Jean-Philippe Maurer

Député du Bas-Rhin (2e circonscription)
Conseiller général de Strasbourg 7 (Meinau, Neudorf ouest)

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ARCHIVES DE LA PAGE D'ACTUALITES

A propos de la proposition de Cohn-Bendit

La nouvelle formule des Conseils de Quartier

Détournement des clients de l'aéroport d'ENTZHEIM

RSA : taxer les stock-options !

Un procès renvoyé pour cause de Ramadan ?

A propos de la sanction contre le responsable de la sécurité en Corse

General Motors Powertrain Strasbourg

Pour une vidéosurveillance rue Vauban

Auto-entrepreneur

FIP Strasbourg

Occupation par les gens du voyage : confisquer les véhicules  

Le retour des statues ?

Top départ au Parlement européen

Opération Campus

Le tribunal bientôt dans l'ancienne école militaire ?

Pour un Iran libre et démocratique

La victoire des langues régionales

Les premiers "Prêts à poster" de la Meinau et de Neudorf

Un quartier propre et des idées claires

Quel message pour la jeunesse ?

Pour la défense des droits de l'homme

Nouveaux conseils de quartiers

La petite assemblée du Neuhof

Deux mandats, deux jambes

Projet SARIA : une population inquiète

Pour l'extension au collège de l'action "Un fruit pour la récré" Les mini-motos bridées

Art. DNA sur les langues régionales

Mise à disposition de foncier par l'Etat

Chaufferie de la SIBAR

Des UTeQ dans le Bas-Rhin ?

Le sens de ma candidature à la présidence du Conseil général

Photos d'identité automatiques en mairie

Une puce pour les vélos

Spécialisation du tribunal de Strasbourg

Mini-motos, communiqué

Ouverture dominicale de commerces en Alsace-Moselle

Lettre à Roger Wiltz à propos d'un article des DNA

A retenir du 31 décembre

Numéros surtaxés

Autoriser la co-location chez les bailleurs sociaux ?

Propagande électorale en allemand

Décentralisation (Communiqué)

Prévention des morsures

Pour l'affichage de la Marseillaise dans les écoles

Assiduité alsacienne

Y a-t-il des chiens dangereux ?

Guy Môquet lu au lycée Oberlin

Lettre du 16/10/07

Connaissance de la Marseillaise

Circuit du Kochersberg 2007

Délais excessifs pour le permis de conduire

En avant !

Arrivée à l'Assemblée

Sus aux détritus

Surenchère patriotique

Accueil des enfants de 2 ans en Maternelle

Tarifs TGV

Commissions administratives obsolètes

Difficultés de réglage de la chaufferie de la SIBAR à la Meinau

Nuit de la Saint-Sylvestre

Un "Pote à Pote" très inamical

Incendies de voitures à l'Esplanade : réactions

204, route de Schirmeck

Jean-Philippe Maurer favori de l'UMP

Transformation du supermarché ATAC de la Meinau

Interview dans "Tout le Bas-Rhin"

Circuit du Kochersberg 2006

 Suchard : protestations au nom de l'UMP et appel à François Loos

Distribution des paroles de la Marseillaise

3e Printemps de la propreté 2006

Courses de Strasbourg 2006

Pourquoi ce site ?

La proposition de Cohn-Bendit
Communiqué

Lors des journées parlementaires des Verts, Daniel COHN BENDIT a évoqué l'idée d'implanter à STRASBOURG une université européenne.

L'idée pourrait être bonne s'il ne s'agissait pas de remettre en cause le siège du Parlement Européen à STRASBOURG, clairement inscrit comme tel dans les traités constitutifs.

Il semble mal venu, de la part de M. COHN-BENDIT, de parler de la dimension européenne de STRASBOURG en expliquant que les 4 jours de présence par mois des eurodéputés sont un "cirque " alors même que la France assume en ce moment la présidence de l'Union Européenne et que le Président de la République a récemment rappelé que ce qui était écrit dans les traités devait être respecté et qu'il tenait à ce que STRASBOURG reste la capitale européenne institutionnelle.

Outre cette notion fondamentale, l'installation d'une grande université européenne serait évidemment un atout non négligeable mais n'aurait de sens que dans une ville qui accueille les institutions-clés de l'Europe, dont le Parlement fait partie, apportant ainsi une complémentarité qui renforcerait la dimension européenne de la capitale alsacienne plutôt que de l'affaiblir.

2/10/2008

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Réaction à l'annonce de la nouvelle formule des Conseils de Quartier
Communiqué

La nouvelle formule retenue pour les Conseils de Quartier strasbourgeois a été définie lors du Conseil Municipal du lundi 22 septembre 2008.

Je me félicite que pour le quartier Neudorf-Musau-Port du Rhin, l'unité de ces entités au sein du même quartier, ait été préservée comme je le suggérais au Maire de Strasbourg, Roland RIES, dans un courrier du 2 juin 2008.

Je resterai, bien évidemment, attentif à toutes les propositions qui seront formulées, au cours des prochains mois, par les membres dudit Conseil de Quartier

26/09/2008

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Détournement des clients de l'aéroport d'ENTZHEIM
Communiqué

Dans l'affaire du détournement des clients de l'aéroport d'ENTZHEIM par les taxis hors CUS, j'assure les taxis strasbourgeois de mon soutien.

J'ai adressé un courrier à M. Dominique STEIMER, Président du syndicat des artisans taxis du Bas-Rhin dans lequel j'affirme mon soutien à leurs revendications en souhaitant que la crise trouve une résolution constructive et apaisée dans le respect des règles qui favorisent les taxis CUS pour la prise en charge des clients de l'aéroport.

Le texte de la lettre

24/09/2008

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RSA : taxer les stock-options !
Communiqué

Je me félicite de l'instauration du RSA qui vient en aide aux plus démunis mais je regrette son mode de financement.

Je souhaite que les petits épargnants ne soient pas davantage taxés pour financer le Revenu de Solidarité Active. Le projet de loi sur le RSA prévoit notamment de taxer les revenus de l'épargne de +1,1%.

Je propose de faire porter cet effort fiscal sur la taxation des stock-options. Il s'agirait de faire passer la taxation privilégiée des plus-values sur les stock-options à une taxation de droit commun ce qui rapporterait directement à l'Etat plus de 3 milliards d'Euros.

Aujourd'hui les plus-values d'acquisition des stock-options sont taxées au plus bas taux à 29,5% dès lors que la plus-value réalisée est inférieure à 152 500 Euros et détenue durant quatre ans par son propriétaire. Or, les plus-values d'acquisition ne sont pas soumises au barème de l'impôt sur le revenu, ni aux cotisations sociales alors que les revenus du travail des Français sont taxés au plus fort taux à 40%. Cette différence n'est pas acceptable.

Il temps d'abolir ce privilège fiscal . Ma proposition s'inscrit dans une démarche de justice sociale qui permettra au Gouvernement de trouver de nouveaux modes de financements de ses politiques publiques, sans creuser le déficit de notre pays, et sans créer un impôt nouveau pénalisant les petits épargnants.

La lettre au Ministre Xavier Bertrand

12/09/2008

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Un procès d'assises renvoyé pour cause de Ramadan ?
Communiqué

La laïcité et les circonstances religieuses peuvent se côtoyer tout en respectant la sphère, publique et privée, de chacun.

La question du report d'un procès aux assises de RENNES, pour cause de Ramadan, tendait à faire croire que cette circonstance avait motivé une telle décision. Les faits établissent que c'est la piètre constitution du dossier qui a entraîné ce report.

Il est important de rappeler que le fonctionnement des services publics ne s'arrête pas en France en raison du Ramadan, pas plus que dans les pays où cette religion est quasi officielle et la Justice travaille quotidiennement sans s'arrêter à ces circonstances.

C'est bien pour cette France qu'il faut se mobiliser.

08/09/2008

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Prise de position concernant la sanction à l'encontre du responsable de la sécurité en Corse

LETTRE AUX SYNDICATS DE POLICIERS

Communiqué

Strasbourg, le 8 septembre 2008

Monsieur,

Un fonctionnaire de police, M. ROSSI, chef des services de sécurité en Corse, dont les qualités et la compétence sont indiscutables, a fait l'objet d'une mutation d'office car il a estimé plus prudent de laisser les nationalistes corses quitter par eux-mêmes la propriété de l'acteur Christian CLAVIER, qu'ils avaient symboliquement investie durant quelques heures, sans aucun dommage.

Cette mesure me semble tout à fait excessive et regrettable car je la trouve tout à fait disproportionnée par rapport aux faits évoqués.

Elle sanctionne un fonctionnaire de police qui est unanimement apprécié pour le travail qu'il effectue dans une région qui n'est pas des plus faciles et procure beaucoup de publicité aux nationalistes corses.

Elle donne également la fâcheuse impression d'une sévérité extrême pour certains alors que nos concitoyens s'accommodent, même contre leur gré, de bien des situations.

Je tenais à vous faire part de ma désapprobation de la mesure qui touche M. ROSSI.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe Maurer

Monsieur Laurent LECLERCQ
UNSA POLICE

Monsieur Pascal NEY
Syndicat ALLIANCE

 

08/09/2008

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Rencontre avec l'intersyndicale G.M.

Strasbourg, le 5 septembre 2008

Communiqué

J'ai rencontré l'ensemble des syndicats du site General Motors Powertrain (CGT, FO, CFTC, CFDT) vendredi 5 septembre 2008 à mon cabinet parlementaire 60, route du Polygone à Neudorf.

Nous avons évoqué ensemble l'avenir du site, dont la vente a été annoncée très récemment par la direction du groupe.

La priorité reste évidemment la sauvegarde des 1.260 emplois et de l'outil de travail de haute technicité développé au fur et à mesure des années. En effet, le site de GM STRASBOURG reste une usine bénéficiaire au regard de la situation financière mondiale du géant de l'automobile américain, atout non négligeable dans les négociations à venir avec un potentiel repreneur.

J'ai indiqué que je serai, bien évidemment, particulièrement vigilant sur le projet de reprise.

J'appelle, par conséquent, une nouvelle fois à une mobilisation générale de tous les acteurs publics afin de préserver le site et d'offrir le maximum de garanties à ses salariés, notamment en matière d'acquis sociaux, tout en évitant les logiques financières à court terme qui seraient préjudiciables pour l'économie alsacienne.

5/09/2008


Strasbourg, le 29 août 2008

Réaction à l'annonce de la vente de l'usine GENERAL MOTORS Powertrain de STRASBOURG.
 

Depuis le mois de janvier, le numéro un mondial de l'automobile avait annoncé des suppressions d'emplois à l'échelle planétaire en raison d'importantes difficultés financières.

Lors d'une réunion du comité d'entreprise européen le 28 février 2008, la direction a annoncé un chiffre global de 5.400 suppressions d'emplois en Europe.

Pour le site strasbourgeois qui compte 1.400 personnes, cela signifiait une suppression de 256 postes (dont 34 de manière naturelle, 130 départs volontaires avec primes et 92 en vue d'une reprise par un partenaire extérieur). La CFDT du site avait, d'ailleurs, communiqué ces chiffres en mars 2008.

Or, aujourd'hui la direction annonce la vente du site strasbourgeois alors même que le site est bénéficiaire et que les bénéfices de GM Europe avaient progressé.

En avril 2006, une nouvelle ligne de production de boîtes automatiques 6 vitesses, unique en Europe, avait même été inaugurée pour un investissement total de 160 millions d'euros.

Une fois de plus, des emplois risquent d'être supprimés au nom d'une logique financière discutable.

Au-delà d'une situation qui touche fortement Strasbourg et son agglomération, l'impact est régional eu égard à l'importance de l'entreprise et la durée de son implantation en Alsace.

29/08/2008

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Pour une vidéosurveillance du secteur de la rue Vauban
Communiqué

J'ai écrit au Maire de Strasbourg, M. Roland RIES, afin de lui demander l'installation d'une vidéosurveillance dans le secteur de la rue Vauban et alentour, à l'Esplanade.

Depuis de longs mois, les habitants ont à supporter des nuisances inacceptables dans ce secteur : rodéos de scooters, cris et bagarres, détritus jetés sur la voie publique, trafic de drogue etc.

Les habitants ne peuvent plus dormir et vivent dans une insécurité permanente.

Afin d'apaiser cette situation extrêmement tendue pour les riverains, le député MAURER souhaite la mise en place d'une caméra de vidéosurveillance, dont l'efficacité est reconnue dans d'autres quartiers de la Ville.

Outre le caractère dissuasif de cette technologie, de nombreuses affaires judiciaires ont pu être résolues grâce à la vidéosurveillance.

J'ai, en outre, attiré l'attention du Préfet du Bas-Rhin, M. Jean-Marc REBIERE sur cette situation et lui a demandé d'en tenir compte lorsque l'Etat répartirait les moyens affectés à la vidéosurveillance sur le Département.

En effet, Mme Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, a récemment annoncé son souhait de tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance installées jusqu'à présent sur la voie publique, grâce à des moyens financiers supplémentaires pour les collectivités territoriales.

Jean-Philippe MAURER

La lettre au Préfet

La lettre au Maire

3/09/2008

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Auto-entrepreneur

Une délégation de parlementaires et de responsables de l'artisanat alsacien rencontre le Ministre de l'Artisanat

Communiqué

Une délégation de parlementaires alsaciens de la majorité présidentielle composée d'Emile BLESSIG, de François LOOS, de Jean-Philippe MAURER, ainsi que les responsables alsaciens de l'artisanat, M. Bernard STALTER, Président de la Chambre de Métiers d'Alsace, M. Jean-Louis FREYD, Président de la Section du Bas-Rhin de la Chambre de Métiers d'Alsace, M. Daniel MEYER, Président de la Confédération de l'Artisanat d'Alsace / UPA, ont rencontré mercredi 3 septembre M. Hervé NOVELLI, Ministre chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services pour évoquer les interrogations suscitées par la mise en place du régime de l'auto-entrepreneur et les propositions pour le faire évoluer.

Le Ministre reconnaît la qualité de l'artisanat alsacien, sa capacité à promouvoir les compétences professionnelles de ses entrepreneurs et assurer un service de qualité à ses clients.

C'est la raison pour laquelle il souhaite associer la Chambre de Métiers d'Alsace à l'installation des auto-entrepreneurs en instituant une transmission automatique et obligatoire de la déclaration faite auprès du Centre de Formalités des Entreprises, à la Chambre de Métiers afin que celle-ci puisse engager un suivi efficace des entrepreneurs.

De même, pour améliorer le contrôle et le suivi de l'activité d'auto-entrepreneur, les participants à la réunion de travail ont insisté sur la nécessité de renforcer, dans le décret d'application, les liens entre les organismes sociaux et la Chambre de Métiers.

Par ailleurs, la délégation alsacienne a interrogé le Ministre sur les aménagements qui pourraient être réservés aux artisans, particulièrement du bâtiment, sur la question des délais de paiement.

Le soutien unanime apporté à l'artisanat alsacien a permis également de demander la reconnaissance d'une spécificité liée à la qualification professionnelle fondée pour les auto-entrepreneurs exerçant à titre principal sur leur immatriculation gratuite à la Chambre de Métiers afin de mieux les accompagner vers l'évolution correspondant au statut des entreprises déjà installées. Les auto-entrepreneurs alsaciens seraient donc tenus de s'inscrire au Registre des Entreprises de la Chambre de Métiers d'Alsace.

Le Ministre s'est montré très intéressé par cette dernière proposition alsacienne qui correspond à une exigence de compétence et de fiabilité qui caractérise notre artisanat.

Accompagner les entrepreneurs, respecter l'artisanat et sécuriser les clients, ces objectifs sont partagés et les moyens constructifs d'y parvenir ont guidé le contenu de cette réunion.

Jean-Philippe MAURER
Député du Bas-Rhin

François LOOS
Député du Bas-Rhin
Émile BLESSIG
Député du Bas-Rhin

3/09/2008

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 Strasbourg 

À partir du mois d'octobre, la Direction de Radio France prévoit de réduire de deux tiers le temps d'antenne de FIP Strasbourg, Bordeaux et Nantes. Il ne resterait pour l'information locale que 4 heures quotidiennes, de 16h à 20h, au lieu de 7h à 19h30 actuellement. Le reste de l'animation serait confié à l'antenne parisienne.


Communiqué

J' ai rencontré lundi 1er septembre la Directrice de FIP, Mme Dominique PENSEC et le Secrétaire Général de RADIO France, M. Patrice CAVELIER.

Ils m'ont donné toutes les assurances d'une préservation des emplois de l'équipe de FIP STRASBOURG dont la connaissance de la vie culturelle et artistique régionale a été reconnue comme un atout dont il ne saurait être question de se priver.

La tendance observée depuis plusieurs années où les radios généralistes progressent face aux radios musicales n'épargne pas FIP, même si sa qualité n'est pas en cause.

L'arrivée des nouvelles technologies - internet, radio numérique etc. - doit permettre de valoriser la vie culturelle et artistique soutenue par FIP STRASBOURG.

C'est donc à un projet évolutif qu'il faut continuer de travailler pour garder la présence irremplaçable de FIP STRASBOURG sur des créneaux horaires valorisants et augmenter, par les nouvelles technologies, sa capacité à diffuser vers de nouveaux auditeurs.

Jean-Philippe MAURER

1/9/2008


Vu dans les 7 août 2008

Guy-Dominique Kennel et Jean-Philippe Maurer montent aussi au créneau

Une délégation de FIP Strasbourg a été reçue le lundi 4 août par Jean-Philippe Maurer, député (UMP) de Strasbourg, et conseiller général du Bas-Rhin, représentant donc son président, Guy-Dominique Kennel. «Cette centralisation sur FIP Paris priverait le département de la promotion de la vie artistique, culturelle, associative, menée par l'équipe d'animation de la station», écrivent les deux hommes, qui, «très attachés au maintien de la station FIP Strasbourg», vont intervenir directement auprès du PDG Jean-Paul Cluzel et de la ministre de tutelle, Christine Albanel.

Édition du Jeu 7 août 2008

Le dossier :

La réponse de M Cluzel (26/09/2008)

La lettre aux animatrices de FIP Strasbourg (25/08/2008)

La 2e lettre à M. CLUZEL, P-D G de Radio France (25/08/2008)

La réponse de M Cavelier, Secrétaire Général de Radio France (14/08/2008)

La lettre à M. CLUZEL, P-D G de Radio France (07/08/2008)

La lettre à Mme Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication (07/08/2008)

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Occupation par les gens du voyage : pour la confiscation des véhicules
Communiqué

Face à la persistance de l'occupation incessante, depuis près de deux mois, du quartier de la Meinau par les gens du voyage, je demande au Préfet et au Procureur de la République la mise en œuvre de l'article 322-15-1 du code pénal à savoir la suspension du permis de conduire de la personne physique auteur de l'infraction et la confiscation du véhicule automobile utilisé.

Jean-Philippe MAURER

7 août 2008

La lettre au Préfet


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Vu dans les 30 juillet 2008

 

 

 

Le retour des statues ?

Les statues d'Alsaciennes qui ont disparu de la ville sans que personne ne s'en aperçoive, suscitent maintenant la polémique. Le conseiller général (UMP) Jean-Philippe Maurer propose que l'une au moins revienne à Strasbourg.


Une des têtes d'Alsaciennes, devant la cathédrale,
au moment où ces oeuvres trônaient encore en
différents lieux de Strasbourg. (Photo archives DNA)

Député (UMP) de la 2e circonscription du Bas-Rhin, conseiller général du Bas-Rhin, Jean-Philippe Maurer fait part de son « étonnement » face à la décision d'ôter les statues de têtes alsaciennes qui décoraient plusieurs lieux de la ville de Strasbourg (DNA du 27 juillet).

M. Maurer voudrait faire appel au conseil général pour disposer ces oeuvres dans des « endroits stratégiques du Bas-Rhin ». Il note que les statues « permettaient une rencontre immédiate entre tradition et modernité, tout en suscitant un vif intérêt de la part des touristes ». « Elles auraient même pu trouver une place définitive à Strasbourg », écrit-il.

Place du Quartier-Blanc ?

M. Maurer se réjouit que le festival « Summerlied » soit intéressé par l'acquisition de ces « réalisations artistiques » afin d'en « prolonger la visibilité ». Mais il soutient l'idée que le département les acquière, « car ces statues pourraient trouver tout leur sens, et sa place pour l'une d'entre elles, place du Quartier-Blanc à Strasbourg, domaine départemental privé ouvert au public, ce qui attesterait ainsi de notre ancrage historique et de la modernité de notre engagement », écrit M. Maurer au président du département, Guy-Dominique Kennel. Les autres statues, dans l'esprit du député, pourraient être installées « sur les sites des maisons du conseil général afin d'élargir cette présence artistique à tout le territoire départemental ». Ainsi, seraient offerts aux créateurs « une réelle présence sur le territoire départemental et une rencontre élargie avec le public, en cohérence avec la vocation du musée alsacien qui est de témoigner de notre histoire, de notre identité et de l'intérêt que nous pouvons lui porter ».

En somme, les statues évacuées du sol strasbourgeois y reviendraient fissa grâce à la proposition du député Maurer... La place devant le conseil général deviendrait-elle alors symboliquement une parcelle UMP en terre strasbourgeoise socialiste ?

Denis Tricard

Sur ce thème, le débat fait rage. Et il est lancé sur le blog des DNA : http ://strasbourg.dna.fr.

Édition du Mer 30 juil. 2008


Lettre au Président du Conseil général

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Vu dans les 27 juillet 2008

 

 

 

Top départ au Parlement européen

La caravane des jeunes de l'UMP est partie hier symboliquement du Parlement européen à Strasbourg, pour un minitour de France, avec l'objectif de convaincre la population des bienfaits des réformes en cours.


Lâcher de ballons hier devant le Parlement européen
par les jeunes militants UMP, entourés de Nadine
Morano, de Brice Hortefeux et de Patrick Devedjian.
(Photo DNA - Jean-François Badias)

Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, entouré d'une cohorte de ministres et parlementaires, a donné le coup d'envoi de ce périple de plusieurs semaines destiné « à expliquer la politique gouvernementale et à répondre aux interrogations normales et légitimes des citoyens ». Jusqu'à l'arrivée début septembre à Royan pour l'université d'été du parti majoritaire, après avoir sillonné les côtes par le nord, les jeunes militants - tee-shirts roses pour les filles, bleus pour les garçons - ont pour mission d'aller à la rencontre des citoyens, et proposeront aux sympathisants kits de sécurité (10 €), ballons de volley (10 €), bracelets brésiliens (5 €), frisbees (5 €).

Réunion en comité départemental

Par un malheureux hasard, les jeunes UMP n'ont pas eu à puiser dans leurs stocks de tongs. Pour cause de retard sur l'horaire, le rendez-vous escompté au lac Achard, à Illkirch, avec les familles qui espèrent tant améliorer leur pouvoir d'achat, a été annulé à la dernière minute. Le camion est parti directement sur Reims, où il devait faire étape.

Les « vedettes » politiques, arrivées pour la plupart par avion, n'ont pas manqué leur rendez-vous avec la génération montante : Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, Dominique Paille, secrétaire général adjoint, le ministre Brice Hortefeux, la secrétaire d'Etat à la famille Nadine Morano, les députés alsaciens François Loos, Antoine Herth, Jean-Philippe Maurer, le président de Région Adrien Zeller et l'adjoint André Reichardt. Le député et président de l'UMP 67, Yves Bur avait concocté pour ses hôtes une réunion du comité départemental « auquel a participé une cinquantaine de personnes ». Et il ne cachait pas sa joie : « Le train de réformes est lancé, pas question de le ralentir ».

Une seconde caravane dans le sud

Un collectif strasbourgeois de citoyens, « Les Mousquetaires », qui « réagit par l'humour à l'actualité politique », composé d'une vingtaine de personnes, tenues à l'écart par la police, a essayé de faire diversion. En entonnant la Marseillaise et en affichant des réflexions ironiques à l'égard du ministre de l'Immigration, en rapport avec les récentes expulsions du Bas-Rhin d'étrangers insérés professionnellement : « Brice Hortefeux, encore un effort : j'ai croisé deux Sarrasins et deux Maures en arrivant » ou encore « l'essence est trop chère pour nos charters ».

Sous l'éclatant soleil niçois, une seconde caravane de jeunes UMP est partie vendredi, pour sillonner le sud de la France.

L. R.

Édition du Dim 27 juil. 2008

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 Opération Campus
Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
La Ministre

Paris, le 21 juillet 2008

Monsieur le Député

La première phase de l'Opération Campus, celle de la sélection, s'est achevée le 11 juillet 2008.

Conformément au souhait du Président de la République, 10 premiers campus ont été sélectionnés pour bénéficier de moyens exceptionnels et devenir les campus universitaires à vocation internationale de demain. Il s'agit de Bordeaux, Grenoble, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Montpellier, AixMarseille, Aubervilliers, Saclay et Paris.

Pour eux, commence la deuxième phase de l'Opération Campus, au cours de laquelle ils devront préciser les contours de leur projet immobilier, leur plan global de financement et les partenariats conclus. C'est en fonction de la qualité de leur projet que le montant de l'enveloppe financière finale leur sera alloué. Fin novembre, le comité d'évaluation se réunira à nouveau pour décider de la répartition des crédits et approuver ou reporter en cas de défaut majeur le lancement des projets immobiliers.

Ces 10 projets impliquent 39 universités, 37 écoles, tous les principaux organismes de recherche et concernent 650 000 étudiants et 21 000 chercheurs publiants.

Toutefois, le travail remarquable qui a été accompli par l'ensemble des universités candidates, en liaison avec les collectivités territoriales et l'ensemble du tissu économique local, ne doit pas rester lettre morte.

L'Opération campus bénéficiera à toutes les universités.

Je ne laisserai pas seules les universités non retenues. Les crédits de mon ministère dédiés à l'immobilier leur seront alloués en priorité et je veillerai à ce que les engagements de l'Etat, pris dans le cadre des Contrats de Projet EtatRégion, soient tenus dans les meilleurs délais voire renégociés en tenant compte des qualités du projet " campus " présenté.

Les universités qui ont participé à l'Opération campus ont montré un réel dynamisme et une grande ambition. Elles ont élaboré une véritable stratégie à 10 ans, elles ont noué des contacts inédits avec les partenaires indispensables à leur développement.

C'est pourquoi j'ai souhaité attribuer la mention "campus prometteur" à 7 projets à fort potentiel scientifique et pédagogique, pour lesquels l'Etat s'engage à renforcer la vocation de pôle structurant pour leur territoire (Lille, NancyMetz, ParisEst, le projet campus numérique porté par le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur Université européenne de Bretagne, Nantes, NiceSofiaAntipolis, ClermontFerrand) et la mention "campus innovant " à 4 projets qui se sont illustrés par leur qualité et leur créativité (Valenciennes, Le Havre, Cergy, Dijon).

Pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre sur le site du ministère: www.nouvelleuniversite.gouv.fr

Je tiens enfin, par ce courrier, à vous remercier du soutien dont vous faites preuve en faveur des universités et que vous m'avez confirmé au cours de l'Opération Campus.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, l'expression de ma meilleure considération.

Valérie PECRESSE



Vu dans les 18 juillet 2008

 

 

Le tribunal bientôt dans l'ancienne école militaire ?

Le futur du tribunal de grande instance (TGI) de Strasbourg n'en finit plus de faire des vagues. Aux projets d'extension ou de cité judiciaire, la Chancellerie semble aujourd'hui préférer un déménagement pur et simple du palais dans les locaux de l'ancienne école militaire, boulevard Clemenceau.


L'ancienne école militaire abrite actuellement le
centre de formation interarmées au renseignement.
(Photo DNA-Jean-Christophe Dorn)

L'idée avait été évoquée il y a quelques semaines lors d'une réunion à la mairie : utiliser le quartier Stirn pour accueillir le TGI. Hier, elle a été reprise par le directeur de cabinet de Rachida Dati, qui recevait au ministère de la Justice les députés strasbourgeois André Schneider et Armand Jung, ainsi que l'attaché parlementaire de Jean-Philippe Maurer.

« J'ai ressenti un pas en avant de la part de la Chancellerie en faveur de ce site », a indiqué Armand Jung à l'issue de l'entretien. Actuellement occupée par le Centre de formation interarmées au renseignement, l'ancienne école militaire présente plusieurs avantages. Située boulevard Clemenceau, elle éviterait de délocaliser les services juridictionnels hors du centre-ville.

Par ailleurs, les locaux sont suffisamment spacieux pour héberger l'ensemble des services civils et pénaux du TGI, actuellement disséminés entre le siège du palais - quai Finkmatt - et son annexe place d'Islande. A terme, le site pourrait permettre d'accueillir toutes les juridictions de Strasbourg et devenir une véritable cité judiciaire.

Une étude menée avec le ministère de la Défense

Si elle se concrétise, la piste de l'école militaire pourrait satisfaire l'ensemble des parties, qui s'étaient échinées au cours des derniers mois sur la question de l'avenir du tribunal. Balayée par la Chancellerie le mois dernier, l'hypothèse de la construction d'une cité judiciaire ex nihilo aura fait long feu. Quant aux projets d'extension du TGI dans l'ancien commissariat central rue de la Nuée-Bleue - où se trouvait le tribunal à son origine - ou dans les murs du parking Kroely, ils présentent l'inconvénient insurmontable de doublonner avec le siège du palais.

Le ministère de la Justice a ordonné une étude qui sera menée conjointement avec le ministère de la Défense, propriétaire du terrain. Une réunion avec les parlementaires strasbourgeois et les élus sera organisée par la Chancellerie fin septembre « pour présenter et approfondir le projet », ont précisé les deux députés. Outre le problème de la rénovation et du réaménagement de la caserne, il faudrait alors résoudre celui de la destination future du CFIAR.

Antoine Bonin

La ville de Strasbourg a été retenue parmi les trois villes prioritaires pour le financement de projets de réhabilitation de bâtiments de justice sur le budget de la Chancellerie pour 2009, hors carte judiciaire.

Édition du Ven 18 juil. 2008

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Jean-Philippe MAURER lance un appel pour un Iran libre et démocratique

Communiqué

Lors d'une conférence " pour un changement démocratique en Iran " organisée le 16 juillet dernier à l'Assemblée Nationale, Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin , avec son collègue Jean-Pierre BRARD, Député de la Seine-Saint-Denis, ont remis à Madame Maryam RADJAVI, Présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) une déclaration d'appel pour un Iran démocratique signée par 290 Députés français.


Maryam RADJAVI

L'appel lancé notamment par Jean-Philippe MAURER, et paraphé par une majorité de Députés de tous les partis, s'inquiète des " terribles violations des droits de l'Homme en Iran ". M. MAURER, dans son intervention a plaidé " pour le retour d'un Etat démocratique en Iran et de gagner le combat pour les libertés, respectueux des Droits de l'Homme . Ce régime se fonde sur la répression, l'intimidation et réduit au silence les opposants au régime des mollahs. Je me félicite qu'une majorité de parlementaires français nous suive dans cet appel pour un Iran libre". a souligné le député alsacien.

Des députés britanniques, également présents à cette conférence ont appelé l'Union européenne à suivre le Royaume-Uni qui a retiré fin juin le mouvement de résistance au régime des mollahs, l'OMPI (Organisation des Moujahidine du Peuple Iranien), de sa liste des entités terroristes.

" Seule la démocratie est une voie possible en Iran. Il faut la faire vivre en Iran comme partout dans le monde. La flamme de la Résistance iranienne ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas! Engageons-nous! Poursuivons notre combat pour un Iran libre, et démocratique " a conclu M. Maurer.

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Vu dans les 11 juillet 2008

 

 Paris.- Bureau DNA

 

La victoire des langues régionales

Les députés ont finalement réintroduit la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, hier vers une heure du matin. Récit.


Dans une rue de Lorient, où tous les panneaux sont en français et en breton. (Photo GIE PQR)

Mercredi, 21h30. Les députés examinent en deuxième lecture le projet de réforme des institutions, dans un hémicycle clairsemé. Objectif : adopter le texte dans la nuit pour permettre aux élus de rentrer dès le jeudi dans leur circonscription, avant le week-end du 14 juillet.

0h45. Jean-Luc Warsmann, rapporteur UMP de la commission des lois, présente l'amendement qui inscrit à l'article 75-1 du texte fondamental de la République française que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». La formulation est la même que celle votée en première lecture par l'Assemblée, mais la place dans le texte est différente. Dans la première version, la référence était placée avant l'article 1er, donc avant même la référence au français. Cette fois, elle intervient dans la partie de la Constitution consacrée aux collectivités locales.

« Il n'est pas question de créer de nouveaux droits »

Dans l'hémicycle, les députés des régions se succèdent pendant une petite demi-heure pour approuver le compromis proposé par le rapporteur et critiquer l'attitude du Sénat. Débat apaisé: le terrain a été déminé en amont de la lecture publique du texte. Les tensions entre Sénat et Assemblée ont fait l'objet d'âpres négociations; les divergences au sein de l'UMP se sont aplanies depuis la première lecture. En outre les députés sont majoritairement favorables à l'inscription dans la Constitution, contrairement aux sénateurs.

Marc Le Fur ouvre le feu. Le député UMP breton, auteur d'un amendement similaire à celui proposé par le rapporteur (cosigné par les députés UMP alsaciens Straumann, Ferry, Loos, Schneider, Herth, Reiss, Christ, Sordi, Grosskost, Maurer et Reitzer) salue l'accord trouvé, de même que Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), qui se réjouit au nom du Nouveau centre de voir une solution aboutir, tout en taclant le Sénat.

« Il est important de reconnaître ce que les langues régionales apportent à notre patrimoine, plaide à son tour Yves Bur (UMP, Bas-Rhin). L'inscription dans la Constitution ne sauvera pas pour autant les langues régionales : pour cela, il faut les parler. Il n'est pas question non plus, par cet article, de créer des nouveaux droits qui pourraient se retourner contre nous. Ceux qui avaient cette crainte peuvent être rassurés. »

A gauche, le soutien est plus nuancé. Le député socialiste breton Urvoas, l'élu corse radical de gauche Giaccobi et le député PCF de Seine-Saint-Denis Brard défendent au nom de leurs groupes l'inscription des langues régionales à l'article 2.

Prochaine étape : le Sénat, puis le Congrès du 21 juillet

Jacques Myard (UMP, Yvelines) est le seul à s'opposer à l'amendement. « Nul ne peut contester que les langues régionales appartiennent à notre patrimoine, argumente-t-il. Mais il ne faudrait pas oublier que ce texte seul n'est pas en jeu : il y a aussi la charte dite des langues minoritaires », dont il craint la ratification.

« Il n'en est pas question », répond la ministre Rachida Dati avant le vote des amendements. L'hémicycle retrouve le consensus le temps du vote à main levé, auquel participent une cinquantaine de députés UMP - dont les Alsaciens Bur, Ueberschlag (lire encadré), Grosskost, Maurer et Blessig - ; une dizaine de socialistes, trois Nouveau centre et quelques élus de la gauche démocrate et républicaine. Le texte du rapporteur est adopté à la quasi-unanimité, l'opposition ayant décidé de voter oui malgré ses divergences sur la place dans la Constitution.

Prochaine étape : l'examen du projet de loi par le Sénat la semaine prochaine, avant passage devant le Congrès du 21 juillet, dont l'issue reste encore incertaine.

Élodie Bécu

Édition du Ven 11 juil. 2008

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Les premiers "PRETS A POSTER" de la Meinau et de Neudorf

La promotion de nos quartiers est essentielle pour faire valoir la qualité de leurs habitants, l'engagement des associations, l'activité des services publics et le volontarisme des entrepreneurs privés. 

Les initiatives des uns et des autres y contribuent et je suis heureux de vous faire connaître les prêts à poster de la Meinau et de Neudorf que j'ai réalisés avec La Poste et avec l'accord de la Municipalité. 

Ces enveloppes sont vendues pré-affranchies au prix de 8,40 € les 10 et de 65 € les 100. Elles sont en vente dans les bureaux de poste de la Meinau et de Neudorf. 

Je suis heureux de pouvoir vous l'annoncer après plusieurs mois de préparation. 

Voilà un moyen simple et direct de participer à la promotion et à la valorisation de nos quartiers de la Meinau et de Neudorf.

Jean-Philippe Maurer

8 juil. 2008



Vu dans les 24 juin 2008

 

 

Un quartier propre et des idées claires

La journée de samedi a été l'occasion pour les habitants de la Meinau de réaliser, avec un peu de retard sur le calendrier, un « grand nettoyage de printemps » dans leur quartier. La vingtaine de bénévoles avait pour objectif de ramasser certains détritus afin de donner une bonne image des lieux tout en passant un moment convivial entre voisins.

Les bénévoles de la Meinau ramassant des détritus
cachés afin de redonner aux rues un aspect plus
accueillant. (Photo DNA - Bernard Meyer)

Partant de la place de l'Ile-de-France, le petit groupe s'est armé de sacs plastiques et de pinces pour s'attaquer au nettoyage des rues de Bourgogne et de la Canardière principalement. Les bénévoles ont dû faire face à des canettes, des emballages et des cartes de téléphone ainsi qu'à des déchets abandonnés la veille par des supporters de foot.

Le député Jean-Philippe Maurer est à l'origine de cette initiative. Il a lancé ces opérations de nettoyage il y a cinq ans, et participe chaque année à l'événement. L'élu souligne que ce « nettoyage de printemps » est « une action de valorisation du quartier et de sensibilisation de ses habitants ». Bien entendu, l'objectif n'est pas de remplacer les équipes municipales qui travaillent toute l'année. Cette opération citoyenne a pour but de marquer les esprits afin que chacun se consacre au bien commun et le respecte en ne jettant pas ses déchets par terre.

Après cette action, il est envisagé de nettoyer l'étang du Baggersee, au sud de la Meinau.

T. S.

Édition du Mar 24 juin 2008

 

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Vu dans les 22 juin 2008

 

Quel message pour la jeunesse ?

Quelques dizaines de personnes étaient venues, lundi soir, à la salle de réunion de l'église Saint-Vincent-de-Paul pour la soirée-débat interreligieux "Quel message pour la jeunesse ?"

Tour à tour, les intervenants ont présenté leur communauté
religieuse ainsi que des projets pour le bien vivre de la
jeunesse. (Photo DNA - Jean-François Badias)

Cette soirée d'échange et partage interreligieux a été organisée par le député Jean-Philippe Maurer, qui est aussi conseiller général de la Meinau. Il a d'ailleurs chaleureusement été remercié pour cette initiative par les intervenants représentant les différentes communautés religieuses du quartier.

Tour à tour, les intervenants ont présenté leur communauté religieuse ainsi que des projets pour le bien vivre de la jeunesse.

Représentant environ 800 bouddhistes à Strasbourg, Jacqueline Lotus a évoqué les problèmes des deux cultures des jeunes, qui ont leurs racines au Vietnam. Ainsi, en plus du français, tous ces jeunes apprennent la langue vietnamienne et participent aux fêtes bouddhistes, qui rassemblent la communauté. Mais, l'essentiel est la transmission des valeurs de tolérance, de sagesse et de respect. En plus de ces valeurs essentielles pour tous, l'Imam Saliou Faye a insisté sur le dialogue qui est la clé de la paix et du mieux vivre. A la mosquée, tous les jeunes de religion musulmane sont éduqués à la citoyenneté comme le respect de la personne, du bien d'autrui et de l'environnement car l'amour des autres est le ciment de la solidarité et de la fraternité. Pour le rabbin David Abergel « donner la main ne suffit pas ; il faut l'amour du coeur et mettre les jeunes en valeur ».

Le pasteur Arnaud Stoltz a parlé de la découverte de la jeunesse lors du catéchisme d'une durée de deux ans. Son collègue catholique Jean-Pierre Buecher a évoqué l'engagement total des jeunes pour une kermesse. A Saint-Vincent-de-Paul, on voudrait aider les jeunes à se construire et partager leurs souffrances avec un accompagnement personnel.

R.A.

Édition du Dim 22 juin 2008

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Communiqué de presse

 

 

POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME

 

Lors de la visite à Prague du Président de la République Nicolas SARKOZY, le Gouvernement Tchèque a refusé le cadeau offert par la France, à savoir une statue de bronze, créée par le Hongrois Andràs Beck, représentant un homme en flammes, dédiée à la mémoire de l'étudiant Jan Palach, qui s'est immolé à Prague pour protester contre l'invasion soviétique en 1968.

Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin a déploré ce geste et a écrit au Président Sarkozy pour lui proposer de placer cette oeuvre d'art, symbole de paix et de résistance à l'oppression, au siège de la Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg.

" Je me permets de vous faire cette suggestion symbolique, qui honorerait cette institution européenne, à la veille de la Présidence Française de l'Union européenne. " a rappelé le Député alsacien.

 

Strasbourg, le 18 juin 2008

Réduction de la statue. 
L'original mesure 3,50 m

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NOUVEAUX CONSEILS DE QUARTIERS : pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?

Ma lettre au Maire  

 

Monsieur Roland RIES
Sénateur
Maire de la Ville de Strasbourg
1, parc de l'Etoile
67076 STRASBOURG CEDEX

 

Strasbourg, le 2 juin 2008

Monsieur le Sénateur-Maire,

Je tiens à appeler votre attention sur un errement technocratique, le découpage en 10 cantons de quartiers pour les Conseils locaux de la Ville de STRASBOURG, qui semble alimenter une question que l'expression populaire formule très directement : "Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?"

En effet, le découpage annoncé pour les futurs Conseils de Quartier / canton nous propose une 3ème version en 8 ans et c'est désormais l'échelon électoral du canton qui est privilégié.

Pour Neudorf, cela se traduira par un éclatement du quartier en trois Conseils, cantonaux de quartier, celui de Neudorf-Est, celui de Neudorf-Ouest et de la Meinau, celui de la Musau-Port du Rhin et du Neuhof !

Or l'unité de Neudorf est marquée, notamment par l'existence :

  • d'un centre médico-social installé Place du Marché,
  • d'un Commissariat de Police situé rue de Sélestat,
  • d'un Adjoint au Maire installé avenue Aristide Briand,
  • d'une agence CUS HABITAT, localisée, avenue Aristide Briand,
  • d'un centre socioculturel sur trois sites,
  • d'une association de commerçants l'ACDAN,
  • d'une communauté de paroisses catholiques,
  • d'une paroisse protestante (hormis au Port du Rhin),
  • d'une grande bibliothèque-médiathèque place du Marché,
  • d'un théâtre (TAPS SCALA),
  • etc..

Aussi, cette dispersion d'un seul et même quartier sur trois Conseils de quartier cantonaux me semble totalement artificielle et elle va provoquer une multiplication de réunions qui obligeraient bien des acteurs associatifs voire publics à s'y disperser ; sans oublier les inévitables réunions de coordination pour ces trois Conseils de quartier cantonaux.

Le développement local des quartiers a besoin de respecter leur unité et de valoriser leur identité.

Je reçois d'ores et déjà bien des doléances à ce sujet et elles émanent de personnes engagées localement, depuis plusieurs décennies, dans la vie de leur quartier, le Neudorf, où elles résident.

Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?

La réalité locale des quartiers mérite d'être respectée pour la cohérence qu'elle procure à l'action publique, pour la structure de développement qu'elle incarne et pour la reconnaissance de leur vie sociale, celle des habitants qui s'y sont consacrés et s'y engagent.

Quant aux élections cantonales de 2011, qui semblent motiver un tel mauvais traitement à la cohésion et à l'unité des quartiers, elles ne me semblent pas devoir justifier une telle négation des réalités locales. En effet, et vous le savez très certainement, le découpage cantonal tenait à la nécessité d'équilibrer la représentation démographique et il a fallu, de ce fait, dépasser le cadre local des quartiers.

Je suis d'autant mieux placé pour évoquer cette réalité que l'exercice de mon mandat de Conseiller général m'a permis de constater et de vérifier la dualité entre les deux composantes, Neudorf-Ouest et Meinau, de mon canton.

En espérant que la raison, les réalités humaines et locales, prévaudront sur des considérations électorales, je vous prie de croire, Monsieur le Sénateur-Maire, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean - Philippe MAURER

 

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Voir aussi le blog Strasbourg-DNA : http://strasbourg.dna.fr/?Conseils-de-quartier-Jean-Philippe



Vu dans les 27 mai 2008

 

La petite Assemblée du Neuhof

Les CM2 de l'école élémentaire du Neuhof ont rencontré hier le député alsacien Jean-Philippe Maurer, en prévision de la 14e journée du Parlement des enfants qui aura lieu le 7 juin à Paris.


Photo DNA
Jean-Philippe Maurer, député de la 2e circonscription du Bas-Rhin, est venu hier matin à l'école élémentaire du Neuhof rencontrer la classe des CM2 de M. Durand, et leur faire un petit exposé sur sa fonction et sur les institutions françaises. En effet, ils auront la chance, d'ici quelques jours, d'être représentés au Parlement des enfants par Sonia, une de leurs camarades.

Très concernés

Curieux de tout, les 28 élèves n'hésitaient pas à lever la main pour poser de nombreuses questions. Ils ont semblé très concernés par ce qu'ils ont appris : Jonathan a expliqué qu'« il fallait que les députés acceptent de ne pas toujours être d'accord », Alexis a bien compris que c'est « l'Assemblée nationale qui vote les lois et qui les fait appliquer ». Kilian, lui, aimerait bien être député, parce qu'il « aime bien passer à la télé »... Pour Jean-Philippe Maurer, le Parlement des enfants et sa préparation sont très importants pour les enfants : il s'agit d'un « parcours de jeunes citoyens ». En vue de la journée du 7 juin, les élèves avaient préparé un projet de loi, « Un arbre pour un habitant », qui n'a malheureusement pas été retenu par le jury national. Les trois propositions qui ont été choisies seront débattues par Sonia et les autres petits « députés d'un jour », qui pourront siéger dans l'Hémicycle le temps d'un après-midi.

M. F.

Édition du Mar 27 mai 2008

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Vu dans 18 mai 2008

 

 

Deux mandats, deux jambes

Centriste attaché à ses valeurs, le conseiller général du Bas-Rhin Jean-Philippe Maurer a atteint son but en politique avec la députation en 2007, son sommet du Mont Blanc. Mais il ne veut pas perdre de vue ni le long chemin parcouru, ni le travail de terrain empreint de modestie qui doit caractériser l'élu.

Jean-Philippe Maurer a failli passer à côté de la politique. En 1978, le jeune bachelier né en juillet 1960 et originaire de Dorlisheim adhère à l'UDF par le biais des adhérents directs mais il est vite déçu. « J'avais de l'intérêt pour la politique en général et en raison des valeurs sociales-démocrates et européennes qui étaient les miennes, je suis allé à l'UDF. Mais pendant 1 an, il ne s'est rien passé, absolument rien et je me suis demandé où je m'étais inscrit » explique-t-il avec le recul, en souriant.


Photo Frédéric Maigrot / L'A.M.I.
Conseiller général en 1998

Le vrai départ en politique se fera finalement 14 ans plus tard. Entretemps, Jean-Philippe Maurer a poussé en tant qu'étudiant salarie la porte de la faculté de droit de Strasbourg, avant d'abandonner en fin de deuxième année, et entamé très largement sa vie professionnelle dans la fonction publique. Gravissant les échelons par concours interne, le futur député va ainsi périgriner entre les préfectures du Haut et du Bas-Rhin. Après avoir débuté au bureau des affaires juridiques de la préfecture de Strasbourg, il sera notamment affecté au cabinet du préfet du Haut-Rhin, entre 1986 et 1990, et occupera la fonction de chef de bureau des élections et de l'administration générale de nouveau à Strasbourg, de 1993 à 1998. Ses seules incursions hors du milieu de l'administration de l'Etat le mèneront au bureau de la voirie du Conseil général du Bas-Rhin de 1982 à 86 et pour trois mois à la Caisse d'Epargne de Sélestat (en 1990). Deux ans après ce bref passage chez l'Ecureuil, Jean-Philippe Maurer rencontre plus de satisfactions sur le terrain politique en adhérant au CDS cette fois. «C'était l'époque de l'après Caro et un petit noyau de militants comme Marie-Claire et Bernard Mahr a repris le flambeau. J'ai aussi fait la campagne de Laurent Furst à Molsheim et commencé à suivre les affaires de Strasbourg » se rappelle-t-il avec plaisir. Sur le plan professionnel, il connaît sa dernière affectation en retournant à la préfecture de Colmar, comme chef de bureau de l'action économique et de l'emploi en 1998 (pour 4 ans) et s'engage dans sa première bataille électorale personnelle la même année. Installé à la Meinau, il brigue la cantonale. « Comme centriste, il n'y avait personne qui se dégageait vraiment derrière Daniel Hoeffel et je me suis donc porté candidat pour affronter Alain Kauff du PS. Il avait contraint Daniel Hoeffel à un second tour six ans auparavant » se remémore Jean-Philippe Maurer. Mais les choses ne se présentent pas sans haies à franchir, à commencer par une première primaire interne au CDS, où le nouveau venu peut compter sur les liens tissés au sein du parti depuis 92. Et de se poursuivre par une seconde primaire dans l'UDF face à trois autres candidats, dont Vincent Debes (maire de Hoenheim depuis cette année) et le Dr Wahl. Ces écueils franchis, le candidat UDF-CDS bat Alain Kauff et fait sont entrée au Conseil général du Bas-Rhin en 1998.

La députation, Mont Blanc et championnat pro

Le deuxième tournant décisif date de 2002 avec la suppléance du député Marc Reymann (et l'accord de non agression passé pour lui succéder à l'élection suivante) et la sortie de la fonction publique pour devenir aussi l'attaché parlementaire du député de la deuxième circonscription. Réélu aux cantonales de 2004, JeanPhilippe Maurer réussit également son entrée à l'assemblé nationale l'an dernier mais non sans imprévus. A côté du conseiller général socialiste de Neudorf Philippe B1es, il doit aussi affronter Pascale Jurdant-Pfeiffer, UDF MoDem mais pourtant issue de la même majorité municipale que lui (Jean-Philippe Maurer s'est tenu en dehors de l'arène municipale strasbourgeoise mais figurait en position non éligible sur la liste du tandem Keller - Grossmann en 2001 et 2008). II y a aussi quelques autres velléités à l'UMP mais qu'à cela ne tienne, « il fallait respecter les accords de 2002 et les uns et les autres on veillé à ce qu'ils soient respectés ». Finalement, le conseiller général Maurer devient aussi député après un joli 38,8% au premier tour (largement en tête) et 51,32% au second (soit mieux que Marc Reymann). Le voilà arrivé au but. « La députation était l'objectif. C'est comme jouer au niveau professionnel pour un footballeur. Mais je tiens au mandat de conseiller général car c'est synonyme de proximité et de liberté. Personne ne dicte le comportement » explique le jeune député. Il a été très impressionné lors de la première entrée dans l'hémicycle du Palais Bourbon, une sorte « d'atteinte du Mont Blanc », et apprécie les thématiques nationales et le niveau des contacts, comme lors des auditions de la commission Attali.

Ne pas vivre dans une bulle

Père de trois jeunes enfants (2, 4 et 6 ans), Jean-Philippe Maurer tient à ces deux «jambes» électorales, à cette dualité entre thématiques nationales (dans la commission des affaires sociales mais aussi pour les langues régionales) et locales. Ayant grandi en politique avec le souci de la proximité et du travail en profondeur, dans la durée, il ne veut pas vivre dans une bulle et prendre la gosse tête. A Paris, il prend le métro et à Strasbourg, il a gardé des habitudes sportives en ajoutant une séance de cardio-boxe, où tous sont égaux devant l'effort, à son footing. Toujours posé et calme, installé dans une nouvelle permanence route du Polygone depuis quelques jours, Jean-Philippe Maurer revient régulièrement sur le travail de terrain, sur «le temps long de la politique» et sur l'absence de «martingale de court terme».

Passée la déception de n'avoir pas réussi à s'installer dans le fauteuil de Philippe Richert à la présidence du Conseil général, peut-être parce qu'on «préfère un président disponible, donc non-parlementaire» et en raison de la «dichotomie Strasbourg - reste du département», il regarde maintenant vers les prochaines échéances. En cultivant inlassablement son jardin électoral, car «il n'y pas de rente de situation» et en espérant faire de la deuxième circonscription un pôle de stabilité. C'est utile à Strasbourg pour l'UMP

Joel Hoffstetter
18 mai 2008

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Projet SARIA : une population inquiète
Ma lettre au Préfet

Monsieur Jean - Marc REBIERE
Préfet de la Région Alsace
Préfet du Bas-Rhin
Hôtel du Préfet
Place du Petit Broglie
67073 STRASBOURG CEDEX

Strasbourg, le 16 mai 2008

Monsieur le Préfet,

Mon attention a été appelée par de nombreux habitants du quartier du Neuhof à propos de l'implantation de la plateforme de transit de sous-produits d'animaux SARIA Industrie, 19, route du Rohrschollen à STRASBOURG.

L'activité de la société SARIA consistera à regrouper les sous-produits d'animaux collectés dans 4 départements (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle et Meurthe-et-Moselle) dans le cadre du service public de l'équarrissage pour les transférer par camions gros porteurs à Bayet dans l'Allier dans un centre d'équarrissage spécialisé.

S'agissant d'une activité liée au service public de l'équarissage, le regroupement de la collecte effectuée sur quatre départements dans la partie la plus excentrée ne me semble guère judicieuse.

D'une superficie totale de 6.000 m², le projet comprend également une réserve de 6.000 m² supplémentaires, prévue pour d'autres implantations dont les contours ne sont pas encore clairement définis mais sembleraient s'orienter vers des activités potentiellement polluantes (méthanisation de déchets alimentaires, crémation d'animaux de compagnie…).

Comme vous le savez, ce secteur du Neuhof est particulièrement contraint en termes d'installations classées pour la protection de l'environnement et l'implantation de ce projet à proximité d'une Réserve Naturelle nationale à savoir l'île du Rohrschollen (309 hectares classés en 1997), ne manque pas d'inquiéter les habitants alors que la forêt du Neuhof est en attente de classement.

De nombreuses personnes n'ont pas manqué de me signaler, en outre, toutes les nuisances potentiellement liées aux trajets des camions gros porteurs. En effet, les véhicules seront obligés d'emprunter quotidiennement l'autoroute A35 afin de faire la liaison entre les deux sites de STRASBOURG et BAYET.

La circulation supplémentaire de ce type de véhicules, qui plus est, non loin du Port Autonome de Strasbourg dont les flux journaliers sont déjà conséquents, pourrait être susceptible d'aggraver la situation dans le secteur.

Or, le quartier, qui a fait l'objet d'une rénovation urbaine réussie menée par les pouvoirs publics, a retrouvé un cadre et une qualité de vie appréciés. De plus, il accueille de nombreux établissements médico-sociaux qui y ont cherché et trouvé un environnement de qualité.

Lors de l'enquête publique qui a eu lieu du 16 janvier au 15 février 2008, les riverains ont pu apporter toutes remarques sur le projet.

Je n'ai pas manqué de leur indiquer que je comprenais parfaitement leurs inquiétudes quant à un projet, bien évidemment, sensible et qui, de plus, pourrait constituer un facteur de nuisances supplémentaires dans un quartier profondément affecté pendant de nombreuses années par des pollutions de tous ordres qui ont suscité les griefs qui s'y rattachent.

Je tenais, par conséquent, à vous en informer dès lors que la décision vous appartient, pour ne pas créer une situation irréversible dans ce secteur.

Vous remerciant de la bienveillante attention que vous porterez à cette requête, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

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Pour l'extension au collège de l'action "Un fruit pour la récré"
Lettre au ministre

Strasbourg, le 13 mai 2008

Monsieur le Ministre,

C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai reçu votre courrier du 2 mai 2008 par lequel vous lancez un appel auprès des communes pour agir ensemble contre l'injustice alimentaire en matière de consommation de fruits et légumes.

Vous destinez votre soutien particulier aux communes situées en zone d'éducation prioritaire (appartenant au réseau ambition réussite) pour les enfants des écoles primaires.

Il me semble que cette heureuse initiative pourrait s'étendre aux collèges situés dans ces mêmes secteurs d'éducation prioritaire, en partenariat avec les Conseils Généraux ce qui militerait très concrètement en faveur de la continuité de cette action sur un même territoire.

Je vous remercie de l'intérêt que vous pourrez porter à cette proposition.

Vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

Monsieur Michel BARNIER
Ministre de l'Agriculture et de la Pêche
78, rue de Varenne
75945 PARIS SP 0713 


La réponse du Ministre

Paris, le 22 août 2008

 

Monsieur le Député,

Vous m'avez fait part de votre intérêt pour la mise en place de l'opération " Un fruit pour la récré " dans les écoles maternelles et primaires de votre département, et je vous en remercie.

Comme vous le savez, l'objectif de ce projet est d'apporter une solution à l'injustice que subissent les jeunes des milieux les plus défavorisés, qui ne consomment pas suffisamment de fruits et légumes. C'est pourquoi dans le cadre du plan national nutrition santé, j'ai souhaité que le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche cofinance, dans un premier temps, cette action à hauteur de 50% dans 1000 écoles situées en Zone d'Education Prioritaire (ZEP).

Vous m'indiquez que vous souhaitez étendre cette initiative aux collèges de votre département. Les collèges ne font pas partie pour le moment du programme que j'ai lancé mais, bien évidemment je soutiens votre initiative.

Je souhaite également, pendant la Présidence Française de l'Union Européenne, soutenir le projet de la Commission qui permettra de mobiliser des fonds communautaires au profit de telles opérations.

Ma Conseillère parlementaire, Véronika Levendof (tél. ...........), reste bien entendu disponible pour tout contact que vous jugerez utile.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs

Michel BARNIER



Les mini-motos bridées

Le Parlement a décidé hier de renforcer la législation en matière de vente et d'utilisation des mini-motos. Ces engins, très prisés par les jeunes, sont à l'origine d'une trentaine d'accidents parfois mortels chaque année en France.


16/5/2008

Les députés, qui examinaient en deuxième lecture une proposition de loi traitant de « la commercialisation et l'utilisation de certains engins motorisés », ont approuvé à l'unanimité et sans modification ce texte, déjà voté le 10 avril par les sénateurs. Très attendue par les maires et élus locaux à l'approche de la période estivale, la proposition de loi - fruit d'un compromis entre les groupes UMP et PS - est ainsi définitivement adoptée par le Parlement.

Leur nombre est estimé à 40 000 en France

Ce texte de quatre articles - notamment défendu par le député Alsacien Jean-Philippe Maurer - fait la distinction entre les véhicules qui n'ont pas vocation à circuler sur la voie publique et ceux dont la commercialisation peut constituer un délit. Il rend obligatoire l'apposition sur un engin, déclaré à l'autorité administrative, d'une plaque comportant un numéro d'identification et prévoit la possibilité que l'engin soit confisqué en cas d'infraction. La proposition de loi interdit la vente, la cession ou la location-vente de ces deux-roues aux mineurs. Toutefois, est autorisée la mise à disposition de ces engins aux mineurs de 14 ans « dans le cadre d'une association sportive agréée » et pour une utilisation « sur des terrains adaptés ». Le non-respect des dispositions du texte est passible d'une contravention de 1 500 euros, portée à 3 000 euros en cas de récidive. Disponibles sur le net, parfois même en kit, ces engins sont parfois utilisés comme des jouets, voire comme des moyens de transport, alors qu'ils ne sont pas autorisés sur la voie publique. Leur nombre est estimé à 40 000 en France. Destinées à l'origine à l'apprentissage du cross par les enfants, les mini-motos font l'objet d'une « utilisation dévoyée depuis l'apparition d'une nouvelle génération de mini-motos produites à l'étranger et vendues à bas prix » (à partir de 100 euros), selon le texte.

« 4/5e des lots contrôlés étaient non-conformes ou dangereux »

Lors du débat, plusieurs intervenants - à l'instar de la secrétaire d'État au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac, du rapporteur Sébastien Huyghe (UMP), des orateurs PS Daniel Goldberg et Elisabeth Guigou - ont rappelé de récents accidents, citant notamment ceux de Villiers-le-Bel (deux morts, 25 novembre 2007), Bagneux (un mort, 12 avril) et dans l'Aveyron (un mort, 14 avril). Selon Mme Idrac, des contrôles à l'importation des mini-motos, menés par les douanes en 2006 et 2007, ont conduit à constater « des chiffres effarants : 4/5e des lots contrôlés étaient non-conformes ou dangereux ». « Le gouvernement souscrit pleinement à ce texte équilibré », a déclaré la ministre, assurant que les décrets d'application - dont l'un portera sur une « Charte de qualité » destinée aux vendeurs - seront publiés « le plus rapidement possible ».

Édition du Ven 16 mai 2008


Pour en savoir plus : Dossier mini-motos

 



Vu dans les 8 mai 2008

Un projet de loi sur les langues régionales

Les langues régionales se sont fait entendre hier à l'Assemblée nationale. A l'issue du débat organisé dans l'hémicycle, Christine Albanel, la ministre de la Culture, a annoncé la préparation d'un projet de loi, qui aura vocation a être un «cadre de référence» sur les langues régionales en France.

Paris.- Bureau DNA

«La France ne s'engagera pas dans un processus de révision constitutionnelle pour ratifier la Charte européenne des langues régionales», a déclaré la ministre de la Culture. «Ratifier la Charte est contraire à nos principes; l'appliquer serait difficile, coûteux et d'une portée pratique pour le moins discutable».

«Ce dont nous avons besoin, c'est un cadre de référence»

Le gouvernement souhaite suivre une autre voie pour «encourager l'usage» des langues régionales, «permettre leur enseignement, chaque fois que les familles le demandent, et favoriser leur expression culturelle». «L'état du droit en la matière est insuffisamment connu, et un effort de clarification s'impose, a affirmé Christine Albanel, Ce dont nous avons besoin, c'est un cadre de référence, qui prendra la forme d'un texte de loi.» «Cette annonce est un pas en avant. Le temps de la discussion est maintenant ouvert», analyse Jean-Philippe Maurer, député UMP du Bas-Rhin. Pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, les députés ont débattu hier de la défense des langues régionales. Engagement du Premier ministre, ce débat est «historique» selon André Schneider (UMP, Bas-Rhin), qui s'exprimait dans l'hémicycle au nom de tous les députés alsaciens de la majorité. «Notre diversité linguistique, loin de porter préjudice à l'unité nationale, en est le ciment», a plaidé le parlementaire strasbourgeois. Opposé à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, André Schneider est partisan de la voie législative pour défendre le patrimoine linguistique français. La future loi pourrait avoir pour référence un texte d'un autre alsacien, Frédéric Reiss, a suggéré André Schneider. En 2005, lors de la discussion de la loi Fillon sur l'avenir de l'école, Frédéric Reiss, député UMP du Bas-Rhin, avait fait voter un amendement précisant qu'«un enseignement de langues et cultures régionales peut être dispensé tout au long de la scolarité selon des modalités définies par voie de convention spécifique entre l'Etat et la région ou le département, où ces langues sont en usage. »

Armand Jung déposera des amendements pour permettre la ratification de la Charte

Armand Jung, député PS du Bas-Rhin, craint que l'annonce d'une loi ne soit qu'«un moyen de faire patienter» les défenseurs des langues régionales, et «de faire miroiter de faux espoirs». L'élu de l'opposition estime que seule une ratification de la Charte européenne, signée par Lionel Jospin en 1999, mais jamais ratifiée par la France, serait un symbole fort en faveur de la diversité linguistique française. «On ne remet pas en cause l'unité de la République, on ne met pas non plus notre pays en danger en ratifiant cette charte!», s'insurge Armand Jung qui déposera des amendements lors de la discussion sur la révision de la Constitution pour modifier l'article 2 de la Constitution et permettre la ratification de la Charte. «Et je continuerai à le faire tant que je serai parlementaire, dès qu'il y aura une modification de la Constitution à Versailles», insiste l'élu alsacien.

Élodie Bécu

Édition du Jeu 8 mai 2008


Jean-Philippe Maurer (UMP):
«Un pas en avant».

 

 


André Schneider (UMP),
partisan de la voie législative.

 

 


Armand Jung (PS): «Faux espoirs».

 

(Photos archives DNA)

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COMMUNIQUE DE PRESSE

J'ai le plaisir de vous transmettre copie du courrier que j'ai adressé à Mme Christine BOUTIN, Ministre du Logement et de la Ville afin de la sensibiliser sur la mise à disposition de foncier en matière de logement en date du 16 avril dernier.

Je propose au Ministre, dans ce courrier, de fixer un cadre de travail clair entre les partenaires institutionnels dans le domaine du logement afin de maîtriser le foncier et d'éviter que les opérations se réalisent toujours sur la base de l'offre la plus avantageuse.

Ce cadre pourrait revêtir la forme d'une charte liant les différents acteurs du logement tout en évitant ainsi les dérives et en facilitant la réalisation de projets de qualité où le social aura sa place.


Texte du courrier


Madame Christine BOUTIN

Ministre du Logement et de la Ville
72 rue de Varenne
75007 PARIS Strasbourg, le 16 avril 2008

Madame la Ministre,

La mise à disposition de foncier reste un des problèmes majeurs pour faciliter la production de logements à un coût raisonnable et supportable, tant pour les constructeurs que pour les locataires et les accédants à la propriété.

L'Etat est un propriétaire important tout comme les collectivités territoriales et les établissements publics.

Une démarche équilibrée entre la préservation de la valeur patrimoniale de leurs biens et la maitrise de la ressource foncière, voire des biens immobiliers, est un enjeu important et il me semble que, jusqu'à présent, les opérations se réalisent bien souvent sur la base de celui qui présentait l'offre la plus avantageuse.

Pour permettre aux services de l'Etat, aux collectivités territoriales et aux établissements publics de disposer d'un cadre de travail commun qui facilite la mise sur le marché du foncier, il me semblerait utile de prévoir un dispositif type qui comporterait notamment l'engagement de mettre ces biens sur le marché en se limitant à la valeur des domaines et pour faire porter la concurrence sur la qualité du projet où le social aura sa place.

Une charte destinée à valoriser et diffuser ce qui pourrait s'apparenter à cette bonne pratique constituerait ainsi un cadre de travail identifié et reconnu par les uns et les autres.

Je vous remercie de la suite que vous pourrez réserver à cette proposition.

Veuillez croire, Madame la Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

16 avril 2008

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Mise au point difficile de la chaufferie de la SIBAR à la Meinau

Depuis l'hiver 2007-2008, de nombreux riverains de la chaufferie de la SIBAR à la Meinau me font part d'émanations de fumées opaques, accompagnées parfois d'odeurs incommodantes. A plusieurs reprises j'ai pris contact avec les dirigeants de la SIBAR à ce sujet. Récemment encore j'ai interpellé le Préfet, garant du contrôle de cette installation classée, soumise à déclaration. 

Pour consulter les copies de la réponse du Préfet et de la SIBAR, cliquez ici

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Vers une mise en place d'Unités Territoriales de Quartier (UTeQ) dans le Bas-Rhin ?

Une lettre de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur


Paris, le 7 avril 2008

Monsieur le Député,

A la suite de mon allocution, le 14 janvier dernier, lors de la conférence de cohésion pour la Seine-Saint-Denis, au cours de laquelle j'ai annoncé la création, à titre expérimental, d'Unités Territoriales de Quartier dans ce département, vous m'avez signalé l'intérêt que vous attachez à la mise en place d'un dispositif identique dans le département du Bas-Rhin.

La création d'unités territoriales de quartiers (UTeQ) s'inscrit dans une démarche de renforcement du lien entre la police et la population, qui exige en particulier une meilleure intégration des policiers dans leur environnement. Ce plan s'intègre dans le cadre plus général du programme de "Nouvelle politique pour les banlieues" annoncé par le président de la République. Sa mise en oeuvre requiert un renforcement de la coopération de la police avec les acteurs publics et privés de la chaîne de sécurité mais aussi, pour faire respecter l'autorité de l'Etat, des policiers davantage présents et visibles sur le terrain et des moyens adaptés aux particularités de la délinquance locale.

Des UTeQ seront créées dans certains quartiers bien délimités, au sein d'agglomérations choisies pour leur sensibilité à la délinquance et aux violences urbaines.

Formées à l'activité en milieu difficile, ces unités assureront une présence visible et dissuasive sur des points fixes, des opérations de recherche du renseignement opérationnel, l'identification et l'interpellation des auteurs d'infraction. Elles auront également pour mission de développer le lien de confiance entre la police et la population. Elles ne généreront aucune implantation immobilière nouvelle.

J'ai souhaité qu'une relation particulière soit instaurée entre ces unités et les élus, afin qu'ils soient mieux informés de l'action de la police et participent à la définition des priorités d'action.

A la différence de la police de proximité, ce dispositif ne figera ni ne dispersera la capacité opérationnelle des forces de police. Il sera au contraire adaptable à toutes les exigences de la lutte contre la délinquance urbaine, au plus près des besoins de sécurité des habitants.

Comme il en a été décidé lors du Conseil des ministres du 5 mars dernier, les premières unités territoriales de quartier seront opérationnelles au printemps 2008 dans la Seine-Saint-Denis, puis progressivement étendues dans les autres agglomérations sensibles. Le rythme de leurs implantations sera fixé en fonction de priorités précisément identifiées au plan local, et dans le respect d'une adéquation entre les objectifs et les moyens.

Par ailleurs, des compagnies de sécurisation destinées à renforcer l'action des UTeQ seront créées. Elles constitueront une force d'appui local et joueront un rôle majeur dans la lutte contre les violences urbaines.

La première sera mise en place dans la Seine-Saint-Denis avant l'été.

Je tiens à vous assurer qu'il est dores et déjà tenu compte de votre démarche dans un dispositif dont j'ai tenu à vous exposer ici plus largement les objectifs et les modalités de mise en oeuvre.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération

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Quel était le sens de ma candidature à la présidence du Conseil Général ?

S'agissait il d'être élu par mes pairs du groupe UMP et apparentés à la Présidence de cette collectivité ?

Franchement non car il m'était rapidement apparu que l'observation qui revenait avec le plus de constance était d'abord celle relative à la localisation strasbourgeoise de mon canton, ensuite celle liée au souhait de pouvoir compter sur un président à plein temps.

Ma démarche, que j'ai portée jusqu'à son terme, m'a permis de rencontrer l'ensemble des élus et des candidats quand le sortant ne se représentait pas et cela le plus souvent là où ils sont établis, soit au total 32 rendez-vous.

La cordialité de l'accueil, la qualité des échanges, la convergence des avis ont entretenu ma motivation à porter mon projet basé sur le rapprochement de l'administration et des élus, la valorisation des missions du Département et le rayonnement de notre collectivité.

La mise en œuvre de ces axes permettait de préparer une revue générale des politiques publiques départementales et régionales pour identifier clairement les chefs de file de nos actions respectives pour faciliter le travail partenarial avec les communes et les intercommunalités.

Un programme départemental, comme il se doit, il vous suffit d'un clic pour en prendre connaissance.

Il est de coutume d'affirmer que, là où il y a une volonté, il y a un chemin. J'avais la volonté ; j'ai emprunté bien des chemins, routes nationales, départementales et communales.

Mais la route est belle. Alors, vive le Bas-Rhin !

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Inquiétudes des photographes professionnels
au sujet des prises de vues automatiques en mairie

La réponse de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur


Paris, le 25 mars 2008

Monsieur le Député ,

Vous m'avez transmis copie d'une correspondance de la corporation obligatoire des professionnels de la photographie et de la vidéo d'Alsace, faisant état des inquiétudes des professionnels de la photographie quant au projet du ministère d'équiper deux mille mairies de stations biométriques permettant les prises de vues et le relevé des empreintes digitales.

Comme vous le savez, la sécurisation des titres d'identité constitue un enjeu majeur, conforme aux engagements internationaux pris par la France.

L'Union européenne a adopté un règlement à la fin de l'année 2004 afin que le passeport biométrique soit déployé le 28 juin 2009 dans chaque État de l'Union.

A l'occasion de la mise en place de ce nouveau titre, la volonté du Gouvernement est à la fois de simplifier les procédures de délivrance ou de renouvellement de passeport et de lutter contre la fraude en sécurisant les procédures d'enregistrement de titres destinés à garantir l'identité de la personne.

Pour répondre à cette double exigence, deux mille mairies, choisies pour leur accessibilité sur tout le territoire en concertation avec l'Association des Maires de France, seront prochainement équipées de stations biométriques qui permettront la numérisation des empreintes, de la signature, de la photographie d'identité ainsi que de l'ensemble des données présentes dans la puce du passeport.

Dans la perspective de la mise en place de ce dispositif, certains professionnels de la photographie ont manifesté leurs inquiétudes concernant le projet d'équipement des mairies en stations de prise de vues de la photographie d'identité destinée à la confection des futurs passeports.

Il me paraît utile de préciser que la photographie qui sera prise par l'appareil d'acquisition de données biométriques le sera pour un usage unique et intégré. Il ne sera délivré au demandeur aucun jeu de clichés ni aucun fichier numérique de cette photographie qui seraient réutilisables à son gré.

Par ailleurs, il va de soi que le demandeur du passeport sera toujours autorisé à se présenter avec une photographie d'identité répondant à la norme ISO/IEC.19794.5.2005, fournie par un photographe professionnel. Ces documents pourront être numérisés par la station biométrique au moment du dépôt de la demande

Le public sera informé de l'ensemble de ces dispositions, et notamment de la possibilité d'arriver avec la photographie de son choix pourvu qu'elle soit aux normes.

Je souhaite que les professionnels de la photographie soient pleinement informés de ces dispositions.

C'est dans cet esprit que j'ai demandé à Monsieur Alexandre JEVAKHOFF, directeur adjoint de mon Cabinet, de les recevoir afin d'aborder l'ensemble des questions soulevées par le nouveau dispositif, qui vise essentiellement les deux objectifs d'améliorer la qualité du service rendu à l'usager et d'optimiser la sécurisation des titres d'identité.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération distinguée.

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Vu dans les 20 mars 2008

J.-Ph. Maurer : une puce pour les vélos

Le député (UMP) de la 2e circonscription de Strasbourg, Jean-Philippe Maurer, a une idée originale pour empêcher le vol de vélos, fléau connu des cyclistes strasbourgeois. Il propose que le dispositif mis en place le 1er janvier, qui oblige les propriétaires de chevaux, ânes, poneys et mulets à doter leurs animaux d'une puce électronique, s'applique également aux propriétaires de vélos. Dans un courrier adressé au secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, le député explique : "Cette puce contient un numéro d'identification unique qui permet de repérer l'animal et de le rendre rapidement à son propriétaire. Ce support technologique pourrait, par conséquent, être transposé aux vélos qui circulent dans nos agglomérations et permettrait, peut-être, de dissuader plus efficacement les vols. En outre, ce système aiderait les services de police dans leurs recherches."

Strasbourg, le 18 mars 2008

Monsieur le Ministre,

Comme dans les nombreuses villes ayant favorisé et incité ses habitants à l'utilisation de vélos depuis quelques années, STRASBOURG connaît le fléau des vols de cycles. Ce phénomène n'a cessé de s'amplifier et tend, malheureusement, à freiner les velléités de ceux qui hésitent encore à se déplacer de cette manière.

Récemment j'ai pris connaissance d'un dispositif qui me semble tout à fait intéressant.
En effet, depuis le 1er janvier les chevaux, poneys, ânes et mulets sur le territoire français, sont tous obligés de porter une puce électronique. Cette puce contient un numéro d'identification unique qui permet de repérer l'animal et de le rendre rapidement à son propriétaire.

Ce support technologique pourrait, par conséquent, être transposé aux vélos qui circulent dans nos agglomérations et permettrait, peut-être, de dissuader plus efficacement les vols. En outre, le système de la puce électronique aiderait les services de police dans leurs recherches.

Je vous remercie, par conséquent, de la bienveillante attention que vous porterez à cette suggestion.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

 M. Dominique BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des Transports
Ministère de l'Ecologie, de l'Aménagement
et du Développement durables
40, rue du Bac75007 PARIS

 


La réponse du Ministre

Paris, le14 avril 2008

Monsieur le Député,

Vous avez bien voulu me faire part de votre proposition d'un système de puce électronique pour lutter contre le vol de cycles dans les agglomérations.

Soyez assuré que j'ai pris connaissance avec la plus grande attention de votre courrier.

Sensible à vos observations, j'ai demandé à mes services de procéder à un examen attentif de ce dossier et ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite susceptible de lui être apportée.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

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Vers une SPECIALISATION du tribunal de grande instance de Strasbourg

La réponse de Rachida Dati,
Garde des Sceaux
Ministre de la Justice

 

Paris, le 5 mars 2008  

Monsieur le Député,

 

Vous avez bien voulu, par courrier en date du 7 décembre 2007, solliciter la spécialisation du tribunal de grande instance de Strasbourg pour connaître des actions en matière de dessins ou modèles communautaires, de propriété littéraire et artistique, de marques et de brevets d'invention.

A la suite mon dernier courrier, j'ai l'honneur de vous confirmer que le code de l'organisation judiciaire prévoit la spécialisation du tribunal de grande instance de Strasbourg en matière de propriété intellectuelle.

Ainsi, le tribunal de grande instance de Strasbourg est compétent en matière d'obtentions végétales, de brevets d'invention, de certificats d'utilité, de certificats complémentaires de protection et de topographies de produits semiconducteurs.

Par ailleurs, la loi n° 2007-1544 du 29 octobre 2007 de lutte contre la contrefaçon pose le principe de la spécialisation de tribunaux de grande instance dans les matières suivantes: propriété littéraire et artistique, dessins et modèles, dessins et modèles communautaires et marques.

Les sièges et les ressorts des tribunaux de grande instance qui seront spécialisés dans ces domaines seront fixés par voie réglementaire un décret "simple" s'agissant de la propriété littéraire et artistique, des dessins et modèles et des marques; un décret en Conseil d'Etat s'agissant des modèles et dessins communautaires.

Ces textes sont actuellement en préparation par mes services auxquels j'ai transmis votre proposition pour expertise.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération distinguée.



Dossier mini-motos, COMMUNIQUE DE PRESSE

Strasbourg, le 6 février 2008

 

Les nuisances dues aux mini-motos sont unanimement déplorées et les outils législatifs pour y remédier étaient assez limités.

De ce fait, avec trois de mes collègues UMP de l'Assemblée Nationale, nous avons constitué un groupe de travail qui a abouti à la proposition de loi n° 632 sur la commercialisation et l'utilisation de certains engins motorisés présentée le mardi 5 février 2008.

Cette proposition de loi approuvée à l'unanimité des députés présents représentant l'ensemble des groupes politiques, décide que

  • Les mini-motos et mini-quads seront interdits de vente, ou de cession à titre gratuit, aux mineurs
  • Les mineurs de moins de 14 ans ne pourront les conduire, hormis sur circuit sportif géré par une association dûment habilitée
  • Les professionnels seuls autorisés à les vendre devront se conformer à une charte et l'infraction à ces dispositions, constatée en récidive, entraîne la confiscation automatique de l'engin.

Cette proposition de loi devra être présentée au Sénat avant de pouvoir être appliquée.

 


Pour en savoir plus, consultez le Dossier Mini-motos


OUVERTURE DOMINICALE DES MAGASINS D'AMEUBLEMENT ET DE BRICOLAGE

Jean-Philippe MAURER

à

Monsieur Eric SANDER
Secrétaire Général de l'Institut du Droit Local Alsacien Mosellan
8 rue des Ecrivains
67000 STRASBOURG

STRASBOURG, le 2 janvier 2008

Monsieur le Secrétaire Général,

Le vote de la loi relative à la consommation a, jeudi le 20 décembre 2007, autorisé le travail dominical dans les magasins d'ameublement et de bricolage.

Dans la mesure où en Alsace-Moselle, il existe des dispositions plus restrictives liées au droit local, je vous remercie de m'indiquer si cette autorisation s'y applique et, dans l'affirmative comme dans la négative, de m'indiquer quel sera l'impact de cette loi pour les alsaciens-mosellans.

Veuillez croire, Monsieur le Secrétaire Général, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean-Philippe MAURER

L'avis de l'institut du droit local alsacien-mosellan
Strasbourg, le 10 janvier 2008

Concerne : Ouverture le dimanche des établissements de commerce de détail d'ameublement.

Monsieur le Député,

C'est avec le meilleur intérêt que je viens de prendre connaissance de votre courrier daté du 2 janvier dernier par lequel vous avez bien voulu appeler mon attention sur l'article 11 de la loi n° 20083 du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs au regard de la législation locale régissant le repos dominical.

L'article précité modifie l'article L. 2219 du Code du travail en ajoutant un 15° aux termes duquel le repos par roulement peut être donné pour les établissements de commerce de détail d'ameublement. Il en résulte que l'ouverture de ces établissements le dimanche est désormais possible.

Toutefois, l'ensemble de l'article L. 2219 du Code du travail, y compris le nouveau 15°, n'est pas applicable en Alsace-Moselle. En effet, les articles 105a) et suivants du Code local des professions régissant le repos dominical en Alsace-Moselle s'opposent t l'introduction dans les trois départements de l'Est de l'article L. 2219 du Code du travail. Panant, l'ouverture des établissements de commerce de détail d'ameublement est interdite en Alsace-Moselle.

Dans l'hypothèse où une évolution de la matière serait souhaitée par l'ensemble des acteurs sociaux, il serait envisageable de modifier le statut départemental du BasRhin afin d'y inscrire le principe de l'ouverture pour les commerces de détail d'ameublement. Cette modification relève de la compétence du Conseil Général.

A ce stade, il est difficile de dégager l'impact de l'interdiction d'ouvrir les magasins d'ameublement de détail le dimanche, notamment au regard du niveau du pouvoir d'achat des Alsaciens-Mosellans, ainsi que des souhaits des salariés et des professionnels du secteur.

A toute fins utiles, je vous précise que les règles locales relatives au repos dominical ont été codifiées aux articles L. 31341 et suivants du nouveau Code du travail.

Restant à votre entière disposition pour toute précision complémentaire et vous souhaitant une excellente année 2008, je vous prie de croire, Monsieur le Député, l'assurance de mes sentiments les meilleurs

Eric SANDER

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Lettre à Monsieur Roger WILTZ, journaliste à la rédaction locale des , au sujet d'un article paru dans l'édition du 6/1/2008

Monsieur,

J'ai lu avec quelque intérêt votre article paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace de ce dimanche 6 janvier consacré à la MEINAU sous le titre ''retour sur la nuit de la Saint-Sylvestre'' et je me demande qui règle des comptes à cette occasion.

Pourquoi ce quartier subit-il une telle stigmatisation, plus que tout autre sur Strasbourg et sur la CUS ?

L'empilement de voitures brûlées présenté à l'appui de cet article est pour le moins surprenant et je doute fort qu'il soit l'apanage de ce quartier.

La soirée du 31 décembre est toujours particulière, cela n'échappe à aucune personne engagée dans la vie locale et le travail que mènent les journalistes à cette occasion est tout à fait intéressant. Je me permettrai une seule et simple proposition, celle de circuler en voiture banalisée. En effet, à ce moment-là tout particulièrement, les jeunes que vous évoquiez quelques jours auparavant dans votre compte-rendu éprouvent une sorte de colère contre les médias qui ne semblent s'intéresser à eux qu'à cette période de l'année, ce qui provoque des rencontres très difficiles et périlleuses, comme vous avez pu le constater.

Les explications données aux incidents par les personnes auxquelles vous accordez la parole sont d'une telle généralité qu'elles sont valables toute l'année, pour tous les quartiers, à Strasbourg comme ailleurs, concernés par la politique de la Ville, qui relève d'un zonage établi par les services de l'Etat . Ces explications relèvent d'ailleurs d'une pensée sociologique qui placerait chaque individu comme étant la résultante d'une détermination sociologique indépassable. Soit.

Dans cette hypothèse, le noyau dur des fauteurs de troubles de cette soirée du 31 décembre à la Meinau devrait être d'une centaine de jeunes alors qu'il ne s'agit que d'une demi-douzaine, parfaitement identifiée, dont le comportement délictueux pèse négativement sur le quartier.

Je vous précise que cette soirée du 31 décembre a servi d'exutoire à un certain nombre de jeunes qui évoluent dans des activités illicites contre lesquelles la Police intervient. Il vous suffit d'ailleurs de reprendre les rubriques des faits divers pour constater d'importantes saisies de stupéfiants ces derniers mois à la Meinau, tout comme une action très volontariste contre les rodéos à 2 et 4 roues. Une quinzaine d'interpellations a été effectuée sur cette même période. Je suis d'ailleurs surpris qu'aucun des vos interlocuteurs ne donne ces informations connues de tous et que vous pouvez aisément vérifier.

Je ne sais ce qui suscite une telle stigmatisation de la Meinau qui a déjà connu d'autres moments bien plus difficiles, dont elle s'est toujours relevée et si vous preniez le temps de comptabiliser les moyens publics engagés sur le quartier, vous pourriez constater leur importance. Il reste donc à prouver que ces échos de la Meinau, partiels, reflètent la réalité ce que cet article, par la place éminente que vous lui accordez, semble vouloir établir alors que j'en doute très sincèrement.

Ce même dimanche a lieu la Fête des Peuples à la Meinau, un témoignage actif et concret de la capacité du quartier à se fédérer. Merci du coup d'envoi que vous lui avez donné. Heureusement l'année 2008, de surcroît bissextile, compte 366 jours.

Je vous remercie de l'intérêt qu'il vous sera possible de porter à mes observations, étayées par dix années d'action et de présence publique dans ce quartier.

Veuillez croire, Monsieur, à l'expression de mes sincères salutations.

Jean-Philippe Maurer

6/1/2008


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Lire la réponse de Roger Wiltz, publiée sur le blog des DNA : Votre métier est d'élaborer et de mettre en oeuvre des politiques dans l'intérêt des Français, le mien est d'informer et de témoigner ...(lire la suite)



QUE FAUT IL RETENIR DE CE 31 DÉCEMBRE 2007 ?

Les chiffres des voitures brûlées ? La mobilisation des forces de l'ordre ? Le constat de la difficulté à empêcher quelques individus de commettre des destructions ? Ou plutôt ces associatifs, ces bénévoles, ces professionnels, ces personnes de bonne volonté, tous mobilisés pour ouvrir les lieux de la convivialité, rassembler toutes les générations autour d'une envie, fêter tranquillement, dignement ce réveillon pour mettre en lumière les quartiers qualifiés de difficiles et qui comptent bien des gens remarquables. Si Strasbourg n'a pas été victime de dérives, c'est parce qu'ils ont tous été là, à croire en l'avenir et à agir au présent.

Ma dixième tournée dans les quartiers en dix ans de mandat électif m'a permis de constater que même l'engagement d'une année laisse encore des ressources pour se mobiliser le dernier jour et favoriser le lien social pour affirmer que l'esprit constructif est plus fort que les vaines dégradations de quelques uns.

Le lien social à Strasbourg n'est pas une chimère mais une réalité et le meilleur ferment d'espoir.

2/1/2008


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NUMÉROS SURTAXES (08xx ...) : LIMITER LEUR TARIFICATION

La tarification des numéros surtaxés commençant par 08.. donne lieu à bien des inquiétudes car souvent, les minutes se prolongent et s'additionnent avant qu'un opérateur ne prenne la communication et s'occupe de son interlocuteur. Pendant ce temps les euros s'accumulent sur la facture. 

Les députés, attentifs à cette dérive avaient, par un amendement initié par Mme Zimmermann (UMP), soutenu la proposition de loi visant à empêcher cette facturation qu'ils estiment injustifiée car aucun service n'est rendu durant ce temps d'attente.

En première lecture à l'Assemblée Nationale, du texte de loi consacré à la consommation, cette proposition de loi, reprise sous forme d'amendement a permis de mobiliser une majorité de députés et de passer outre l'avis défavorable du Rapporteur et du Ministre. 

Après un premier refus, le Sénat n'a, en définitive, pas repoussé cet amendement qui a été adopté à l'issue de la réunion de la commission mixte paritaire.

J'ai, pour ma part, cosigné la proposition de loi de Mme Zimmermann et voté, dans l'hémicycle, avec la majorité des députés, en allant contre les avis défavorables du Rapporteur et du Ministre

23/12/2007


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AUTORISER LA COLOCATION CHEZ LES BAILLEURS SOCIAUX ?

Les difficultés du marché immobilier suscitent dans le parc privé, de plus en plus de co-locations afin de rendre accessible à plusieurs des logements qui, individuellement, ne le seraient pas. 

Or les textes en vigueur pour le parc public social ne permettent pas la co-location. Pourtant, une telle possibilité serait un élément de réponse pour faciliter le logement d'étudiants, de jeunes dans le parc social, tout comme elle permettrait probablement de mobiliser de grands logements faiblement occupés. 

L'amendement n° 146 de M GAUBERT, socialiste, présenté lors de la séance du 27 novembre 2007, visait à permettre une telle co-location. 

Le Gouvernement et le Rapporteur ont émis un avis défavorable à cet amendement en évoquant notamment la difficulté d'établir les rapports locatifs.

Cet amendement a été rejeté par 27 voix contre 25. Pour marquer mon intérêt pour cette proposition, ma voix figure au nombre des 25 qui ont néanmoins décidé de voter en sa faveur. 

 

20/12/2007


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LIEN VERS LE SITE DE SOUTIEN "INGRID BETANCOURT"

http://www.betancourt.info



PROPAGANDE ÉLECTORALE EN ALLEMAND :
POUR UN RETOUR PROVISOIRE AUX DISPOSITIONS ANTÉRIEURES

Strasbourg, 17 décembre 2007

Madame le Ministre,

La modification des dispositions relatives aux documents bilingues concernant la propagande électorale en Alsace-Moselle, a surpris bien des habitants, des électeurs et des élus, en supprimant leur envoi par la commission ad hoc.

Aux dernières nouvelles, la commission de propagande diffuserait, a priori, un document recto-verso, bilingue.
Une telle proposition ne manque pas de poser des problèmes puisque cela crée bien des incertitudes. En effet, le document recto-verso peut-il comporter un texte seulement en français ?

Dans l'affirmative cela reviendrait à émettre des idées et arguments supplémentaires par rapport à celui qui utilise le français et l'allemand. Si ce document comporte, désormais, obligatoirement une partie en allemand, cela aboutirait à créer une prescription impérative là où elle était facultative.

La présence de l'allemand sur un seul et même feuillet engendrerait une difficulté supplémentaire car le rejet de la traduction allemande entraînerait le refus, par la commission de propagande, de diffuser l'intégralité de ce document alors que précédemment, les deux versions française et allemande étaient produites sur deux feuilles séparées, ce qui permettait de sauvegarder le texte en français, en cas de problème.

Comme vous pouvez le constater, cette situation génère bien des difficultés à un moment où nous avons obtenu, en Alsace-Moselle, par M. Xavier DARCOS, Ministre de l'Éducation Nationale, une meilleure prise en compte du fait régional et de son expression linguistique.
Dans un souci de cohérence et de simplification, le retour au statu quo antérieur me semble nécessaire à la veille d'importants scrutins locaux.

Dans cette attente, et pour les raisons pratiques évoquées, je vous remercie de l'intérêt que vous porterez aux questions précises que j'ai évoquées dans ce courrier.

Je vous prie de croire, Madame le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

 

Madame Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités Territoriales
Place Beauvau 75800
PARIS CEDEX 08


La réponse de Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales

 

Monsieur le Député,

Vous avez souhaité me faire part de vos interrogations relatives à la traduction en allemand des documents électoraux en Alsace-Moselle.

Comme vous le savez, l'envoi des documents électoraux en français accompagnés de leur traduction en allemand, tout comme les doubles affiches en français et allemand, ont été mis en place et maintenus depuis 1919 par des circulaires d'organisation ministérielle successives à l'occasion de chaque scrutin, en Alsace et dans une partie de la Moselle.

Juridiquement, il s'agit toutefois d'un usage non prévu par le code électoral dont l'article R. 29 prévoit expressément que " chaque candidat ne peut faire adresser à chaque électeur, par la commission de propagande, qu'une seule circulaire (...) ".

Cette pratique dérogatoire était destinée à faciliter le vote de générations alphabétisées en allemand. Force est toutefois de constater que cet objectif ne semble plus se justifier aujourd'hui, en particulier dans un contexte de politique volontariste en faveur du développement durable et de maîtrise des dépenses publiques.

A cet égard, les dernières élections ont donné au Gouvernement l'occasion de constater, notamment à travers les bilans établis par les préfectures après chaque scrutin, que l'affichage en allemand était fréquemment abandonné en pratique et que de nombreux candidats aux élections législatives de 2007 n'ont pas déposé de propagande en allemand dans ces départements.

C'est dans cette optique qu'il a été décidé de mettre fin au double envoi des circulaires.

Toutefois, sensible à votre argumentation et à votre intervention, et soucieuse de tenir le plus large compte des spécificités locales, je souhaite vous indiquer que cette mesure ne s'oppose naturellement en rien, si les candidats le souhaitent, à l'utilisation de l'allemand dans leur circulaire, dès lors qu'y figurera également la traduction en français des propos en allemand. Les candidats pourront donc, par exemple, réaliser une circulaire recto verso en allemand et français qui sera prise en charge par l'Etat.

Rien n'interdira de même aux candidats qui le souhaiteraient de diffuser par leurs propres moyens un exemplaire en allemand de leur circulaire.

J'ai donc donné instruction mes services de préciser ce point dans les circulaires d'organisation des scrutins qui seront adressées aux maires et aux préfets ainsi que dans le mémento aux candidats dont une version révisée paraîtra très prochainement.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération distinguée.


Réagissez à cet article



COMMUNIQUE DE PRESSE

Les 97 mesures proposées par Nicolas SARKOZY pour réduire la dépense publique traduisent la réorganisation de l'Etat et son pilotage à l'échelon régional, conséquence de la décentralisation réalisée en direction des collectivités territoriales et de la proximité voulue au service de nos compatriotes.

En conclure qu'il suffirait de faire de même entre Départements et Régions méconnaîtrait les missions dévolues à chaque collectivité et ignorerait le renforcement significatif des compétences départementales lié à la 2ème phase de la décentralisation réalisée en 2004.

La tutelle d'une collectivité sur une autre n'a pas lieu d'être, d'autant moins que l'Etat lui-même y a renoncé. Il s'agit d'une erreur de perspective de confondre l'Etat et les collectivités territoriales, véritables échelons de proximité, même si les objectifs d'efficacité du meilleur coût doivent être partagés.

Jean - Philippe MAURER

14/12/2007


Réagissez à ce communiqué



PRÉVENTION DE MORSURES PAR DES CHIENS

Le 6 décembre 2007 une classe de 6e du collège Jean Monnet à Strasbourg, accueillait une équipe de "comportementalistes canins" et deux chiens (Leila, Terre-Neuve de 8 ans et Vénus, chien-loup de Tchéquie de 2 ans) pour une information sur les attitudes à adopter pour éviter des morsures par des chiens. J'ai été invité à assister à cette séance, conduite par Jean-Marc Graff.

Le recensement des morsures par des chiens révèle que les enfants sont les plus exposés, généralement mordus ou pincés par des chiens connus, appartenant à la famille ou au voisinage.

La race du chien n'intervient pas. Tout chien peut devenir dangereux lorsqu'il est dressé à cette fin. Mais tout chien "gentil" peut également mordre lorsqu'il se trouve dans une situation qu'il ne comprend pas ou s'il se sent menacé.

Il importe donc d'être attentif aux attitudes et postures d'un chien, qui sont autant d'éléments d'un "langage" donnant des signaux sur son son état affectif et émotionnel. Sureté de soi, domination, soumission, crainte se lisent par les positions des oreilles , du fouet (la queue), du port de tête...

Cette connaissance permet d'anticiper et d'éviter des maladresses plaçant (involontairement) le chien en position d'insécurité. Ainsi il ne faut pas s'approcher trop vite d'un chien, ne pas poser la main sur sa tête, ne jamais courir devant un chien, car c'est faire appel à son instinct de chasseur !

Moyennant quelques précautions, la présence d'un chien de compagnie a des conséquences éminemment positives sur le plan psychologique et relationnel, dans la famille ou tout autre groupe social. L'animal sécurise, responsabilise, équilibre, évite l'inactivité et limite les sentiments de solitude.

En savoir plus : www.enfants-et-chiens.com


de gauche à droite : Jean-Marc Graff, comportementaliste canin,
Jean-Philippe Maurer, député, Jean-François Picard, proviseur.
7/12/2007



POUR L'AFFICHAGE DE LA MARSEILLAISE DANS LES ÉCOLES
Lettre au Ministre de l'Éducation Nationale

Strasbourg, le 5 décembre 2007

Monsieur le Ministre,

La Marseillaise, notre hymne national mérite d'être partagée par le plus grand nombre de personnes et il est plus que regrettable que l'une ou l'autre rencontre sportive, jouée en France, devienne l'occasion de la conspuer.

Le déplorer ou le taire n'y changera pas grand-chose ; c'est pourquoi, il me semble nécessaire d'assurer une meilleure diffusion de la Marseillaise. Certes, il est prévu qu'elle soit enseignée à l'école primaire, même si j'ai quelques doutes sur la transmission effective de ce savoir.

Aussi, il me semblerait utile d'afficher notre hymne national dans l'ensemble des salles de classe des écoles élémentaires afin de le donner en lecture et en partage. L'apprendre et le côtoyer dès l'école primaire minorerait, peut être, le manque de respect qui lui est trop souvent réservé. Dans tous les cas, cette situation me semble nécessiter bien des initiatives et je vous remercie de l'intérêt que vous pourrez porter à ma proposition.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

Monsieur Xavier DARCOS
Ministre de l'Education Nationale
110 rue de Grenelle
75700 PARIS

5/12/2007


La réponse de Xavier DARCOS, Ministre de l'Education Nationale

Paris, le 21 DEC. 2007

 

Monsieur le Député,

 

Votre courrier en date du 5 décembre 2007 m'est bien parvenu. Je vous en remercie.

Vous avez bien voulu me faire part de l'intérêt que présenterait à vos yeux l'affichage de notre hymne national dans les classes des écoles primaires.

Comme vous le soulignez, l'apprentissage de l'hymne national français et de son histoire ont été inscrits dans la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'Ecole du 23 avril 2005.

Il appartient aux professeurs des écoles d'organiser librement les modalités de cet apprentissage, en affichant, par exemple, le texte dans leur classe. Cela relève donc du choix des enseignants.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Xavier DARCOS



ASSIDUITÉ ALSACIENNE...

Lors de la deuxième séance du mercredi 21 novembre 2007 à l'Assemblée Nationale qui portait sur la discussion du projet de loi « développement de la concurrence au service des consommateurs », les députés alsaciens étaient majoritairement présents.

Au moment du scrutin public sur les amendements n°87 à 91 et 93 à 95 intervenu à 0h40, les votes se sont répartis de la manière suivante :

  • Nombre de votants : 63
  • Nombre de suffrages exprimés : 63
  • Majorité absolue : 32
  • Pour l'adoption : 26
  • Contre : 37

Sur les 37 voix contre, on pouvait compter 5 députés Bas-rhinois : Messieurs BLESSIG, HERTH, LOOS, REISS et MAURER auxquels s'ajoutait Monsieur STRAUMANN pour le Haut-Rhin.
L'Alsace a par conséquent assuré 1/6ème des votes de la majorité et le Bas-Rhin à lui seul près de 1/7ème des voix de la majorité.

Au moment du second scrutin public sur l'amendement n° 112 intervenu vers 1h30 du matin, les votes se sont répartis de la manière suivante :

  • Nombre de votants : 44
  • Nombre de suffrages exprimés : 44
  • Majorité absolue : 23
  • Pour l'adoption : 19
  • Contre : 25

Sur les 25 voix contre, on pouvait compter 4 députés Bas-rhinois : Messieurs BLESSIG, HERTH, REISS et MAURER.
Le Bas-Rhin, à lui seul, a ainsi assuré 1/6ème des voix de la majorité

23/11/2007



Vu dans les 28 octobre 2007

Débat : y a-t-il des chiens dangereux ? 

Pitié pour les chiens

Les hommes en ont pris pour leur grade, lors d'un débat sur la dangerosité des chiens, organisé à Neudorf, à l'initiative du député Jean-Philippe Maurer.

Il n'y a pas de chiens dangereux, mais tous les chiens sont potentiellement dangereux... lorsqu'ils sont mal éduqués, mal dirigés, mal soignés, mal traités ! Et lorsqu'ils ont en face d'eux des gens, surtout les enfants, qui ne savent pas comment se comporter avec un chien.

Ne jamais laisser un enfant seul avec un chien

C'est pourquoi, la règle de base énoncée par Daniel Brenner, président du training-club canin de Strasbourg, a-t-elle été approuvée par tous les spécialistes présents au débat, au foyer protestant de Neudorf : ne jamais, jamais, laisser un enfant seul avec un chien.

Le Dr Céline Mugultay, de l'hôpital de Saverne, qui a fait sa thèse sur les morsures de chiens chez les enfants, a conclu qu'il n'y a pas une race de chiens qui soit plus ou moins « dangereuse » qu'une autre. Les morsures sont plus graves lorsque l'animal est plus grand, mais même les caniches et les teckels mordent les enfants.

Dans son étude, 60 % des enfants étaient mordus par le chien de la famille ! Puis, dans 30 % des cas, c'était le chien de voisins, puis, dans 15 % des cas, le chien d'amis... Les chiens mordeurs connaissaient les enfants !

L'éthologue, Jean-Marc Graff, spécialiste reconnu du monde canin, affirme que, « dans 70 % des cas, la morsure est provoquée par le comportement, involontaire et inconscient, de l'enfant ». Le chien se croit agressé et se défend.

Contre les salons Animalia qui vendent les fonds de cuve

Jean-Marc Graff a plaidé pour que parents, éducateurs et enfants soient « formés » au comportement animal. Mais il a surtout dénoncé les scandales du commerce des chiens. Il s'est élevé contre « les salons animalia, qui vendent les fonds de cuve », contre les « foires aux chiots » où l'on vous colle un chien dont le socle émotionnel est peut-être gravement perturbé. « J'ai honte, a déclaré Jean-Marc Graff, quand je vois que des confrères éthologues participent à ce genre de foires. » La meilleure manière d'élever son chien est d'apprendre à s'en occuper. Daniel Brenner, président du training-club canin, a rappelé que pour 45 ¤ d'abonnement annuel, l'on peut aller deux fois par semaine au club, apprendre à vivre avec son chien. Il estime que les hommes doivent savoir éduquer leur chien. « Le chien ne doit pas être humanisé. Ah ! S'bubbele ! Non ! Si vous mettez le chien sur le canapé, ce sera son canapé... La famille est une meute, et le chien, doit être à sa place, en bas. » Il doit être respecté en tant que chien.

Ces pitbulls, c'étaient des chiens très gentils

Le président de la SPA de Strasbourg, Alfred Gebhart, a critiqué le projet de loi en cours d'examen qui semble souhaiter l'éradication des pitbulls. « C'est exagéré. En huit ans, nous avons eu 30 pitbulls à notre refuge et c'étaient tous des chiens très gentils. Il y a eu aussi 5 rottweilers. Ils ne nous ont causé aucun souci. »

Une discussion passionnée a suivi ces interventions. Un propriétaire de rottweiler a fait l'éloge de la gentillesse de ces animaux. La président de la SPA de Haguenau a dénoncé la maltraitance dont les chiens sont victimes de la part des humains. Un médecin a suggéré qu'il y ait obligation de soins pour les chiens mordeurs -et leurs maîtres ! Et une dame a raconté comment, enfant, elle a été mordue par un berger allemand, ce qui est resté pour elle un traumatisme profond.

Enfin, parmi tous ces « mordus » du monde canin (comme dit Daniel Brenner), il y avait aussi un humain qui a suggéré qu'on pense aussi à ceux qui n'ont pas de chiens, et ils sont la majorité, et qui aimeraient bien que les chiens ne leur posent pas trop de problèmes dans leur vie quotidienne, quand ils se promènent sur le trottoir... On l'a applaudi quand même !

Et si l'on imaginait un instant que, comme dans « La Belle et le Clochard » ou « Les 101 Dalmatiens », ce soient nos amis les clebs qui organisent un débat ? Sur le thème : Y a-t-il des humains dangereux ? Par exemple...

Roger Wiltz

Édition du Dim 28 oct. 2007

En savoir plus : cliquez ici

28/10/2007



Vu dans les 23 octobre 2007

Guy Môquet lu au lycée CFA Oberlin

Au pied de la lettre ?

Les 26 classes présentes hier au lycée CFA-Oberlin (Strasbourg-Krutenau) ont assisté aux lectures de la lettre de Guy Môquet données par les élèves de deux classes ayant intégré l'événement à un projet pédagogique plus vaste (*). Reportage.

Près de 90 élèves prennent place dans l'amphithéâtre du lycée-CFA Oberlin ce lundi 9 h 15 pour assister à la lecture, donnée par deux classes de l'établissement, de la lettre de Guy Môquet.
Les discussions vont bon train, qu'il s'agisse de raconter son samedi soir par le menu, de faire le point sur la saison du Racing ou de comparer ses horoscopes respectifs.

Le 23 octobre, dans l'amphithéâtre du lycée Oberlin. Une lecture solennelle, avec pupitre, en musique et devant une assemblée debout : autant d'idées venues des élèves.

(Photo DNA - Cédric Joubert)

« Sacrifier sa vie par amour de la liberté »

Puis Dominique Chican, proviseure-adjointe, présente l'événement « souhaité » par « le président de la République ». Avant de céder la parole, elle souligne : « Ses mots nous rappellent que certains sont allés jusqu'à sacrifier leur vie par amour de la liberté. » Face à la salle, Badr Amzil, 19 ans, en terminale bac-pro, gagne le pupitre disposé pour l'occasion. Il rappelle le parcours du « lycéen fusillé le 22 octobre 1941, à l'âge de 17 ans et demi, avec 26 autres résistants, en représailles à l'assassinat d'un officier allemand .» Il conclut : « Merci de bien vouloir vous lever. » Tout le monde s'exécute.
Le temps d'appuyer sur la touche play du poste posé dans un coin et les premiers accords de l'adagio de Barber accompagnent la lecture, faite par Alexandra Belhadj, 18 ans, en terminale bac-pro : « Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé, je vais mourir ! [...] »
Ce groupe écoute en silence. Parmi les 26 classes qui se relaieront dans l'amphi tout au long de la matinée, certaines seront moins réceptives.
A la fin de la lecture, Jean-Philippe Maurer, député (UMP) de la 2e circonscription avance : « Nous sommes souvent peu nombreux devant les monuments aux morts le 11 novembre ou le 8 mai. [...] Cette lecture est l'occasion de réinvestir notre mémoire collective. »

« Pourquoi cette lettre ? »

Interrogée au sortir d'une précédente lecture, Halima El Yahyaoui, 18 ans, a trouvé la cérémonie « très émouvante. » Sonia Malanda, 18 ans, retient, elle, que le résistant communiste « n'avait pas peur de la mort et [qu'il] a su partager sa bravoure avec sa famille. » Ikrame El Kaddouri, 19 ans, estime que son exemple fait réfléchir : « Il écrit ça avant son exécution. Nous, on n'a pas ces problèmes et pourtant, on se plaint tout le temps. » Alice Martin, 18 ans, apprécie le sens de l'engagement du jeune résistant : « On a l'âge de voter et on ne sait même pas qui choisir. Lui avait trouvé une cause pour laquelle mourir. »
En revanche, Damla Sarier, 18 ans, ne saisit pas l'intérêt de la chose : « Pourquoi parler des guerres anciennes ? On pourrait parler des conflits actuels. J'ai lu des lettres d'enfants en Irak qui m'ont beaucoup plus touchée. Je respecte ce qu'a fait Guy Môquet, mais je m'interroge. »
A l'intérieur de l'amphi, place aux questions. Une lycéenne se lance : « Pourquoi cette lettre ? » Déjà la question du groupe précédent. Et peut être la meilleure, non ?

Manuel Plantin

(*) Outre une visite du mémorial d'Alsace-Lorraine et du Struthof, les classes de terminale bac-pro commerce de Sylvie-Anne Eglemme et Fazia Dergam ont en effet travaillé sur les régimes totalitaires et le nazisme pour in fine produire une expo de 18 panneaux resituant la lettre de Guy Môquet dans un contexte historique plus large.

Édition du Mar 23 oct. 2007

23/10/2007



QUELQUES INFORMATIONS SUR MON ACTIVITÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE

L'activité parlementaire est dense puisque l'Assemblée Nationale et le Sénat ont siégé dès fin juin en séance extraordinaire.

• Quatre lois ont été votées : celle dite TEPA - travail, emploi, pouvoir d'achat -, la mise en place du service minimum dans les transports, l'autonomie des universités et celle contre la récidive.

Cette rentrée parlementaire est marquée notamment par la loi sur le brevet européen et sur la maîtrise de l'immigration. A cet égard, vous trouverez ici la copie d'un amendement que j'ai présenté mercredi 19 septembre 2007, à une heure du matin, afin de marquer plus solennellement la place de la Marseillaise, notre hymne national dans les valeurs républicaines.
Si cet amendement a été repoussé par le rapporteur du projet de loi, et donc rejeté, cela m'a néanmoins permis de marquer mon attachement à l'expression de nos valeurs républicaines.

• Vous trouverez également copie des courriers échangés avec le Secrétaire d'Etat chargé des Transports, concernant les difficultés pour se présenter aux examens du permis de conduire et celui concernant les nuisances occasionnées par les minimotos et autres quads en proposant d'en interdire la vente.

• Enfin des questions écrites peuvent également être posées au Gouvernement et vous pourrez consulter ici, les six questions déposées, relatives aux droits de succession, à la mortalité des abeilles, à la place de la langue régionale d'Alsace dans l'Education Nationale, aux destructions de cultures d'OGM, aux fonds souverains étrangers et aux travaux à réaliser au Palais de Justice de Strasbourg..

• Consultez régulièrement ce site internet pour mieux suivre mon actualité.

Strasbourg, le 16 octobre 2007


Jean-Philippe MAURER
16/10/2007



Vu dans les 24 septembre 2007

Retoquée à l'Assemblée

Jean-Philippe Maurer frappe fort pour l'une de ses premières interventions à l'Assemblée nationale. Mercredi, à 1 heure du matin, il a déposé un amendement au projet de loi sur la maîtrise de l'immigration, demandant que dans le test de français auquel seront soumis les immigrés soient intégrés le refrain et le premier couplet de la Marseillaise, « rencontre de notre langue et des valeurs de la République ». L'amendement a été rejeté car le texte est jugé trop compliqué à ce stade de l'évaluation des connaissances. Mais on peut lui faire confiance pour revenir à la charge : député de Strasbourg, où l'hymne national a été créé, il est de son « devoir de le valoriser », dit-il.

EN SAVOIR PLUS : Consultez la rubrique : Mon mandat de DÉPUTÉ / Interventions à l'Assemblée

24/9/2007



16 SEPTEMBRE 2007

Comme l'an dernier, j'ai engagé une équipe de sportifs de la Meinau et de Neudorf au 40e circuit du Kochersberg. Grâce à l'aide de commerçants des deux quartiers et à l'association REAL, les bulletins d'inscription pouvaient être retirés et déposés à plus de 20 adresses et les frais d'engagement étaient offerts. De plus, chaque participant a été doté d'un tee-shirt "Equipe de la MEINAU" ou "Equipe de NEUDORF".
Contrairement à l'édition précédente, la manifestation a bénéficié d'un temps idéal.

Avec 2194 km parcourus par les 53 coureurs ayant pointé à l'arrivée, l'association REAL place les équipes de Neudorf et de la Meinau AU DEUXIÈME RANG DES CLUBS SPORTIFS & ASSOCIATIONS CULTURELLES, derrière l'indéboulonnable OMSAL (Office Municipal des Sports, Arts et Loisirs de la Ville de Bischheim).
Notre asociation se classe au 13e rang du classement général.

16/9/2007



DÉLAIS D'ATTENTE EXCESSIFS POUR L'EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE
- Lettre au Secrétaire d'Etat chargé des Transports -

Strasbourg, le 16 août 2007

Monsieur le Ministre,

Je tiens à appeler votre attention sur la situation dans laquelle se trouvent les auto-écoles du Bas-Rhin et leurs élèves en raison du manque d'inspecteurs.
En effet, les délais sont très longs - plusieurs mois - pour pouvoir obtenir de se présenter à l'examen et, en cas d'échec, cela se complique car il faut à nouveau rajouter plusieurs mois d'attente.
Cela coûte cher aux candidats qui doivent continuer à prendre des heures de conduite pour rester au meilleur niveau alors que les moyens financiers sont limités comme le confirme d'ailleurs la mise en place par le Gouvernement du permis à 1 euro par jour. Or, ces délais ne peuvent que renchérir le prix à débourser pour une formation qui débouche sur la réussite à l'examen.
De surcroît, je vous signale que l'obtention du permis de conduire est un élément important pour les jeunes dans leur recherche d'emploi.

Cette situation n'est pas nouvelle mais c'est peut être une raison supplémentaire pour trouver une solution d'autant plus que Strasbourg est une ville jeune et que le Bas Rhin connaît une croissance démographique permanente, ce qui explique la progression du nombre de candidats.

La proposition d'une contribution supplémentaire d'environ 50 EUROS par examen, qui permettrait de rétribuer le double d'inspecteurs, mérite d'être entendue car elle ne provoquerait pas une dépense globale plus importante pour le candidat qui pourrait économiser quelques heures de conduite liées aux mois d'attente.
Cela donnerait également plus de fluidité dans ce domaine qui est également confronté à une pénurie de moniteurs d'auto écoles car les offres d'emploi sont supérieures aux demandes.

Vous trouverez, ci-joint, la copie d'un article paru dans la presse locale et qui rend compte de la situation.

Les enjeux portent tant sur la capacité pour les jeunes de rechercher un emploi grâce au permis de conduite que sur une organisation publique qui s'attache à réduire les délais d'attente, synonymes de surcoût et d'incompréhension.

En vous remerciant de votre attention, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean Philippe MAURER

Monsieur Dominique BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des Transports
40 rue du Bac
75007 PARIS

- Réponse du Ministre -

Paris, le 6 SEP. 2007

Monsieur le Député,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les préoccupations des auto-écoles du Bas-Rhin et de leurs élèves concernant le permis de conduire. Vos interlocuteurs dénoncent tout particulièrement les délais de présentation entre deux épreuves.

Malgré des situations locales très différentes, il est vrai que dans de nombreux cas, ces délais sont trop longs et que l'effectif d'inspecteurs est parfois insuffisant.
Cependant, au cours de ces dernières années, l'effectif du corps des inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière a crû de 53%, soit une évolution sans aucun équivalent dans les autres corps de la fonction publique d'État. Cet effort a été poursuivi en 2007, avec le recrutement de 55 inspecteurs du permis de conduire, par la création de 15 postes supplémentaires et le renouvellement de tous les postes vacants.

J'ai le plaisir de vous informer que la capacité opérationnelle de l'effectif des inspecteurs en terme d'examen sera augmentée, tout spécialement pendant ce second semestre 2007.

Des instructions ont été données aux services déconcentrés en charge du permis de conduire pour que la priorité soit donnée au passage des épreuves théoriques et pratiques. L'offre mensuelle de places augmente ainsi de 6 %.

Par ailleurs, je tiens à vous indiquer qu'il sera possible de prévoir des examens supplémentaires pour répondre aux situations les plus criantes.

Les services déconcentrés organisent un audit auprès des écoles de conduite en difficulté réelle, qui sont invitées à présenter les dossiers des candidats ayant un besoin urgent et justifié de passer rapidement l'examen du permis de conduire.
Plus que jamais, il est important que les écoles de conduite fassent bon usage des places d'examen qui vont ainsi être débloquées. Elles doivent dispenser une formation complète et présenter des candidats ayant réellement atteint le niveau requis le jour de l'examen.
A cet égard, j'ai demandé aux responsables locaux de l'Education Routière de maintenir avec les exploitants des écoles de conduite une concertation permanente pour permettre une meilleure gestion de leurs difficultés.

Aujourd'hui, on estime à 35 000 le nombre de jeunes qui circulent sans permis pour des raisons qui tiennent au coût élevé du permis de conduire. L'opération « permis de conduire à un euro par jour» n'ayant pas obtenu les résultats escomptés, j'étudie la mise en place de deux nouvelles mesures:

- la généralisation à l'ensemble des communes qui le souhaitent de l'expérience menée par la ville de Carcassonne qui propose aux jeunes des travaux d'intérêt général en échange de la prise en charge financière d'heures de conduite;
- le portage par la Caisse des Dépôts et Consignations du coût du permis qui serait remboursé sur les réductions du temps de travail non accomplies par les jeunes salariés.

Je ne manquerai pas de vous informer de la mise en oeuvre de ces dispositifs. Vous pouvez être assuré de ma détermination à assurer un fonctionnement satisfaisant du permis de conduire.
Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Dominique BUSSEREAU

10/09/2007



EN AVANT !

Après les élections présidentielles, les élections législatives ont été l'occasion de revenir sur le terrain. Vous avez pu constater que la campagne électorale a été intense avec pas moins de 19 candidats inscrits et 17 qui ont été autorisés à participer au scrutin, car la succession d'un député sortant suscite toujours beaucoup d'intérêt.

Après un premier tour très favorable, le second tour a été caractérisé par une vague nationale de gauche, mais l'avance acquise et le soutien des électeurs centristes m'ont permis de conclure favorablement ce scrutin.

Je tiens à remercier tous ceux et toutes celles qui m'ont fait confiance ; j'espère convaincre aussi les sceptiques de mon sens de l'engagement. Ce site est une fenêtre ouverte sur mon nouveau mandat de député et continuera bien entendu à rendre compte de mon action au Conseil Général du Bas-Rhin.

Modernisation de nos structures, valorisation de la capacité d'entreprendre, solidarité et justice, voilà des défis pour ce début du 21e siècle

Bien cordialement,


Jean-Philippe MAURER
juin 2007



Vu dans les 20 juin 2007

Jean-Philippe Maurer, nouveau député UMP du Bas-Rhin, a fait hier son entrée officielle à l'Assemblée nationale. Au programme de cette journée un peu particulière : inscription, séance photo et repérage des lieux.

 Arrivé de Strasbourg par le TGV de 9h 30, et après une pause café gare de l'Est, Jean-Philippe Maurer embraye sur les formalités administratives. Le nouveau parlementaire strasbourgeois donne ses coordonnées, puis écoute les indications des huissiers qui lui expliquent le fonctionnement des lieux, et lui livrent une « boîte à outils » pour se repérer dans les services de l'Assemblée. Ensuite le député novice enchaîne sur une séance photo pour réaliser le portrait qui illustrera sa carte d'accès au Parlement.

Quelques conseils d'Yves Bur

 « C'est un peu irréel, confie l'élu de la 2e circonscription de Strasbourg en sortant sa nouvelle carte de sa poche, J'ai mangé ici et je voyais des gens que je ne vois d'habitude qu'à la télévision ! » Pour le déjeuner, Yves Bur, député UMP du Bas-Rhin et vice-président de la précédente Assemblée, l'avait convié à la buvette des parlementaires. A quelques tables des élus alsaciens, déjeunaient Henri Emmanuelli et Michel Charasse « avec ses bretelles ! Des gens qui sont dans la vie politique depuis des années ! », sourit Jean-Philippe Maurer.

 A table, Yves Bur en a profité pour glisser quelques conseils au nouvel élu qui devrait s'inscrire dans la même commission que lui, celle des Affaires sociales. La conversation a aussi tourné autour de la nomination de Jean-Marie Bockel, le maire socialiste de Mulhouse, comme secrétaire d'Etat à la coopération dans le gouvernement Fillon. « Les électeurs alsaciens qui ont voté Sarkozy avaient peut-être envie d'un autre ministre pour les représenter... Pour les candidats UMP qui ont été chahutés au second tour, cette nomination fait un peu bizarre, note Jean-Philippe Maurer. Il faudrait aussi poser la question à M. Bockel : Est-ce un signe d'élargissement de l'UMP ou est-ce que ce n'est pas M. Bockel qui n'en finit pas de se recentrer ? »

 Equipé du cartable en cuir remis à chaque nouveau député (avec l'écharpe officielle, la cocarde, l'annuaire de l'administration), il doit encore régler quelques formalités, comme le recrutement de son attaché(e) parlementaire et l'attribution d'un bureau. Le nouvel élu alsacien pourra ensuite commencer le travail de son nouveau mandat. Ses objectifs pour la prochaine législature : le logement, un thème qu'il suivait au conseil général, la formation et l'éducation. « Lundi, mon élection me paraissait encore virtuelle, confie Jean-Philippe Maurer, Aujourd'hui, en venant ici, mon mandat devient une réalité ! »

Elodie Bécu

Édition du Mer 20 juin 2007



Vu dans les 22 mai 2007

Sus aux détritus!

Une vingtaine de personnes dont des membres de la régie de quartier et de l'association Éveil Meinau ont retroussé leurs manches, samedi, à l'occasion de la 4e édition du Printemps de la propreté, organisé à l'initiative du conseiller général JeanPhilippe Maurer. Répartis en deux groupes, les bonnes volontés ont entrepris leur chasse aux détritus habituels, papiers et emballages alimentaires, au coeur de la cité, la jonction s'opérant au bout de la rue de Provence. Le verre de l'amitié au Kachelofe a clos l'opération.

(Photo DNA Jean-François Badias)



Vu dans les 30 mars 2007

Surenchère patriotique

Jean-Philippe Maurer, candidat UMP dans la 2e circonscription de Strasbourg, se demande s'il doit « demander des droits d'auteur » alors que « la place du patriotisme » suscite un « regain d'intérêt » dans la campagne présidentielle. M. Maurer fut en effet de ceux qui, dès son élection comme conseiller général de la Meinau en 1998, entreprirent des « démarches » pour le pavoisement des bâtiments publics lors des fêtes nationales. « La Poste, le bureau de police, la mairie de quartier notamment, le collège et bientôt les bâtiments du conseil général à la Meinau ont recommencé à pavoiser sans susciter les émeutes que l'on me prédisait », écrit le candidat UMP.

Texte de la lettre aux DNA



L'ACCUEIL DES ENFANTS EN MATERNELLE DÈS 2 ANS
DOIT ÊTRE PRÉSERVÉ EN ZEP
- Lettre à l'Inspecteur d'Académie -

Strasbourg, le 19 février 2007

Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

J'ai lu avec attention les propositions de fermeture de classes qui sont envisagées pour la rentrée 2007.

La Meinau est concernée au titre des écoles Jean Fischart et Lezay-Marnésia.

Si la décrue des effectifs engagée dans le quartier depuis quelques années n'est pas contestable, je vous signale que la Meinau, pour les écoles concernées est en ZEP, zone d'éducation prioritaire et que des efforts ont toujours été faits pour y scolariser les enfants dès le plus jeune âge, dès 2 ans.

En effet, les vertus de l'Education nationale et de l'Instruction Publique y sont bénéfiques très tôt et tout recul dans ce domaine ne pourrait qu'être éminemment regrettable.

Aussi, cette capacité d'accueil doit rester intacte.

Je tiens à vous le signaler et vous remercie de l'attention que vous porterez à ma requête.

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe MAURER

Monsieur Philippe BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des services départementaux
de l'Education nationale du Bas-Rhin
65 Avenue de la Foret Noire
67083 STRASBOURG CEDEX.


- Réponse de l'Inspecteur d'Académie -

Strasbourg, le 14 mars 2007

Monsieur le Conseiller Général,

J'ai l'honneur d'accuser réception de votre courrier du 19 février 2007 relatif aux décisions de fermeture de classes dans les écoles Fischart et Lezay-Marnésia situées à la Meinau.

Comme je l'ai évoqué avec Madame Fabienne KELLER , Sénateur Maire de la ville de Strasbourg, les prévisions d'effectifs pour la rentrée 2007 accusent une baisse significative sur l'ensemble de la ville de Strasbourg et en particulier dans le secteur de la Meinau.

Je suis attentif à cette situation et connais les efforts réalisés pour accueillir les enfants de 2 ans. Les prévisions pour la rentrée prochaine intègrent bien les effectifs des enfants de cet âge, et je précise que dans le cadre du réseau « Ambition réussite » un poste à projet « langage » sera implanté à l'école maternelle Fischart.

L'inspecteur de circonscription assure le suivi de chacune des écoles concernées. Si des évolutions démographiques devaient être constatées, je réexaminerai cellesci, dans un cadre départemental, lors des ajustements de juin ou septembre 2007.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Conseiller Général, l'expression de ma considération distinguée.

Philippe BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des Services Départementaux
de l'Education Nationale du Bas-Rhin



TARIFS TGV EST :

Le maintien d'une offre à tarification normale est indispensable en complément de la liaison à grande vitesse.

21/2/2007

Madame la Directrice Régionale,

La mise en service du TGV Est est unanimement appelée de ses vœux, par la population depuis bien longtemps. Toutefois la tarification appliquée et la suppression de toute autre desserte ferroviaire moins rapide - Corail Teoz - mérite d'être discutée.

En effet, la capacité de se rendre plus rapidement de STRASBOURG à PARIS a certes un coût et un prix mais la limitation des ressources des uns et des autres devrait au moins permettre d'emprunter un train moins rapide - ex Corail Teoz - pour se déplacer et garder les conditions tarifaires qui s'y rattachent.

La situation à venir équivaudrait à interdire pour un automobiliste d'utiliser tout autre véhicule qu'une berline haut de gamme avec les dépenses qui s'y rattachent.

La modicité des moyens d'une partie conséquente des usagers du train et de ceux qui auraient besoin de l'emprunter, même sur des grandes lignes, devrait inciter à veiller au maintien des moyens de transports collectifs abordables pour des personnes et des familles aux ressources limitées.

Le maintien d'une offre Corail Teoz me semble indispensable.

Je suis d'ailleurs étonné que ce sujet n'ait pas été discuté avec les responsables des principales collectivités territoriales qui ont contribué de manière conséquente au financement de ces infrastructures car ils tiennent à une desserte facilitée de l'Alsace mais également à un maintien des moyens de déplacements pour le plus grand nombre de personnes.

En l'état actuel, l'unique possibilité d'accéder à Paris par un train Corail Teoz serait de passer par Mulhouse pour garder un tarif plus attractif, au prix d'un rallongement de la durée du temps de transport.

Je tenais à vous faire part de mon point de vue à ce sujet et vous remercie de l'intérêt que vous pourrez y porter.

Je vous prie d'agréer, Madame la Directrice Régionale, l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe MAURER

Madame Marie-Pierre MEYNARD
Directrice Régionale de la SNCF
3 Boulevard du Président Wilson
67083 STRASBOURG CEDEX



PROPOSITION DE SIMPLIFICATION DE COMMISSIONS ADMINISTRATIVES OBSOLÈTES
- Lettre au Ministre -

Strasbourg, le 30 janvier 2007

Monsieur le Ministre,

Je participe depuis quelques années, en tant qu'élu, à la commission départementale de réforme de la fonction publique territoriale et je fais toujours le même constat.

Des dizaines de personnes - fonctionnaires, syndicalistes, élus se déplacent pour se faire communiquer et valider les décisions proposées par les personnes qui instruisent de façon fort compétente les dossiers.

Cela se traduit par des centaines d'heures consommées, par des milliers de kilomètres parcourus pour valider des propositions faites par des spécialistes médicaux, et ces décisions ne font d'ailleurs l'objet que de très très rares recours.

Les séances de ces commissions consistent pour les représentants des employeurs et des employés par une présence requise de quelques dizaines de secondes par dossier.

Aussi, une modernisation de leur fonctionnement éviterait de gaspiller par an des milliers d'heures de travail et de kilomètres si les propositions étaient notifiées, par la voie postale, au représentant du salarié et à son employeur.

Leur accord à la proposition pourrait être retourné par la voie postale au service instructeur et la commission de réforme ne se réunirait qu'en cas de désaccord ou l'instance d'appel pourrait directement être saisie dans cette hypothèse.

En tout état de cause, le fonctionnement d'une telle instance me semble pouvoir être facilement allégé, simplifié, pour mettre fin à des pertes de temps et de moyens, déjà conséquents à l'échelon d'un département, et donc considérables au niveau de notre pays.

Cela permettra à chacun de se consacrer à des taches plus utiles qu'à entretenir le fonctionnement de telles commissions obsolètes.

Bien entendu, les progrès de la transmission des données pourraient même dépasser une telle proposition qui repose sur un fonctionnement classiquement administratif.

Dans l'espoir que ma proposition de simplification administrative puisse rencontrer quelque écho, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma respectueuse considération.

Jean-Philippe MAURER

Monsieur Christian JACOB
Ministre de la Fonction Publique
72 rue de Varenne
75700 PARIS SP 07

- Réponse du Ministre -

Monsieur le Conseiller général,

Vous avez souhaité me faire part de vos suggestions pour simplifier le fonctionnement des commissions de réforme, notamment dans la Fonction publique territoriale.

J'ai été attentif aux termes de votre courrier et je vous remercie de votre démarche. J'ai demandé à la fois à la Direction générale de l'administration et de la fonction publique et à la Direction générale des collectivités locales de bien vouloir procéder à un examen approfondi de vos propositions.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite réservée à votre intervention.

Je vous prie de croire, Monsieur le Conseiller général, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Christian Jacob



A PROPOS DE LA MISE AU POINT LABORIEUSE
DE LA CHAUDIÈRE DE LA SIBAR À LA MEINAU
- Réponse à une plainte d'usager -

Monsieur,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les conditions de fonctionnement de la chaufferie tri-énergie mise en service par la SIBAR et située rue Prosper Mérimée.

Habitant à la Meinau et passant quotidiennement dans ce secteur, j'ai moi-même pu constater les difficultés que vous évoquez.

La mise en service de cette installation a été laborieuse notamment pour le chauffage au bois parce que les réglages techniques n'étaient pas assez précis et dans la mesure où le bois livré n'était pas aussi sec qu'il aurait dû l'être.
De ce fait, la combustion était d'une qualité médiocre et la fumée épaisse se rabattait aux alentours.

Je n'ai pas manqué, bien entendu, de le signaler au directeur de la SIBAR.
Après une réunion avec les intervenants techniques sur cette installation, l'exploitation de cette chaudière s'est améliorée avec néanmoins quelques rejets qui me semblent trop épais pour un tel équipement situé au milieu d'un habitat dense et d'immeubles de grande hauteur.

Cette chaudière relève des installations classées pour la protection de l'environnement soumises au régime administratif de la déclaration.
Le corps d'inspection de l'Etat chargé d'en vérifier le suivi et la conformité est bien la DRIRE - Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement - avec laquelle la SIBAR est en relation.

La Région Alsace s'est engagée depuis quelques années dans la promotion et la valorisation du chauffage au bois puisque les stocks existent, et cela de façon conséquente, depuis que l'ouragan Lothar a balayé une partie de la forêt vosgienne.
De ce fait, des aides financières de la Région Alsace et de l'Etat via l'ADEME incitent au chauffage bois et les exploitants forestiers se sont regroupés pour assurer de grands volumes de livraison à leurs clients sans que les surfaces boisés en pâtissent puisque la gestion des forêts implique également le reboisement.
Le fuel qui était exclusivement consommé auparavant était également livré par camion dans d'autres sous-stations réparties dans le quartier et ces chaudières dégageaient également des gaz liés à la combustion de cette énergie.

La nécessité de maitriser les charges de chauffage a incité la SIBAR à opter pour cette chaudière tri-énergie dont la qualité technique ne devait pas prêter le flanc aux constats que vous pouvez faire.
Malheureusement quelques imperfections semblent subsister et poser ponctuellement des problèmes.
A cet égard, il me semble que la hauteur de la cheminée, qui dépasse de seulement 3 mètres le toit de l'immeuble sur lequel elle s'appuie, ne facilite pas une dispersion optimale des fumées.

En tout état de cause, la SIBAR suit avec attention ce dossier car l'objet de cette installation reste bien de proposer un chauffage collectif technologiquement réussi et d'un coût maitrisé pour les locataires.

Bien entendu, je transmets votre lettre à la SIBAR ainsi que les éléments de réponse, pour lui laisser le soin de les compléter.

Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe MAURER



Nuit de la Saint-Sylvestre

Communiqué de la fédération UMP du Bas-Rhin (2-1-2007)

Après la nuit de la dernière Saint Sylvestre, l'UMP de Strasbourg tient à remercier et à encourager chaleureusement les nombreux acteurs sociaux, les représentants associatifs, les bénévoles et toutes les forces vives, qui depuis 5 ans avec le soutien de la Ville de Strasbourg, prennent régulièrement part aux différentes animations de quartier.

Elle regrette que cette mobilisation de longue haleine ait été perturbée par quelques voyous-casseurs sans scrupule. Elle tient à saluer et à conforter le travail souvent difficile mais toujours courageux réalisé par les sapeurs-pompiers et les forces de l'ordre grâce auxquelles pas moins de 50 délinquants, dont une majorité de mineurs, ont pu être interpellés. Ces derniers, afin qu'ils comprennent le sens de leurs agissements intolérables, méritent des sanctions exemplaires. C'est pourquoi l'UMP de Strasbourg appuie totalement la demande de Fabienne KELLER et de Robert GROSSMANN que soit abaissé l'âge de la majorité pénale. Il faut avoir le courage de réformer en profondeur l'ordonnance de 1945 avec la mise en place d'un véritable plan éducatif et familial pour enfin prendre acte que la délinquance juvénile de 2007 n'a de toute évidence plus rien à voir avec celle des années cinquante !

S'agissant de la sortie médiatique et politicienne de Roland RIES, à défaut de ne pas avoir été une seule fois sur le terrain un soir de réveillon lorsqu'il était Maire par intérim, elle est tout simplement indigne et choquante! Les Strasbourgeois auraient souhaité qu'il se manifeste avec la même énergie les 4 dernières années pour souligner et saluer l'amélioration de la situation. Au lieu de cela le candidat RIES s'est tu et a attendu qu'un réveillon soit plus difficile pour restaurer son idéologie de l'excuse systématique des délinquants, et proposer ses vieilles recettes concoctées de pseudos explications sociales et sociétales qui n'ont pour résultat que de justifier l'injustifiable.

L'UMP de Strasbourg tient à rappeler que le bilan de cette nuit de la Saint Sylvestre reste bien en de ça de ceux, désastreux, auxquels les Strasbourgeois étaient habitués sous les municipalités RIES-TRAUTMANN, notamment entre 1996 et 2000. En ce sens, elle salue la mobilisation sans précédant initiée il y a 5 ans en faveurs d'une meilleure sécurité par l'équipe en place.

Jean-Emmanuel ROBERT
Délégué de la 1ère circonscription
Jean-Philippe MAURER
Délégué de la 2ème circonscription
Fabien BRESSON
Délégué de la 3ème circonscription



Vu dans les 12 décembre 2006

Un « Pote à Pote » très inamical

L'édition du mois de novembre du magazine « Pote à Pote », édité par la Fédération nationale de la Maison des Potes, provoque la colère du conseiller général de la Meinau, Jean-Philippe Maurer. Pour appeler les jeunes des cités à s'inscrire sur les listes électorales, le périodique publie un dessin, placé au-dessus du logo de deux ministères, sur lequel un policier hurlant et postillonnant, la matraque à la main, réclame ses papiers à un jeune beur. « Une caricature qui rabaisse la Police nationale de manière ignominieuse », s'indigne le conseiller général dans un courrier à toute une série de ministres dont Azouz Begag qui est en charge de la promotion de l'égalité des chances. Il demande aux différents ministres si cette campagne de promotion pour l'inscription sur les listes électorales a leur soutien ou non.

Réponse du Ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative

Texte de la lettre aux Ministres :
Jean-François Lamour (Jeunesse, Sports et Vie Associative)
Azouz Begag (Promotion de l'Egalité des Chances)
Jean-Louis Borloo (Emploi, de la Cohésion Urbaine et Logement)
Yves Laurent Sapovald (Délégué Interministériel à la Ville)

Voir la caricature



INCENDIES DE VOITURES À L'ESPLANADE
COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Strasbourg, le 10 novembre 2006

C'est avec satisfaction que nousenregistrons l'arrestation de l'incendiaire de l'Esplanade qui, au terme d'une soirée trop arrosée, avait été l'auteur de la destruction par le feu de onze voitures.
Cette interpellation ramène à un acte isolé et à de plus justes proportions ces faits alors que certains avaient tenté de transformer l'Esplanade en quartier à problèmes.
Les victimes sont bien réelles mais ce n'est pas une raison de dénigrer l'Esplanade et l'action publique qui y est menée.

Marc REYMANN, Député
Jean-Philippe MAURER, Conseiller Général et Suppléant


Strasbourg, le 8 septembre 2006

Nous comprenons l'émotion et l'inquiétude des habitants de l'Esplanade face à la destruction massive par incendie de toutes ces voitures.
Malgré les efforts engagés, trop de cloisonnements administratifs entravent l'efficacité du travail de la Police et de la Justice alors que le respect de la règle est réclamé par tous les acteurs de la vie publique, associatifs et institutionnels.
La Justice est le grand corps malade de nos institutions et les services pénitentiaires sont débordés.
Le rapport du sénateur Haenel établit que 30 % des peines de prison ne sont pas exécutées et il manque dans le Bas-Rhin une deuxième maison d'arrêt.
C'est un chantier de longue haleine même si l'urgence demeure et que d'innocentes victimes sont prises en otages.
Une révolution civique reste à accomplir pour permettre aux habitants d'obtenir que des comptes leurs soient rendus et les moyens budgétaires adaptés à l'évolution de la société.
Notre honnêteté d'admettre les faits nous distingue des socialistes qui ont passé douze années à nier la réalité et à manifester la plus totale inertie et indifférence par rapport à la montée de l'insécurité et à ses victimes.
Il ne faut pas s'arrêter à mi-chemin, des progrès sont encore possibles et nécessaires, il en va de la cohésion de la société française.

Marc Reymann
Jean-Philippe Maurer



204, route de Schirmeck

Communiqué de la fédération UMP du Bas-Rhin (21-10-2006)

L'UMP de Strasbourg salue le climat dans lequel s'est déroulée l'intervention des forces de l'ordre hier au 204 route de Schirmeck. L'opération d'évacuation initiée par le Ministère de l'Intérieur, s'est déroulée dans le calme et la dignité. Elle a permis de mettre un terme à une situation insupportable, pour les occupants eux-mêmes à qui des solutions de relogements ont été proposées, pour le propriétaire des lieux, ainsi que pour les riverains.

À cette occasion, les commentaires intempestifs du député socialiste Armand JUNG, qui ne s'est jamais personnellement soucié des conditions dans lesquelles survivaient ces squatters, illustrent une nouvelle fois sa démagogie persistante et son angélisme chronique. Il a été « surpris » selon ses propres termes, qu'une dizaine de cars de CRS stationnent quelques heures à proximité de son domicile. En revanche, il n'a jamais été ni surpris ni dérangé qu'une trentaine de personnes en grande précarité logent durant de longs mois à deux pas de sa villa dans des conditions insalubres voire dangereuses, en raison notamment des risques d'incendie.

Armand JUNG fait une fois de plus de la politique politicienne sur le dos des plus précaires et témoigne à nouveau de sa totale irresponsabilité. Les habitants du canton de la Montagne Verte et de Koenigshoffen n'en peuvent plus des solutions concoctées par le député socialiste et qui ont notamment consisté en 2000, au nom de « Strasbourg capitale des droits de l'homme » à encourager et faciliter l'accueil des Roms de Zamoly. Ne leur avait-il pas en effet mis à disposition avec Roland RIES, alors Maire de Strasbourg, les anciens bains municipaux de Koenigshoffen entièrement vandalisés par ces derniers, au plus grand désespoir et dans le plus grand mépris des riverains immédiats ?

L'UMP de Strasbourg salue en revanche la volonté de la CUS de se porter acquéreur du site en question afin d'y créer de vrais logements et notamment du logement aidé.

Jean-Emmanuel ROBERT
Délégué de la 1ère circonscription
Jean-Philippe MAURER
Délégué de la 2ème circonscription
Fabien BRESSON
Délégué de la 3ème circonscription



Vu dans les 18 octobre 2006

Circonscription 2 :
Jean-Philippe Maurer favori de l'UMP

Jean-Philippe Maurer, le suppléant de Marc Reymann, actuel député UMP de la 2e circonscription de Strasbourg, devrait logiquement obtenir l'investiture de l'UMP pour la législative de 2007. M. Maurer est également le délégué de la circonscription pour l'UMP, et il est surtout conseiller général de la Meinau, réélu sur un bon score en mars 2004 (plus de 58 % des suffrages), face au candidat (PS) Driss Ajbali. Lequel est, au passage, le suppléant de Philippe Bies, candidat socialiste déclaré pour cette législative...

Un conseil départemental de l'UMP devrait entériner ce soir la désignation de M. Maurer comme seul candidat à la candidature, puisque, à ce jour, aucune autre personne ne s'est déclarée dans son parti. Viendra ensuite la confirmation par les instances nationales de l'UMP, le 16 novembre. Le député sortant, Marc Reymann, ne se représente pas. Quant au suppléant de M. Maurer, il pourrait sortir des rangs de l'actuelle majorité municipale. Mais les suppositions sont encore « très prématurées », dit le candidat.



Transformation du supermarché ATAC

Dans un communiqué du 26 septembre, Pascal MANGIN, Adjoint au Maire et Jean-Philippe MAURER Conseiller Général, regrettent qu'un groupe majeur de la grande distribution aux moyens financiers important ait décidé d'abaisser la qualité de son offre et ce au moment d'une mutation profonde de la Meinau.

Texte du communiqué (cliquez)



 Interview dans le magazine "Tout le Bas-Rhin" (septembre-octobre 2006)

« S'ENGAGER DURABLEMENT POUR UN TRAVAIL DE QUALITÉ »

Tout le Bas-Rhin : Quelle est l'importance de la prévention spécialisée dans le Bas-Rhin?

Jean-Philippe Maurer : Avec la prévention spécialisée nous sommes sur un volet moins connu de laide sociale à l'enfance. Toutefois, c'est à travers elle que nous sommes en prise directe avec les difficultés dans les quartiers. Ainsi les équipes présentes sur le terrain sont, pour le Conseil général, de véritables sources d'enrichissement et de connaissance sur les problématiques existantes. Nous avons souhaité créer une cellule d'appui et de soutien qui coordonne le travail des associations et fait le lien entre les partenaires et institutions.

TLBR : La prévention spécialisée est donc un travail de partenariat?

JPM : Tout à fait. C'est également un exercice d'humilité, car nous abordons une jeunesse en difficulté et il faut rester conscient que nous ne pouvons pas tout résoudre. Ainsi les équipes essayent prioritairement d'éviter les risques de marginalisation et d'exclusion des jeunes. Et cela dans le respect des compétences de chacun, en tissant des partenariats avec les collèges, les associations, les relais emploi, les bailleurs sociaux... La prévention spécialisée a besoin de ce partenariat.

TLBR : Comment le Conseil général souhaitet-il voir évoluer cette mission?

JPM : Aujourd'hui, nous souhaitons nous engager durablement dans une démarche de prévention spécialisée afin de réaliser un travail de qualité. Nous fixons ainsi des contrats d'objectifs aux associations conventionnées. Par ailleurs, nous souhaitons que notre cellule prévention spécialisée, présente au sein du Conseil général, puisse apporter une aide ponctuelle et un savoirfaire à des associations, des territoires.., qui souhaitent mettre en place des actions.

Texte intégral de l'article (cliquez)



17 SEPTEMBRE 2006

Une équipe de sportifs de la Meinau et de Neudorf a été engagée au 39e circuit du Kochersberg. Grâce à l'aide de commerçants des deux quartiers et à l'association REAL, les bulletins d'inscription pouvaient être retirés et déposés à plus de 20 adresses et les frais d'engagement étaient offerts. De plus, chaque participant a été doté d'un tee-shirt "Equipe de la MEINAU" ou "Equipe de NEUDORF".
Malgré les intempéries, seules quatre personnes se sont désistées sur les 31 inscrites.

Les participants ont parcouru au total 951 kilomètres et l'équipe se classe, pour une première participation, à une belle 4ème place du Challenge réservé aux clubs sportifs et associations culturelles.


... un beau sourire malgré la pluie battante !


Vu dans les 8 et 14 septembre 2006

Suchard

Protestations de l'UMP

Kraft Foods France est mal intentionné pour notre pays et cela se vérifie à Strasbourg en particulier car pas plus le café que le chocolat ne sont jugés utiles d'y être produits. Pourtant la reprise de la décaféination par un entrepreneur local avait prouvé que cette activité était viable et rentable, malgré les dénégations de la multinationale. Les mêmes liquidateurs passent plus d'énergie à étrangler des sites industriels viables qu'à les pérenniser. Concentration, répartition, liquidation, c'est la sinistre équation de ce groupe financier aux méthodes opaques qui rendent très difficile une action publique.

Jean-Philippe Maurer

Appel à François Loos

Préoccupé par les risques qui pèsent sur le site industriel de Suchard installé dans sa circonscription et dans le canton de son suppléant Jean-Philippe Maurer, Marc Reymann a saisi hier François Loos, le ministre délégué à l'Industrie. « Les appels à une table ronde semblent se heurter pour l'instant à une attitude très réservée de la part de la direction locale et les tentatives pour engager un contact au niveau du site sont tout aussi difficiles », lui fait-il remarquer dans un courrier. Marc Reymann compte bien sur le ministre alsacien pour engager la direction nationale de l'entreprise à « contribuer à la recherche de toute solution ».



Juillet 2006 :

Distribution dans le canton, des couplets les plus connus de la Marseillaise,
accompagnés de la lettre suivante :

Madame, Monsieur

Tous, nous avons reçu en héritage les valeurs de démocratie et de liberté forgées par nos aïeux.. Nous leur sommes redevables, des sacrifices qu'ils ont consentis, pour que survivent et vivent ces valeurs. Les commémorations nationales viennent le rappeler.

A l'approche du 14 Juillet, notre Fête Nationale, j'ai décidé de soutenir les efforts des pouvoirs publics pour replacer notre hymne, la Marseillaise, dans le coeur et dans l'esprit de chacun d'entre nous.

La Marseillaise, chant de l'Armée du Rhin, composée et chantée pour la première fois à Strasbourg en 1792, est le symbole de notre appartenance fière à la Nation. Les occasions de la chanter sont négligées et s'il est prévu de l'apprendre à l'école, combien d'enfants en CM2 ou de collégiens en 3eme la connaissent encore?

Chanter la Marseillaise, c'est affirmer personnellement son appartenance à la communauté nationale. C'est dire sous une autre forme VIVE LA FRANCE.

Votre Conseiller Général,

Jean-Philippe MAURER

Texte des trois couplets les plus connus (cliquez)



Vu dans les Dimanche 4 juin 2006

Nouvelle offensive contre les déchets

Participation en hausse et collecte des déchets en baisse. Pour sûr, la troisième édition du Printemps de la propreté organisée hier à la Meinau fut un succès.

Emmené par Jean-Philippe Maurer, conseiller général, et Albert Gemmrich, ancien footballeur du Racing aujourd'hui adjoint au maire, un groupe de « nettoyeurs » quitte à 14h le parvis du centre socioculturel. La SIBAR, société de gestion immobilière de certains bâtiments du quartier, également de la partie, distribue gilets fluo, pinces et sacs poubelles à plusieurs petits sous-groupes qui s'en vont chasser le déchet dans différentes zones de la Meinau.


Très peu de sacs plastique

Georges, qui y participe pour la troisième fois consécutive, constate l'impact positif du Printemps de la propreté, une entreprise dont l'initiative revient à Jean-Philippe Maurer. « La première année, le sac était plein après dix minutes. Aujourd'hui au bout de vingt minutes, il est à peine rempli au tiers. »


Une trentaine de personnes a contribué au nettoyage.
(Photo DNA - Jean François Badias)

A propos de la nature des déchets, l'évolution est tout aussi positive. « On trouve des papiers, des cigarettes et des canettes, mais très peu de sacs plastique », commente-t-il, montrant combien l'environnement a bénéficié de l'actuelle facturation des sachets par les magasins.

Et Georges de préciser : « Il y a trois ans on était trois participants, cette année plus de trente. » Indéniablement, l'entreprise de sensibilisation au maintien de la propreté a porté ses fruits.

Et pour qui en douterait encore, Monique ajoute : « J'habite le quartier depuis 25 ans, c'est devenu beaucoup plus calme et plus propre que ce qu'on dit dans les médias. »

J.Bi



Comme l'an dernier j'ai constitué deux équipes ("équipe de la Meinau", "équipe de Neudorf") pour les courses de Strasbourg Europe du 14 mai 2006. Quarante sportifs ont participé à cette grande manifestation, sous les couleurs de leur quartier après avoir retiré les bullletins d'inscription chez les commerçants, partenaires de l'opération.

Ainsi ils ont bénéficié de frais d'engagement réduits et ont été dotés d'un tee-shirt "Equipe de la Meinau" ou "Equipe de Neudorf".

De plus, pour chaque coureur engagé dans l'équipe de la Meinau, 2 € ont été versés à l'Entraide Alimentaire de la Meinau et pour chaque coureur engagé dans l'équipe de Neudorf, 2 € étaient offerts à la Plate-Forme de Solidarité de Neudorf.

À reconduire en 2007 !



UN CANTON POUR DEUX QUARTIERS
UN SITE POUR TROIS OBJECTIFS

Un Conseiller Général en milieu urbain, de surcroit quand l'essentiel des compétences de la collectivité départementale est délégué à d'autres collectivités et associations, peut prêter à bien des interrogations.

En effet, il n'est pas facile dans ces conditions d'identifier les compétences et les missions du Conseil Général, c'est la première des raisons pour laquelle j'ai souhaité l'existence de ce site pour mieux identifier le Département du Bas-Rhin.
Son intervention touche de nombreux domaines de notre vie quotidienne et elle a même été considérablement renforcée par les dernières lois de décentralisation.

La deuxième raison de ce site est de faciliter la connaissance des services publics et de valoriser la vie locale animée par une forte présence associative. C'est donc une porte ouverte sur l'engagement des uns et des autres et qui témoigne du sens de l'initiative de chacun.

Ce site vous est destiné et il pourra, par exemple, annoncer les moments festifs de chaque quartier.

La troisième raison de ce site est de mieux faire connaître mon engagement d'élu local et d'en rendre compte en toute clarté. Le meilleur moyen me semble bien être ce site qui comporte une information plus détaillée que toute autre actuellement disponible.

J'espère que ce site vous intéressera, il évoluera en fonction des échos qu'il rencontrera.

Une dernière précision : il est réalisé grâce au bénévolat des personnes qui l'ont construit et il ne relève pas de moyens publics. Je tiens à leur témoigner toute ma reconnaissance.

Bien cordialement,


Jean-Philippe MAURER
avril 2006