En
revanche, il n'a jamais été
ni surpris ni dérangé qu'une
trentaine de personnes en grande
précarité logent durant de
longs mois à deux pas de sa villa
dans des conditions insalubres voire
dangereuses, en raison notamment des
risques d'incendie.
Armand
JUNG fait une fois de plus de la politique
politicienne sur le dos des plus
précaires et témoigne
à nouveau de sa totale
irresponsabilité. Les habitants du
canton de la Montagne Verte et de
Koenigshoffen n'en peuvent plus des
solutions concoctées par le
député socialiste et qui ont
notamment consisté en 2000, au nom
de « Strasbourg capitale des
droits de l'homme » à
encourager et faciliter l'accueil des Roms
de Zamoly. Ne leur avait-il pas en effet
mis à disposition avec Roland RIES,
alors Maire de Strasbourg, les anciens
bains municipaux de Koenigshoffen
entièrement vandalisés par
ces derniers, au plus grand
désespoir et dans le plus grand
mépris des riverains
immédiats ?
L'UMP de
Strasbourg salue en revanche la
volonté de la CUS de se porter
acquéreur du site en question afin
d'y créer de vrais logements et
notamment du logement
aidé.
Jean-Emmanuel
ROBERT
Délégué de
la 1ère circonscription
Jean-Philippe
MAURER
Délégué de
la 2ème
circonscription
Fabien
BRESSON
Délégué de
la 3ème
circonscription
Vu dans
les18 octobre
2006
Circonscription
2 : Jean-Philippe
Maurer favori de l'UMP
Jean-Philippe
Maurer, le suppléant de Marc
Reymann, actuel député UMP
de la 2e circonscription de Strasbourg,
devrait logiquement obtenir l'investiture
de l'UMP pour la législative de
2007. M. Maurer est également le
délégué de la
circonscription pour l'UMP, et il est
surtout conseiller général
de la Meinau, réélu sur un
bon score en mars 2004 (plus de 58 %
des suffrages), face au candidat (PS)
Driss Ajbali. Lequel est, au passage, le
suppléant de Philippe Bies,
candidat socialiste déclaré
pour cette
législative...
Un conseil
départemental de l'UMP devrait
entériner ce soir la
désignation de M. Maurer comme seul
candidat à la candidature, puisque,
à ce jour, aucune autre personne ne
s'est déclarée dans son
parti. Viendra ensuite la confirmation par
les instances nationales de l'UMP, le 16
novembre. Le député sortant,
Marc Reymann, ne se représente pas.
Quant au suppléant de M. Maurer, il
pourrait sortir des rangs de l'actuelle
majorité municipale. Mais les
suppositions sont encore
« très
prématurées », dit
le candidat.
Transformation
du supermarché
ATAC
Dans un
communiqué du 26 septembre, Pascal
MANGIN, Adjoint au Maire et Jean-Philippe
MAURER Conseiller Général,
regrettent qu'un groupe majeur de la
grande distribution aux moyens financiers
important ait décidé
d'abaisser la qualité de son offre
et ce au moment d'une mutation profonde de
la Meinau.
Interview
dans le magazine "Tout le Bas-Rhin"
(septembre-octobre 2006)
«
S'ENGAGER DURABLEMENT POUR UN TRAVAIL DE
QUALITÉ »
Tout le
Bas-Rhin : Quelle est l'importance
de la prévention
spécialisée dans le
Bas-Rhin?
Jean-Philippe
Maurer : Avec la prévention
spécialisée nous sommes sur
un volet moins connu de laide sociale
à l'enfance. Toutefois, c'est
à travers elle que nous sommes en
prise directe avec les difficultés
dans les quartiers. Ainsi les
équipes présentes sur le
terrain sont, pour le Conseil
général, de
véritables sources d'enrichissement
et de connaissance sur les
problématiques existantes. Nous
avons souhaité créer une
cellule d'appui et de soutien qui
coordonne le travail des associations et
fait le lien entre les partenaires et
institutions.
TLBR : La
prévention
spécialisée est donc un
travail de partenariat?
JPM : Tout
à fait. C'est également un
exercice d'humilité, car nous
abordons une jeunesse en difficulté
et il faut rester conscient que nous ne
pouvons pas tout résoudre. Ainsi
les équipes essayent
prioritairement d'éviter les
risques de marginalisation et d'exclusion
des jeunes. Et cela dans le respect des
compétences de chacun, en tissant
des partenariats avec les collèges,
les associations, les relais emploi, les
bailleurs sociaux... La prévention
spécialisée a besoin de ce
partenariat.
TLBR :
Comment le Conseil
général souhaitet-il voir
évoluer cette
mission?
JPM :
Aujourd'hui, nous souhaitons nous engager
durablement dans une démarche de
prévention
spécialisée afin de
réaliser un travail de
qualité. Nous fixons ainsi des
contrats d'objectifs aux associations
conventionnées. Par ailleurs, nous
souhaitons que notre cellule
prévention
spécialisée, présente
au sein du Conseil général,
puisse apporter une aide ponctuelle et un
savoirfaire à des associations, des
territoires.., qui souhaitent mettre en
place des actions.
Une
équipe de sportifs de la
Meinau et de Neudorf a
été engagée
au 39e circuit du
Kochersberg. Grâce
à l'aide de
commerçants des deux
quartiers et à
l'association REAL, les bulletins
d'inscription pouvaient
être retirés et
déposés à
plus de 20 adresses et les frais
d'engagement étaient
offerts. De plus, chaque
participant a été
doté d'un tee-shirt
"Equipe de la MEINAU" ou
"Equipe de NEUDORF".
Malgré les
intempéries, seules quatre
personnes se sont
désistées sur les
31 inscrites.
Les
participants ont parcouru au
total 951 kilomètres et
l'équipe se classe, pour
une première
participation, à une belle
4ème place du Challenge
réservé aux clubs
sportifs et associations
culturelles.
... un beau sourire malgré
la pluie battante
!
Vu
dans
les8
et 14 septembre 2006
Suchard
Protestations
de l'UMP
Kraft Foods
France est mal intentionné
pour notre pays et cela se
vérifie à
Strasbourg en particulier car pas
plus le café que le
chocolat ne sont jugés
utiles d'y être produits.
Pourtant la reprise de la
décaféination par
un entrepreneur local avait
prouvé que cette
activité était
viable et rentable, malgré
les dénégations de
la multinationale. Les
mêmes liquidateurs passent
plus d'énergie à
étrangler des sites
industriels viables qu'à
les pérenniser.
Concentration,
répartition, liquidation,
c'est la sinistre équation
de ce groupe financier aux
méthodes opaques qui
rendent très difficile une
action publique.
Jean-Philippe
Maurer
Appel
à François
Loos
Préoccupé
par les risques qui pèsent
sur le site industriel de Suchard
installé dans sa
circonscription et dans le canton
de son suppléant
Jean-Philippe Maurer, Marc
Reymann a saisi hier
François Loos, le ministre
délégué
à l'Industrie. « Les
appels à une table ronde
semblent se heurter pour
l'instant à une attitude
très
réservée de la part
de la direction locale et les
tentatives pour engager un
contact au niveau du site sont
tout aussi difficiles », lui
fait-il remarquer dans un
courrier. Marc Reymann compte
bien sur le ministre alsacien
pour engager la direction
nationale de l'entreprise
à « contribuer
à la recherche de toute
solution ».
Juillet
2006 :
Distribution
dans le canton, des couplets les plus
connus de la Marseillaise, accompagnés de la lettre
suivante :
Madame, Monsieur
Tous, nous avons reçu en
héritage les valeurs de
démocratie et de liberté
forgées par nos aïeux.. Nous
leur sommes redevables, des sacrifices
qu'ils ont consentis, pour que survivent
et vivent ces valeurs. Les
commémorations nationales viennent
le rappeler.
A l'approche du 14 Juillet, notre
Fête Nationale, j'ai
décidé de soutenir les
efforts des pouvoirs publics pour replacer
notre hymne, la Marseillaise, dans le
coeur et dans l'esprit de chacun d'entre
nous.
La Marseillaise, chant de
l'Armée du Rhin, composée et
chantée pour la première
fois à Strasbourg en 1792, est le
symbole de notre appartenance fière
à la Nation. Les occasions de la
chanter sont négligées et
s'il est prévu de l'apprendre
à l'école, combien d'enfants
en CM2 ou de collégiens en 3eme la
connaissent encore?
Chanter la Marseillaise, c'est
affirmer personnellement son appartenance
à la communauté nationale.
C'est dire sous une autre forme VIVE LA
FRANCE.
Participation en
hausse et collecte des déchets en
baisse. Pour sûr, la
troisième édition du
Printemps de la propreté
organisée hier à la Meinau
fut un succès.
Emmené
par Jean-Philippe Maurer, conseiller
général, et Albert Gemmrich,
ancien footballeur du Racing aujourd'hui
adjoint au maire, un groupe de
« nettoyeurs » quitte
à 14h le parvis du centre
socioculturel. La SIBAR,
société de gestion
immobilière de certains
bâtiments du quartier,
également de la partie, distribue
gilets fluo, pinces et sacs poubelles
à plusieurs petits sous-groupes qui
s'en vont chasser le déchet dans
différentes zones de la
Meinau.
Très
peu de sacs
plastique
Georges,
qui y participe pour la troisième
fois consécutive, constate l'impact
positif du Printemps de la
propreté, une entreprise dont
l'initiative revient à
Jean-Philippe Maurer. « La
première année, le sac
était plein après dix
minutes. Aujourd'hui au bout de vingt
minutes, il est à peine rempli au
tiers. »
Une
trentaine de personnes a contribué
au nettoyage. (Photo DNA - Jean François
Badias)
A propos de la nature des
déchets, l'évolution est
tout aussi positive. « On trouve des
papiers, des cigarettes et des canettes,
mais très peu de sacs plastique
», commente-t-il, montrant combien
l'environnement a
bénéficié de
l'actuelle facturation des sachets par les
magasins.
Et Georges de préciser : «
Il y a trois ans on était trois
participants, cette année plus de
trente. » Indéniablement,
l'entreprise de sensibilisation au
maintien de la propreté a
porté ses fruits.
Et pour qui en douterait encore,
Monique ajoute : « J'habite le
quartier depuis 25 ans, c'est devenu
beaucoup plus calme et plus propre que ce
qu'on dit dans les médias.
»
J.Bi
Comme l'an dernier
j'ai constitué deux équipes
("équipe de la Meinau",
"équipe de Neudorf") pour les
courses de Strasbourg Europe du 14
mai 2006. Quarante sportifs ont
participé à cette grande
manifestation, sous les couleurs de leur
quartier après avoir retiré
les bullletins d'inscription chez les
commerçants, partenaires de
l'opération.
Ainsi ils ont
bénéficié de frais
d'engagement réduits et ont
été dotés d'un
tee-shirt "Equipe de la Meinau" ou "Equipe
de Neudorf".
De plus, pour chaque
coureur engagé dans l'équipe
de la Meinau, 2 € ont
été versés à
l'Entraide Alimentaire de la Meinau et
pour chaque coureur engagé dans
l'équipe de Neudorf, 2 €
étaient offerts à la
Plate-Forme de Solidarité de
Neudorf.
À reconduire
en 2007 !
UN
CANTON POUR DEUX QUARTIERS
UN SITE POUR TROIS OBJECTIFS
Un Conseiller
Général en milieu urbain, de
surcroit quand l'essentiel des
compétences de la
collectivité départementale
est délégué à
d'autres collectivités et
associations, peut prêter à
bien des interrogations.
En effet, il n'est
pas facile dans ces conditions
d'identifier les compétences et les
missions du Conseil Général,
c'est la première des
raisons pour laquelle j'ai
souhaité l'existence de ce site
pour mieux identifier le
Département du Bas-Rhin.
Son intervention touche de nombreux
domaines de notre vie quotidienne et elle
a même été
considérablement renforcée
par les dernières lois de
décentralisation.
La
deuxième raison de ce site
est de faciliter la connaissance des
services publics et de valoriser la vie
locale animée par une forte
présence associative. C'est donc
une porte ouverte sur l'engagement des uns
et des autres et qui témoigne du
sens de l'initiative de chacun.
Ce site vous est
destiné et il pourra, par exemple,
annoncer les moments festifs de chaque
quartier.
La
troisième raison de ce site
est de mieux faire connaître mon
engagement d'élu local et d'en
rendre compte en toute clarté. Le
meilleur moyen me semble bien être
ce site qui comporte une information plus
détaillée que toute autre
actuellement disponible.
J'espère que
ce site vous intéressera, il
évoluera en fonction des
échos qu'il rencontrera.
Une dernière
précision : il est
réalisé grâce au
bénévolat des personnes qui
l'ont construit et il ne relève pas
de moyens publics. Je tiens à leur
témoigner toute ma
reconnaissance.