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Mise
à disposition de foncier par l'Etat
Chaufferie
de la SIBAR
Des
UTeQ dans le Bas-Rhin ?
Le
sens de ma candidature à la présidence du
Conseil général
Photos
d'identité automatiques en mairie
Une
puce pour les vélos
Spécialisation
du tribunal de Strasbourg
Mini-motos,
communiqué
Ouverture
dominicale de commerces en Alsace-Moselle
Lettre
à Roger Wiltz à propos d'un article des
DNA
A
retenir du 31 décembre
Numéros
surtaxés
Autoriser
la co-location chez les bailleurs sociaux ?
Propagande
électorale en allemand
Décentralisation
(Communiqué)
Prévention
des morsures
Pour
l'affichage de la Marseillaise dans les
écoles
Assiduité
alsacienne
Y
a-t-il des chiens dangereux ?
Guy
Môquet lu au lycée Oberlin
Lettre
du 16/10/07
Connaissance
de la Marseillaise
Circuit
du Kochersberg 2007
Délais
excessifs pour le permis de conduire
En
avant !
Arrivée
à l'Assemblée
Sus
aux détritus
Surenchère
patriotique
Accueil
des enfants de 2 ans en Maternelle
Tarifs
TGV
Commissions
administratives obsolètes
Difficultés
de réglage de la chaufferie de la SIBAR à la
Meinau
Nuit
de la Saint-Sylvestre
Un
"Pote à Pote" très inamical
Incendies
de voitures à l'Esplanade :
réactions
204,
route de Schirmeck
Jean-Philippe
Maurer favori de l'UMP
Transformation
du supermarché ATAC de la Meinau
Interview
dans "Tout le Bas-Rhin"
Circuit
du Kochersberg 2006
Suchard :
protestations au nom de l'UMP et appel à
François Loos
Distribution
des paroles de la Marseillaise
3e
Printemps de la propreté 2006
Courses
de Strasbourg 2006
Pourquoi
ce site ?
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COMMUNIQUE
DE PRESSE
J'ai
le plaisir de vous transmettre copie du courrier
que j'ai adressé à Mme Christine
BOUTIN, Ministre du Logement et de la Ville afin de
la sensibiliser sur la mise à disposition de
foncier en matière de logement en date du 16
avril dernier.
Je
propose au Ministre, dans ce courrier, de fixer un
cadre de travail clair entre les partenaires
institutionnels dans le domaine du logement afin de
maîtriser le foncier et d'éviter que
les opérations se réalisent toujours
sur la base de l'offre la plus
avantageuse.
Ce
cadre pourrait revêtir la forme d'une charte
liant les différents acteurs du logement
tout en évitant ainsi les dérives et
en facilitant la réalisation de projets de
qualité où le social aura sa
place.
Je vous
remercie
Texte
du courrier
Madame Christine BOUTIN
Ministre du
Logement et de la Ville
72 rue de Varenne
75007 PARIS Strasbourg, le 16 avril 2008
Madame la
Ministre,
La mise
à disposition de foncier reste un des
problèmes majeurs pour faciliter la
production de logements à un coût
raisonnable et supportable, tant pour les
constructeurs que pour les locataires et les
accédants à la
propriété.
L'Etat est un
propriétaire important tout comme les
collectivités territoriales et les
établissements publics.
Une
démarche équilibrée entre la
préservation de la valeur patrimoniale de
leurs biens et la maitrise de la ressource
foncière, voire des biens immobiliers, est
un enjeu important et il me semble que,
jusqu'à présent, les
opérations se réalisent bien souvent
sur la base de celui qui présentait l'offre
la plus avantageuse.
Pour
permettre aux services de l'Etat, aux
collectivités territoriales et aux
établissements publics de disposer d'un
cadre de travail commun qui facilite la mise sur le
marché du foncier, il me semblerait utile de
prévoir un dispositif type qui comporterait
notamment l'engagement de mettre ces biens sur le
marché en se limitant à la valeur des
domaines et pour faire porter la concurrence sur la
qualité du projet où le social aura
sa place.
Une charte
destinée à valoriser et diffuser ce
qui pourrait s'apparenter à cette bonne
pratique constituerait ainsi un cadre de travail
identifié et reconnu par les uns et les
autres.
Je vous
remercie de la suite que vous pourrez
réserver à cette
proposition.
Veuillez
croire, Madame la Ministre, à l'expression
de ma haute considération.
Jean -
Philippe MAURER
16
avril 2008
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Mise
au point difficile de la chaufferie de la SIBAR
à la Meinau
Depuis l'hiver
2007-2008, de nombreux riverains de la chaufferie
de la SIBAR à la Meinau me font part
d'émanations de fumées opaques,
accompagnées parfois d'odeurs
incommodantes. A plusieurs reprises j'ai pris
contact avec les dirigeants de la SIBAR à ce
sujet. Récemment encore j'ai
interpellé le Préfet, garant du
contrôle de cette installation
classée, soumise à
déclaration.
Pour consulter les copies
de la réponse du Préfet et de la
SIBAR, cliquez
ici
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Vers
une mise en place d'Unités Territoriales de
Quartier (UTeQ) dans le Bas-Rhin ?
Une
lettre de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de
l'Intérieur
Paris, le 7
avril 2008
Monsieur le
Député, 
A la suite de mon
allocution, le 14 janvier dernier, lors de la
conférence de cohésion pour la
Seine-Saint-Denis, au cours de laquelle j'ai
annoncé la création, à titre
expérimental, d'Unités Territoriales
de Quartier dans ce département, vous m'avez
signalé l'intérêt que vous
attachez à la mise en place d'un dispositif
identique dans le département du
Bas-Rhin.
La création
d'unités territoriales de quartiers (UTeQ)
s'inscrit dans une démarche de renforcement
du lien entre la police et la population, qui exige
en particulier une meilleure intégration des
policiers dans leur environnement. Ce plan
s'intègre dans le cadre plus
général du programme de "Nouvelle
politique pour les banlieues" annoncé par le
président de la République. Sa mise
en oeuvre requiert un renforcement de la
coopération de la police avec les acteurs
publics et privés de la chaîne de
sécurité mais aussi, pour faire
respecter l'autorité de l'Etat, des
policiers davantage présents et visibles sur
le terrain et des moyens adaptés aux
particularités de la délinquance
locale.
Des UTeQ seront
créées dans certains quartiers bien
délimités, au sein
d'agglomérations choisies pour leur
sensibilité à la délinquance
et aux violences urbaines.
Formées
à l'activité en milieu difficile, ces
unités assureront une présence
visible et dissuasive sur des points fixes, des
opérations de recherche du renseignement
opérationnel, l'identification et
l'interpellation des auteurs d'infraction. Elles
auront également pour mission de
développer le lien de confiance entre la
police et la population. Elles ne
généreront aucune implantation
immobilière nouvelle.
J'ai
souhaité qu'une relation particulière
soit instaurée entre ces unités et
les élus, afin qu'ils soient mieux
informés de l'action de la police et
participent à la définition des
priorités d'action.
A la
différence de la police de proximité,
ce dispositif ne figera ni ne dispersera la
capacité opérationnelle des forces de
police. Il sera au contraire adaptable à
toutes les exigences de la lutte contre la
délinquance urbaine, au plus près des
besoins de sécurité des
habitants.
Comme il en a
été décidé lors du
Conseil des ministres du 5 mars dernier, les
premières unités territoriales de
quartier seront opérationnelles au printemps
2008 dans la Seine-Saint-Denis, puis
progressivement étendues dans les autres
agglomérations sensibles. Le rythme de leurs
implantations sera fixé en fonction de
priorités précisément
identifiées au plan local, et dans le
respect d'une adéquation entre les objectifs
et les moyens.
Par ailleurs, des
compagnies de sécurisation destinées
à renforcer l'action des UTeQ seront
créées. Elles constitueront une force
d'appui local et joueront un rôle majeur dans
la lutte contre les violences urbaines.
La première
sera mise en place dans la Seine-Saint-Denis avant
l'été.
Je tiens à
vous assurer qu'il est dores et déjà
tenu compte de votre démarche dans un
dispositif dont j'ai tenu à vous exposer ici
plus largement les objectifs et les
modalités de mise en oeuvre.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député, à
l'assurance de ma
considération
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Quel
était le sens de ma candidature à la
présidence du Conseil Général
?
S'agissait il
d'être élu par mes pairs du groupe UMP
et apparentés à la Présidence
de cette collectivité ?
Franchement non car
il m'était rapidement apparu que
l'observation qui revenait avec le plus de
constance était d'abord celle relative
à la localisation strasbourgeoise de mon
canton, ensuite celle liée au souhait de
pouvoir compter sur un président à
plein temps.
Ma démarche,
que j'ai portée jusqu'à son terme,
m'a permis de rencontrer l'ensemble des élus
et des candidats quand le sortant ne se
représentait pas et cela le plus souvent
là où ils sont établis, soit
au total 32 rendez-vous.
La
cordialité de l'accueil, la qualité
des échanges, la convergence des avis ont
entretenu ma motivation à porter mon projet
basé sur le rapprochement de
l'administration et des élus, la
valorisation des missions du Département et
le rayonnement de notre
collectivité.
La mise en
uvre de ces axes permettait de
préparer une revue générale
des politiques publiques départementales et
régionales pour identifier clairement les
chefs de file de nos actions respectives pour
faciliter le travail partenarial avec les communes
et les intercommunalités.
Un programme
départemental, comme il se doit,
il
vous suffit d'un clic pour en prendre
connaissance.
Il est de coutume
d'affirmer que, là où il y a une
volonté, il y a un chemin. J'avais la
volonté ; j'ai emprunté bien des
chemins, routes nationales, départementales
et communales.
Mais la route est
belle. Alors, vive le Bas-Rhin !
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Inquiétudes
des photographes professionnels
au sujet des prises de vues automatiques en
mairie
La
réponse de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de
l'Intérieur
Paris, le 25 mars 2008
Monsieur le
Député , 
Vous m'avez
transmis copie d'une correspondance de la
corporation obligatoire des professionnels de la
photographie et de la vidéo d'Alsace,
faisant état des inquiétudes des
professionnels de la photographie quant au projet
du ministère d'équiper deux mille
mairies de stations biométriques permettant
les prises de vues et le relevé des
empreintes digitales.
Comme vous le
savez, la sécurisation des titres
d'identité constitue un enjeu majeur,
conforme aux engagements internationaux pris par la
France.
L'Union
européenne a adopté un
règlement à la fin de l'année
2004 afin que le passeport biométrique soit
déployé le 28 juin 2009 dans chaque
État de l'Union.
A l'occasion de la
mise en place de ce nouveau titre, la
volonté du Gouvernement est à la fois
de simplifier les procédures de
délivrance ou de renouvellement de passeport
et de lutter contre la fraude en sécurisant
les procédures d'enregistrement de titres
destinés à garantir l'identité
de la personne.
Pour
répondre à cette double exigence,
deux mille mairies, choisies pour leur
accessibilité sur tout le territoire en
concertation avec l'Association des Maires de
France, seront prochainement équipées
de stations biométriques qui permettront la
numérisation des empreintes, de la
signature, de la photographie d'identité
ainsi que de l'ensemble des données
présentes dans la puce du
passeport.
Dans la perspective
de la mise en place de ce dispositif, certains
professionnels de la photographie ont
manifesté leurs inquiétudes
concernant le projet d'équipement des
mairies en stations de prise de vues de la
photographie d'identité destinée
à la confection des futurs
passeports.
Il me paraît
utile de préciser que la photographie qui
sera prise par l'appareil d'acquisition de
données biométriques le sera pour un
usage unique et intégré. Il ne sera
délivré au demandeur aucun jeu de
clichés ni aucun fichier numérique de
cette photographie qui seraient
réutilisables à son
gré.
Par ailleurs, il va
de soi que le demandeur du passeport sera toujours
autorisé à se présenter avec
une photographie d'identité répondant
à la norme ISO/IEC.19794.5.2005, fournie par
un photographe professionnel. Ces documents
pourront être numérisés par la
station biométrique au moment du
dépôt de la demande
Le public sera
informé de l'ensemble de ces dispositions,
et notamment de la possibilité d'arriver
avec la photographie de son choix pourvu qu'elle
soit aux normes.
Je souhaite que les
professionnels de la photographie soient pleinement
informés de ces dispositions.
C'est dans cet
esprit que j'ai demandé à Monsieur
Alexandre JEVAKHOFF, directeur adjoint de mon
Cabinet, de les recevoir afin d'aborder l'ensemble
des questions soulevées par le nouveau
dispositif, qui vise essentiellement les deux
objectifs d'améliorer la qualité du
service rendu à l'usager et d'optimiser la
sécurisation des titres
d'identité.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député, à
l'assurance de ma considération
distinguée.
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à cet article
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Vu dans
les
20 mars 2008
J.-Ph.
Maurer : une puce pour les
vélos
Le
député (UMP) de la 2e circonscription
de Strasbourg, Jean-Philippe Maurer, a une
idée originale pour empêcher le vol de
vélos, fléau connu des cyclistes
strasbourgeois. Il propose que le dispositif mis en
place le 1er janvier, qui oblige les
propriétaires de chevaux, ânes, poneys
et mulets à doter leurs animaux d'une puce
électronique, s'applique également
aux propriétaires de vélos. Dans un
courrier adressé au secrétaire
d'État aux Transports, Dominique Bussereau,
le député explique : "Cette puce
contient un numéro d'identification unique
qui permet de repérer l'animal et de le
rendre rapidement à son propriétaire.
Ce support technologique pourrait, par
conséquent, être transposé aux
vélos qui circulent dans nos
agglomérations et permettrait,
peut-être, de dissuader plus efficacement les
vols. En outre, ce système aiderait les
services de police dans leurs
recherches."
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Strasbourg, le 18 mars
2008
Monsieur le Ministre,
Comme dans les nombreuses
villes ayant favorisé et incité ses
habitants à l'utilisation de vélos
depuis quelques années, STRASBOURG
connaît le fléau des vols de cycles.
Ce phénomène n'a cessé de
s'amplifier et tend, malheureusement, à
freiner les velléités de ceux qui
hésitent encore à se déplacer
de cette manière.
Récemment j'ai pris
connaissance d'un dispositif qui me semble tout
à fait intéressant.
En effet, depuis le 1er janvier les chevaux,
poneys, ânes et mulets sur le territoire
français, sont tous obligés de porter
une puce électronique. Cette puce contient
un numéro d'identification unique qui permet
de repérer l'animal et de le rendre
rapidement à son
propriétaire.
Ce support technologique
pourrait, par conséquent, être
transposé aux vélos qui circulent
dans nos agglomérations et permettrait,
peut-être, de dissuader plus efficacement les
vols. En outre, le système de la puce
électronique aiderait les services de police
dans leurs recherches.
Je vous remercie, par
conséquent, de la bienveillante attention
que vous porterez à cette
suggestion.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Ministre, à l'expression de ma
haute considération.
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Jean -
Philippe MAURER
M. Dominique
BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des
Transports
Ministère de l'Ecologie, de
l'Aménagement
et du Développement durables
40, rue du Bac75007 PARIS
La
réponse du
Ministre
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Paris, le14 avril
2008
Monsieur le
Député,
Vous avez bien voulu
me faire part de votre proposition d'un
système de puce électronique
pour lutter contre le vol de cycles dans
les agglomérations.
Soyez assuré
que j'ai pris connaissance avec la plus
grande attention de votre
courrier.
Sensible à
vos observations, j'ai demandé
à mes services de procéder
à un examen attentif de ce dossier
et ne manquerai pas de vous tenir
informé de la suite susceptible de
lui être apportée.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député,
à l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.

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à cet article
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|
Vers
une SPECIALISATION du tribunal de grande instance
de Strasbourg
La
réponse de Rachida Dati,
Garde des Sceaux
Ministre de la Justice
Paris, le 5 mars 2008
Monsieur le
Député,
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Vous avez bien voulu, par
courrier en date du 7 décembre 2007,
solliciter la spécialisation du tribunal de
grande instance de Strasbourg pour connaître
des actions en matière de dessins ou
modèles communautaires, de
propriété littéraire et
artistique, de marques et de brevets
d'invention.
A la suite mon dernier
courrier, j'ai l'honneur de vous confirmer que le
code de l'organisation judiciaire prévoit la
spécialisation du tribunal de grande
instance de Strasbourg en matière de
propriété intellectuelle.
Ainsi, le tribunal de grande
instance de Strasbourg est compétent en
matière d'obtentions
végétales, de brevets d'invention, de
certificats d'utilité, de certificats
complémentaires de protection et de
topographies de produits
semiconducteurs.
Par ailleurs, la loi n°
2007-1544 du 29 octobre 2007 de lutte contre la
contrefaçon pose le principe de la
spécialisation de tribunaux de grande
instance dans les matières suivantes:
propriété littéraire et
artistique, dessins et modèles, dessins et
modèles communautaires et
marques.
Les sièges et les
ressorts des tribunaux de grande instance qui
seront spécialisés dans ces domaines
seront fixés par voie réglementaire
un décret "simple" s'agissant de la
propriété littéraire et
artistique, des dessins et modèles et des
marques; un décret en Conseil d'Etat
s'agissant des modèles et dessins
communautaires.
Ces textes sont actuellement
en préparation par mes services auxquels
j'ai transmis votre proposition pour
expertise.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Député, à
l'assurance de ma considération
distinguée.
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Dossier
mini-motos, COMMUNIQUE DE PRESSE
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Strasbourg, le 6 février 2008
Les nuisances dues aux mini-motos sont
unanimement déplorées et les outils
législatifs pour y remédier
étaient assez limités.
De ce fait, avec trois de mes collègues
UMP de l'Assemblée Nationale, nous avons
constitué un groupe de travail qui a abouti
à la proposition de loi n° 632 sur la
commercialisation et l'utilisation de certains
engins motorisés présentée le
mardi 5 février 2008.
Cette proposition de loi approuvée
à l'unanimité des
députés présents
représentant l'ensemble des groupes
politiques, décide que
- Les mini-motos et mini-quads seront
interdits de vente, ou de cession à titre
gratuit, aux mineurs
- Les mineurs de moins de 14 ans ne pourront
les conduire, hormis sur circuit sportif
géré par une association
dûment habilitée
- Les professionnels seuls autorisés
à les vendre devront se conformer
à une charte et l'infraction à ces
dispositions, constatée en
récidive, entraîne la confiscation
automatique de l'engin.
Cette proposition de loi devra être
présentée au Sénat avant de
pouvoir être appliquée.
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OUVERTURE
DOMINICALE DES MAGASINS D'AMEUBLEMENT ET DE
BRICOLAGE
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Jean-Philippe
MAURER
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à
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Monsieur
Eric SANDER
Secrétaire
Général de
l'Institut du Droit Local
Alsacien Mosellan
8 rue des Ecrivains
67000 STRASBOURG
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STRASBOURG, le 2
janvier 2008
Monsieur le
Secrétaire
Général,
Le vote de la loi
relative à la consommation a, jeudi
le 20 décembre 2007,
autorisé le travail dominical dans
les magasins d'ameublement et de
bricolage.
Dans la mesure
où en Alsace-Moselle, il existe des
dispositions plus restrictives
liées au droit local, je vous
remercie de m'indiquer si cette
autorisation s'y applique et, dans
l'affirmative comme dans la
négative, de m'indiquer quel sera
l'impact de cette loi pour les
alsaciens-mosellans.
Veuillez croire,
Monsieur le Secrétaire
Général, à
l'expression de mes sentiments les
meilleurs.
Jean-Philippe
MAURER
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L'avis
de l'institut du droit local
alsacien-mosellan
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Strasbourg, le 10 janvier 2008
Concerne : Ouverture
le dimanche des établissements de commerce
de détail d'ameublement.
Monsieur le
Député,
C'est avec le meilleur
intérêt que je viens de prendre
connaissance de votre courrier daté du 2
janvier dernier par lequel vous avez bien voulu
appeler mon attention sur l'article 11 de la loi
n° 20083 du 3 janvier 2008 pour le
développement de la concurrence au service
des consommateurs au regard de la
législation locale régissant le repos
dominical.
L'article
précité modifie l'article L. 2219 du
Code du travail en ajoutant un 15° aux termes
duquel le repos par roulement peut être
donné pour les établissements de
commerce de détail d'ameublement. Il en
résulte que l'ouverture de ces
établissements le dimanche est
désormais possible.
Toutefois, l'ensemble de
l'article L. 2219 du Code du travail, y compris le
nouveau 15°, n'est pas applicable en
Alsace-Moselle. En effet, les articles 105a) et
suivants du Code local des professions
régissant le repos dominical en
Alsace-Moselle s'opposent t l'introduction dans les
trois départements de l'Est de l'article L.
2219 du Code du travail. Panant, l'ouverture des
établissements de commerce de détail
d'ameublement est interdite en
Alsace-Moselle.
Dans l'hypothèse
où une évolution de la matière
serait souhaitée par l'ensemble des acteurs
sociaux, il serait envisageable de modifier le
statut départemental du BasRhin afin d'y
inscrire le principe de l'ouverture pour les
commerces de détail d'ameublement. Cette
modification relève de la compétence
du Conseil Général.
A ce stade, il est difficile
de dégager l'impact de l'interdiction
d'ouvrir les magasins d'ameublement de
détail le dimanche, notamment au regard du
niveau du pouvoir d'achat des Alsaciens-Mosellans,
ainsi que des souhaits des salariés et des
professionnels du secteur.
A toute fins utiles, je vous
précise que les règles locales
relatives au repos dominical ont été
codifiées aux articles L. 31341 et suivants
du nouveau Code du travail.
Restant à votre
entière disposition pour toute
précision complémentaire et vous
souhaitant une excellente année 2008, je
vous prie de croire, Monsieur le
Député, l'assurance de mes sentiments
les meilleurs
Eric
SANDER
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à cet article
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Lettre
à Monsieur Roger WILTZ, journaliste à
la rédaction locale des ,
au sujet d'un article paru dans l'édition du
6/1/2008
Monsieur,
J'ai lu avec quelque
intérêt votre article paru dans les
Dernières Nouvelles d'Alsace de ce dimanche
6 janvier consacré à la MEINAU sous
le titre ''retour sur la nuit de la
Saint-Sylvestre'' et je me demande qui règle
des comptes à cette occasion.
Pourquoi ce quartier subit-il
une telle stigmatisation, plus que tout autre sur
Strasbourg et sur la CUS ?
L'empilement de voitures
brûlées présenté
à l'appui de cet article est pour le moins
surprenant et je doute fort qu'il soit l'apanage de
ce quartier.
La soirée du 31
décembre est toujours particulière,
cela n'échappe à aucune personne
engagée dans la vie locale et le travail que
mènent les journalistes à cette
occasion est tout à fait intéressant.
Je me permettrai une seule et simple proposition,
celle de circuler en voiture banalisée. En
effet, à ce moment-là tout
particulièrement, les jeunes que vous
évoquiez quelques jours auparavant dans
votre compte-rendu éprouvent une sorte de
colère contre les médias qui ne
semblent s'intéresser à eux
qu'à cette période de l'année,
ce qui provoque des rencontres très
difficiles et périlleuses, comme vous avez
pu le constater.
Les explications
données aux incidents par les personnes
auxquelles vous accordez la parole sont d'une telle
généralité qu'elles sont
valables toute l'année, pour tous les
quartiers, à Strasbourg comme ailleurs,
concernés par la politique de la Ville, qui
relève d'un zonage établi par les
services de l'Etat . Ces explications
relèvent d'ailleurs d'une pensée
sociologique qui placerait chaque individu comme
étant la résultante d'une
détermination sociologique
indépassable. Soit.
Dans cette hypothèse,
le noyau dur des fauteurs de troubles de cette
soirée du 31 décembre à la
Meinau devrait être d'une centaine de jeunes
alors qu'il ne s'agit que d'une demi-douzaine,
parfaitement identifiée, dont le
comportement délictueux pèse
négativement sur le quartier.
Je vous précise que
cette soirée du 31 décembre a servi
d'exutoire à un certain nombre de jeunes qui
évoluent dans des activités illicites
contre lesquelles la Police intervient. Il vous
suffit d'ailleurs de reprendre les rubriques des
faits divers pour constater d'importantes saisies
de stupéfiants ces derniers mois à la
Meinau, tout comme une action très
volontariste contre les rodéos à 2 et
4 roues. Une quinzaine d'interpellations a
été effectuée sur cette
même période. Je suis d'ailleurs
surpris qu'aucun des vos interlocuteurs ne donne
ces informations connues de tous et que vous pouvez
aisément vérifier.
Je ne sais ce qui suscite une
telle stigmatisation de la Meinau qui a
déjà connu d'autres moments bien plus
difficiles, dont elle s'est toujours relevée
et si vous preniez le temps de comptabiliser les
moyens publics engagés sur le quartier, vous
pourriez constater leur importance. Il reste donc
à prouver que ces échos de la Meinau,
partiels, reflètent la réalité
ce que cet article, par la place éminente
que vous lui accordez, semble vouloir
établir alors que j'en doute très
sincèrement.
Ce même dimanche a lieu
la Fête des Peuples à la Meinau, un
témoignage actif et concret de la
capacité du quartier à se
fédérer. Merci du coup d'envoi que
vous lui avez donné. Heureusement
l'année 2008, de surcroît bissextile,
compte 366 jours.
Je vous remercie de
l'intérêt qu'il vous sera possible de
porter à mes observations,
étayées par dix années
d'action et de présence publique dans ce
quartier.
Veuillez croire, Monsieur,
à l'expression de mes sincères
salutations.
Jean-Philippe
Maurer
6/1/2008
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à cet article
Lire la réponse de
Roger Wiltz, publiée sur le blog des DNA :
Votre
métier est d'élaborer et de mettre en
oeuvre des politiques dans l'intérêt
des Français, le mien est d'informer et de
témoigner ...(lire la suite)
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QUE
FAUT IL RETENIR DE CE 31 DÉCEMBRE 2007
?
Les chiffres des voitures
brûlées ? La mobilisation des forces
de l'ordre ? Le constat de la difficulté
à empêcher quelques individus de
commettre des destructions ? Ou plutôt ces
associatifs, ces bénévoles, ces
professionnels, ces personnes de bonne
volonté, tous mobilisés pour ouvrir
les lieux de la convivialité, rassembler
toutes les générations autour d'une
envie, fêter tranquillement, dignement ce
réveillon pour mettre en lumière les
quartiers qualifiés de difficiles et qui
comptent bien des gens
remarquables.
Si Strasbourg n'a pas
été victime de dérives, c'est
parce qu'ils ont tous été là,
à croire en l'avenir et à agir au
présent.
Ma dixième
tournée dans les quartiers en dix ans de
mandat électif m'a permis de constater que
même l'engagement d'une année laisse
encore des ressources pour se mobiliser le dernier
jour et favoriser le lien social pour affirmer que
l'esprit constructif est plus fort que les vaines
dégradations de quelques uns.
Le lien social à
Strasbourg n'est pas une chimère mais une
réalité et le meilleur ferment
d'espoir.
2/1/2008
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SURTAXES (08xx ...) : LIMITER LEUR
TARIFICATION
La tarification des
numéros surtaxés commençant
par 08.. donne lieu à bien des
inquiétudes car souvent, les minutes se
prolongent et s'additionnent avant qu'un
opérateur ne prenne la communication et
s'occupe de son interlocuteur. Pendant ce
temps les euros s'accumulent sur la
facture.
Les députés,
attentifs à cette dérive avaient, par
un amendement initié par Mme Zimmermann
(UMP), soutenu la proposition de loi visant
à empêcher cette facturation qu'ils
estiment injustifiée car aucun service n'est
rendu durant ce temps d'attente.
En première lecture
à l'Assemblée Nationale, du texte de
loi consacré à la consommation, cette
proposition de loi, reprise sous forme d'amendement
a permis de mobiliser une majorité de
députés et de passer outre l'avis
défavorable du Rapporteur et du
Ministre.
Après un premier
refus, le Sénat n'a, en définitive,
pas repoussé cet amendement qui a
été adopté à l'issue de
la réunion de la commission mixte
paritaire.
J'ai, pour ma part,
cosigné la proposition de loi de Mme
Zimmermann et voté, dans l'hémicycle,
avec la majorité des députés,
en allant contre les avis défavorables du
Rapporteur et du Ministre
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23/12/2007
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à cet article
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AUTORISER
LA COLOCATION CHEZ LES BAILLEURS SOCIAUX
?
Les difficultés du
marché immobilier suscitent dans le parc
privé, de plus en plus de co-locations afin
de rendre accessible à plusieurs des
logements qui, individuellement, ne le seraient
pas.
Or les textes en vigueur pour
le parc public social ne permettent pas la
co-location. Pourtant, une telle possibilité
serait un élément de réponse
pour faciliter le logement d'étudiants, de
jeunes dans le parc social, tout comme elle
permettrait probablement de mobiliser de grands
logements faiblement
occupés.
L'amendement n° 146 de
M GAUBERT, socialiste, présenté
lors de la séance du 27 novembre 2007,
visait à permettre une telle
co-location.
Le Gouvernement et le
Rapporteur ont émis un avis
défavorable à cet amendement en
évoquant notamment la difficulté
d'établir les rapports locatifs.
Cet amendement a
été rejeté par 27 voix contre
25. Pour marquer mon intérêt pour
cette proposition, ma voix figure au nombre des 25
qui ont néanmoins décidé de
voter en sa faveur.
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20/12/2007
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à cet article
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PROPAGANDE
ÉLECTORALE EN ALLEMAND :
POUR UN RETOUR PROVISOIRE AUX DISPOSITIONS
ANTÉRIEURES
Strasbourg, 17
décembre 2007
Madame le
Ministre,
La modification des
dispositions relatives aux documents bilingues
concernant la propagande électorale en
Alsace-Moselle, a surpris bien des habitants, des
électeurs et des élus, en supprimant
leur envoi par la commission ad hoc.
Aux dernières
nouvelles, la commission de propagande diffuserait,
a priori, un document recto-verso, bilingue.
Une telle proposition ne manque pas de poser des
problèmes puisque cela crée bien des
incertitudes. En effet, le document recto-verso
peut-il comporter un texte seulement en
français ?
Dans l'affirmative cela
reviendrait à émettre des
idées et arguments supplémentaires
par rapport à celui qui utilise le
français et l'allemand. Si ce document
comporte, désormais, obligatoirement une
partie en allemand, cela aboutirait à
créer une prescription impérative
là où elle était facultative.
La présence de
l'allemand sur un seul et même feuillet
engendrerait une difficulté
supplémentaire car le rejet de la traduction
allemande entraînerait le refus, par la
commission de propagande, de diffuser
l'intégralité de ce document alors
que précédemment, les deux versions
française et allemande étaient
produites sur deux feuilles séparées,
ce qui permettait de sauvegarder le texte en
français, en cas de
problème.
Comme vous pouvez le
constater, cette situation génère
bien des difficultés à un moment
où nous avons obtenu, en Alsace-Moselle, par
M. Xavier DARCOS, Ministre de l'Éducation
Nationale, une meilleure prise en compte du fait
régional et de son expression
linguistique.
Dans un souci de cohérence et de
simplification, le retour au statu quo
antérieur me semble nécessaire
à la veille d'importants scrutins
locaux.
Dans cette attente, et pour
les raisons pratiques évoquées, je
vous remercie de l'intérêt que vous
porterez aux questions précises que j'ai
évoquées dans ce courrier.
Je vous prie de croire,
Madame le Ministre, à l'expression de ma
haute considération.
Jean - Philippe
MAURER
Madame Michèle
ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et
des Collectivités Territoriales
Place Beauvau 75800
PARIS CEDEX 08
La réponse de Michèle
ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de
l'Outre-Mer et des Collectivités
territoriales
Monsieur le
Député,
Vous avez
souhaité me faire part de vos interrogations
relatives à la traduction en allemand des
documents électoraux en
Alsace-Moselle.
Comme vous le
savez, l'envoi des documents électoraux en
français accompagnés de leur
traduction en allemand, tout comme les doubles
affiches en français et allemand, ont
été mis en place et maintenus depuis
1919 par des circulaires d'organisation
ministérielle successives à
l'occasion de chaque scrutin, en Alsace et dans une
partie de la Moselle.
Juridiquement, il
s'agit toutefois d'un usage non prévu par le
code électoral dont l'article R. 29
prévoit expressément que " chaque
candidat ne peut faire adresser à chaque
électeur, par la commission de propagande,
qu'une seule circulaire (...) ".
Cette pratique
dérogatoire était destinée
à faciliter le vote de
générations
alphabétisées en allemand. Force est
toutefois de constater que cet objectif ne semble
plus se justifier aujourd'hui, en particulier dans
un contexte de politique volontariste en faveur du
développement durable et de maîtrise
des dépenses publiques.
A cet égard,
les dernières élections ont
donné au Gouvernement l'occasion de
constater, notamment à travers les bilans
établis par les préfectures
après chaque scrutin, que l'affichage en
allemand était fréquemment
abandonné en pratique et que de nombreux
candidats aux élections législatives
de 2007 n'ont pas déposé de
propagande en allemand dans ces
départements.
C'est dans cette
optique qu'il a été
décidé de mettre fin au double envoi
des circulaires.
Toutefois, sensible
à votre argumentation et à votre
intervention, et soucieuse de tenir le plus large
compte des spécificités locales, je
souhaite vous indiquer que cette mesure ne s'oppose
naturellement en rien, si les candidats le
souhaitent, à l'utilisation de l'allemand
dans leur circulaire, dès lors qu'y figurera
également la traduction en français
des propos en allemand. Les candidats pourront
donc, par exemple, réaliser une circulaire
recto verso en allemand et français qui sera
prise en charge par l'Etat.
Rien n'interdira de
même aux candidats qui le souhaiteraient de
diffuser par leurs propres moyens un exemplaire en
allemand de leur circulaire.
J'ai donc
donné instruction mes services de
préciser ce point dans les circulaires
d'organisation des scrutins qui seront
adressées aux maires et aux préfets
ainsi que dans le mémento aux candidats dont
une version révisée paraîtra
très prochainement.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député, à
l'assurance de ma considération
distinguée.

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à cet article
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COMMUNIQUE
DE PRESSE
Les 97 mesures
proposées par Nicolas SARKOZY pour
réduire la dépense publique
traduisent la réorganisation de l'Etat et
son pilotage à l'échelon
régional, conséquence de la
décentralisation réalisée en
direction des collectivités territoriales et
de la proximité voulue au service de nos
compatriotes.
En conclure qu'il suffirait
de faire de même entre Départements et
Régions méconnaîtrait les
missions dévolues à chaque
collectivité et ignorerait le renforcement
significatif des compétences
départementales lié à la
2ème phase de la décentralisation
réalisée en 2004.
La tutelle d'une
collectivité sur une autre n'a pas lieu
d'être, d'autant moins que l'Etat
lui-même y a renoncé. Il s'agit d'une
erreur de perspective de confondre l'Etat et les
collectivités territoriales,
véritables échelons de
proximité, même si les objectifs
d'efficacité du meilleur coût doivent
être partagés.
Jean - Philippe
MAURER
14/12/2007
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à ce communiqué
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PRÉVENTION
DE MORSURES PAR DES CHIENS
Le 6 décembre 2007
une classe de 6e du collège Jean Monnet
à Strasbourg, accueillait une équipe
de "comportementalistes canins" et deux chiens
(Leila, Terre-Neuve de 8 ans et Vénus,
chien-loup de Tchéquie de 2 ans) pour une
information sur les attitudes à adopter pour
éviter des morsures par des chiens. J'ai
été invité à assister
à cette séance, conduite par
Jean-Marc Graff.
Le recensement des morsures
par des chiens révèle que les enfants
sont les plus exposés,
généralement mordus ou pincés
par des chiens connus, appartenant à la
famille ou au voisinage.
La race du chien n'intervient
pas. Tout chien peut devenir dangereux lorsqu'il
est dressé à cette fin. Mais tout
chien "gentil" peut également mordre
lorsqu'il se trouve dans une situation qu'il ne
comprend pas ou s'il se sent
menacé.
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Il
importe donc d'être attentif aux
attitudes et postures d'un chien, qui sont
autant d'éléments d'un
"langage" donnant des signaux sur son son
état affectif et émotionnel.
Sureté de soi, domination,
soumission, crainte se lisent par les
positions des oreilles , du fouet (la
queue), du port de
tête...
Cette
connaissance permet d'anticiper et
d'éviter des maladresses
plaçant (involontairement) le chien
en position d'insécurité.
Ainsi il ne faut pas s'approcher trop vite
d'un chien, ne pas poser la main sur sa
tête, ne jamais courir devant un
chien, car c'est faire appel à son
instinct de chasseur !
Moyennant
quelques précautions, la
présence d'un chien de compagnie a
des conséquences éminemment
positives sur le plan psychologique et
relationnel, dans la famille ou tout autre
groupe social. L'animal sécurise,
responsabilise, équilibre,
évite l'inactivité et limite
les sentiments de solitude.
En
savoir plus : www.enfants-et-chiens.com
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de gauche
à droite : Jean-Marc Graff,
comportementaliste canin,
Jean-Philippe Maurer,
député, Jean-François
Picard, proviseur.
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7/12/2007
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POUR
L'AFFICHAGE DE LA MARSEILLAISE DANS LES
ÉCOLES
Lettre au Ministre de l'Éducation
Nationale
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Strasbourg, le 5
décembre 2007
Monsieur le Ministre,
La Marseillaise, notre hymne
national mérite d'être partagée
par le plus grand nombre de personnes et il est
plus que regrettable que l'une ou l'autre rencontre
sportive, jouée en France, devienne
l'occasion de la conspuer.
Le déplorer ou le
taire n'y changera pas grand-chose ; c'est
pourquoi, il me semble nécessaire d'assurer
une meilleure diffusion de la Marseillaise. Certes,
il est prévu qu'elle soit enseignée
à l'école primaire, même si
j'ai quelques doutes sur la transmission effectiv | |