Lors des
journées parlementaires des Verts,
Daniel COHN BENDIT a évoqué
l'idée d'implanter à
STRASBOURG une université
européenne.
L'idée
pourrait être bonne s'il ne
s'agissait pas de remettre en cause le
siège du Parlement Européen
à STRASBOURG, clairement inscrit
comme tel dans les traités
constitutifs.
Il semble mal venu,
de la part de M. COHN-BENDIT, de parler de
la dimension européenne de
STRASBOURG en expliquant que les 4 jours
de présence par mois des
eurodéputés sont un "cirque
" alors même que la France assume en
ce moment la présidence de l'Union
Européenne et que le
Président de la République a
récemment rappelé que ce qui
était écrit dans les
traités devait être
respecté et qu'il tenait à
ce que STRASBOURG reste la capitale
européenne
institutionnelle.
Outre cette notion
fondamentale, l'installation d'une grande
université européenne serait
évidemment un atout non
négligeable mais n'aurait de sens
que dans une ville qui accueille les
institutions-clés de l'Europe, dont
le Parlement fait partie, apportant ainsi
une complémentarité qui
renforcerait la dimension
européenne de la capitale
alsacienne plutôt que de
l'affaiblir.
Réaction
à l'annonce de la nouvelle
formule des Conseils de
Quartier
Communiqué
La nouvelle formule
retenue pour les Conseils de Quartier
strasbourgeois a été
définie lors du Conseil Municipal
du lundi 22 septembre 2008.
Je me
félicite que pour le quartier
Neudorf-Musau-Port du Rhin, l'unité
de ces entités au sein du
même quartier, ait été
préservée comme je le
suggérais au Maire de Strasbourg,
Roland RIES, dans un courrier
du 2 juin 2008.
Je resterai, bien
évidemment, attentif à
toutes les propositions qui seront
formulées, au cours des prochains
mois, par les membres dudit Conseil de
Quartier
Dans l'affaire du
détournement des clients de
l'aéroport d'ENTZHEIM par les taxis
hors CUS, j'assure les taxis
strasbourgeois de mon soutien.
J'ai adressé
un courrier à M. Dominique STEIMER,
Président du syndicat des artisans
taxis du Bas-Rhin dans lequel j'affirme
mon soutien à leurs revendications
en souhaitant que la crise trouve une
résolution constructive et
apaisée dans le respect des
règles qui favorisent les taxis CUS
pour la prise en charge des clients de
l'aéroport.
Je me
félicite de l'instauration du RSA
qui vient en aide aux plus démunis
mais je regrette son mode de
financement.
Je souhaite que les
petits épargnants ne soient pas
davantage taxés pour financer le
Revenu de Solidarité Active. Le
projet de loi sur le RSA prévoit
notamment de taxer les revenus de
l'épargne de +1,1%.
Je propose de faire
porter cet effort fiscal sur la taxation
des stock-options. Il s'agirait de faire
passer la taxation
privilégiée des plus-values
sur les stock-options à une
taxation de droit commun ce qui
rapporterait directement à l'Etat
plus de 3 milliards d'Euros.
Aujourd'hui les
plus-values d'acquisition des
stock-options sont taxées au plus
bas taux à 29,5% dès lors
que la plus-value réalisée
est inférieure à 152 500
Euros et détenue durant quatre ans
par son propriétaire. Or, les
plus-values d'acquisition ne sont pas
soumises au barème de l'impôt
sur le revenu, ni aux cotisations sociales
alors que les revenus du travail des
Français sont taxés au plus
fort taux à 40%. Cette
différence n'est pas
acceptable.
Il temps d'abolir ce
privilège fiscal . Ma proposition
s'inscrit dans une démarche de
justice sociale qui permettra au
Gouvernement de trouver de nouveaux modes
de financements de ses politiques
publiques, sans creuser le déficit
de notre pays, et sans créer un
impôt nouveau pénalisant les
petits épargnants.
Un
procès d'assises
renvoyé pour cause de
Ramadan ?
Communiqué
La
laïcité et les circonstances
religieuses peuvent se côtoyer tout
en respectant la sphère, publique
et privée, de chacun.
La question du
report d'un procès aux assises de
RENNES, pour cause de Ramadan, tendait
à faire croire que cette
circonstance avait motivé une telle
décision. Les faits
établissent que c'est la
piètre constitution du dossier qui
a entraîné ce
report.
Il est important de
rappeler que le fonctionnement des
services publics ne s'arrête pas en
France en raison du Ramadan, pas plus que
dans les pays où cette religion est
quasi officielle et la Justice travaille
quotidiennement sans s'arrêter
à ces circonstances.
C'est bien pour
cette France qu'il faut se
mobiliser.
Prise
de position concernant la sanction
à l'encontre du responsable de la
sécurité en Corse
LETTRE
AUX SYNDICATS DE
POLICIERS
Communiqué
Strasbourg, le 8 septembre
2008
Monsieur,
Un fonctionnaire de police,
M. ROSSI, chef des services de
sécurité en Corse, dont les
qualités et la compétence sont
indiscutables, a fait l'objet d'une mutation
d'office car il a estimé plus prudent de
laisser les nationalistes corses quitter par
eux-mêmes la propriété de
l'acteur Christian CLAVIER, qu'ils avaient
symboliquement investie durant quelques heures,
sans aucun dommage.
Cette mesure me semble tout
à fait excessive et regrettable car je la
trouve tout à fait disproportionnée
par rapport aux faits
évoqués.
Elle sanctionne un
fonctionnaire de police qui est unanimement
apprécié pour le travail qu'il
effectue dans une région qui n'est pas des
plus faciles et procure beaucoup de
publicité aux nationalistes
corses.
Elle donne également
la fâcheuse impression d'une
sévérité extrême pour
certains alors que nos concitoyens s'accommodent,
même contre leur gré, de bien des
situations.
Je tenais à vous faire
part de ma désapprobation de la mesure qui
touche M. ROSSI.
Je vous prie de croire,
Monsieur, à l'expression de mes salutations
les meilleures.
J'ai rencontré
l'ensemble des syndicats du site General Motors
Powertrain (CGT, FO, CFTC, CFDT) vendredi 5
septembre 2008 à mon cabinet parlementaire
60, route du Polygone à Neudorf.
Nous avons
évoqué ensemble l'avenir du site,
dont la vente a été annoncée
très récemment par la direction du
groupe.
La priorité reste
évidemment la sauvegarde des 1.260 emplois
et de l'outil de travail de haute technicité
développé au fur et à mesure
des années. En effet, le site de GM
STRASBOURG reste une usine
bénéficiaire au regard de la
situation financière mondiale du
géant de l'automobile américain,
atout non négligeable dans les
négociations à venir avec un
potentiel repreneur.
J'ai indiqué que je
serai, bien évidemment,
particulièrement vigilant sur le projet de
reprise.
J'appelle, par
conséquent, une nouvelle fois à une
mobilisation générale de tous les
acteurs publics afin de préserver le site et
d'offrir le maximum de garanties à ses
salariés, notamment en matière
d'acquis sociaux, tout en évitant les
logiques financières à court terme
qui seraient préjudiciables pour
l'économie alsacienne.
5/09/2008
Strasbourg,
le 29 août 2008
Réaction
à l'annonce de la vente de l'usine
GENERAL MOTORS Powertrain de
STRASBOURG.
Depuis le
mois de janvier, le numéro un mondial de
l'automobile avait annoncé des suppressions
d'emplois à l'échelle
planétaire en raison d'importantes
difficultés financières.
Lors d'une
réunion du comité d'entreprise
européen le 28 février 2008, la
direction a annoncé un chiffre global de
5.400 suppressions d'emplois en Europe.
Pour le site
strasbourgeois qui compte 1.400 personnes, cela
signifiait une suppression de 256 postes (dont 34
de manière naturelle, 130 départs
volontaires avec primes et 92 en vue d'une reprise
par un partenaire extérieur). La CFDT du
site avait, d'ailleurs, communiqué ces
chiffres en mars 2008.
Or,
aujourd'hui la direction annonce la vente du site
strasbourgeois alors même que le site est
bénéficiaire et que les
bénéfices de GM Europe avaient
progressé.
En avril
2006, une nouvelle ligne de production de
boîtes automatiques 6 vitesses, unique en
Europe, avait même été
inaugurée pour un investissement total de
160 millions d'euros.
Une fois de
plus, des emplois risquent d'être
supprimés au nom d'une logique
financière discutable.
Au-delà
d'une situation qui touche fortement Strasbourg et
son agglomération, l'impact est
régional eu égard à
l'importance de l'entreprise et la durée de
son implantation en Alsace.
Pour
une vidéosurveillance du
secteur de la rue
Vauban
Communiqué
J'ai
écrit au Maire de Strasbourg, M.
Roland RIES, afin de lui demander
l'installation d'une
vidéosurveillance dans le secteur
de la rue Vauban et alentour, à
l'Esplanade.
Depuis
de longs mois, les habitants ont à
supporter des nuisances inacceptables dans
ce secteur : rodéos de scooters,
cris et bagarres, détritus
jetés sur la voie publique, trafic
de drogue etc.
Les
habitants ne peuvent plus dormir et vivent
dans une insécurité
permanente.
Afin
d'apaiser cette situation
extrêmement tendue pour les
riverains, le député MAURER
souhaite la mise en place d'une
caméra de vidéosurveillance,
dont l'efficacité est reconnue dans
d'autres quartiers de la Ville.
Outre
le caractère dissuasif de cette
technologie, de nombreuses affaires
judiciaires ont pu être
résolues grâce à la
vidéosurveillance.
J'ai,
en outre, attiré l'attention du
Préfet du Bas-Rhin, M. Jean-Marc
REBIERE sur cette situation et lui a
demandé d'en tenir compte lorsque
l'Etat répartirait les moyens
affectés à la
vidéosurveillance sur le
Département.
En
effet, Mme Michèle ALLIOT-MARIE,
Ministre de l'Intérieur, de
l'Outre-mer et des Collectivités
territoriales, a récemment
annoncé son souhait de tripler le
nombre de caméras de
vidéosurveillance installées
jusqu'à présent sur la voie
publique, grâce à des moyens
financiers supplémentaires pour les
collectivités
territoriales.
Une
délégation de
parlementaires et de responsables
de l'artisanat alsacien rencontre
le Ministre de
l'Artisanat
Communiqué
Une
délégation de parlementaires
alsaciens de la majorité
présidentielle composée
d'Emile BLESSIG, de François LOOS,
de Jean-Philippe MAURER, ainsi que les
responsables alsaciens de l'artisanat, M.
Bernard STALTER, Président de la
Chambre de Métiers d'Alsace, M.
Jean-Louis FREYD, Président de la
Section du Bas-Rhin de la Chambre de
Métiers d'Alsace, M. Daniel MEYER,
Président de la
Confédération de l'Artisanat
d'Alsace / UPA, ont rencontré
mercredi 3 septembre M. Hervé
NOVELLI, Ministre chargé du
Commerce, de l'Artisanat, des PME, du
Tourisme et des Services pour
évoquer les interrogations
suscitées par la mise en place du
régime de l'auto-entrepreneur et
les propositions pour le faire
évoluer.
Le Ministre
reconnaît la qualité de
l'artisanat alsacien, sa capacité
à promouvoir les compétences
professionnelles de ses entrepreneurs et
assurer un service de qualité
à ses clients.
C'est la raison pour
laquelle il souhaite associer la Chambre
de Métiers d'Alsace à
l'installation des auto-entrepreneurs
en instituant une transmission
automatique et obligatoire de la
déclaration faite auprès du
Centre de Formalités des
Entreprises, à la Chambre de
Métiers afin que celle-ci puisse
engager un suivi efficace des
entrepreneurs.
De même, pour
améliorer le contrôle et le
suivi de l'activité
d'auto-entrepreneur, les participants
à la réunion de travail
ont insisté sur la
nécessité de renforcer, dans
le décret d'application, les liens
entre les organismes sociaux et la Chambre
de Métiers.
Par ailleurs, la
délégation alsacienne a
interrogé le Ministre sur les
aménagements qui pourraient
être réservés aux
artisans, particulièrement du
bâtiment, sur la question des
délais de paiement.
Le soutien
unanime apporté à
l'artisanat alsacien a permis
également de demander la
reconnaissance d'une
spécificité liée
à la qualification
professionnelle fondée pour les
auto-entrepreneurs exerçant
à titre principal sur leur
immatriculation gratuite à la
Chambre de Métiers afin de mieux
les accompagner vers l'évolution
correspondant au statut des entreprises
déjà installées.
Les auto-entrepreneurs alsaciens
seraient donc tenus de s'inscrire au
Registre des Entreprises de la Chambre de
Métiers d'Alsace.
Le Ministre s'est
montré très
intéressé par cette
dernière proposition alsacienne qui
correspond à une exigence de
compétence et de fiabilité
qui caractérise notre
artisanat.
Accompagner les
entrepreneurs, respecter l'artisanat et
sécuriser les clients, ces
objectifs sont partagés et les
moyens constructifs d'y parvenir ont
guidé le contenu de cette
réunion.
À partir
du mois d'octobre, la Direction de Radio
France prévoit de réduire de
deux tiers le temps d'antenne de FIP
Strasbourg, Bordeaux et Nantes. Il ne
resterait pour l'information locale que 4
heures quotidiennes, de 16h à 20h,
au lieu de 7h à 19h30 actuellement.
Le reste de l'animation serait
confié à l'antenne
parisienne.
Communiqué
J' ai rencontré lundi
1er septembre la Directrice de FIP, Mme Dominique
PENSEC et le Secrétaire
Général de RADIO France, M. Patrice
CAVELIER.
Ils m'ont donné toutes
les assurances d'une préservation des
emplois de l'équipe de FIP STRASBOURG dont
la connaissance de la vie culturelle et artistique
régionale a été reconnue comme
un atout dont il ne saurait être question de
se priver.
La tendance observée
depuis plusieurs années où les radios
généralistes progressent face aux
radios musicales n'épargne pas FIP,
même si sa qualité n'est pas en
cause.
L'arrivée des
nouvelles technologies - internet, radio
numérique etc. - doit permettre de valoriser
la vie culturelle et artistique soutenue par FIP
STRASBOURG.
C'est donc à un projet
évolutif qu'il faut continuer de travailler
pour garder la présence irremplaçable
de FIP STRASBOURG sur des créneaux horaires
valorisants et augmenter, par les nouvelles
technologies, sa capacité à diffuser
vers de nouveaux auditeurs.
Jean-Philippe
MAURER
1/9/2008
Vu dans
les
7 août 2008
Guy-Dominique
Kennel et Jean-Philippe Maurer montent
aussi au
créneau
Une
délégation de FIP Strasbourg
a été reçue le lundi
4 août par Jean-Philippe Maurer,
député (UMP) de Strasbourg,
et conseiller général du
Bas-Rhin, représentant donc son
président, Guy-Dominique Kennel.
«Cette centralisation sur FIP Paris
priverait le département de la
promotion de la vie artistique,
culturelle, associative, menée par
l'équipe d'animation de la
station», écrivent les deux
hommes, qui, «très
attachés au maintien de la station
FIP Strasbourg», vont intervenir
directement auprès du PDG Jean-Paul
Cluzel et de la ministre de tutelle,
Christine Albanel.
Occupation
par les gens du voyage : pour la
confiscation des
véhicules
Communiqué
Face à la persistance
de l'occupation incessante, depuis près de
deux mois, du quartier de la Meinau par les gens du
voyage, je demande au Préfet et au Procureur
de la République la mise en uvre de
l'article 322-15-1 du code pénal à
savoir la suspension du permis de conduire de la
personne physique auteur de l'infraction et la
confiscation du véhicule automobile
utilisé.
Les
statues d'Alsaciennes qui ont disparu de
la ville sans que personne ne s'en
aperçoive, suscitent maintenant la
polémique. Le conseiller
général (UMP) Jean-Philippe
Maurer propose que l'une au moins revienne
à Strasbourg.
Une des têtes
d'Alsaciennes, devant la
cathédrale,
au moment où ces oeuvres
trônaient encore en
différents lieux de Strasbourg.
(Photo archives DNA)
Député
(UMP) de la 2e circonscription du Bas-Rhin,
conseiller général du Bas-Rhin,
Jean-Philippe Maurer fait part de son «
étonnement » face à la
décision d'ôter les statues de
têtes alsaciennes qui décoraient
plusieurs lieux de la ville de Strasbourg (DNA du
27 juillet).
M. Maurer voudrait
faire appel au conseil général pour
disposer ces oeuvres dans des « endroits
stratégiques du Bas-Rhin ». Il note que
les statues « permettaient une rencontre
immédiate entre tradition et
modernité, tout en suscitant un vif
intérêt de la part des touristes
». « Elles auraient même pu trouver
une place définitive à Strasbourg
», écrit-il.
Place du
Quartier-Blanc ?
M. Maurer se
réjouit que le festival « Summerlied
» soit intéressé par
l'acquisition de ces « réalisations
artistiques » afin d'en « prolonger la
visibilité ». Mais il soutient
l'idée que le département les
acquière, « car ces statues pourraient
trouver tout leur sens, et sa place pour l'une
d'entre elles, place du Quartier-Blanc à
Strasbourg, domaine départemental
privé ouvert au public, ce qui attesterait
ainsi de notre ancrage historique et de la
modernité de notre engagement »,
écrit M. Maurer au président du
département, Guy-Dominique Kennel. Les
autres statues, dans l'esprit du
député, pourraient être
installées « sur les sites des maisons
du conseil général afin
d'élargir cette présence artistique
à tout le territoire départemental
». Ainsi, seraient offerts aux
créateurs « une réelle
présence sur le territoire
départemental et une rencontre
élargie avec le public, en cohérence
avec la vocation du musée alsacien qui est
de témoigner de notre histoire, de notre
identité et de l'intérêt que
nous pouvons lui porter ».
En somme, les
statues évacuées du sol
strasbourgeois y reviendraient fissa grâce
à la proposition du député
Maurer... La place devant le conseil
général deviendrait-elle alors
symboliquement une parcelle UMP en terre
strasbourgeoise socialiste ?
La
caravane des jeunes de l'UMP est partie
hier symboliquement du Parlement
européen à Strasbourg, pour
un minitour de France, avec l'objectif de
convaincre la population des bienfaits des
réformes en cours.
Lâcher de ballons
hier devant le Parlement
européen
par les jeunes militants UMP,
entourés de Nadine
Morano, de Brice Hortefeux et de Patrick
Devedjian.
(Photo DNA - Jean-François Badias)
Patrick
Devedjian, secrétaire général
de l'UMP, entouré d'une cohorte de ministres
et parlementaires, a donné le coup d'envoi
de ce périple de plusieurs semaines
destiné « à expliquer la
politique gouvernementale et à
répondre aux interrogations normales et
légitimes des citoyens ».
Jusqu'à l'arrivée début
septembre à Royan pour l'université
d'été du parti majoritaire,
après avoir sillonné les côtes
par le nord, les jeunes militants - tee-shirts
roses pour les filles, bleus pour les
garçons - ont pour mission d'aller à
la rencontre des citoyens, et proposeront aux
sympathisants kits de sécurité (10
€), ballons de volley (10 €), bracelets
brésiliens (5 €), frisbees (5 €).
Réunion en
comité
départemental
Par un malheureux
hasard, les jeunes UMP n'ont pas eu à puiser
dans leurs stocks de tongs. Pour cause de retard
sur l'horaire, le rendez-vous escompté au
lac Achard, à Illkirch, avec les familles
qui espèrent tant améliorer leur
pouvoir d'achat, a été annulé
à la dernière minute. Le camion est
parti directement sur Reims, où il devait
faire étape.
Les « vedettes
» politiques, arrivées pour la plupart
par avion, n'ont pas manqué leur rendez-vous
avec la génération montante :
Frédéric Lefebvre, porte-parole de
l'UMP, Dominique Paille, secrétaire
général adjoint, le ministre Brice
Hortefeux, la secrétaire d'Etat à la
famille Nadine Morano, les députés
alsaciens François Loos, Antoine Herth,
Jean-Philippe Maurer, le président de
Région Adrien Zeller et l'adjoint
André Reichardt. Le député et
président de l'UMP 67, Yves Bur avait
concocté pour ses hôtes une
réunion du comité
départemental « auquel a
participé une cinquantaine de personnes
». Et il ne cachait pas sa joie : « Le
train de réformes est lancé, pas
question de le ralentir ».
Une seconde caravane
dans le sud
Un collectif
strasbourgeois de citoyens, « Les
Mousquetaires », qui « réagit par
l'humour à l'actualité politique
», composé d'une vingtaine de
personnes, tenues à l'écart par la
police, a essayé de faire diversion. En
entonnant la Marseillaise et en affichant des
réflexions ironiques à l'égard
du ministre de l'Immigration, en rapport avec les
récentes expulsions du Bas-Rhin
d'étrangers insérés
professionnellement : « Brice Hortefeux,
encore un effort : j'ai croisé deux
Sarrasins et deux Maures en arrivant » ou
encore « l'essence est trop chère pour
nos charters ».
Sous
l'éclatant soleil niçois, une seconde
caravane de jeunes UMP est partie vendredi, pour
sillonner le sud de la France.
Opération
Campus
Ministère de l'Enseignement
Supérieur et de la
Recherche
La Ministre
Paris, le 21 juillet
2008
Monsieur le
Député
La première
phase de l'Opération Campus, celle de la
sélection, s'est achevée le 11
juillet 2008.
Conformément
au souhait du Président de la
République, 10 premiers campus ont
été sélectionnés pour
bénéficier de moyens exceptionnels et
devenir les campus universitaires à vocation
internationale de demain. Il s'agit de Bordeaux,
Grenoble, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Montpellier,
AixMarseille, Aubervilliers, Saclay et
Paris.
Pour eux, commence
la deuxième phase de l'Opération
Campus, au cours de laquelle ils devront
préciser les contours de leur projet
immobilier, leur plan global de financement et les
partenariats conclus. C'est en fonction de la
qualité de leur projet que le montant de
l'enveloppe financière finale leur sera
alloué. Fin novembre, le comité
d'évaluation se réunira à
nouveau pour décider de la
répartition des crédits et approuver
ou reporter en cas de défaut majeur le
lancement des projets immobiliers.
Ces 10 projets
impliquent 39 universités, 37 écoles,
tous les principaux organismes de recherche et
concernent 650 000 étudiants et 21 000
chercheurs publiants.
Toutefois, le
travail remarquable qui a été
accompli par l'ensemble des universités
candidates, en liaison avec les
collectivités territoriales et l'ensemble du
tissu économique local, ne doit pas rester
lettre morte.
L'Opération
campus bénéficiera à toutes
les universités.
Je ne laisserai pas
seules les universités non retenues. Les
crédits de mon ministère
dédiés à l'immobilier leur
seront alloués en priorité et je
veillerai à ce que les engagements de
l'Etat, pris dans le cadre des Contrats de Projet
EtatRégion, soient tenus dans les meilleurs
délais voire renégociés en
tenant compte des qualités du projet "
campus " présenté.
Les
universités qui ont participé
à l'Opération campus ont
montré un réel dynamisme et une
grande ambition. Elles ont élaboré
une véritable stratégie à 10
ans, elles ont noué des contacts
inédits avec les partenaires indispensables
à leur développement.
C'est pourquoi j'ai
souhaité attribuer la mention "campus
prometteur" à 7 projets à fort
potentiel scientifique et pédagogique, pour
lesquels l'Etat s'engage à renforcer la
vocation de pôle structurant pour leur
territoire (Lille, NancyMetz, ParisEst, le projet
campus numérique porté par le
Pôle de Recherche et d'Enseignement
Supérieur Université
européenne de Bretagne, Nantes,
NiceSofiaAntipolis, ClermontFerrand) et la mention
"campus innovant " à 4 projets qui se sont
illustrés par leur qualité et leur
créativité (Valenciennes, Le Havre,
Cergy, Dijon).
Pour plus
d'informations, vous pouvez vous rendre sur le site
du ministère:
www.nouvelleuniversite.gouv.fr
Je tiens enfin, par
ce courrier, à vous remercier du soutien
dont vous faites preuve en faveur des
universités et que vous m'avez
confirmé au cours de l'Opération
Campus.
Je vous prie
d'agréer, Monsieur le Député,
l'expression de ma meilleure
considération.
Valérie
PECRESSE
Vu
dans les
18 juillet 2008
Le
tribunal bientôt dans l'ancienne
école militaire
?
Le
futur du tribunal de grande instance (TGI)
de Strasbourg n'en finit plus de faire des
vagues. Aux projets d'extension ou de
cité judiciaire, la Chancellerie
semble aujourd'hui préférer
un déménagement pur et
simple du palais dans les locaux de
l'ancienne école militaire,
boulevard Clemenceau.
L'ancienne école
militaire abrite actuellement le
centre de formation interarmées au
renseignement.
(Photo DNA-Jean-Christophe Dorn)
L'idée
avait été évoquée il y
a quelques semaines lors d'une réunion
à la mairie : utiliser le quartier Stirn
pour accueillir le TGI. Hier, elle a
été reprise par le directeur de
cabinet de Rachida Dati, qui recevait au
ministère de la Justice les
députés strasbourgeois André
Schneider et Armand Jung, ainsi que
l'attaché parlementaire de
Jean-Philippe
Maurer.
« J'ai
ressenti un pas en avant de la part de la
Chancellerie en faveur de ce site », a
indiqué Armand Jung à l'issue de
l'entretien. Actuellement occupée par le
Centre de formation interarmées au
renseignement, l'ancienne école militaire
présente plusieurs avantages. Située
boulevard Clemenceau, elle éviterait de
délocaliser les services juridictionnels
hors du centre-ville.
Par ailleurs, les
locaux sont suffisamment spacieux pour
héberger l'ensemble des services civils et
pénaux du TGI, actuellement
disséminés entre le siège du
palais - quai Finkmatt - et son annexe place
d'Islande. A terme, le site pourrait permettre
d'accueillir toutes les juridictions de Strasbourg
et devenir une véritable cité
judiciaire.
Une étude
menée avec le ministère de la
Défense
Si elle se
concrétise, la piste de l'école
militaire pourrait satisfaire l'ensemble des
parties, qui s'étaient
échinées au cours des derniers mois
sur la question de l'avenir du tribunal.
Balayée par la Chancellerie le mois dernier,
l'hypothèse de la construction d'une
cité judiciaire ex nihilo aura fait long
feu. Quant aux projets d'extension du TGI dans
l'ancien commissariat central rue de la
Nuée-Bleue - où se trouvait le
tribunal à son origine - ou dans les murs du
parking Kroely, ils présentent
l'inconvénient insurmontable de doublonner
avec le siège du palais.
Le ministère
de la Justice a ordonné une étude qui
sera menée conjointement avec le
ministère de la Défense,
propriétaire du terrain. Une réunion
avec les parlementaires strasbourgeois et les
élus sera organisée par la
Chancellerie fin septembre « pour
présenter et approfondir le projet »,
ont précisé les deux
députés. Outre le problème de
la rénovation et du
réaménagement de la caserne, il
faudrait alors résoudre celui de la
destination future du CFIAR.
Antoine
Bonin
La ville de
Strasbourg a été retenue parmi les
trois villes prioritaires pour le financement de
projets de réhabilitation de bâtiments
de justice sur le budget de la Chancellerie pour
2009, hors carte judiciaire.
Jean-Philippe
MAURER lance un appel pour un
Iran libre et
démocratique
Communiqué
Lors
d'une conférence " pour un
changement démocratique en Iran "
organisée le 16 juillet dernier
à l'Assemblée Nationale,
Jean-Philippe MAURER, Député
du Bas-Rhin , avec son collègue
Jean-Pierre BRARD, Député de
la Seine-Saint-Denis, ont remis à
Madame Maryam RADJAVI, Présidente
élue du Conseil National de la
Résistance Iranienne (CNRI) une
déclaration d'appel pour un Iran
démocratique signée par 290
Députés
français.
Maryam
RADJAVI
L'appel
lancé notamment par Jean-Philippe MAURER, et
paraphé par une majorité de
Députés de tous les partis,
s'inquiète des " terribles violations des
droits de l'Homme en Iran ". M. MAURER, dans son
intervention a plaidé " pour le retour d'un
Etat démocratique en Iran et de gagner le
combat pour les libertés, respectueux des
Droits de l'Homme . Ce régime se fonde sur
la répression, l'intimidation et
réduit au silence les opposants au
régime des mollahs. Je me félicite
qu'une majorité de parlementaires
français nous suive dans cet appel pour un
Iran libre". a souligné le
député alsacien.
Des
députés britanniques,
également présents à cette
conférence ont appelé l'Union
européenne à suivre le Royaume-Uni
qui a retiré fin juin le mouvement de
résistance au régime des mollahs,
l'OMPI (Organisation des Moujahidine du Peuple
Iranien), de sa liste des entités
terroristes.
" Seule la
démocratie est une voie possible en Iran. Il
faut la faire vivre en Iran comme partout dans le
monde. La flamme de la Résistance iranienne
ne doit pas s'éteindre et ne
s'éteindra pas! Engageons-nous! Poursuivons
notre combat pour un Iran libre, et
démocratique " a conclu M.
Maurer.
Les
députés ont finalement
réintroduit la reconnaissance des
langues régionales dans la
Constitution, hier vers une heure du
matin. Récit.
Dans une rue
de Lorient, où tous les panneaux
sont en français et en breton.
(Photo GIE PQR)
Mercredi,
21h30. Les députés examinent en
deuxième lecture le projet de réforme
des institutions, dans un hémicycle
clairsemé. Objectif : adopter le texte dans
la nuit pour permettre aux élus de rentrer
dès le jeudi dans leur circonscription,
avant le week-end du 14 juillet.
0h45. Jean-Luc
Warsmann, rapporteur UMP de la commission des lois,
présente l'amendement qui inscrit à
l'article 75-1 du texte fondamental de la
République française que « les
langues régionales appartiennent au
patrimoine de la France ». La formulation est
la même que celle votée en
première lecture par l'Assemblée,
mais la place dans le texte est différente.
Dans la première version, la
référence était placée
avant l'article 1er, donc avant même la
référence au français. Cette
fois, elle intervient dans la partie de la
Constitution consacrée aux
collectivités locales.
« Il n'est pas
question de créer de nouveaux droits
»
Dans
l'hémicycle, les députés des
régions se succèdent pendant une
petite demi-heure pour approuver le compromis
proposé par le rapporteur et critiquer
l'attitude du Sénat. Débat
apaisé: le terrain a été
déminé en amont de la lecture
publique du texte. Les tensions entre Sénat
et Assemblée ont fait l'objet d'âpres
négociations; les divergences au sein de
l'UMP se sont aplanies depuis la première
lecture. En outre les députés sont
majoritairement favorables à l'inscription
dans la Constitution, contrairement aux
sénateurs.
Marc Le Fur ouvre
le feu. Le député UMP breton, auteur
d'un amendement similaire à celui
proposé par le rapporteur (cosigné
par les députés UMP alsaciens
Straumann, Ferry, Loos, Schneider, Herth, Reiss,
Christ, Sordi, Grosskost, Maurer
et Reitzer) salue l'accord trouvé, de
même que Jean-Christophe Lagarde
(Seine-Saint-Denis), qui se réjouit au nom
du Nouveau centre de voir une solution aboutir,
tout en taclant le Sénat.
« Il est
important de reconnaître ce que les langues
régionales apportent à notre
patrimoine, plaide à son tour Yves Bur (UMP,
Bas-Rhin). L'inscription dans la Constitution ne
sauvera pas pour autant les langues
régionales : pour cela, il faut les parler.
Il n'est pas question non plus, par cet article, de
créer des nouveaux droits qui pourraient se
retourner contre nous. Ceux qui avaient cette
crainte peuvent être rassurés.
»
A gauche, le
soutien est plus nuancé. Le
député socialiste breton Urvoas,
l'élu corse radical de gauche Giaccobi et le
député PCF de Seine-Saint-Denis Brard
défendent au nom de leurs groupes
l'inscription des langues régionales
à l'article 2.
Prochaine
étape : le Sénat, puis le
Congrès du 21 juillet
Jacques Myard (UMP,
Yvelines) est le seul à s'opposer à
l'amendement. « Nul ne peut contester que les
langues régionales appartiennent à
notre patrimoine, argumente-t-il. Mais il ne
faudrait pas oublier que ce texte seul n'est pas en
jeu : il y a aussi la charte dite des langues
minoritaires », dont il craint la
ratification.
« Il n'en est
pas question », répond la ministre
Rachida Dati avant le vote des amendements.
L'hémicycle retrouve le consensus le temps
du vote à main levé, auquel
participent une cinquantaine de
députés UMP - dont les Alsaciens Bur,
Ueberschlag (lire encadré), Grosskost,
Maurer
et Blessig - ; une dizaine de socialistes, trois
Nouveau centre et quelques élus de la gauche
démocrate et républicaine. Le texte
du rapporteur est adopté à la
quasi-unanimité, l'opposition ayant
décidé de voter oui malgré ses
divergences sur la place dans la
Constitution.
Prochaine
étape : l'examen du projet de loi par le
Sénat la semaine prochaine, avant passage
devant le Congrès du 21 juillet, dont
l'issue reste encore incertaine.
Les
premiers "PRETS A POSTER" de la
Meinau et de
Neudorf
La
promotion de nos quartiers est essentielle
pour faire valoir la qualité de
leurs habitants, l'engagement des
associations, l'activité des
services publics et le volontarisme des
entrepreneurs
privés.
Les
initiatives des uns et des autres y
contribuent et je suis heureux de vous
faire connaître les prêts
à poster de la Meinau et de Neudorf
que j'ai réalisés avec
La Poste et avec l'accord de la
Municipalité.
Ces
enveloppes sont vendues
pré-affranchies au prix de 8,40 €
les 10 et de 65 € les 100. Elles sont en
vente dans les bureaux de poste de la
Meinau et de Neudorf.
Je suis
heureux de pouvoir vous l'annoncer
après plusieurs mois de
préparation.
Voilà
un moyen simple et direct de participer
à la promotion et à la
valorisation de nos quartiers de la Meinau
et de Neudorf.
Jean-Philippe
Maurer
8 juil.
2008
Vu
dans les
24 juin 2008
Un
quartier propre et des idées
claires
La
journée de samedi a
été l'occasion pour les
habitants de la Meinau de réaliser,
avec un peu de retard sur le calendrier,
un « grand nettoyage de printemps
» dans leur quartier. La vingtaine de
bénévoles avait pour
objectif de ramasser certains
détritus afin de donner une bonne
image des lieux tout en passant un moment
convivial entre voisins.
Les
bénévoles de la Meinau
ramassant des détritus
cachés afin de redonner aux rues un
aspect plus
accueillant. (Photo DNA - Bernard Meyer)
Partant de la
place de l'Ile-de-France, le petit groupe s'est
armé de sacs plastiques et de pinces pour
s'attaquer au nettoyage des rues de Bourgogne et de
la Canardière principalement. Les
bénévoles ont dû faire face
à des canettes, des emballages et des cartes
de téléphone ainsi qu'à des
déchets abandonnés la veille par des
supporters de foot.
Le
député Jean-Philippe
Maurer est
à l'origine de cette initiative. Il a
lancé ces opérations de nettoyage il
y a cinq ans, et participe chaque année
à l'événement. L'élu
souligne que ce « nettoyage de printemps
» est « une action de valorisation du
quartier et de sensibilisation de ses habitants
». Bien entendu, l'objectif n'est pas de
remplacer les équipes municipales qui
travaillent toute l'année. Cette
opération citoyenne a pour but de marquer
les esprits afin que chacun se consacre au bien
commun et le respecte en ne jettant pas ses
déchets par terre.
Après cette
action, il est envisagé de nettoyer
l'étang du Baggersee, au sud de la
Meinau.
Quelques dizaines de personnes
étaient venues, lundi soir,
à la salle de réunion de
l'église Saint-Vincent-de-Paul pour
la soirée-débat
interreligieux "Quel message pour la
jeunesse ?"
Tour à tour, les
intervenants ont présenté
leur communauté
religieuse ainsi que des projets pour le
bien vivre de la
jeunesse. (Photo DNA -
Jean-François Badias)
Cette
soirée d'échange et partage
interreligieux a été organisée
par le député Jean-Philippe Maurer,
qui est aussi conseiller général de
la Meinau. Il a d'ailleurs chaleureusement
été remercié pour cette
initiative par les intervenants représentant
les différentes communautés
religieuses du quartier.
Tour à tour,
les intervenants ont présenté leur
communauté religieuse ainsi que des projets
pour le bien vivre de la jeunesse.
Représentant
environ 800 bouddhistes à Strasbourg,
Jacqueline Lotus a évoqué les
problèmes des deux cultures des jeunes, qui
ont leurs racines au Vietnam. Ainsi, en plus du
français, tous ces jeunes apprennent la
langue vietnamienne et participent aux fêtes
bouddhistes, qui rassemblent la communauté.
Mais, l'essentiel est la transmission des valeurs
de tolérance, de sagesse et de respect. En
plus de ces valeurs essentielles pour tous, l'Imam
Saliou Faye a insisté sur le dialogue qui
est la clé de la paix et du mieux vivre. A
la mosquée, tous les jeunes de religion
musulmane sont éduqués à la
citoyenneté comme le respect de la personne,
du bien d'autrui et de l'environnement car l'amour
des autres est le ciment de la solidarité et
de la fraternité. Pour le rabbin David
Abergel « donner la main ne suffit pas ; il
faut l'amour du coeur et mettre les jeunes en
valeur ».
Le pasteur Arnaud
Stoltz a parlé de la découverte de la
jeunesse lors du catéchisme d'une
durée de deux ans. Son collègue
catholique Jean-Pierre Buecher a
évoqué l'engagement total des jeunes
pour une kermesse. A Saint-Vincent-de-Paul, on
voudrait aider les jeunes à se construire et
partager leurs souffrances avec un accompagnement
personnel.
Lors de la visite à Prague du
Président de la République
Nicolas SARKOZY, le Gouvernement
Tchèque a refusé le cadeau
offert par la France, à savoir une
statue de bronze, créée par
le Hongrois Andràs Beck,
représentant un homme en flammes,
dédiée à la
mémoire de l'étudiant Jan
Palach, qui s'est immolé à
Prague pour protester contre l'invasion
soviétique en 1968.
Jean-Philippe MAURER,
Député du Bas-Rhin a
déploré ce geste et a
écrit au Président Sarkozy
pour lui proposer de placer cette oeuvre
d'art, symbole de paix et de
résistance à l'oppression,
au siège de la Cour
Européenne des Droits de l'Homme
à Strasbourg.
" Je me permets de vous faire cette
suggestion symbolique, qui honorerait
cette institution européenne,
à la veille de la Présidence
Française de l'Union
européenne. " a rappelé le
Député alsacien.
NOUVEAUX
CONSEILS DE QUARTIERS :
pourquoi
faire simple si on peut faire
compliqué ?
Ma
lettre au Maire
Monsieur
Roland RIES
Sénateur
Maire de la Ville de Strasbourg
1, parc de l'Etoile
67076 STRASBOURG CEDEX
Strasbourg,
le 2 juin 2008
Monsieur
le Sénateur-Maire,
Je tiens à
appeler votre attention sur un errement
technocratique, le découpage en 10 cantons
de quartiers pour les Conseils locaux de la Ville
de STRASBOURG, qui semble alimenter une question
que l'expression populaire formule très
directement : "Pourquoi faire simple si on peut
faire compliqué ?"
En effet, le
découpage annoncé pour les futurs
Conseils de Quartier / canton nous propose une
3ème version en 8 ans et c'est
désormais l'échelon électoral
du canton qui est
privilégié.
Pour Neudorf, cela
se traduira par un éclatement du quartier en
trois Conseils, cantonaux de quartier, celui de
Neudorf-Est, celui de Neudorf-Ouest et de la
Meinau, celui de la Musau-Port du Rhin et du Neuhof
!
Or l'unité
de Neudorf est marquée, notamment par
l'existence :
d'un centre
médico-social installé Place du
Marché,
d'un
Commissariat de Police situé rue de
Sélestat,
d'un Adjoint au
Maire installé avenue Aristide
Briand,
d'une agence
CUS HABITAT, localisée, avenue Aristide
Briand,
d'un centre
socioculturel sur trois sites,
d'une
association de commerçants
l'ACDAN,
d'une
communauté de paroisses
catholiques,
d'une paroisse
protestante (hormis au Port du
Rhin),
d'une grande
bibliothèque-médiathèque
place du Marché,
d'un
théâtre (TAPS SCALA),
etc..
Aussi, cette
dispersion d'un seul et même quartier sur
trois Conseils de quartier cantonaux me semble
totalement artificielle et elle va provoquer une
multiplication de réunions qui obligeraient
bien des acteurs associatifs voire publics à
s'y disperser ; sans oublier les inévitables
réunions de coordination pour ces trois
Conseils de quartier cantonaux.
Le
développement local des quartiers a besoin
de respecter leur unité et de valoriser leur
identité.
Je reçois
d'ores et déjà bien des
doléances à ce sujet et elles
émanent de personnes engagées
localement, depuis plusieurs décennies, dans
la vie de leur quartier, le Neudorf, où
elles résident.
Pourquoi faire
simple si on peut faire compliqué
?
La
réalité locale des quartiers
mérite d'être respectée pour la
cohérence qu'elle procure à l'action
publique, pour la structure de développement
qu'elle incarne et pour la reconnaissance de leur
vie sociale, celle des habitants qui s'y sont
consacrés et s'y engagent.
Quant aux
élections cantonales de 2011, qui semblent
motiver un tel mauvais traitement à la
cohésion et à l'unité des
quartiers, elles ne me semblent pas devoir
justifier une telle négation des
réalités locales. En effet, et vous
le savez très certainement, le
découpage cantonal tenait à la
nécessité d'équilibrer la
représentation démographique et il a
fallu, de ce fait, dépasser le cadre local
des quartiers.
Je suis d'autant
mieux placé pour évoquer cette
réalité que l'exercice de mon mandat
de Conseiller général m'a permis de
constater et de vérifier la dualité
entre les deux composantes, Neudorf-Ouest et
Meinau, de mon canton.
En espérant
que la raison, les réalités humaines
et locales, prévaudront sur des
considérations électorales, je vous
prie de croire, Monsieur le Sénateur-Maire,
à l'expression de mes sentiments les
meilleurs.
Les CM2 de
l'école élémentaire
du Neuhof ont rencontré hier le
député alsacien
Jean-Philippe Maurer, en prévision
de la 14e journée du Parlement des
enfants qui aura lieu le 7 juin à
Paris.
Photo DNA
Jean-Philippe
Maurer, député de la 2e
circonscription du Bas-Rhin, est venu hier matin
à l'école élémentaire
du Neuhof rencontrer la classe des CM2 de M.
Durand, et leur faire un petit exposé sur sa
fonction et sur les institutions françaises.
En effet, ils auront la chance, d'ici quelques
jours, d'être représentés au
Parlement des enfants par Sonia, une de leurs
camarades.
Très
concernés
Curieux de tout,
les 28 élèves n'hésitaient pas
à lever la main pour poser de nombreuses
questions. Ils ont semblé très
concernés par ce qu'ils ont appris :
Jonathan a expliqué qu'« il fallait que
les députés acceptent de ne pas
toujours être d'accord », Alexis a bien
compris que c'est « l'Assemblée
nationale qui vote les lois et qui les fait
appliquer ». Kilian, lui, aimerait bien
être député, parce qu'il «
aime bien passer à la télé
»... Pour Jean-Philippe Maurer, le Parlement
des enfants et sa préparation sont
très importants pour les enfants : il s'agit
d'un « parcours de jeunes citoyens ». En
vue de la journée du 7 juin, les
élèves avaient préparé
un projet de loi, « Un arbre pour un habitant
», qui n'a malheureusement pas
été retenu par le jury national. Les
trois propositions qui ont été
choisies seront débattues par Sonia et les
autres petits « députés d'un
jour », qui pourront siéger dans
l'Hémicycle le temps d'un
après-midi.
Centriste
attaché à ses valeurs, le
conseiller général du
Bas-Rhin Jean-Philippe Maurer a atteint
son but en politique avec la
députation en 2007, son sommet du
Mont Blanc. Mais il ne veut pas perdre de
vue ni le long chemin parcouru, ni le
travail de terrain empreint de modestie
qui doit caractériser
l'élu.
Jean-Philippe
Maurer a failli passer à
côté de la politique. En
1978, le jeune bachelier né en
juillet 1960 et originaire de Dorlisheim
adhère à l'UDF par le biais
des adhérents directs mais il est
vite déçu.
« J'avais de
l'intérêt pour la politique
en général et en raison des
valeurs sociales-démocrates et
européennes qui étaient les
miennes, je suis allé à
l'UDF. Mais pendant 1 an, il ne s'est rien
passé, absolument rien et je me
suis demandé où je
m'étais inscrit »
explique-t-il avec le recul, en souriant.
Photo
Frédéric Maigrot /
L'A.M.I.
Conseiller général en
1998
Le vrai
départ en politique se fera finalement 14
ans plus tard. Entretemps, Jean-Philippe Maurer a
poussé en tant qu'étudiant salarie la
porte de la faculté de droit de Strasbourg,
avant d'abandonner en fin de deuxième
année, et entamé très
largement sa vie professionnelle dans la fonction
publique. Gravissant les échelons par
concours interne, le futur député va
ainsi périgriner entre les
préfectures du Haut et du Bas-Rhin.
Après avoir débuté au bureau
des affaires juridiques de la préfecture de
Strasbourg, il sera notamment affecté au
cabinet du préfet du Haut-Rhin, entre 1986
et 1990, et occupera la fonction de chef de bureau
des élections et de l'administration
générale de nouveau à
Strasbourg, de 1993 à 1998. Ses seules
incursions hors du milieu de l'administration de
l'Etat le mèneront au bureau de la voirie du
Conseil général du Bas-Rhin de 1982
à 86 et pour trois mois à la Caisse
d'Epargne de Sélestat (en 1990). Deux ans
après ce bref passage chez l'Ecureuil,
Jean-Philippe Maurer rencontre plus de
satisfactions sur le terrain politique en
adhérant au CDS cette fois.
«C'était l'époque de
l'après Caro et un petit noyau de militants
comme Marie-Claire et Bernard Mahr a repris le
flambeau. J'ai aussi fait la campagne de Laurent
Furst à Molsheim et commencé à
suivre les affaires de Strasbourg » se
rappelle-t-il avec plaisir. Sur le plan
professionnel, il connaît sa dernière
affectation en retournant à la
préfecture de Colmar, comme chef de bureau
de l'action économique et de l'emploi en
1998 (pour 4 ans) et s'engage dans sa
première bataille électorale
personnelle la même année.
Installé à la Meinau, il brigue la
cantonale. « Comme centriste, il n'y avait
personne qui se dégageait vraiment
derrière Daniel Hoeffel et je me suis donc
porté candidat pour affronter Alain Kauff du
PS. Il avait contraint Daniel Hoeffel à un
second tour six ans auparavant » se
remémore Jean-Philippe Maurer. Mais les
choses ne se présentent pas sans haies
à franchir, à commencer par une
première primaire interne au CDS, où
le nouveau venu peut compter sur les liens
tissés au sein du parti depuis 92. Et de se
poursuivre par une seconde primaire dans l'UDF face
à trois autres candidats, dont Vincent Debes
(maire de Hoenheim depuis cette année) et le
Dr Wahl. Ces écueils franchis, le candidat
UDF-CDS bat Alain Kauff et fait sont entrée
au Conseil général du Bas-Rhin en
1998.
La députation,
Mont Blanc et championnat pro
Le deuxième
tournant décisif date de 2002 avec la
suppléance du député Marc
Reymann (et l'accord de non agression passé
pour lui succéder à l'élection
suivante) et la sortie de la fonction publique pour
devenir aussi l'attaché parlementaire du
député de la deuxième
circonscription. Réélu aux cantonales
de 2004, JeanPhilippe Maurer réussit
également son entrée à
l'assemblé nationale l'an dernier mais non
sans imprévus. A côté du
conseiller général socialiste de
Neudorf Philippe B1es, il doit aussi affronter
Pascale Jurdant-Pfeiffer, UDF MoDem mais pourtant
issue de la même majorité municipale
que lui (Jean-Philippe Maurer s'est tenu en dehors
de l'arène municipale strasbourgeoise mais
figurait en position non éligible sur la
liste du tandem Keller - Grossmann en 2001 et
2008). II y a aussi quelques autres
velléités à l'UMP mais
qu'à cela ne tienne, « il fallait
respecter les accords de 2002 et les uns et les
autres on veillé à ce qu'ils soient
respectés ». Finalement, le conseiller
général Maurer devient aussi
député après un joli 38,8% au
premier tour (largement en tête) et 51,32% au
second (soit mieux que Marc Reymann). Le
voilà arrivé au but. « La
députation était l'objectif. C'est
comme jouer au niveau professionnel pour un
footballeur. Mais je tiens au mandat de conseiller
général car c'est synonyme de
proximité et de liberté. Personne ne
dicte le comportement » explique le jeune
député. Il a été
très impressionné lors de la
première entrée dans
l'hémicycle du Palais Bourbon, une sorte
« d'atteinte du Mont Blanc », et
apprécie les thématiques nationales
et le niveau des contacts, comme lors des auditions
de la commission Attali.
Ne pas vivre dans une
bulle
Père de
trois jeunes enfants (2, 4 et 6 ans), Jean-Philippe
Maurer tient à ces deux «jambes»
électorales, à cette dualité
entre thématiques nationales (dans la
commission des affaires sociales mais aussi pour
les langues régionales) et locales. Ayant
grandi en politique avec le souci de la
proximité et du travail en profondeur, dans
la durée, il ne veut pas vivre dans une
bulle et prendre la gosse tête. A Paris, il
prend le métro et à Strasbourg, il a
gardé des habitudes sportives en ajoutant
une séance de cardio-boxe, où tous
sont égaux devant l'effort, à son
footing. Toujours posé et calme,
installé dans une nouvelle permanence route
du Polygone depuis quelques jours, Jean-Philippe
Maurer revient régulièrement sur le
travail de terrain, sur «le temps long de la
politique» et sur l'absence de
«martingale de court terme».
Passée la
déception de n'avoir pas réussi
à s'installer dans le fauteuil de Philippe
Richert à la présidence du Conseil
général, peut-être parce qu'on
«préfère un président
disponible, donc non-parlementaire» et en
raison de la «dichotomie Strasbourg - reste du
département», il regarde maintenant
vers les prochaines échéances. En
cultivant inlassablement son jardin
électoral, car «il n'y pas de rente de
situation» et en espérant faire de la
deuxième circonscription un pôle de
stabilité. C'est utile à Strasbourg
pour l'UMP
Projet
SARIA : une population inquiète
Ma lettre au Préfet
Monsieur
Jean - Marc REBIERE
Préfet de la Région
Alsace
Préfet du Bas-Rhin
Hôtel du Préfet
Place du Petit Broglie
67073 STRASBOURG CEDEX
Strasbourg, le 16 mai 2008
Monsieur le
Préfet,
Mon attention
a été appelée par de nombreux
habitants du quartier du Neuhof à propos de
l'implantation de la plateforme de transit de
sous-produits d'animaux SARIA Industrie, 19, route
du Rohrschollen à STRASBOURG.
L'activité
de la société SARIA consistera
à regrouper les sous-produits d'animaux
collectés dans 4 départements
(Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle et
Meurthe-et-Moselle) dans le cadre du service public
de l'équarrissage pour les transférer
par camions gros porteurs à Bayet dans
l'Allier dans un centre d'équarrissage
spécialisé.
S'agissant
d'une activité liée au service public
de l'équarissage, le regroupement de la
collecte effectuée sur quatre
départements dans la partie la plus
excentrée ne me semble guère
judicieuse.
D'une
superficie totale de 6.000 m², le projet
comprend également une réserve de
6.000 m² supplémentaires, prévue
pour d'autres implantations dont les contours ne
sont pas encore clairement définis mais
sembleraient s'orienter vers des activités
potentiellement polluantes (méthanisation de
déchets alimentaires, crémation
d'animaux de compagnie ).
Comme vous le
savez, ce secteur du Neuhof est
particulièrement contraint en termes
d'installations classées pour la protection
de l'environnement et l'implantation de ce projet
à proximité d'une Réserve
Naturelle nationale à savoir l'île du
Rohrschollen (309 hectares classés en 1997),
ne manque pas d'inquiéter les habitants
alors que la forêt du Neuhof est en attente
de classement.
De nombreuses
personnes n'ont pas manqué de me signaler,
en outre, toutes les nuisances potentiellement
liées aux trajets des camions gros porteurs.
En effet, les véhicules seront
obligés d'emprunter quotidiennement
l'autoroute A35 afin de faire la liaison entre les
deux sites de STRASBOURG et BAYET.
La
circulation supplémentaire de ce type de
véhicules, qui plus est, non loin du Port
Autonome de Strasbourg dont les flux journaliers
sont déjà conséquents,
pourrait être susceptible d'aggraver la
situation dans le secteur.
Or, le
quartier, qui a fait l'objet d'une
rénovation urbaine réussie
menée par les pouvoirs publics, a
retrouvé un cadre et une qualité de
vie appréciés. De plus, il accueille
de nombreux établissements
médico-sociaux qui y ont cherché et
trouvé un environnement de
qualité.
Lors de
l'enquête publique qui a eu lieu du 16
janvier au 15 février 2008, les riverains
ont pu apporter toutes remarques sur le projet.
Je n'ai pas
manqué de leur indiquer que je comprenais
parfaitement leurs inquiétudes quant
à un projet, bien évidemment,
sensible et qui, de plus, pourrait constituer un
facteur de nuisances supplémentaires dans un
quartier profondément affecté pendant
de nombreuses années par des pollutions de
tous ordres qui ont suscité les griefs qui
s'y rattachent.
Je tenais,
par conséquent, à vous en informer
dès lors que la décision vous
appartient, pour ne pas créer une situation
irréversible dans ce secteur.
Vous
remerciant de la bienveillante attention que vous
porterez à cette requête, je vous prie
de croire, Monsieur le Préfet, à
l'expression de ma haute
considération.
Pour
l'extension au collège de l'action "Un fruit
pour la récré"
Lettre au ministre
Strasbourg,
le 13 mai 2008
Monsieur le
Ministre,
C'est avec
beaucoup d'intérêt que j'ai
reçu votre courrier du 2 mai 2008 par lequel
vous lancez un appel auprès des communes
pour agir ensemble contre l'injustice alimentaire
en matière de consommation de fruits et
légumes.
Vous destinez
votre soutien particulier aux communes
situées en zone d'éducation
prioritaire (appartenant au réseau ambition
réussite) pour les enfants des écoles
primaires.
Il me semble
que cette heureuse initiative pourrait
s'étendre aux collèges situés
dans ces mêmes secteurs d'éducation
prioritaire, en partenariat avec les Conseils
Généraux ce qui militerait
très concrètement en faveur de la
continuité de cette action sur un même
territoire.
Je vous
remercie de l'intérêt que vous pourrez
porter à cette proposition.
Vous
souhaitant bonne réception de la
présente, je vous prie de croire, Monsieur
le Ministre, à l'expression de ma haute
considération.
Jean
- Philippe MAURER
Monsieur
Michel BARNIER
Ministre de l'Agriculture et de la Pêche
78, rue de Varenne
75945 PARIS SP 0713
La
réponse du Ministre
Paris, le 22
août 2008
Monsieur le
Député,
Vous m'avez
fait part de votre intérêt pour la
mise en place de l'opération " Un fruit pour
la récré " dans les écoles
maternelles et primaires de votre
département, et je vous en
remercie.
Comme vous le
savez, l'objectif de ce projet est d'apporter une
solution à l'injustice que subissent les
jeunes des milieux les plus
défavorisés, qui ne consomment pas
suffisamment de fruits et légumes. C'est
pourquoi dans le cadre du plan national nutrition
santé, j'ai souhaité que le
Ministère de l'Agriculture et de la
Pêche cofinance, dans un premier temps, cette
action à hauteur de 50% dans 1000
écoles situées en Zone d'Education
Prioritaire (ZEP).
Vous
m'indiquez que vous souhaitez étendre cette
initiative aux collèges de votre
département. Les collèges ne font pas
partie pour le moment du programme que j'ai
lancé mais, bien évidemment je
soutiens votre initiative.
Je souhaite
également, pendant la Présidence
Française de l'Union Européenne,
soutenir le projet de la Commission qui permettra
de mobiliser des fonds communautaires au profit de
telles opérations.
Ma
Conseillère parlementaire, Véronika
Levendof (tél. ...........), reste bien
entendu disponible pour tout contact que vous
jugerez utile.
Je vous prie
de croire, Monsieur le Député,
à l'assurance de mes sentiments les
meilleurs
Michel
BARNIER
Les
mini-motos
bridées
Le Parlement a
décidé hier de renforcer la
législation en matière de
vente et d'utilisation des mini-motos. Ces
engins, très prisés par les
jeunes, sont à l'origine d'une
trentaine d'accidents parfois mortels
chaque année en
France.
16/5/2008
Les
députés, qui examinaient en
deuxième lecture une proposition de
loi traitant de « la
commercialisation et l'utilisation de
certains engins motorisés »,
ont approuvé à
l'unanimité et sans modification ce
texte, déjà voté le
10 avril par les sénateurs.
Très attendue par les maires et
élus locaux à l'approche de
la période estivale, la proposition
de loi - fruit d'un compromis entre les
groupes UMP et PS - est ainsi
définitivement adoptée par
le Parlement.
Leur
nombre est estimé à 40 000
en France
Ce texte
de quatre articles - notamment
défendu par le député
Alsacien Jean-Philippe
Maurer
- fait la distinction entre les
véhicules qui n'ont pas vocation
à circuler sur la voie publique et
ceux dont la commercialisation peut
constituer un délit. Il rend
obligatoire l'apposition sur un engin,
déclaré à
l'autorité administrative, d'une
plaque comportant un numéro
d'identification et prévoit la
possibilité que l'engin soit
confisqué en cas d'infraction. La
proposition de loi interdit la vente, la
cession ou la location-vente de ces
deux-roues aux mineurs. Toutefois, est
autorisée la mise à
disposition de ces engins aux mineurs de
14 ans « dans le cadre d'une
association sportive agréée
» et pour une utilisation « sur
des terrains adaptés ». Le
non-respect des dispositions du texte est
passible d'une contravention de 1 500
euros, portée à 3 000 euros
en cas de récidive. Disponibles sur
le net, parfois même en kit, ces
engins sont parfois utilisés comme
des jouets, voire comme des moyens de
transport, alors qu'ils ne sont pas
autorisés sur la voie publique.
Leur nombre est estimé à 40
000 en France. Destinées à
l'origine à l'apprentissage du
cross par les enfants, les mini-motos font
l'objet d'une « utilisation
dévoyée depuis l'apparition
d'une nouvelle génération de
mini-motos produites à
l'étranger et vendues à bas
prix » (à partir de 100
euros), selon le texte.
«
4/5e des lots contrôlés
étaient non-conformes ou dangereux
»
Lors du
débat, plusieurs intervenants -
à l'instar de la secrétaire
d'État au Commerce extérieur
Anne-Marie Idrac, du rapporteur
Sébastien Huyghe (UMP), des
orateurs PS Daniel Goldberg et Elisabeth
Guigou - ont rappelé de
récents accidents, citant notamment
ceux de Villiers-le-Bel (deux morts, 25
novembre 2007), Bagneux (un mort, 12
avril) et dans l'Aveyron (un mort, 14
avril). Selon Mme Idrac, des
contrôles à l'importation des
mini-motos, menés par les douanes
en 2006 et 2007, ont conduit à
constater « des chiffres effarants :
4/5e des lots contrôlés
étaient non-conformes ou dangereux
». « Le gouvernement souscrit
pleinement à ce texte
équilibré », a
déclaré la ministre,
assurant que les décrets
d'application - dont l'un portera sur une
« Charte de qualité »
destinée aux vendeurs - seront
publiés « le plus rapidement
possible ».
Les
langues régionales se sont
fait entendre hier à
l'Assemblée nationale. A
l'issue du débat
organisé dans
l'hémicycle, Christine
Albanel, la ministre de la
Culture, a annoncé la
préparation d'un projet de
loi, qui aura vocation a
être un «cadre de
référence» sur
les langues régionales en
France.
Paris.-
Bureau DNA
«La
France ne s'engagera pas dans un
processus de révision
constitutionnelle pour ratifier
la Charte européenne des
langues régionales»,
a déclaré la
ministre de la Culture.
«Ratifier la Charte est
contraire à nos principes;
l'appliquer serait difficile,
coûteux et d'une
portée pratique pour le
moins discutable».
«Ce
dont nous avons besoin, c'est un
cadre de
référence»
Le
gouvernement souhaite suivre une
autre voie pour «encourager
l'usage» des langues
régionales,
«permettre leur
enseignement, chaque fois que les
familles le demandent, et
favoriser leur expression
culturelle».
«L'état du droit en
la matière est
insuffisamment connu, et un
effort de clarification s'impose,
a affirmé Christine
Albanel, Ce dont nous avons
besoin, c'est un cadre de
référence, qui
prendra la forme d'un texte de
loi.» «Cette annonce
est un pas en avant. Le temps de
la discussion est maintenant
ouvert», analyse
Jean-Philippe Maurer,
député UMP du
Bas-Rhin. Pour la première
fois dans l'histoire de la Ve
République, les
députés ont
débattu hier de la
défense des langues
régionales. Engagement du
Premier ministre, ce débat
est «historique» selon
André Schneider (UMP,
Bas-Rhin), qui s'exprimait dans
l'hémicycle au nom de tous
les députés
alsaciens de la majorité.
«Notre diversité
linguistique, loin de porter
préjudice à
l'unité nationale, en est
le ciment», a plaidé
le parlementaire strasbourgeois.
Opposé à la
ratification de la Charte
européenne des langues
régionales ou
minoritaires, André
Schneider est partisan de la voie
législative pour
défendre le patrimoine
linguistique français. La
future loi pourrait avoir pour
référence un texte
d'un autre alsacien,
Frédéric Reiss, a
suggéré
André Schneider. En 2005,
lors de la discussion de la loi
Fillon sur l'avenir de
l'école,
Frédéric Reiss,
député UMP du
Bas-Rhin, avait fait voter un
amendement précisant
qu'«un enseignement de
langues et cultures
régionales peut être
dispensé tout au long de
la scolarité selon des
modalités définies
par voie de convention
spécifique entre l'Etat et
la région ou le
département, où ces
langues sont en usage. »
Armand
Jung déposera des
amendements pour permettre la
ratification de la Charte
Armand
Jung, député PS du
Bas-Rhin, craint que l'annonce
d'une loi ne soit qu'«un
moyen de faire patienter»
les défenseurs des langues
régionales, et «de
faire miroiter de faux
espoirs». L'élu de
l'opposition estime que seule une
ratification de la Charte
européenne, signée
par Lionel Jospin en 1999, mais
jamais ratifiée par la
France, serait un symbole fort en
faveur de la diversité
linguistique française.
«On ne remet pas en cause
l'unité de la
République, on ne met pas
non plus notre pays en danger en
ratifiant cette charte!»,
s'insurge Armand Jung qui
déposera des amendements
lors de la discussion sur la
révision de la
Constitution pour modifier
l'article 2 de la Constitution et
permettre la ratification de la
Charte. «Et je continuerai
à le faire tant que je
serai parlementaire, dès
qu'il y aura une modification de
la Constitution à
Versailles», insiste
l'élu alsacien.
Élodie
Bécu
Édition
du Jeu 8 mai 2008
Jean-Philippe Maurer (UMP):
«Un pas en avant».
André Schneider (UMP),
partisan de la voie
législative.
J'ai
le plaisir de vous transmettre copie du courrier
que j'ai adressé à Mme Christine
BOUTIN, Ministre du Logement et de la Ville afin de
la sensibiliser sur la mise à disposition de
foncier en matière de logement en date du 16
avril dernier.
Je
propose au Ministre, dans ce courrier, de fixer un
cadre de travail clair entre les partenaires
institutionnels dans le domaine du logement afin de
maîtriser le foncier et d'éviter que
les opérations se réalisent toujours
sur la base de l'offre la plus
avantageuse.
Ce
cadre pourrait revêtir la forme d'une charte
liant les différents acteurs du logement
tout en évitant ainsi les dérives et
en facilitant la réalisation de projets de
qualité où le social aura sa
place.
Texte
du courrier
Madame Christine BOUTIN
Ministre du
Logement et de la Ville
72 rue de Varenne
75007 PARIS Strasbourg, le 16 avril 2008
Madame la
Ministre,
La mise
à disposition de foncier reste un des
problèmes majeurs pour faciliter la
production de logements à un coût
raisonnable et supportable, tant pour les
constructeurs que pour les locataires et les
accédants à la
propriété.
L'Etat est un
propriétaire important tout comme les
collectivités territoriales et les
établissements publics.
Une
démarche équilibrée entre la
préservation de la valeur patrimoniale de
leurs biens et la maitrise de la ressource
foncière, voire des biens immobiliers, est
un enjeu important et il me semble que,
jusqu'à présent, les
opérations se réalisent bien souvent
sur la base de celui qui présentait l'offre
la plus avantageuse.
Pour
permettre aux services de l'Etat, aux
collectivités territoriales et aux
établissements publics de disposer d'un
cadre de travail commun qui facilite la mise sur le
marché du foncier, il me semblerait utile de
prévoir un dispositif type qui comporterait
notamment l'engagement de mettre ces biens sur le
marché en se limitant à la valeur des
domaines et pour faire porter la concurrence sur la
qualité du projet où le social aura
sa place.
Une charte
destinée à valoriser et diffuser ce
qui pourrait s'apparenter à cette bonne
pratique constituerait ainsi un cadre de travail
identifié et reconnu par les uns et les
autres.
Je vous
remercie de la suite que vous pourrez
réserver à cette
proposition.
Veuillez
croire, Madame la Ministre, à l'expression
de ma haute considération.
Mise
au point difficile de la chaufferie de la SIBAR
à la Meinau
Depuis l'hiver
2007-2008, de nombreux riverains de la chaufferie
de la SIBAR à la Meinau me font part
d'émanations de fumées opaques,
accompagnées parfois d'odeurs
incommodantes. A plusieurs reprises j'ai pris
contact avec les dirigeants de la SIBAR à ce
sujet. Récemment encore j'ai
interpellé le Préfet, garant du
contrôle de cette installation
classée, soumise à
déclaration.
Pour consulter les copies
de la réponse du Préfet et de la
SIBAR, cliquez
ici
Vers
une mise en place d'Unités Territoriales de
Quartier (UTeQ) dans le Bas-Rhin ?
Une
lettre de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de
l'Intérieur
Paris, le 7
avril 2008
Monsieur le
Député,
A la suite de mon
allocution, le 14 janvier dernier, lors de la
conférence de cohésion pour la
Seine-Saint-Denis, au cours de laquelle j'ai
annoncé la création, à titre
expérimental, d'Unités Territoriales
de Quartier dans ce département, vous m'avez
signalé l'intérêt que vous
attachez à la mise en place d'un dispositif
identique dans le département du
Bas-Rhin.
La création
d'unités territoriales de quartiers (UTeQ)
s'inscrit dans une démarche de renforcement
du lien entre la police et la population, qui exige
en particulier une meilleure intégration des
policiers dans leur environnement. Ce plan
s'intègre dans le cadre plus
général du programme de "Nouvelle
politique pour les banlieues" annoncé par le
président de la République. Sa mise
en oeuvre requiert un renforcement de la
coopération de la police avec les acteurs
publics et privés de la chaîne de
sécurité mais aussi, pour faire
respecter l'autorité de l'Etat, des
policiers davantage présents et visibles sur
le terrain et des moyens adaptés aux
particularités de la délinquance
locale.
Des UTeQ seront
créées dans certains quartiers bien
délimités, au sein
d'agglomérations choisies pour leur
sensibilité à la délinquance
et aux violences urbaines.
Formées
à l'activité en milieu difficile, ces
unités assureront une présence
visible et dissuasive sur des points fixes, des
opérations de recherche du renseignement
opérationnel, l'identification et
l'interpellation des auteurs d'infraction. Elles
auront également pour mission de
développer le lien de confiance entre la
police et la population. Elles ne
généreront aucune implantation
immobilière nouvelle.
J'ai
souhaité qu'une relation particulière
soit instaurée entre ces unités et
les élus, afin qu'ils soient mieux
informés de l'action de la police et
participent à la définition des
priorités d'action.
A la
différence de la police de proximité,
ce dispositif ne figera ni ne dispersera la
capacité opérationnelle des forces de
police. Il sera au contraire adaptable à
toutes les exigences de la lutte contre la
délinquance urbaine, au plus près des
besoins de sécurité des
habitants.
Comme il en a
été décidé lors du
Conseil des ministres du 5 mars dernier, les
premières unités territoriales de
quartier seront opérationnelles au printemps
2008 dans la Seine-Saint-Denis, puis
progressivement étendues dans les autres
agglomérations sensibles. Le rythme de leurs
implantations sera fixé en fonction de
priorités précisément
identifiées au plan local, et dans le
respect d'une adéquation entre les objectifs
et les moyens.
Par ailleurs, des
compagnies de sécurisation destinées
à renforcer l'action des UTeQ seront
créées. Elles constitueront une force
d'appui local et joueront un rôle majeur dans
la lutte contre les violences urbaines.
La première
sera mise en place dans la Seine-Saint-Denis avant
l'été.
Je tiens à
vous assurer qu'il est dores et déjà
tenu compte de votre démarche dans un
dispositif dont j'ai tenu à vous exposer ici
plus largement les objectifs et les
modalités de mise en oeuvre.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député, à
l'assurance de ma
considération
Quel
était le sens de ma candidature à la
présidence du Conseil Général
?
S'agissait il
d'être élu par mes pairs du groupe UMP
et apparentés à la Présidence
de cette collectivité ?
Franchement non car
il m'était rapidement apparu que
l'observation qui revenait avec le plus de
constance était d'abord celle relative
à la localisation strasbourgeoise de mon
canton, ensuite celle liée au souhait de
pouvoir compter sur un président à
plein temps.
Ma démarche,
que j'ai portée jusqu'à son terme,
m'a permis de rencontrer l'ensemble des élus
et des candidats quand le sortant ne se
représentait pas et cela le plus souvent
là où ils sont établis, soit
au total 32 rendez-vous.
La
cordialité de l'accueil, la qualité
des échanges, la convergence des avis ont
entretenu ma motivation à porter mon projet
basé sur le rapprochement de
l'administration et des élus, la
valorisation des missions du Département et
le rayonnement de notre
collectivité.
La mise en
uvre de ces axes permettait de
préparer une revue générale
des politiques publiques départementales et
régionales pour identifier clairement les
chefs de file de nos actions respectives pour
faciliter le travail partenarial avec les communes
et les intercommunalités.
Il est de coutume
d'affirmer que, là où il y a une
volonté, il y a un chemin. J'avais la
volonté ; j'ai emprunté bien des
chemins, routes nationales, départementales
et communales.
Mais la route est
belle. Alors, vive le Bas-Rhin !
Inquiétudes
des photographes professionnels
au sujet des prises de vues automatiques en
mairie
La
réponse de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de
l'Intérieur
Paris, le 25 mars 2008
Monsieur le
Député ,
Vous m'avez
transmis copie d'une correspondance de la
corporation obligatoire des professionnels de la
photographie et de la vidéo d'Alsace,
faisant état des inquiétudes des
professionnels de la photographie quant au projet
du ministère d'équiper deux mille
mairies de stations biométriques permettant
les prises de vues et le relevé des
empreintes digitales.
Comme vous le
savez, la sécurisation des titres
d'identité constitue un enjeu majeur,
conforme aux engagements internationaux pris par la
France.
L'Union
européenne a adopté un
règlement à la fin de l'année
2004 afin que le passeport biométrique soit
déployé le 28 juin 2009 dans chaque
État de l'Union.
A l'occasion de la
mise en place de ce nouveau titre, la
volonté du Gouvernement est à la fois
de simplifier les procédures de
délivrance ou de renouvellement de passeport
et de lutter contre la fraude en sécurisant
les procédures d'enregistrement de titres
destinés à garantir l'identité
de la personne.
Pour
répondre à cette double exigence,
deux mille mairies, choisies pour leur
accessibilité sur tout le territoire en
concertation avec l'Association des Maires de
France, seront prochainement équipées
de stations biométriques qui permettront la
numérisation des empreintes, de la
signature, de la photographie d'identité
ainsi que de l'ensemble des données
présentes dans la puce du
passeport.
Dans la perspective
de la mise en place de ce dispositif, certains
professionnels de la photographie ont
manifesté leurs inquiétudes
concernant le projet d'équipement des
mairies en stations de prise de vues de la
photographie d'identité destinée
à la confection des futurs
passeports.
Il me paraît
utile de préciser que la photographie qui
sera prise par l'appareil d'acquisition de
données biométriques le sera pour un
usage unique et intégré. Il ne sera
délivré au demandeur aucun jeu de
clichés ni aucun fichier numérique de
cette photographie qui seraient
réutilisables à son
gré.
Par ailleurs, il va
de soi que le demandeur du passeport sera toujours
autorisé à se présenter avec
une photographie d'identité répondant
à la norme ISO/IEC.19794.5.2005, fournie par
un photographe professionnel. Ces documents
pourront être numérisés par la
station biométrique au moment du
dépôt de la demande
Le public sera
informé de l'ensemble de ces dispositions,
et notamment de la possibilité d'arriver
avec la photographie de son choix pourvu qu'elle
soit aux normes.
Je souhaite que les
professionnels de la photographie soient pleinement
informés de ces dispositions.
C'est dans cet
esprit que j'ai demandé à Monsieur
Alexandre JEVAKHOFF, directeur adjoint de mon
Cabinet, de les recevoir afin d'aborder l'ensemble
des questions soulevées par le nouveau
dispositif, qui vise essentiellement les deux
objectifs d'améliorer la qualité du
service rendu à l'usager et d'optimiser la
sécurisation des titres
d'identité.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député, à
l'assurance de ma considération
distinguée.
Le
député (UMP) de la 2e circonscription
de Strasbourg, Jean-Philippe Maurer, a une
idée originale pour empêcher le vol de
vélos, fléau connu des cyclistes
strasbourgeois. Il propose que le dispositif mis en
place le 1er janvier, qui oblige les
propriétaires de chevaux, ânes, poneys
et mulets à doter leurs animaux d'une puce
électronique, s'applique également
aux propriétaires de vélos. Dans un
courrier adressé au secrétaire
d'État aux Transports, Dominique Bussereau,
le député explique : "Cette puce
contient un numéro d'identification unique
qui permet de repérer l'animal et de le
rendre rapidement à son propriétaire.
Ce support technologique pourrait, par
conséquent, être transposé aux
vélos qui circulent dans nos
agglomérations et permettrait,
peut-être, de dissuader plus efficacement les
vols. En outre, ce système aiderait les
services de police dans leurs
recherches."
Strasbourg, le 18 mars
2008
Monsieur le Ministre,
Comme dans les nombreuses
villes ayant favorisé et incité ses
habitants à l'utilisation de vélos
depuis quelques années, STRASBOURG
connaît le fléau des vols de cycles.
Ce phénomène n'a cessé de
s'amplifier et tend, malheureusement, à
freiner les velléités de ceux qui
hésitent encore à se déplacer
de cette manière.
Récemment j'ai pris
connaissance d'un dispositif qui me semble tout
à fait intéressant.
En effet, depuis le 1er janvier les chevaux,
poneys, ânes et mulets sur le territoire
français, sont tous obligés de porter
une puce électronique. Cette puce contient
un numéro d'identification unique qui permet
de repérer l'animal et de le rendre
rapidement à son
propriétaire.
Ce support technologique
pourrait, par conséquent, être
transposé aux vélos qui circulent
dans nos agglomérations et permettrait,
peut-être, de dissuader plus efficacement les
vols. En outre, le système de la puce
électronique aiderait les services de police
dans leurs recherches.
Je vous remercie, par
conséquent, de la bienveillante attention
que vous porterez à cette
suggestion.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Ministre, à l'expression de ma
haute considération.
Jean -
Philippe MAURER
M. Dominique
BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des
Transports
Ministère de l'Ecologie, de
l'Aménagement
et du Développement durables
40, rue du Bac75007 PARIS
La
réponse du
Ministre
Paris, le14 avril
2008
Monsieur le
Député,
Vous avez bien voulu
me faire part de votre proposition d'un
système de puce électronique
pour lutter contre le vol de cycles dans
les agglomérations.
Soyez assuré
que j'ai pris connaissance avec la plus
grande attention de votre
courrier.
Sensible à
vos observations, j'ai demandé
à mes services de procéder
à un examen attentif de ce dossier
et ne manquerai pas de vous tenir
informé de la suite susceptible de
lui être apportée.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député,
à l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.
Vers
une SPECIALISATION du tribunal de grande instance
de Strasbourg
La
réponse de Rachida Dati,
Garde des Sceaux
Ministre de la Justice
Paris, le 5 mars 2008
Monsieur le
Député,
Vous avez bien voulu, par
courrier en date du 7 décembre 2007,
solliciter la spécialisation du tribunal de
grande instance de Strasbourg pour connaître
des actions en matière de dessins ou
modèles communautaires, de
propriété littéraire et
artistique, de marques et de brevets
d'invention.
A la suite mon dernier
courrier, j'ai l'honneur de vous confirmer que le
code de l'organisation judiciaire prévoit la
spécialisation du tribunal de grande
instance de Strasbourg en matière de
propriété intellectuelle.
Ainsi, le tribunal de grande
instance de Strasbourg est compétent en
matière d'obtentions
végétales, de brevets d'invention, de
certificats d'utilité, de certificats
complémentaires de protection et de
topographies de produits
semiconducteurs.
Par ailleurs, la loi n°
2007-1544 du 29 octobre 2007 de lutte contre la
contrefaçon pose le principe de la
spécialisation de tribunaux de grande
instance dans les matières suivantes:
propriété littéraire et
artistique, dessins et modèles, dessins et
modèles communautaires et
marques.
Les sièges et les
ressorts des tribunaux de grande instance qui
seront spécialisés dans ces domaines
seront fixés par voie réglementaire
un décret "simple" s'agissant de la
propriété littéraire et
artistique, des dessins et modèles et des
marques; un décret en Conseil d'Etat
s'agissant des modèles et dessins
communautaires.
Ces textes sont actuellement
en préparation par mes services auxquels
j'ai transmis votre proposition pour
expertise.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Député, à
l'assurance de ma considération
distinguée.
Dossier
mini-motos, COMMUNIQUE DE PRESSE
Strasbourg, le 6 février 2008
Les nuisances dues aux mini-motos sont
unanimement déplorées et les outils
législatifs pour y remédier
étaient assez limités.
De ce fait, avec trois de mes collègues
UMP de l'Assemblée Nationale, nous avons
constitué un groupe de travail qui a abouti
à la proposition de loi n° 632 sur la
commercialisation et l'utilisation de certains
engins motorisés présentée le
mardi 5 février 2008.
Cette proposition de loi approuvée
à l'unanimité des
députés présents
représentant l'ensemble des groupes
politiques, décide que
Les mini-motos et mini-quads seront
interdits de vente, ou de cession à titre
gratuit, aux mineurs
Les mineurs de moins de 14 ans ne pourront
les conduire, hormis sur circuit sportif
géré par une association
dûment habilitée
Les professionnels seuls autorisés
à les vendre devront se conformer
à une charte et l'infraction à ces
dispositions, constatée en
récidive, entraîne la confiscation
automatique de l'engin.
Cette proposition de loi devra être
présentée au Sénat avant de
pouvoir être appliquée.
OUVERTURE
DOMINICALE DES MAGASINS D'AMEUBLEMENT ET DE
BRICOLAGE
Jean-Philippe
MAURER
à
Monsieur
Eric SANDER Secrétaire
Général de
l'Institut du Droit Local
Alsacien Mosellan
8 rue des Ecrivains
67000 STRASBOURG
STRASBOURG, le 2
janvier 2008
Monsieur le
Secrétaire
Général,
Le vote de la loi
relative à la consommation a, jeudi
le 20 décembre 2007,
autorisé le travail dominical dans
les magasins d'ameublement et de
bricolage.
Dans la mesure
où en Alsace-Moselle, il existe des
dispositions plus restrictives
liées au droit local, je vous
remercie de m'indiquer si cette
autorisation s'y applique et, dans
l'affirmative comme dans la
négative, de m'indiquer quel sera
l'impact de cette loi pour les
alsaciens-mosellans.
Veuillez croire,
Monsieur le Secrétaire
Général, à
l'expression de mes sentiments les
meilleurs.
Jean-Philippe
MAURER
L'avis
de l'institut du droit local
alsacien-mosellan
Strasbourg, le 10 janvier 2008
Concerne : Ouverture
le dimanche des établissements de commerce
de détail d'ameublement.
Monsieur le
Député,
C'est avec le meilleur
intérêt que je viens de prendre
connaissance de votre courrier daté du 2
janvier dernier par lequel vous avez bien voulu
appeler mon attention sur l'article 11 de la loi
n° 20083 du 3 janvier 2008 pour le
développement de la concurrence au service
des consommateurs au regard de la
législation locale régissant le repos
dominical.
L'article
précité modifie l'article L. 2219 du
Code du travail en ajoutant un 15° aux termes
duquel le repos par roulement peut être
donné pour les établissements de
commerce de détail d'ameublement. Il en
résulte que l'ouverture de ces
établissements le dimanche est
désormais possible.
Toutefois, l'ensemble de
l'article L. 2219 du Code du travail, y compris le
nouveau 15°, n'est pas applicable en
Alsace-Moselle. En effet, les articles 105a) et
suivants du Code local des professions
régissant le repos dominical en
Alsace-Moselle s'opposent t l'introduction dans les
trois départements de l'Est de l'article L.
2219 du Code du travail. Panant, l'ouverture des
établissements de commerce de détail
d'ameublement est interdite en
Alsace-Moselle.
Dans l'hypothèse
où une évolution de la matière
serait souhaitée par l'ensemble des acteurs
sociaux, il serait envisageable de modifier le
statut départemental du BasRhin afin d'y
inscrire le principe de l'ouverture pour les
commerces de détail d'ameublement. Cette
modification relève de la compétence
du Conseil Général.
A ce stade, il est difficile
de dégager l'impact de l'interdiction
d'ouvrir les magasins d'ameublement de
détail le dimanche, notamment au regard du
niveau du pouvoir d'achat des Alsaciens-Mosellans,
ainsi que des souhaits des salariés et des
professionnels du secteur.
A toute fins utiles, je vous
précise que les règles locales
relatives au repos dominical ont été
codifiées aux articles L. 31341 et suivants
du nouveau Code du travail.
Restant à votre
entière disposition pour toute
précision complémentaire et vous
souhaitant une excellente année 2008, je
vous prie de croire, Monsieur le
Député, l'assurance de mes sentiments
les meilleurs
Lettre
à Monsieur Roger WILTZ, journaliste à
la rédaction locale des ,
au sujet d'un article paru dans l'édition du
6/1/2008
Monsieur,
J'ai lu avec quelque
intérêt votre article paru dans les
Dernières Nouvelles d'Alsace de ce dimanche
6 janvier consacré à la MEINAU sous
le titre ''retour sur la nuit de la
Saint-Sylvestre'' et je me demande qui règle
des comptes à cette occasion.
Pourquoi ce quartier subit-il
une telle stigmatisation, plus que tout autre sur
Strasbourg et sur la CUS ?
L'empilement de voitures
brûlées présenté
à l'appui de cet article est pour le moins
surprenant et je doute fort qu'il soit l'apanage de
ce quartier.
La soirée du 31
décembre est toujours particulière,
cela n'échappe à aucune personne
engagée dans la vie locale et le travail que
mènent les journalistes à cette
occasion est tout à fait intéressant.
Je me permettrai une seule et simple proposition,
celle de circuler en voiture banalisée. En
effet, à ce moment-là tout
particulièrement, les jeunes que vous
évoquiez quelques jours auparavant dans
votre compte-rendu éprouvent une sorte de
colère contre les médias qui ne
semblent s'intéresser à eux
qu'à cette période de l'année,
ce qui provoque des rencontres très
difficiles et périlleuses, comme vous avez
pu le constater.
Les explications
données aux incidents par les personnes
auxquelles vous accordez la parole sont d'une telle
généralité qu'elles sont
valables toute l'année, pour tous les
quartiers, à Strasbourg comme ailleurs,
concernés par la politique de la Ville, qui
relève d'un zonage établi par les
services de l'Etat . Ces explications
relèvent d'ailleurs d'une pensée
sociologique qui placerait chaque individu comme
étant la résultante d'une
détermination sociologique
indépassable. Soit.
Dans cette hypothèse,
le noyau dur des fauteurs de troubles de cette
soirée du 31 décembre à la
Meinau devrait être d'une centaine de jeunes
alors qu'il ne s'agit que d'une demi-douzaine,
parfaitement identifiée, dont le
comportement délictueux pèse
négativement sur le quartier.
Je vous précise que
cette soirée du 31 décembre a servi
d'exutoire à un certain nombre de jeunes qui
évoluent dans des activités illicites
contre lesquelles la Police intervient. Il vous
suffit d'ailleurs de reprendre les rubriques des
faits divers pour constater d'importantes saisies
de stupéfiants ces derniers mois à la
Meinau, tout comme une action très
volontariste contre les rodéos à 2 et
4 roues. Une quinzaine d'interpellations a
été effectuée sur cette
même période. Je suis d'ailleurs
surpris qu'aucun des vos interlocuteurs ne donne
ces informations connues de tous et que vous pouvez
aisément vérifier.
Je ne sais ce qui suscite une
telle stigmatisation de la Meinau qui a
déjà connu d'autres moments bien plus
difficiles, dont elle s'est toujours relevée
et si vous preniez le temps de comptabiliser les
moyens publics engagés sur le quartier, vous
pourriez constater leur importance. Il reste donc
à prouver que ces échos de la Meinau,
partiels, reflètent la réalité
ce que cet article, par la place éminente
que vous lui accordez, semble vouloir
établir alors que j'en doute très
sincèrement.
Ce même dimanche a lieu
la Fête des Peuples à la Meinau, un
témoignage actif et concret de la
capacité du quartier à se
fédérer. Merci du coup d'envoi que
vous lui avez donné. Heureusement
l'année 2008, de surcroît bissextile,
compte 366 jours.
Je vous remercie de
l'intérêt qu'il vous sera possible de
porter à mes observations,
étayées par dix années
d'action et de présence publique dans ce
quartier.
Veuillez croire, Monsieur,
à l'expression de mes sincères
salutations.
Les chiffres des voitures
brûlées ? La mobilisation des forces
de l'ordre ? Le constat de la difficulté
à empêcher quelques individus de
commettre des destructions ? Ou plutôt ces
associatifs, ces bénévoles, ces
professionnels, ces personnes de bonne
volonté, tous mobilisés pour ouvrir
les lieux de la convivialité, rassembler
toutes les générations autour d'une
envie, fêter tranquillement, dignement ce
réveillon pour mettre en lumière les
quartiers qualifiés de difficiles et qui
comptent bien des gens
remarquables.
Si Strasbourg n'a pas
été victime de dérives, c'est
parce qu'ils ont tous été là,
à croire en l'avenir et à agir au
présent.
Ma dixième
tournée dans les quartiers en dix ans de
mandat électif m'a permis de constater que
même l'engagement d'une année laisse
encore des ressources pour se mobiliser le dernier
jour et favoriser le lien social pour affirmer que
l'esprit constructif est plus fort que les vaines
dégradations de quelques uns.
Le lien social à
Strasbourg n'est pas une chimère mais une
réalité et le meilleur ferment
d'espoir.
NUMÉROS
SURTAXES (08xx ...) : LIMITER LEUR
TARIFICATION
La tarification des
numéros surtaxés commençant
par 08.. donne lieu à bien des
inquiétudes car souvent, les minutes se
prolongent et s'additionnent avant qu'un
opérateur ne prenne la communication et
s'occupe de son interlocuteur. Pendant ce
temps les euros s'accumulent sur la
facture.
Les députés,
attentifs à cette dérive avaient, par
un amendement initié par Mme Zimmermann
(UMP), soutenu la proposition de loi visant
à empêcher cette facturation qu'ils
estiment injustifiée car aucun service n'est
rendu durant ce temps d'attente.
En première lecture
à l'Assemblée Nationale, du texte de
loi consacré à la consommation, cette
proposition de loi, reprise sous forme d'amendement
a permis de mobiliser une majorité de
députés et de passer outre l'avis
défavorable du Rapporteur et du
Ministre.
Après un premier
refus, le Sénat n'a, en définitive,
pas repoussé cet amendement qui a
été adopté à l'issue de
la réunion de la commission mixte
paritaire.
J'ai, pour ma part,
cosigné la proposition de loi de Mme
Zimmermann et voté, dans l'hémicycle,
avec la majorité des députés,
en allant contre les avis défavorables du
Rapporteur et du Ministre
AUTORISER
LA COLOCATION CHEZ LES BAILLEURS SOCIAUX
?
Les difficultés du
marché immobilier suscitent dans le parc
privé, de plus en plus de co-locations afin
de rendre accessible à plusieurs des
logements qui, individuellement, ne le seraient
pas.
Or les textes en vigueur pour
le parc public social ne permettent pas la
co-location. Pourtant, une telle possibilité
serait un élément de réponse
pour faciliter le logement d'étudiants, de
jeunes dans le parc social, tout comme elle
permettrait probablement de mobiliser de grands
logements faiblement
occupés.
L'amendement n° 146 de
M GAUBERT, socialiste, présenté
lors de la séance du 27 novembre 2007,
visait à permettre une telle
co-location.
Le Gouvernement et le
Rapporteur ont émis un avis
défavorable à cet amendement en
évoquant notamment la difficulté
d'établir les rapports locatifs.
Cet amendement a
été rejeté par 27 voix contre
25. Pour marquer mon intérêt pour
cette proposition, ma voix figure au nombre des 25
qui ont néanmoins décidé de
voter en sa faveur.
PROPAGANDE
ÉLECTORALE EN ALLEMAND :
POUR UN RETOUR PROVISOIRE AUX DISPOSITIONS
ANTÉRIEURES
Strasbourg, 17
décembre 2007
Madame le
Ministre,
La modification des
dispositions relatives aux documents bilingues
concernant la propagande électorale en
Alsace-Moselle, a surpris bien des habitants, des
électeurs et des élus, en supprimant
leur envoi par la commission ad hoc.
Aux dernières
nouvelles, la commission de propagande diffuserait,
a priori, un document recto-verso, bilingue.
Une telle proposition ne manque pas de poser des
problèmes puisque cela crée bien des
incertitudes. En effet, le document recto-verso
peut-il comporter un texte seulement en
français ?
Dans l'affirmative cela
reviendrait à émettre des
idées et arguments supplémentaires
par rapport à celui qui utilise le
français et l'allemand. Si ce document
comporte, désormais, obligatoirement une
partie en allemand, cela aboutirait à
créer une prescription impérative
là où elle était facultative.
La présence de
l'allemand sur un seul et même feuillet
engendrerait une difficulté
supplémentaire car le rejet de la traduction
allemande entraînerait le refus, par la
commission de propagande, de diffuser
l'intégralité de ce document alors
que précédemment, les deux versions
française et allemande étaient
produites sur deux feuilles séparées,
ce qui permettait de sauvegarder le texte en
français, en cas de
problème.
Comme vous pouvez le
constater, cette situation génère
bien des difficultés à un moment
où nous avons obtenu, en Alsace-Moselle, par
M. Xavier DARCOS, Ministre de l'Éducation
Nationale, une meilleure prise en compte du fait
régional et de son expression
linguistique.
Dans un souci de cohérence et de
simplification, le retour au statu quo
antérieur me semble nécessaire
à la veille d'importants scrutins
locaux.
Dans cette attente, et pour
les raisons pratiques évoquées, je
vous remercie de l'intérêt que vous
porterez aux questions précises que j'ai
évoquées dans ce courrier.
Je vous prie de croire,
Madame le Ministre, à l'expression de ma
haute considération.
Jean - Philippe
MAURER
Madame Michèle
ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et
des Collectivités Territoriales
Place Beauvau 75800
PARIS CEDEX 08
La réponse de Michèle
ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de
l'Outre-Mer et des Collectivités
territoriales
Monsieur le
Député,
Vous avez
souhaité me faire part de vos interrogations
relatives à la traduction en allemand des
documents électoraux en
Alsace-Moselle.
Comme vous le
savez, l'envoi des documents électoraux en
français accompagnés de leur
traduction en allemand, tout comme les doubles
affiches en français et allemand, ont
été mis en place et maintenus depuis
1919 par des circulaires d'organisation
ministérielle successives à
l'occasion de chaque scrutin, en Alsace et dans une
partie de la Moselle.
Juridiquement, il
s'agit toutefois d'un usage non prévu par le
code électoral dont l'article R. 29
prévoit expressément que " chaque
candidat ne peut faire adresser à chaque
électeur, par la commission de propagande,
qu'une seule circulaire (...) ".
Cette pratique
dérogatoire était destinée
à faciliter le vote de
générations
alphabétisées en allemand. Force est
toutefois de constater que cet objectif ne semble
plus se justifier aujourd'hui, en particulier dans
un contexte de politique volontariste en faveur du
développement durable et de maîtrise
des dépenses publiques.
A cet égard,
les dernières élections ont
donné au Gouvernement l'occasion de
constater, notamment à travers les bilans
établis par les préfectures
après chaque scrutin, que l'affichage en
allemand était fréquemment
abandonné en pratique et que de nombreux
candidats aux élections législatives
de 2007 n'ont pas déposé de
propagande en allemand dans ces
départements.
C'est dans cette
optique qu'il a été
décidé de mettre fin au double envoi
des circulaires.
Toutefois, sensible
à votre argumentation et à votre
intervention, et soucieuse de tenir le plus large
compte des spécificités locales, je
souhaite vous indiquer que cette mesure ne s'oppose
naturellement en rien, si les candidats le
souhaitent, à l'utilisation de l'allemand
dans leur circulaire, dès lors qu'y figurera
également la traduction en français
des propos en allemand. Les candidats pourront
donc, par exemple, réaliser une circulaire
recto verso en allemand et français qui sera
prise en charge par l'Etat.
Rien n'interdira de
même aux candidats qui le souhaiteraient de
diffuser par leurs propres moyens un exemplaire en
allemand de leur circulaire.
J'ai donc
donné instruction mes services de
préciser ce point dans les circulaires
d'organisation des scrutins qui seront
adressées aux maires et aux préfets
ainsi que dans le mémento aux candidats dont
une version révisée paraîtra
très prochainement.
Je vous prie de
croire, Monsieur le Député, à
l'assurance de ma considération
distinguée.
Les 97 mesures
proposées par Nicolas SARKOZY pour
réduire la dépense publique
traduisent la réorganisation de l'Etat et
son pilotage à l'échelon
régional, conséquence de la
décentralisation réalisée en
direction des collectivités territoriales et
de la proximité voulue au service de nos
compatriotes.
En conclure qu'il suffirait
de faire de même entre Départements et
Régions méconnaîtrait les
missions dévolues à chaque
collectivité et ignorerait le renforcement
significatif des compétences
départementales lié à la
2ème phase de la décentralisation
réalisée en 2004.
La tutelle d'une
collectivité sur une autre n'a pas lieu
d'être, d'autant moins que l'Etat
lui-même y a renoncé. Il s'agit d'une
erreur de perspective de confondre l'Etat et les
collectivités territoriales,
véritables échelons de
proximité, même si les objectifs
d'efficacité du meilleur coût doivent
être partagés.
Le 6 décembre 2007
une classe de 6e du collège Jean Monnet
à Strasbourg, accueillait une équipe
de "comportementalistes canins" et deux chiens
(Leila, Terre-Neuve de 8 ans et Vénus,
chien-loup de Tchéquie de 2 ans) pour une
information sur les attitudes à adopter pour
éviter des morsures par des chiens. J'ai
été invité à assister
à cette séance, conduite par
Jean-Marc Graff.
Le recensement des morsures
par des chiens révèle que les enfants
sont les plus exposés,
généralement mordus ou pincés
par des chiens connus, appartenant à la
famille ou au voisinage.
La race du chien n'intervient
pas. Tout chien peut devenir dangereux lorsqu'il
est dressé à cette fin. Mais tout
chien "gentil" peut également mordre
lorsqu'il se trouve dans une situation qu'il ne
comprend pas ou s'il se sent
menacé.
Il
importe donc d'être attentif aux
attitudes et postures d'un chien, qui sont
autant d'éléments d'un
"langage" donnant des signaux sur son son
état affectif et émotionnel.
Sureté de soi, domination,
soumission, crainte se lisent par les
positions des oreilles , du fouet (la
queue), du port de
tête...
Cette
connaissance permet d'anticiper et
d'éviter des maladresses
plaçant (involontairement) le chien
en position d'insécurité.
Ainsi il ne faut pas s'approcher trop vite
d'un chien, ne pas poser la main sur sa
tête, ne jamais courir devant un
chien, car c'est faire appel à son
instinct de chasseur !
Moyennant
quelques précautions, la
présence d'un chien de compagnie a
des conséquences éminemment
positives sur le plan psychologique et
relationnel, dans la famille ou tout autre
groupe social. L'animal sécurise,
responsabilise, équilibre,
évite l'inactivité et limite
les sentiments de solitude.
de gauche
à droite : Jean-Marc Graff,
comportementaliste canin,
Jean-Philippe Maurer,
député, Jean-François
Picard, proviseur.
7/12/2007
POUR
L'AFFICHAGE DE LA MARSEILLAISE DANS LES
ÉCOLES
Lettre au Ministre de l'Éducation
Nationale
Strasbourg, le 5
décembre 2007
Monsieur le Ministre,
La Marseillaise, notre hymne
national mérite d'être partagée
par le plus grand nombre de personnes et il est
plus que regrettable que l'une ou l'autre rencontre
sportive, jouée en France, devienne
l'occasion de la conspuer.
Le déplorer ou le
taire n'y changera pas grand-chose ; c'est
pourquoi, il me semble nécessaire d'assurer
une meilleure diffusion de la Marseillaise. Certes,
il est prévu qu'elle soit enseignée
à l'école primaire, même si
j'ai quelques doutes sur la transmission effective
de ce savoir.
Aussi, il me semblerait utile
d'afficher notre hymne national dans l'ensemble des
salles de classe des écoles
élémentaires afin de le donner en
lecture et en partage. L'apprendre et le
côtoyer dès l'école primaire
minorerait, peut être, le manque de respect
qui lui est trop souvent réservé.
Dans tous les cas, cette situation me semble
nécessiter bien des initiatives et je vous
remercie de l'intérêt que vous pourrez
porter à ma proposition.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Ministre, à l'expression de ma
haute considération.
Jean - Philippe
MAURER
Monsieur Xavier DARCOS
Ministre de l'Education Nationale
110 rue de Grenelle
75700 PARIS
5/12/2007
La réponse de Xavier DARCOS, Ministre de
l'Education Nationale
Paris, le 21 DEC.
2007
Monsieur le
Député,
Votre courrier en date du 5
décembre 2007 m'est bien parvenu. Je vous en
remercie.
Vous avez bien voulu me faire
part de l'intérêt que
présenterait à vos yeux l'affichage
de notre hymne national dans les classes des
écoles primaires.
Comme vous le soulignez,
l'apprentissage de l'hymne national français
et de son histoire ont été inscrits
dans la loi d'orientation et de programme pour
l'avenir de l'Ecole du 23 avril 2005.
Il appartient aux professeurs
des écoles d'organiser librement les
modalités de cet apprentissage, en
affichant, par exemple, le texte dans leur classe.
Cela relève donc du choix des
enseignants.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Député, en l'assurance de
mes sentiments les meilleurs.
Xavier
DARCOS
ASSIDUITÉ
ALSACIENNE...
Lors de la deuxième séance du
mercredi 21 novembre 2007 à
l'Assemblée Nationale qui portait sur la
discussion du projet de loi
« développement de la concurrence
au service des consommateurs », les
députés alsaciens étaient
majoritairement présents.
Au moment du scrutin public
sur les amendements n°87 à 91 et 93
à 95 intervenu à 0h40, les votes se
sont répartis de la manière
suivante :
Nombre de votants :
63
Nombre de suffrages
exprimés : 63
Majorité
absolue : 32
Pour l'adoption :
26
Contre :
37
Sur les 37 voix contre, on
pouvait compter 5 députés
Bas-rhinois : Messieurs BLESSIG, HERTH, LOOS,
REISS et MAURER auxquels s'ajoutait Monsieur
STRAUMANN pour le Haut-Rhin.
L'Alsace a par conséquent assuré
1/6ème des votes de la majorité et le
Bas-Rhin à lui seul près de
1/7ème des voix de la
majorité.
Au moment du second scrutin
public sur l'amendement n° 112 intervenu vers
1h30 du matin, les votes se sont répartis de
la manière suivante :
Nombre de votants :
44
Nombre de suffrages
exprimés : 44
Majorité
absolue : 23
Pour l'adoption :
19
Contre :
25
Sur les 25 voix contre, on
pouvait compter 4 députés
Bas-rhinois : Messieurs BLESSIG, HERTH, REISS
et MAURER.
Le Bas-Rhin, à lui seul, a ainsi
assuré 1/6ème des voix de la
majorité
23/11/2007
Vu
dans les
28 octobre 2007
Débat
: y a-t-il des chiens dangereux
?
Pitié
pour les chiens
Les hommes en ont
pris pour leur grade, lors d'un
débat sur la dangerosité des
chiens, organisé à Neudorf,
à l'initiative du
député Jean-Philippe
Maurer.
Il n'y a
pas de chiens dangereux, mais tous les
chiens sont potentiellement dangereux...
lorsqu'ils sont mal éduqués,
mal dirigés, mal soignés,
mal traités ! Et lorsqu'ils ont en
face d'eux des gens, surtout les enfants,
qui ne savent pas comment se comporter
avec un chien.
Ne
jamais laisser un enfant seul avec un
chien
C'est
pourquoi, la règle de base
énoncée par Daniel Brenner,
président du training-club canin de
Strasbourg, a-t-elle été
approuvée par tous les
spécialistes présents au
débat, au foyer protestant de
Neudorf : ne jamais, jamais, laisser un
enfant seul avec un chien.
Le Dr
Céline Mugultay, de l'hôpital
de Saverne, qui a fait sa thèse sur
les morsures de chiens chez les enfants, a
conclu qu'il n'y a pas une race de chiens
qui soit plus ou moins « dangereuse
» qu'une autre. Les morsures sont
plus graves lorsque l'animal est plus
grand, mais même les caniches et les
teckels mordent les enfants.
Dans son
étude, 60 % des enfants
étaient mordus par le chien de la
famille ! Puis, dans 30 % des cas,
c'était le chien de voisins, puis,
dans 15 % des cas, le chien d'amis... Les
chiens mordeurs connaissaient les enfants
!
L'éthologue,
Jean-Marc Graff, spécialiste
reconnu du monde canin, affirme que,
« dans 70 % des cas, la morsure est
provoquée par le comportement,
involontaire et inconscient, de l'enfant
». Le chien se croit agressé
et se défend.
Contre les salons
Animalia qui vendent les fonds de
cuve
Jean-Marc Graff a
plaidé pour que parents, éducateurs
et enfants soient « formés » au
comportement animal. Mais il a surtout
dénoncé les scandales du commerce des
chiens. Il s'est élevé contre «
les salons animalia, qui vendent les fonds de cuve
», contre les « foires aux chiots »
où l'on vous colle un chien dont le socle
émotionnel est peut-être gravement
perturbé. « J'ai honte, a
déclaré Jean-Marc Graff, quand je
vois que des confrères éthologues
participent à ce genre de foires. » La
meilleure manière d'élever son chien
est d'apprendre à s'en occuper. Daniel
Brenner, président du training-club canin, a
rappelé que pour 45 ¤ d'abonnement
annuel, l'on peut aller deux fois par semaine au
club, apprendre à vivre avec son chien. Il
estime que les hommes doivent savoir éduquer
leur chien. « Le chien ne doit pas être
humanisé. Ah ! S'bubbele ! Non ! Si vous
mettez le chien sur le canapé, ce sera son
canapé... La famille est une meute, et le
chien, doit être à sa place, en bas.
» Il doit être respecté en tant
que chien.
Ces
pitbulls, c'étaient des chiens très
gentils
Le président
de la SPA de Strasbourg, Alfred Gebhart, a
critiqué le projet de loi en cours d'examen
qui semble souhaiter l'éradication des
pitbulls. « C'est exagéré. En
huit ans, nous avons eu 30 pitbulls à notre
refuge et c'étaient tous des chiens
très gentils. Il y a eu aussi 5 rottweilers.
Ils ne nous ont causé aucun souci.
»
Une discussion
passionnée a suivi ces interventions. Un
propriétaire de rottweiler a fait
l'éloge de la gentillesse de ces animaux. La
président de la SPA de Haguenau a
dénoncé la maltraitance dont les
chiens sont victimes de la part des humains. Un
médecin a suggéré qu'il y ait
obligation de soins pour les chiens mordeurs -et
leurs maîtres ! Et une dame a raconté
comment, enfant, elle a été mordue
par un berger allemand, ce qui est resté
pour elle un traumatisme profond.
Enfin, parmi tous
ces « mordus » du monde canin (comme dit
Daniel Brenner), il y avait aussi un humain qui a
suggéré qu'on pense aussi à
ceux qui n'ont pas de chiens, et ils sont la
majorité, et qui aimeraient bien que les
chiens ne leur posent pas trop de problèmes
dans leur vie quotidienne, quand ils se
promènent sur le trottoir... On l'a applaudi
quand même !
Et si l'on
imaginait un instant que, comme dans « La
Belle et le Clochard » ou « Les 101
Dalmatiens », ce soient nos amis les clebs qui
organisent un débat ? Sur le thème :
Y a-t-il des humains dangereux ? Par
exemple...
Les 26
classes présentes hier au
lycée CFA-Oberlin
(Strasbourg-Krutenau) ont assisté
aux lectures de la lettre de Guy
Môquet données par les
élèves de deux classes ayant
intégré
l'événement à un
projet pédagogique plus vaste (*).
Reportage.
Près
de 90 élèves prennent place
dans l'amphithéâtre du
lycée-CFA Oberlin ce lundi
9 h 15 pour assister à la
lecture, donnée par deux classes de
l'établissement, de la lettre de
Guy Môquet.
Les discussions vont bon train, qu'il
s'agisse de raconter son samedi soir par
le menu, de faire le point sur la saison
du Racing ou de comparer ses horoscopes
respectifs.
Le 23
octobre, dans l'amphithéâtre
du lycée Oberlin. Une lecture
solennelle, avec pupitre, en musique et
devant une assemblée debout :
autant d'idées venues des
élèves.
(Photo DNA
- Cédric Joubert)
« Sacrifier sa vie par amour de la
liberté »
Puis Dominique
Chican, proviseure-adjointe, présente
l'événement
« souhaité » par
« le président de la
République ». Avant de
céder la parole, elle souligne :
« Ses mots nous rappellent que certains
sont allés jusqu'à sacrifier leur vie
par amour de la liberté. » Face
à la salle, Badr Amzil, 19 ans, en terminale
bac-pro, gagne le pupitre disposé pour
l'occasion. Il rappelle le parcours du
« lycéen fusillé le 22
octobre 1941, à l'âge de 17 ans et
demi, avec 26 autres résistants, en
représailles à l'assassinat d'un
officier allemand .» Il conclut :
« Merci de bien vouloir vous
lever. » Tout le monde
s'exécute.
Le temps d'appuyer sur la touche play du poste
posé dans un coin et les premiers accords de
l'adagio de Barber accompagnent la lecture, faite
par Alexandra Belhadj, 18 ans, en terminale
bac-pro : « Ma petite maman
chérie, mon tout petit frère
adoré, mon petit papa aimé, je vais
mourir ! [...] »
Ce groupe écoute en silence. Parmi les 26
classes qui se relaieront dans l'amphi tout au long
de la matinée, certaines seront moins
réceptives.
A la fin de la lecture, Jean-Philippe Maurer,
député (UMP) de la 2e circonscription
avance : « Nous sommes souvent peu
nombreux devant les monuments aux morts le 11
novembre ou le 8 mai. [...] Cette lecture
est l'occasion de réinvestir notre
mémoire collective. »
« Pourquoi
cette lettre ? »
Interrogée
au sortir d'une précédente lecture,
Halima El Yahyaoui, 18 ans, a trouvé la
cérémonie « très
émouvante. » Sonia Malanda, 18
ans, retient, elle, que le résistant
communiste « n'avait pas peur de la mort
et [qu'il] a su partager sa bravoure avec
sa famille. » Ikrame El Kaddouri, 19 ans,
estime que son exemple fait
réfléchir : « Il
écrit ça avant son exécution.
Nous, on n'a pas ces problèmes et pourtant,
on se plaint tout le temps. » Alice
Martin, 18 ans, apprécie le sens de
l'engagement du jeune résistant :
« On a l'âge de voter et on ne sait
même pas qui choisir. Lui avait trouvé
une cause pour laquelle mourir. »
En revanche, Damla Sarier, 18 ans, ne saisit pas
l'intérêt de la chose :
« Pourquoi parler des guerres
anciennes ? On pourrait parler des conflits
actuels. J'ai lu des lettres d'enfants en Irak qui
m'ont beaucoup plus touchée. Je respecte ce
qu'a fait Guy Môquet, mais je
m'interroge. »
A l'intérieur de l'amphi, place aux
questions. Une lycéenne se lance :
« Pourquoi cette
lettre ? » Déjà la
question du groupe précédent. Et peut
être la meilleure, non ?
Manuel
Plantin
(*) Outre une
visite du mémorial d'Alsace-Lorraine et du
Struthof, les classes de terminale bac-pro commerce
de Sylvie-Anne Eglemme et Fazia Dergam ont en effet
travaillé sur les régimes
totalitaires et le nazisme pour in fine produire
une expo de 18 panneaux resituant la lettre de Guy
Môquet dans un contexte historique plus
large.
Édition du
Mar 23 oct. 2007
23/10/2007
QUELQUES
INFORMATIONS SUR MON ACTIVITÉ À
L'ASSEMBLÉE NATIONALE
L'activité
parlementaire est dense puisque l'Assemblée
Nationale et le Sénat ont
siégé dès fin juin en
séance extraordinaire.
Quatre lois
ont été votées : celle dite
TEPA - travail, emploi, pouvoir d'achat -, la mise
en place du service minimum dans les transports,
l'autonomie des universités et celle contre
la récidive.
Cette
rentrée parlementaire est marquée
notamment par la loi sur le brevet européen
et sur la maîtrise de l'immigration. A cet
égard, vous
trouverez ici
la copie d'un amendement que j'ai
présenté mercredi 19 septembre 2007,
à une heure du matin, afin de marquer plus
solennellement la place de la Marseillaise, notre
hymne national dans les valeurs
républicaines.
Si cet amendement a été
repoussé par le rapporteur du projet de loi,
et donc rejeté, cela m'a néanmoins
permis de marquer mon attachement à
l'expression de nos valeurs
républicaines.
Enfin des
questions écrites peuvent également
être posées au Gouvernement et
vous
pourrez consulter ici,
les six questions déposées, relatives
aux droits de succession, à la
mortalité des abeilles, à la place de
la langue régionale d'Alsace dans
l'Education Nationale, aux destructions de cultures
d'OGM, aux fonds souverains étrangers et aux
travaux à réaliser au Palais de
Justice de Strasbourg..
Consultez
régulièrement ce site internet pour
mieux suivre mon actualité.
Strasbourg,
le 16 octobre 2007
Jean-Philippe MAURER
16/10/2007
Vu
dans les
24 septembre 2007
Retoquée
à l'Assemblée
Jean-Philippe
Maurer frappe fort pour l'une de ses
premières interventions à
l'Assemblée nationale. Mercredi, à 1
heure du matin, il a déposé un
amendement au projet de loi sur la maîtrise
de l'immigration, demandant que dans le test de
français auquel seront soumis les
immigrés soient intégrés le
refrain et le premier couplet de la Marseillaise,
« rencontre de notre langue et des
valeurs de la République ».
L'amendement a été rejeté car
le texte est jugé trop compliqué
à ce stade de l'évaluation des
connaissances. Mais on peut lui faire confiance
pour revenir à la charge :
député de Strasbourg, où
l'hymne national a été
créé, il est de son
« devoir de le valoriser »,
dit-il.
Comme l'an dernier,
j'ai engagé une équipe de
sportifs de la Meinau et de Neudorf au
40e circuit du Kochersberg.
Grâce à l'aide de
commerçants des deux quartiers et
à l'association REAL, les bulletins
d'inscription pouvaient être
retirés et déposés
à plus de 20 adresses et les frais
d'engagement étaient offerts. De
plus, chaque participant a
été doté d'un
tee-shirt "Equipe de la MEINAU" ou
"Equipe de NEUDORF".
Contrairement à l'édition
précédente, la manifestation
a bénéficié d'un
temps idéal.
Avec
2194
km
parcourus par les 53 coureurs ayant
pointé à l'arrivée,
l'association REAL place les
équipes de Neudorf et de la Meinau
AU
DEUXIÈME RANG DES CLUBS SPORTIFS
& ASSOCIATIONS
CULTURELLES,
derrière l'indéboulonnable
OMSAL (Office Municipal des Sports, Arts
et Loisirs de la Ville de Bischheim).
Notre asociation se classe au 13e rang du
classement
général.
16/9/2007
DÉLAIS
D'ATTENTE EXCESSIFS POUR L'EXAMEN DU PERMIS DE
CONDUIRE
- Lettre au Secrétaire d'Etat chargé
des Transports -
Strasbourg, le 16 août
2007
Monsieur le
Ministre,
Je tiens à appeler
votre attention sur la situation dans laquelle se
trouvent les auto-écoles du Bas-Rhin et
leurs élèves en raison du manque
d'inspecteurs.
En effet, les délais sont très longs
- plusieurs mois - pour pouvoir obtenir de se
présenter à l'examen et, en cas
d'échec, cela se complique car il faut
à nouveau rajouter plusieurs mois
d'attente.
Cela coûte cher aux candidats qui doivent
continuer à prendre des heures de conduite
pour rester au meilleur niveau alors que les moyens
financiers sont limités comme le confirme
d'ailleurs la mise en place par le Gouvernement du
permis à 1 euro par jour. Or, ces
délais ne peuvent que renchérir le
prix à débourser pour une formation
qui débouche sur la réussite à
l'examen.
De surcroît, je vous signale que l'obtention
du permis de conduire est un élément
important pour les jeunes dans leur recherche
d'emploi.
Cette situation n'est pas
nouvelle mais c'est peut être une raison
supplémentaire pour trouver une solution
d'autant plus que Strasbourg est une ville jeune et
que le Bas Rhin connaît une croissance
démographique permanente, ce qui explique la
progression du nombre de candidats.
La proposition d'une
contribution supplémentaire d'environ 50
EUROS par examen, qui permettrait de
rétribuer le double d'inspecteurs,
mérite d'être entendue car elle ne
provoquerait pas une dépense globale plus
importante pour le candidat qui pourrait
économiser quelques heures de conduite
liées aux mois d'attente.
Cela donnerait également plus de
fluidité dans ce domaine qui est
également confronté à une
pénurie de moniteurs d'auto écoles
car les offres d'emploi sont supérieures aux
demandes.
Vous trouverez, ci-joint, la
copie d'un article paru dans la presse locale et
qui rend compte de la situation.
Les enjeux portent tant sur
la capacité pour les jeunes de rechercher un
emploi grâce au permis de conduite que sur
une organisation publique qui s'attache à
réduire les délais d'attente,
synonymes de surcoût et
d'incompréhension.
En vous remerciant de votre
attention, je vous prie de croire, Monsieur le
Ministre, à l'expression de ma haute
considération.
Jean Philippe
MAURER
Monsieur Dominique
BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des
Transports
40 rue du Bac
75007 PARIS
-
Réponse du Ministre -
Paris, le 6 SEP.
2007
Monsieur le
Député,
Vous avez bien voulu appeler
mon attention sur les préoccupations des
auto-écoles du Bas-Rhin et de leurs
élèves concernant le permis de
conduire. Vos interlocuteurs dénoncent tout
particulièrement les délais de
présentation entre deux
épreuves.
Malgré des situations
locales très différentes, il est vrai
que dans de nombreux cas, ces délais sont
trop longs et que l'effectif d'inspecteurs est
parfois insuffisant.
Cependant, au cours de ces dernières
années, l'effectif du corps des inspecteurs
du permis de conduire et de la
sécurité routière a crû
de 53%, soit une évolution sans aucun
équivalent dans les autres corps de la
fonction publique d'État. Cet effort a
été poursuivi en 2007, avec le
recrutement de 55 inspecteurs du permis de
conduire, par la création de 15 postes
supplémentaires et le renouvellement de tous
les postes vacants.
J'ai le plaisir de vous
informer que la capacité
opérationnelle de l'effectif des inspecteurs
en terme d'examen sera augmentée, tout
spécialement pendant ce second semestre
2007.
Des instructions ont
été données aux services
déconcentrés en charge du permis de
conduire pour que la priorité soit
donnée au passage des épreuves
théoriques et pratiques. L'offre mensuelle
de places augmente ainsi de 6 %.
Par ailleurs, je tiens
à vous indiquer qu'il sera possible de
prévoir des examens supplémentaires
pour répondre aux situations les plus
criantes.
Les services
déconcentrés organisent un audit
auprès des écoles de conduite en
difficulté réelle, qui sont
invitées à présenter les
dossiers des candidats ayant un besoin urgent et
justifié de passer rapidement l'examen du
permis de conduire.
Plus que jamais, il est important que les
écoles de conduite fassent bon usage des
places d'examen qui vont ainsi être
débloquées. Elles doivent dispenser
une formation complète et présenter
des candidats ayant réellement atteint le
niveau requis le jour de l'examen.
A cet égard, j'ai demandé aux
responsables locaux de l'Education Routière
de maintenir avec les exploitants des écoles
de conduite une concertation permanente pour
permettre une meilleure gestion de leurs
difficultés.
Aujourd'hui, on estime
à 35 000 le nombre de jeunes qui circulent
sans permis pour des raisons qui tiennent au
coût élevé du permis de
conduire. L'opération « permis de
conduire à un euro par jour» n'ayant
pas obtenu les résultats escomptés,
j'étudie la mise en place de deux nouvelles
mesures:
- la
généralisation à l'ensemble
des communes qui le souhaitent de
l'expérience menée par la ville de
Carcassonne qui propose aux jeunes des travaux
d'intérêt général en
échange de la prise en charge
financière d'heures de conduite;
- le portage par la Caisse des Dépôts
et Consignations du coût du permis qui serait
remboursé sur les réductions du temps
de travail non accomplies par les jeunes
salariés.
Je ne manquerai pas de vous
informer de la mise en oeuvre de ces dispositifs.
Vous pouvez être assuré de ma
détermination à assurer un
fonctionnement satisfaisant du permis de
conduire.
Je vous prie de croire, Monsieur le
Député, à l'assurance de mes
sentiments les meilleurs.
Dominique
BUSSEREAU
10/09/2007
EN
AVANT !
Après les
élections présidentielles, les
élections législatives ont
été l'occasion de revenir sur le
terrain. Vous avez pu constater que la campagne
électorale a été intense avec
pas moins de 19 candidats inscrits et 17 qui ont
été autorisés à
participer au scrutin, car la succession d'un
député sortant suscite toujours
beaucoup d'intérêt.
Après un premier tour
très favorable, le second tour a
été caractérisé par une
vague nationale de gauche, mais l'avance acquise et
le soutien des électeurs centristes m'ont
permis de conclure favorablement ce scrutin.
Je tiens à remercier
tous ceux et toutes celles qui m'ont fait confiance
; j'espère convaincre aussi les sceptiques
de mon sens de l'engagement. Ce site est une
fenêtre ouverte sur mon nouveau mandat de
député et continuera bien entendu
à rendre compte de mon action au Conseil
Général du Bas-Rhin.
Modernisation de nos
structures, valorisation de la capacité
d'entreprendre, solidarité et justice,
voilà des défis pour ce début
du 21e siècle
Bien
cordialement,
Jean-Philippe
MAURER
juin
2007
Vu dans
les20 juin 2007
Jean-Philippe
Maurer, nouveau député UMP
du Bas-Rhin, a fait hier son entrée
officielle à l'Assemblée
nationale. Au programme de cette
journée un peu
particulière : inscription,
séance photo et repérage des
lieux.
Arrivé
de Strasbourg par le TGV de 9h 30, et
après une pause café gare de
l'Est, Jean-Philippe Maurer embraye sur
les formalités administratives. Le
nouveau parlementaire strasbourgeois donne
ses coordonnées, puis écoute
les indications des huissiers qui lui
expliquent le fonctionnement des lieux, et
lui livrent une « boîte
à outils » pour se
repérer dans les services de
l'Assemblée. Ensuite le
député novice enchaîne
sur une séance photo pour
réaliser le portrait qui illustrera
sa carte d'accès au
Parlement.
Quelques
conseils d'Yves Bur
« C'est
un peu irréel, confie l'élu
de la 2e circonscription de Strasbourg en
sortant sa nouvelle carte de sa poche,
J'ai mangé ici et je voyais des
gens que je ne vois d'habitude qu'à
la
télévision ! »
Pour le déjeuner, Yves Bur,
député UMP du Bas-Rhin et
vice-président de la
précédente Assemblée,
l'avait convié à la buvette
des parlementaires. A quelques tables des
élus alsaciens, déjeunaient
Henri Emmanuelli et Michel Charasse
« avec ses bretelles ! Des
gens qui sont dans la vie politique depuis
des années ! »,
sourit Jean-Philippe Maurer.
A
table, Yves Bur en a profité pour
glisser quelques conseils au nouvel
élu qui devrait s'inscrire dans la
même commission que lui, celle des
Affaires sociales. La conversation a aussi
tourné autour de la nomination de
Jean-Marie Bockel, le maire socialiste de
Mulhouse, comme secrétaire d'Etat
à la coopération dans le
gouvernement Fillon. « Les
électeurs alsaciens qui ont
voté Sarkozy avaient
peut-être envie d'un autre ministre
pour les représenter... Pour les
candidats UMP qui ont été
chahutés au second tour, cette
nomination fait un peu bizarre, note
Jean-Philippe Maurer. Il faudrait aussi
poser la question à
M. Bockel : Est-ce un signe
d'élargissement de l'UMP ou est-ce
que ce n'est pas M. Bockel qui n'en
finit pas de se
recentrer ? »
Equipé
du cartable en cuir remis à chaque
nouveau député (avec
l'écharpe officielle, la cocarde,
l'annuaire de l'administration), il doit
encore régler quelques
formalités, comme le recrutement de
son attaché(e) parlementaire et
l'attribution d'un bureau. Le nouvel
élu alsacien pourra ensuite
commencer le travail de son nouveau
mandat. Ses objectifs pour la prochaine
législature : le logement, un
thème qu'il suivait au conseil
général, la formation et
l'éducation. « Lundi, mon
élection me paraissait encore
virtuelle, confie Jean-Philippe Maurer,
Aujourd'hui, en venant ici, mon mandat
devient une
réalité ! »
Elodie
Bécu
Édition du
Mer 20 juin 2007
Vu dans
les22 mai 2007
Sus aux
détritus!
Une vingtaine de
personnes dont des membres de la
régie de quartier et de
l'association Éveil Meinau ont
retroussé leurs manches, samedi,
à l'occasion de la 4e
édition du Printemps de la
propreté, organisé à
l'initiative du conseiller
général JeanPhilippe Maurer.
Répartis en deux groupes, les
bonnes volontés ont entrepris leur
chasse aux détritus habituels,
papiers et emballages alimentaires, au
coeur de la cité, la jonction
s'opérant au bout de la rue de
Provence. Le verre de l'amitié au
Kachelofe a clos l'opération.
(Photo
DNA Jean-François
Badias)
Vu dans
les30 mars 2007
Surenchère
patriotique
Jean-Philippe
Maurer, candidat UMP dans la 2e circonscription de
Strasbourg, se demande s'il doit « demander
des droits d'auteur » alors que « la
place du patriotisme » suscite un «
regain d'intérêt » dans la
campagne présidentielle. M. Maurer fut en
effet de ceux qui, dès son élection
comme conseiller général de la Meinau
en 1998, entreprirent des « démarches
» pour le pavoisement des bâtiments
publics lors des fêtes nationales. « La
Poste, le bureau de police, la mairie de quartier
notamment, le collège et bientôt les
bâtiments du conseil général
à la Meinau ont recommencé à
pavoiser sans susciter les émeutes que l'on
me prédisait », écrit le
candidat UMP.
L'ACCUEIL
DES ENFANTS EN MATERNELLE DÈS 2 ANS
DOIT ÊTRE PRÉSERVÉ EN ZEP
- Lettre à l'Inspecteur d'Académie
-
Strasbourg, le 19
février 2007
Monsieur l'Inspecteur
d'Académie,
J'ai lu avec attention les
propositions de fermeture de classes qui sont
envisagées pour la rentrée
2007.
La Meinau est
concernée au titre des écoles Jean
Fischart et Lezay-Marnésia.
Si la décrue des
effectifs engagée dans le quartier depuis
quelques années n'est pas contestable, je
vous signale que la Meinau, pour les écoles
concernées est en ZEP, zone
d'éducation prioritaire et que des efforts
ont toujours été faits pour y
scolariser les enfants dès le plus jeune
âge, dès 2 ans.
En effet, les vertus de
l'Education nationale et de l'Instruction Publique
y sont bénéfiques très
tôt et tout recul dans ce domaine ne pourrait
qu'être éminemment regrettable.
Aussi, cette capacité
d'accueil doit rester intacte.
Je tiens à vous le
signaler et vous remercie de l'attention que vous
porterez à ma requête.
Je vous prie d'agréer,
Monsieur l'Inspecteur d'Académie,
l'expression de mes salutations les
meilleures.
Jean-Philippe
MAURER
Monsieur Philippe BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des services départementaux
de l'Education nationale du Bas-Rhin
65 Avenue de la Foret Noire
67083 STRASBOURG CEDEX.
-
Réponse de l'Inspecteur d'Académie
-
Strasbourg, le 14 mars
2007
Monsieur le Conseiller
Général,
J'ai l'honneur d'accuser
réception de votre courrier du 19
février 2007 relatif aux décisions de
fermeture de classes dans les écoles
Fischart et Lezay-Marnésia situées
à la Meinau.
Comme je l'ai
évoqué avec Madame Fabienne KELLER ,
Sénateur Maire de la ville de Strasbourg,
les prévisions d'effectifs pour la
rentrée 2007 accusent une baisse
significative sur l'ensemble de la ville de
Strasbourg et en particulier dans le secteur de la
Meinau.
Je suis attentif à
cette situation et connais les efforts
réalisés pour accueillir les enfants
de 2 ans. Les prévisions pour la
rentrée prochaine intègrent bien les
effectifs des enfants de cet âge, et je
précise que dans le cadre du réseau
« Ambition réussite » un poste
à projet « langage » sera
implanté à l'école maternelle
Fischart.
L'inspecteur de
circonscription assure le suivi de chacune des
écoles concernées. Si des
évolutions démographiques devaient
être constatées, je
réexaminerai cellesci, dans un cadre
départemental, lors des ajustements de juin
ou septembre 2007.
Je vous prie d'agréer,
Monsieur le Conseiller Général,
l'expression de ma considération
distinguée.
Philippe
BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des Services Départementaux
de l'Education Nationale du Bas-Rhin
TARIFS TGV
EST :
Le maintien
d'une offre à tarification normale est
indispensable en complément de la liaison
à grande vitesse.
21/2/2007
Madame la Directrice
Régionale,
La mise en service du TGV Est
est unanimement appelée de ses vux,
par la population depuis
bien longtemps. Toutefois la tarification
appliquée et la suppression de toute autre
desserte ferroviaire moins rapide - Corail Teoz -
mérite d'être discutée.
En effet, la capacité
de se rendre plus rapidement de STRASBOURG à
PARIS a certes un coût et un prix mais la
limitation des ressources des uns et des autres
devrait au moins permettre d'emprunter un train
moins rapide - ex Corail Teoz - pour se
déplacer et garder les conditions tarifaires
qui s'y rattachent.
La situation à venir
équivaudrait à interdire pour un
automobiliste d'utiliser tout autre véhicule
qu'une berline haut de gamme avec les
dépenses qui s'y rattachent.
La modicité des moyens
d'une partie conséquente des usagers du
train et de ceux qui auraient besoin de
l'emprunter, même sur des grandes lignes,
devrait inciter à veiller au maintien des
moyens de transports collectifs abordables pour des
personnes et des familles aux ressources
limitées.
Le maintien d'une offre
Corail Teoz me semble indispensable.
Je suis d'ailleurs
étonné que ce sujet n'ait pas
été discuté avec les
responsables des principales collectivités
territoriales qui ont contribué de
manière conséquente au financement de
ces infrastructures car ils tiennent à une
desserte facilitée de l'Alsace mais
également à un maintien des moyens de
déplacements pour le plus grand nombre de
personnes.
En l'état actuel,
l'unique possibilité d'accéder
à Paris par un train Corail Teoz serait de
passer par Mulhouse pour garder un tarif plus
attractif, au prix d'un rallongement de la
durée du temps de transport.
Je tenais à vous faire
part de mon point de vue à ce sujet et vous
remercie de l'intérêt que vous pourrez
y porter.
Je vous prie d'agréer,
Madame la Directrice Régionale, l'expression
de mes salutations les meilleures.
Jean-Philippe
MAURER
Madame Marie-Pierre
MEYNARD
Directrice Régionale de la SNCF
3 Boulevard du Président Wilson
67083 STRASBOURG CEDEX
PROPOSITION
DE SIMPLIFICATION DE COMMISSIONS ADMINISTRATIVES
OBSOLÈTES
- Lettre au Ministre -
Strasbourg, le 30 janvier
2007
Monsieur le
Ministre,
Je participe depuis quelques
années, en tant qu'élu, à la
commission départementale de réforme
de la fonction publique territoriale et je fais
toujours le même constat.
Des dizaines de personnes -
fonctionnaires, syndicalistes, élus se
déplacent pour se faire communiquer et
valider les décisions proposées par
les personnes qui instruisent de façon fort
compétente les dossiers.
Cela se traduit par des
centaines d'heures consommées, par des
milliers de kilomètres parcourus pour
valider des propositions faites par des
spécialistes médicaux, et ces
décisions ne font d'ailleurs l'objet que de
très très rares recours.
Les séances de ces
commissions consistent pour les
représentants des employeurs et des
employés par une présence requise de
quelques dizaines de secondes par dossier.
Aussi, une modernisation de
leur fonctionnement éviterait de gaspiller
par an des milliers d'heures de travail et de
kilomètres si les propositions
étaient notifiées, par la voie
postale, au représentant du salarié
et à son employeur.
Leur accord à la
proposition pourrait être retourné par
la voie postale au service instructeur et la
commission de réforme ne se réunirait
qu'en cas de désaccord ou l'instance d'appel
pourrait directement être saisie dans cette
hypothèse.
En tout état de cause,
le fonctionnement d'une telle instance me semble
pouvoir être facilement allégé,
simplifié, pour mettre fin à des
pertes de temps et de moyens, déjà
conséquents à l'échelon d'un
département, et donc considérables au
niveau de notre pays.
Cela permettra à
chacun de se consacrer à des taches plus
utiles qu'à entretenir le fonctionnement de
telles commissions obsolètes.
Bien entendu, les
progrès de la transmission des
données pourraient même
dépasser une telle proposition qui repose
sur un fonctionnement classiquement administratif.
Dans l'espoir que ma
proposition de simplification administrative puisse
rencontrer quelque écho, je vous prie de
croire, Monsieur le Ministre, à l'expression
de ma respectueuse considération.
Jean-Philippe
MAURER
Monsieur Christian JACOB
Ministre de la Fonction Publique
72 rue de Varenne
75700 PARIS SP 07
-
Réponse du Ministre -
Monsieur le Conseiller
général,
Vous avez souhaité me
faire part de vos suggestions pour simplifier le
fonctionnement des commissions de réforme,
notamment dans la Fonction publique
territoriale.
J'ai été
attentif aux termes de votre courrier et je vous
remercie de votre démarche. J'ai
demandé à la fois à la
Direction générale de
l'administration et de la fonction publique et
à la Direction générale des
collectivités locales de bien vouloir
procéder à un examen approfondi de
vos propositions.
Je ne manquerai pas de vous
tenir informé de la suite
réservée à votre
intervention.
Je vous prie de croire,
Monsieur le Conseiller général,
à l'assurance de mes sentiments les
meilleurs.
Christian
Jacob
A PROPOS DE
LA MISE AU POINT LABORIEUSE
DE LA CHAUDIÈRE DE LA SIBAR À LA
MEINAU
- Réponse à une plainte d'usager
-
Monsieur,
Vous avez bien voulu appeler
mon attention sur les conditions de fonctionnement
de la chaufferie tri-énergie mise en service
par la SIBAR et située rue Prosper
Mérimée.
Habitant à la Meinau
et passant quotidiennement dans ce secteur, j'ai
moi-même pu constater les difficultés
que vous évoquez.
La mise en service de cette
installation a été laborieuse
notamment pour le chauffage au bois parce que les
réglages techniques n'étaient pas
assez précis et dans la mesure où le
bois livré n'était pas aussi sec
qu'il aurait dû l'être.
De ce fait, la combustion était d'une
qualité médiocre et la fumée
épaisse se rabattait aux alentours.
Je n'ai pas manqué,
bien entendu, de le signaler au directeur de la
SIBAR.
Après une réunion avec les
intervenants techniques sur cette installation,
l'exploitation de cette chaudière s'est
améliorée avec néanmoins
quelques rejets qui me semblent trop épais
pour un tel équipement situé au
milieu d'un habitat dense et d'immeubles de grande
hauteur.
Cette chaudière
relève des installations classées
pour la protection de l'environnement soumises au
régime administratif de la
déclaration.
Le corps d'inspection de l'Etat chargé d'en
vérifier le suivi et la conformité
est bien la DRIRE - Direction Régionale de
l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement
- avec laquelle la SIBAR est en relation.
La Région Alsace s'est
engagée depuis quelques années dans
la promotion et la valorisation du chauffage au
bois puisque les stocks existent, et cela de
façon conséquente, depuis que
l'ouragan Lothar a balayé une partie de la
forêt vosgienne.
De ce fait, des aides financières de la
Région Alsace et de l'Etat via l'ADEME
incitent au chauffage bois et les exploitants
forestiers se sont regroupés pour assurer de
grands volumes de livraison à leurs clients
sans que les surfaces boisés en
pâtissent puisque la gestion des forêts
implique également le reboisement.
Le fuel qui était exclusivement
consommé auparavant était
également livré par camion dans
d'autres sous-stations réparties dans le
quartier et ces chaudières
dégageaient également des gaz
liés à la combustion de cette
énergie.
La nécessité de
maitriser les charges de chauffage a incité
la SIBAR à opter pour cette chaudière
tri-énergie dont la qualité technique
ne devait pas prêter le flanc aux constats
que vous pouvez faire.
Malheureusement quelques imperfections semblent
subsister et poser ponctuellement des
problèmes.
A cet égard, il me semble que la hauteur de
la cheminée, qui dépasse de seulement
3 mètres le toit de l'immeuble sur lequel
elle s'appuie, ne facilite pas une dispersion
optimale des fumées.
En tout état de cause,
la SIBAR suit avec attention ce dossier car l'objet
de cette installation reste bien de proposer un
chauffage collectif technologiquement réussi
et d'un coût maitrisé pour les
locataires.
Bien entendu, je transmets
votre lettre à la SIBAR ainsi que les
éléments de réponse, pour lui
laisser le soin de les compléter.
Dans cette attente, je vous
prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes
salutations les meilleures.
Jean-Philippe
MAURER
Nuit
de la Saint-Sylvestre
Communiqué
de la fédération UMP du
Bas-Rhin (2-1-2007)
Après
la nuit de la dernière Saint Sylvestre,
l'UMP de Strasbourg tient à remercier et
à encourager chaleureusement les nombreux
acteurs sociaux, les représentants
associatifs, les bénévoles et toutes
les forces vives, qui depuis 5 ans avec le soutien
de la Ville de Strasbourg, prennent
régulièrement part aux
différentes animations de
quartier.
Elle regrette que
cette mobilisation de longue haleine ait
été perturbée par quelques
voyous-casseurs sans scrupule. Elle tient à
saluer et à conforter le travail souvent
difficile mais toujours courageux
réalisé par les sapeurs-pompiers et
les forces de l'ordre grâce auxquelles pas
moins de 50 délinquants, dont une
majorité de mineurs, ont pu être
interpellés. Ces derniers, afin qu'ils
comprennent le sens de leurs agissements
intolérables, méritent des sanctions
exemplaires. C'est pourquoi l'UMP de Strasbourg
appuie totalement la demande de Fabienne KELLER et
de Robert GROSSMANN que soit abaissé
l'âge de la majorité pénale. Il
faut avoir le courage de réformer en
profondeur l'ordonnance de 1945 avec la mise en
place d'un véritable plan éducatif et
familial pour enfin prendre acte que la
délinquance juvénile de 2007 n'a de
toute évidence plus rien à voir avec
celle des années cinquante !
S'agissant de la
sortie médiatique et politicienne de Roland
RIES, à défaut de ne pas avoir
été une seule fois sur le terrain un
soir de réveillon lorsqu'il était
Maire par intérim, elle est tout simplement
indigne et choquante! Les Strasbourgeois auraient
souhaité qu'il se manifeste avec la
même énergie les 4 dernières
années pour souligner et saluer
l'amélioration de la situation. Au lieu de
cela le candidat RIES s'est tu et a attendu qu'un
réveillon soit plus difficile pour restaurer
son idéologie de l'excuse
systématique des délinquants, et
proposer ses vieilles recettes concoctées de
pseudos explications sociales et sociétales
qui n'ont pour résultat que de justifier
l'injustifiable.
L'UMP de Strasbourg
tient à rappeler que le bilan de cette nuit
de la Saint Sylvestre reste bien en de ça de
ceux, désastreux, auxquels les
Strasbourgeois étaient habitués sous
les municipalités RIES-TRAUTMANN, notamment
entre 1996 et 2000. En ce sens, elle salue la
mobilisation sans précédant
initiée il y a 5 ans en faveurs d'une
meilleure sécurité par
l'équipe en place.
Jean-Emmanuel
ROBERT
Délégué de la
1ère circonscription
Jean-Philippe
MAURER
Délégué de la
2ème
circonscription
Fabien
BRESSON
Délégué de la
3ème
circonscription
Vu dans
les12 décembre
2006
Un
« Pote à Pote »
très inamical
L'édition du mois de
novembre du magazine « Pote à
Pote », édité par la
Fédération nationale de la Maison des
Potes, provoque la colère du conseiller
général de la Meinau, Jean-Philippe
Maurer. Pour appeler les jeunes des cités
à s'inscrire sur les listes
électorales, le périodique publie un
dessin, placé au-dessus du logo de deux
ministères, sur lequel un policier hurlant
et postillonnant, la matraque à la main,
réclame ses papiers à un jeune beur.
« Une caricature qui rabaisse la Police
nationale de manière
ignominieuse », s'indigne le conseiller
général dans un courrier à
toute une série de ministres dont Azouz
Begag qui est en charge de la promotion de
l'égalité des chances. Il demande aux
différents ministres si cette campagne de
promotion pour l'inscription sur les listes
électorales a leur soutien ou
non.
INCENDIES
DE VOITURES À L'ESPLANADE COMMUNIQUÉS
DE PRESSE
Strasbourg, le 10 novembre
2006
C'est avec satisfaction que
nousenregistrons l'arrestation de l'incendiaire de
l'Esplanade qui, au terme d'une soirée trop
arrosée, avait été l'auteur de
la destruction par le feu de onze voitures.
Cette interpellation ramène à un acte
isolé et à de plus justes proportions
ces faits alors que certains avaient tenté
de transformer l'Esplanade en quartier à
problèmes.
Les victimes sont bien réelles mais ce n'est
pas une raison de dénigrer l'Esplanade et
l'action publique qui y est
menée.
Marc REYMANN,
Député
Jean-Philippe MAURER, Conseiller
Général et
Suppléant
Strasbourg, le 8 septembre 2006
Nous comprenons
l'émotion et l'inquiétude des
habitants de l'Esplanade face à la
destruction massive par incendie de toutes ces
voitures.
Malgré les efforts
engagés, trop de cloisonnements
administratifs entravent l'efficacité du
travail de la Police et de la Justice alors que le
respect de la règle est
réclamé par tous les acteurs de la
vie publique, associatifs et institutionnels.
La Justice est le grand corps
malade de nos institutions et les services
pénitentiaires sont
débordés.
Le rapport du sénateur Haenel établit
que 30 % des peines de prison ne sont pas
exécutées et il manque dans le
Bas-Rhin une deuxième maison
d'arrêt.
C'est un chantier de longue haleine même si
l'urgence demeure et que d'innocentes victimes sont
prises en otages.
Une révolution civique reste à
accomplir pour permettre aux habitants d'obtenir
que des comptes leurs soient rendus et les moyens
budgétaires adaptés à
l'évolution de la société.
Notre honnêteté d'admettre les faits
nous distingue des socialistes qui ont passé
douze années à nier la
réalité et à manifester la
plus totale inertie et indifférence par
rapport à la montée de
l'insécurité et à ses
victimes.
Il ne faut pas s'arrêter à mi-chemin,
des progrès sont encore possibles et
nécessaires, il en va de la cohésion
de la société française.
Marc Reymann
Jean-Philippe Maurer
204,
route de Schirmeck
Communiqué
de la fédération UMP du
Bas-Rhin (21-10-2006)
L'UMP de
Strasbourg salue le climat dans lequel s'est
déroulée l'intervention des forces de
l'ordre hier au 204 route de Schirmeck.
L'opération d'évacuation
initiée par le Ministère de
l'Intérieur, s'est déroulée
dans le calme et la dignité. Elle a permis
de mettre un terme à une situation
insupportable, pour les occupants eux-mêmes
à qui des solutions de relogements ont
été proposées, pour le
propriétaire des lieux, ainsi que pour les
riverains.
À cette
occasion, les commentaires intempestifs du
député socialiste Armand JUNG, qui ne
s'est jamais personnellement soucié des
conditions dans lesquelles survivaient ces
squatters, illustrent une nouvelle fois sa
démagogie persistante et son
angélisme chronique. Il a été
« surpris » selon ses propres
termes, qu'une dizaine de cars de CRS stationnent
quelques heures à proximité de son
domicile. En revanche, il n'a jamais
été ni surpris ni
dérangé qu'une trentaine de personnes
en grande précarité logent durant de
longs mois à deux pas de sa villa dans des
conditions insalubres voire dangereuses, en raison
notamment des risques d'incendie.
Armand JUNG fait
une fois de plus de la politique politicienne sur
le dos des plus précaires et témoigne
à nouveau de sa totale
irresponsabilité. Les habitants du canton de
la Montagne Verte et de Koenigshoffen n'en peuvent
plus des solutions concoctées par le
député socialiste et qui ont
notamment consisté en 2000, au nom de
« Strasbourg capitale des droits de
l'homme » à encourager et
faciliter l'accueil des Roms de Zamoly. Ne leur
avait-il pas en effet mis à disposition avec
Roland RIES, alors Maire de Strasbourg, les anciens
bains municipaux de Koenigshoffen
entièrement vandalisés par ces
derniers, au plus grand désespoir et dans le
plus grand mépris des riverains
immédiats ?
L'UMP de Strasbourg
salue en revanche la volonté de la CUS de se
porter acquéreur du site en question afin
d'y créer de vrais logements et notamment du
logement aidé.
Jean-Emmanuel
ROBERT
Délégué de la
1ère circonscription
Jean-Philippe
MAURER
Délégué de la
2ème
circonscription
Fabien
BRESSON
Délégué de la
3ème
circonscription
Vu dans
les18 octobre 2006
Circonscription
2 : Jean-Philippe Maurer
favori de l'UMP
Jean-Philippe Maurer, le
suppléant de Marc Reymann, actuel
député UMP de la 2e circonscription
de Strasbourg, devrait logiquement obtenir
l'investiture de l'UMP pour la législative
de 2007. M. Maurer est également le
délégué de la circonscription
pour l'UMP, et il est surtout conseiller
général de la Meinau,
réélu sur un bon score en mars 2004
(plus de 58 % des suffrages), face au candidat
(PS) Driss Ajbali. Lequel est, au passage, le
suppléant de Philippe Bies, candidat
socialiste déclaré pour cette
législative...
Un conseil
départemental de l'UMP devrait
entériner ce soir la désignation de
M. Maurer comme seul candidat à la
candidature, puisque, à ce jour, aucune
autre personne ne s'est déclarée dans
son parti. Viendra ensuite la confirmation par les
instances nationales de l'UMP, le 16 novembre. Le
député sortant, Marc Reymann, ne se
représente pas. Quant au suppléant de
M. Maurer, il pourrait sortir des rangs de
l'actuelle majorité municipale. Mais les
suppositions sont encore « très
prématurées », dit le
candidat.
Transformation du
supermarché ATAC
Dans un communiqué du
26 septembre, Pascal MANGIN, Adjoint au Maire et
Jean-Philippe MAURER Conseiller
Général, regrettent qu'un groupe
majeur de la grande distribution aux moyens
financiers important ait décidé
d'abaisser la qualité de son offre et ce au
moment d'une mutation profonde de la
Meinau.
Interview
dans le magazine "Tout le Bas-Rhin"
(septembre-octobre 2006)
«
S'ENGAGER DURABLEMENT POUR UN TRAVAIL DE
QUALITÉ »
Tout le Bas-Rhin :
Quelle est l'importance de la prévention
spécialisée dans le
Bas-Rhin?
Jean-Philippe Maurer :
Avec la prévention spécialisée
nous sommes sur un volet moins connu de laide
sociale à l'enfance. Toutefois, c'est
à travers elle que nous sommes en prise
directe avec les difficultés dans les
quartiers. Ainsi les équipes
présentes sur le terrain sont, pour le
Conseil général, de véritables
sources d'enrichissement et de connaissance sur les
problématiques existantes. Nous avons
souhaité créer une cellule d'appui et
de soutien qui coordonne le travail des
associations et fait le lien entre les partenaires
et institutions.
TLBR : La
prévention spécialisée est
donc un travail de partenariat?
JPM : Tout à
fait. C'est également un exercice
d'humilité, car nous abordons une jeunesse
en difficulté et il faut rester conscient
que nous ne pouvons pas tout résoudre. Ainsi
les équipes essayent prioritairement
d'éviter les risques de marginalisation et
d'exclusion des jeunes. Et cela dans le respect des
compétences de chacun, en tissant des
partenariats avec les collèges, les
associations, les relais emploi, les bailleurs
sociaux... La prévention
spécialisée a besoin de ce
partenariat.
TLBR : Comment le
Conseil général souhaitet-il voir
évoluer cette mission?
JPM : Aujourd'hui,
nous souhaitons nous engager durablement dans une
démarche de prévention
spécialisée afin de réaliser
un travail de qualité. Nous fixons ainsi des
contrats d'objectifs aux associations
conventionnées. Par ailleurs, nous
souhaitons que notre cellule prévention
spécialisée, présente au sein
du Conseil général, puisse apporter
une aide ponctuelle et un savoirfaire à des
associations, des territoires.., qui souhaitent
mettre en place des actions.
Une équipe de
sportifs de la Meinau et de Neudorf a
été engagée au 39e
circuit du Kochersberg. Grâce
à l'aide de commerçants des
deux quartiers et à l'association
REAL, les bulletins d'inscription
pouvaient être retirés et
déposés à plus de 20
adresses et les frais d'engagement
étaient offerts. De plus, chaque
participant a été
doté d'un tee-shirt "Equipe de
la MEINAU" ou "Equipe de
NEUDORF".
Malgré les intempéries,
seules quatre personnes se sont
désistées sur les 31
inscrites.
Les
participants ont parcouru au total 951
kilomètres et l'équipe se
classe, pour une première
participation, à une belle
4ème place du Challenge
réservé aux clubs sportifs
et associations
culturelles.
... un beau sourire malgré la pluie
battante !
Vu dans
les8 et 14
septembre 2006
Suchard
Protestations
de l'UMP
Kraft Foods France
est mal intentionné pour notre pays
et cela se vérifie à
Strasbourg en particulier car pas plus le
café que le chocolat ne sont
jugés utiles d'y être
produits. Pourtant la reprise de la
décaféination par un
entrepreneur local avait prouvé que
cette activité était viable
et rentable, malgré les
dénégations de la
multinationale. Les mêmes
liquidateurs passent plus d'énergie
à étrangler des sites
industriels viables qu'à les
pérenniser. Concentration,
répartition, liquidation, c'est la
sinistre équation de ce groupe
financier aux méthodes opaques qui
rendent très difficile une action
publique.
Jean-Philippe
Maurer
Appel
à François
Loos
Préoccupé
par les risques qui pèsent sur le
site industriel de Suchard installé
dans sa circonscription et dans le canton
de son suppléant Jean-Philippe
Maurer, Marc Reymann a saisi hier
François Loos, le ministre
délégué à
l'Industrie. « Les appels à
une table ronde semblent se heurter pour
l'instant à une attitude
très réservée de la
part de la direction locale et les
tentatives pour engager un contact au
niveau du site sont tout aussi difficiles
», lui fait-il remarquer dans un
courrier. Marc Reymann compte bien sur le
ministre alsacien pour engager la
direction nationale de l'entreprise
à « contribuer à la
recherche de toute solution
».
Juillet
2006 :
Distribution
dans le canton, des couplets les plus connus de la
Marseillaise, accompagnés de la lettre suivante :
Madame, Monsieur
Tous, nous avons reçu en
héritage les valeurs de démocratie et
de liberté forgées par nos
aïeux.. Nous leur sommes redevables, des
sacrifices qu'ils ont consentis, pour que survivent
et vivent ces valeurs. Les commémorations
nationales viennent le rappeler.
A l'approche du 14 Juillet, notre Fête
Nationale, j'ai décidé de soutenir
les efforts des pouvoirs publics pour replacer
notre hymne, la Marseillaise, dans le coeur et dans
l'esprit de chacun d'entre nous.
La Marseillaise, chant de l'Armée du
Rhin, composée et chantée pour la
première fois à Strasbourg en 1792,
est le symbole de notre appartenance fière
à la Nation. Les occasions de la chanter
sont négligées et s'il est
prévu de l'apprendre à
l'école, combien d'enfants en CM2 ou de
collégiens en 3eme la connaissent
encore?
Chanter la Marseillaise, c'est affirmer
personnellement son appartenance à la
communauté nationale. C'est dire sous une
autre forme VIVE LA FRANCE.
Participation en hausse et
collecte des déchets en baisse. Pour
sûr, la troisième édition du
Printemps de la propreté organisée
hier à la Meinau fut un
succès.
Emmené par
Jean-Philippe Maurer, conseiller
général, et Albert Gemmrich, ancien
footballeur du Racing aujourd'hui adjoint au maire,
un groupe de « nettoyeurs »
quitte à 14h le parvis du centre
socioculturel. La SIBAR, société de
gestion immobilière de certains
bâtiments du quartier, également de la
partie, distribue gilets fluo, pinces et sacs
poubelles à plusieurs petits sous-groupes
qui s'en vont chasser le déchet dans
différentes zones de la Meinau.
Très peu de
sacs plastique
Georges, qui y
participe pour la troisième fois
consécutive, constate l'impact positif du
Printemps de la propreté, une entreprise
dont l'initiative revient à Jean-Philippe
Maurer. « La première année, le
sac était plein après dix minutes.
Aujourd'hui au bout de vingt minutes, il est
à peine rempli au tiers. »
Une trentaine de
personnes a contribué au nettoyage. (Photo DNA - Jean François
Badias)
A propos de la nature des déchets,
l'évolution est tout aussi positive. «
On trouve des papiers, des cigarettes et des
canettes, mais très peu de sacs plastique
», commente-t-il, montrant combien
l'environnement a bénéficié de
l'actuelle facturation des sachets par les
magasins.
Et Georges de préciser : « Il y a
trois ans on était trois participants, cette
année plus de trente. »
Indéniablement, l'entreprise de
sensibilisation au maintien de la propreté a
porté ses fruits.
Et pour qui en douterait encore, Monique ajoute
: « J'habite le quartier depuis 25 ans, c'est
devenu beaucoup plus calme et plus propre que ce
qu'on dit dans les médias. »
J.Bi
Comme l'an dernier j'ai
constitué deux équipes
("équipe de la Meinau", "équipe de
Neudorf") pour les courses de Strasbourg
Europe du 14 mai 2006. Quarante sportifs ont
participé à cette grande
manifestation, sous les couleurs de leur quartier
après avoir retiré les bullletins
d'inscription chez les commerçants,
partenaires de l'opération.
Ainsi ils ont
bénéficié de frais
d'engagement réduits et ont
été dotés d'un tee-shirt
"Equipe de la Meinau" ou "Equipe de
Neudorf".
De plus, pour chaque coureur
engagé dans l'équipe de la Meinau, 2 €
ont été versés à
l'Entraide Alimentaire de la Meinau et pour chaque
coureur engagé dans l'équipe de
Neudorf, 2 € étaient offerts à
la Plate-Forme de Solidarité de
Neudorf.
À reconduire en 2007
!
UN
CANTON POUR DEUX QUARTIERS
UN SITE POUR TROIS OBJECTIFS
Un Conseiller
Général en milieu urbain, de surcroit
quand l'essentiel des compétences de la
collectivité départementale est
délégué à d'autres
collectivités et associations, peut
prêter à bien des interrogations.
En effet, il n'est pas facile
dans ces conditions d'identifier les
compétences et les missions du Conseil
Général, c'est la première
des raisons pour laquelle j'ai souhaité
l'existence de ce site pour mieux identifier le
Département du Bas-Rhin.
Son intervention touche de nombreux domaines de
notre vie quotidienne et elle a même
été considérablement
renforcée par les dernières lois de
décentralisation.
La deuxième
raison de ce site est de faciliter la
connaissance des services publics et de valoriser
la vie locale animée par une forte
présence associative. C'est donc une porte
ouverte sur l'engagement des uns et des autres et
qui témoigne du sens de l'initiative de
chacun.
Ce site vous est
destiné et il pourra, par exemple, annoncer
les moments festifs de chaque quartier.
La troisième
raison de ce site est de mieux faire
connaître mon engagement d'élu local
et d'en rendre compte en toute clarté. Le
meilleur moyen me semble bien être ce site
qui comporte une information plus
détaillée que toute autre
actuellement disponible.
J'espère que ce site
vous intéressera, il évoluera en
fonction des échos qu'il rencontrera.
Une dernière
précision : il est réalisé
grâce au bénévolat des
personnes qui l'ont construit et il ne
relève pas de moyens publics. Je tiens
à leur témoigner toute ma
reconnaissance.