Jean-Philippe Maurer

Député du Bas-Rhin (2e circonscription)
Conseiller général de Strasbourg 7 (Meinau, Neudorf ouest)

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Sur cette page :
Numéros surtaxés

Autoriser la co-location chez les bailleurs sociaux ?

Propagande électorale en allemand

Décentralisation

Prévention des morsures

Pour l'affichage de la Marseillaise dans les écoles

Assiduité alsacienne

Y a-t-il des chiens dangereux ?

Guy Môquet lu au lycée Oberlin

Lettre du 16/10/07

Connaissance de la Marseillaise

Circuit du Kochersberg 2007

Délais excessifs pour le permis de conduire

En avant !

Arrivée à l'Assemblée

Sus aux détritus

Surenchère patriotique

Accueil des enfants de 2 ans en Maternelle

Tarifs TGV

Commissions administratives obsolètes

Difficultés de réglage de la chaufferie de la SIBAR à la Meinau

Nuit de la Saint-Sylvestre

Un "Pote à Pote" très inamical

Incendies de voitures à l'Esplanade : réactions

204, route de Schirmeck

Jean-Philippe Maurer favori de l'UMP

Transformation du supermarché ATAC de la Meinau

Interview dans "Tout le Bas-Rhin"

Circuit du Kochersberg 2006

 Suchard : protestations au nom de l'UMP et appel à François Loos

Distribution des paroles de la Marseillaise

3e Printemps de la propreté 2006

Courses de Strasbourg 2006

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ARCHIVES DE LA PAGE D'ACTUALITES 2006 - 2007 (archives 2008, cliquez)

NUMÉROS SURTAXES (08xx ...) : LIMITER LEUR TARIFICATION

La tarification des numéros surtaxés commençant par 08.. donne lieu à bien des inquiétudes car souvent, les minutes se prolongent et s'additionnent avant qu'un opérateur ne prenne la communication et s'occupe de son interlocuteur. Pendant ce temps les euros s'accumulent sur la facture. 

Les députés, attentifs à cette dérive avaient, par un amendement initié par Mme Zimmermann (UMP), soutenu la proposition de loi visant à empêcher cette facturation qu'ils estiment injustifiée car aucun service n'est rendu durant ce temps d'attente.

En première lecture à l'Assemblée Nationale, du texte de loi consacré à la consommation, cette proposition de loi, reprise sous forme d'amendement a permis de mobiliser une majorité de députés et de passer outre l'avis défavorable du Rapporteur et du Ministre. 

Après un premier refus, le Sénat n'a, en définitive, pas repoussé cet amendement qui a été adopté à l'issue de la réunion de la commission mixte paritaire.

J'ai, pour ma part, cosigné la proposition de loi de Mme Zimmermann et voté, dans l'hémicycle, avec la majorité des députés, en allant contre les avis défavorables du Rapporteur et du Ministre

23/12/2007



AUTORISER LA COLOCATION CHEZ LES BAILLEURS SOCIAUX ?

Les difficultés du marché immobilier suscitent dans le parc privé, de plus en plus de co-locations afin de rendre accessible à plusieurs des logements qui, individuellement, ne le seraient pas. 

Or les textes en vigueur pour le parc public social ne permettent pas la co-location. Pourtant, une telle possibilité serait un élément de réponse pour faciliter le logement d'étudiants, de jeunes dans le parc social, tout comme elle permettrait probablement de mobiliser de grands logements faiblement occupés. 

L'amendement n° 146 de M GAUBERT, socialiste, présenté lors de la séance du 27 novembre 2007, visait à permettre une telle co-location. 

Le Gouvernement et le Rapporteur ont émis un avis défavorable à cet amendement en évoquant notamment la difficulté d'établir les rapports locatifs.

Cet amendement a été rejeté par 27 voix contre 25. Pour marquer mon intérêt pour cette proposition, ma voix figure au nombre des 25 qui ont néanmoins décidé de voter en sa faveur. 

 

20/12/2007



PROPAGANDE ÉLECTORALE EN ALLEMAND :
POUR UN RETOUR PROVISOIRE AUX DISPOSITIONS ANTÉRIEURES

Strasbourg, 17 décembre 2007

Madame le Ministre,

La modification des dispositions relatives aux documents bilingues concernant la propagande électorale en Alsace-Moselle, a surpris bien des habitants, des électeurs et des élus, en supprimant leur envoi par la commission ad hoc.

Aux dernières nouvelles, la commission de propagande diffuserait, a priori, un document recto-verso, bilingue.
Une telle proposition ne manque pas de poser des problèmes puisque cela crée bien des incertitudes. En effet, le document recto-verso peut-il comporter un texte seulement en français ?

Dans l'affirmative cela reviendrait à émettre des idées et arguments supplémentaires par rapport à celui qui utilise le français et l'allemand. Si ce document comporte, désormais, obligatoirement une partie en allemand, cela aboutirait à créer une prescription impérative là où elle était facultative.

La présence de l'allemand sur un seul et même feuillet engendrerait une difficulté supplémentaire car le rejet de la traduction allemande entraînerait le refus, par la commission de propagande, de diffuser l'intégralité de ce document alors que précédemment, les deux versions française et allemande étaient produites sur deux feuilles séparées, ce qui permettait de sauvegarder le texte en français, en cas de problème.

Comme vous pouvez le constater, cette situation génère bien des difficultés à un moment où nous avons obtenu, en Alsace-Moselle, par M. Xavier DARCOS, Ministre de l'Éducation Nationale, une meilleure prise en compte du fait régional et de son expression linguistique.
Dans un souci de cohérence et de simplification, le retour au statu quo antérieur me semble nécessaire à la veille d'importants scrutins locaux.

Dans cette attente, et pour les raisons pratiques évoquées, je vous remercie de l'intérêt que vous porterez aux questions précises que j'ai évoquées dans ce courrier.

Je vous prie de croire, Madame le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

 

Madame Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités Territoriales
Place Beauvau 75800
PARIS CEDEX 08


La réponse de Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales

 

Monsieur le Député,

Vous avez souhaité me faire part de vos interrogations relatives à la traduction en allemand des documents électoraux en Alsace-Moselle.

Comme vous le savez, l'envoi des documents électoraux en français accompagnés de leur traduction en allemand, tout comme les doubles affiches en français et allemand, ont été mis en place et maintenus depuis 1919 par des circulaires d'organisation ministérielle successives à l'occasion de chaque scrutin, en Alsace et dans une partie de la Moselle.

Juridiquement, il s'agit toutefois d'un usage non prévu par le code électoral dont l'article R. 29 prévoit expressément que " chaque candidat ne peut faire adresser à chaque électeur, par la commission de propagande, qu'une seule circulaire (...) ".

Cette pratique dérogatoire était destinée à faciliter le vote de générations alphabétisées en allemand. Force est toutefois de constater que cet objectif ne semble plus se justifier aujourd'hui, en particulier dans un contexte de politique volontariste en faveur du développement durable et de maîtrise des dépenses publiques.

A cet égard, les dernières élections ont donné au Gouvernement l'occasion de constater, notamment à travers les bilans établis par les préfectures après chaque scrutin, que l'affichage en allemand était fréquemment abandonné en pratique et que de nombreux candidats aux élections législatives de 2007 n'ont pas déposé de propagande en allemand dans ces départements.

C'est dans cette optique qu'il a été décidé de mettre fin au double envoi des circulaires.

Toutefois, sensible à votre argumentation et à votre intervention, et soucieuse de tenir le plus large compte des spécificités locales, je souhaite vous indiquer que cette mesure ne s'oppose naturellement en rien, si les candidats le souhaitent, à l'utilisation de l'allemand dans leur circulaire, dès lors qu'y figurera également la traduction en français des propos en allemand. Les candidats pourront donc, par exemple, réaliser une circulaire recto verso en allemand et français qui sera prise en charge par l'Etat.

Rien n'interdira de même aux candidats qui le souhaiteraient de diffuser par leurs propres moyens un exemplaire en allemand de leur circulaire.

J'ai donc donné instruction mes services de préciser ce point dans les circulaires d'organisation des scrutins qui seront adressées aux maires et aux préfets ainsi que dans le mémento aux candidats dont une version révisée paraîtra très prochainement.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération distinguée.



COMMUNIQUE DE PRESSE

Les 97 mesures proposées par Nicolas SARKOZY pour réduire la dépense publique traduisent la réorganisation de l'Etat et son pilotage à l'échelon régional, conséquence de la décentralisation réalisée en direction des collectivités territoriales et de la proximité voulue au service de nos compatriotes.

En conclure qu'il suffirait de faire de même entre Départements et Régions méconnaîtrait les missions dévolues à chaque collectivité et ignorerait le renforcement significatif des compétences départementales lié à la 2ème phase de la décentralisation réalisée en 2004.

La tutelle d'une collectivité sur une autre n'a pas lieu d'être, d'autant moins que l'Etat lui-même y a renoncé. Il s'agit d'une erreur de perspective de confondre l'Etat et les collectivités territoriales, véritables échelons de proximité, même si les objectifs d'efficacité du meilleur coût doivent être partagés.

Jean - Philippe MAURER

14/12/2007



PRÉVENTION DE MORSURES PAR DES CHIENS

Le 6 décembre 2007 une classe de 6e du collège Jean Monnet à Strasbourg, accueillait une équipe de "comportementalistes canins" et deux chiens (Leila, Terre-Neuve de 8 ans et Vénus, chien-loup de Tchéquie de 2 ans) pour une information sur les attitudes à adopter pour éviter des morsures par des chiens. J'ai été invité à assister à cette séance, conduite par Jean-Marc Graff.

Le recensement des morsures par des chiens révèle que les enfants sont les plus exposés, généralement mordus ou pincés par des chiens connus, appartenant à la famille ou au voisinage.

La race du chien n'intervient pas. Tout chien peut devenir dangereux lorsqu'il est dressé à cette fin. Mais tout chien "gentil" peut également mordre lorsqu'il se trouve dans une situation qu'il ne comprend pas ou s'il se sent menacé.

Il importe donc d'être attentif aux attitudes et postures d'un chien, qui sont autant d'éléments d'un "langage" donnant des signaux sur son son état affectif et émotionnel. Sureté de soi, domination, soumission, crainte se lisent par les positions des oreilles , du fouet (la queue), du port de tête...

Cette connaissance permet d'anticiper et d'éviter des maladresses plaçant (involontairement) le chien en position d'insécurité. Ainsi il ne faut pas s'approcher trop vite d'un chien, ne pas poser la main sur sa tête, ne jamais courir devant un chien, car c'est faire appel à son instinct de chasseur !

Moyennant quelques précautions, la présence d'un chien de compagnie a des conséquences éminemment positives sur le plan psychologique et relationnel, dans la famille ou tout autre groupe social. L'animal sécurise, responsabilise, équilibre, évite l'inactivité et limite les sentiments de solitude.

En savoir plus : www.enfants-et-chiens.com


de gauche à droite : Jean-Marc Graff, comportementaliste canin,
Jean-Philippe Maurer, député, Jean-François Picard, proviseur.
7/12/2007



POUR L'AFFICHAGE DE LA MARSEILLAISE DANS LES ÉCOLES
Lettre au Ministre de l'Éducation Nationale

Strasbourg, le 5 décembre 2007

Monsieur le Ministre,

La Marseillaise, notre hymne national mérite d'être partagée par le plus grand nombre de personnes et il est plus que regrettable que l'une ou l'autre rencontre sportive, jouée en France, devienne l'occasion de la conspuer.

Le déplorer ou le taire n'y changera pas grand-chose ; c'est pourquoi, il me semble nécessaire d'assurer une meilleure diffusion de la Marseillaise. Certes, il est prévu qu'elle soit enseignée à l'école primaire, même si j'ai quelques doutes sur la transmission effective de ce savoir.

Aussi, il me semblerait utile d'afficher notre hymne national dans l'ensemble des salles de classe des écoles élémentaires afin de le donner en lecture et en partage. L'apprendre et le côtoyer dès l'école primaire minorerait, peut être, le manque de respect qui lui est trop souvent réservé. Dans tous les cas, cette situation me semble nécessiter bien des initiatives et je vous remercie de l'intérêt que vous pourrez porter à ma proposition.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

Monsieur Xavier DARCOS
Ministre de l'Education Nationale
110 rue de Grenelle
75700 PARIS

5/12/2007


La réponse de Xavier DARCOS, Ministre de l'Education Nationale

Paris, le 21 DEC. 2007

 

Monsieur le Député,

 

Votre courrier en date du 5 décembre 2007 m'est bien parvenu. Je vous en remercie.

Vous avez bien voulu me faire part de l'intérêt que présenterait à vos yeux l'affichage de notre hymne national dans les classes des écoles primaires.

Comme vous le soulignez, l'apprentissage de l'hymne national français et de son histoire ont été inscrits dans la loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'Ecole du 23 avril 2005.

Il appartient aux professeurs des écoles d'organiser librement les modalités de cet apprentissage, en affichant, par exemple, le texte dans leur classe. Cela relève donc du choix des enseignants.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Xavier DARCOS



ASSIDUITÉ ALSACIENNE...

Lors de la deuxième séance du mercredi 21 novembre 2007 à l'Assemblée Nationale qui portait sur la discussion du projet de loi « développement de la concurrence au service des consommateurs », les députés alsaciens étaient majoritairement présents.

Au moment du scrutin public sur les amendements n°87 à 91 et 93 à 95 intervenu à 0h40, les votes se sont répartis de la manière suivante :

  • Nombre de votants : 63
  • Nombre de suffrages exprimés : 63
  • Majorité absolue : 32
  • Pour l'adoption : 26
  • Contre : 37

Sur les 37 voix contre, on pouvait compter 5 députés Bas-rhinois : Messieurs BLESSIG, HERTH, LOOS, REISS et MAURER auxquels s'ajoutait Monsieur STRAUMANN pour le Haut-Rhin.
L'Alsace a par conséquent assuré 1/6ème des votes de la majorité et le Bas-Rhin à lui seul près de 1/7ème des voix de la majorité.

Au moment du second scrutin public sur l'amendement n° 112 intervenu vers 1h30 du matin, les votes se sont répartis de la manière suivante :

  • Nombre de votants : 44
  • Nombre de suffrages exprimés : 44
  • Majorité absolue : 23
  • Pour l'adoption : 19
  • Contre : 25

Sur les 25 voix contre, on pouvait compter 4 députés Bas-rhinois : Messieurs BLESSIG, HERTH, REISS et MAURER.
Le Bas-Rhin, à lui seul, a ainsi assuré 1/6ème des voix de la majorité

23/11/2007



Vu dans les 28 octobre 2007

Débat : y a-t-il des chiens dangereux ? 

Pitié pour les chiens

Les hommes en ont pris pour leur grade, lors d'un débat sur la dangerosité des chiens, organisé à Neudorf, à l'initiative du député Jean-Philippe Maurer.

Il n'y a pas de chiens dangereux, mais tous les chiens sont potentiellement dangereux... lorsqu'ils sont mal éduqués, mal dirigés, mal soignés, mal traités ! Et lorsqu'ils ont en face d'eux des gens, surtout les enfants, qui ne savent pas comment se comporter avec un chien.

Ne jamais laisser un enfant seul avec un chien

C'est pourquoi, la règle de base énoncée par Daniel Brenner, président du training-club canin de Strasbourg, a-t-elle été approuvée par tous les spécialistes présents au débat, au foyer protestant de Neudorf : ne jamais, jamais, laisser un enfant seul avec un chien.

Le Dr Céline Mugultay, de l'hôpital de Saverne, qui a fait sa thèse sur les morsures de chiens chez les enfants, a conclu qu'il n'y a pas une race de chiens qui soit plus ou moins « dangereuse » qu'une autre. Les morsures sont plus graves lorsque l'animal est plus grand, mais même les caniches et les teckels mordent les enfants.

Dans son étude, 60 % des enfants étaient mordus par le chien de la famille ! Puis, dans 30 % des cas, c'était le chien de voisins, puis, dans 15 % des cas, le chien d'amis... Les chiens mordeurs connaissaient les enfants !

L'éthologue, Jean-Marc Graff, spécialiste reconnu du monde canin, affirme que, « dans 70 % des cas, la morsure est provoquée par le comportement, involontaire et inconscient, de l'enfant ». Le chien se croit agressé et se défend.

Contre les salons Animalia qui vendent les fonds de cuve

Jean-Marc Graff a plaidé pour que parents, éducateurs et enfants soient « formés » au comportement animal. Mais il a surtout dénoncé les scandales du commerce des chiens. Il s'est élevé contre « les salons animalia, qui vendent les fonds de cuve », contre les « foires aux chiots » où l'on vous colle un chien dont le socle émotionnel est peut-être gravement perturbé. « J'ai honte, a déclaré Jean-Marc Graff, quand je vois que des confrères éthologues participent à ce genre de foires. » La meilleure manière d'élever son chien est d'apprendre à s'en occuper. Daniel Brenner, président du training-club canin, a rappelé que pour 45 ¤ d'abonnement annuel, l'on peut aller deux fois par semaine au club, apprendre à vivre avec son chien. Il estime que les hommes doivent savoir éduquer leur chien. « Le chien ne doit pas être humanisé. Ah ! S'bubbele ! Non ! Si vous mettez le chien sur le canapé, ce sera son canapé... La famille est une meute, et le chien, doit être à sa place, en bas. » Il doit être respecté en tant que chien.

Ces pitbulls, c'étaient des chiens très gentils

Le président de la SPA de Strasbourg, Alfred Gebhart, a critiqué le projet de loi en cours d'examen qui semble souhaiter l'éradication des pitbulls. « C'est exagéré. En huit ans, nous avons eu 30 pitbulls à notre refuge et c'étaient tous des chiens très gentils. Il y a eu aussi 5 rottweilers. Ils ne nous ont causé aucun souci. »

Une discussion passionnée a suivi ces interventions. Un propriétaire de rottweiler a fait l'éloge de la gentillesse de ces animaux. La président de la SPA de Haguenau a dénoncé la maltraitance dont les chiens sont victimes de la part des humains. Un médecin a suggéré qu'il y ait obligation de soins pour les chiens mordeurs -et leurs maîtres ! Et une dame a raconté comment, enfant, elle a été mordue par un berger allemand, ce qui est resté pour elle un traumatisme profond.

Enfin, parmi tous ces « mordus » du monde canin (comme dit Daniel Brenner), il y avait aussi un humain qui a suggéré qu'on pense aussi à ceux qui n'ont pas de chiens, et ils sont la majorité, et qui aimeraient bien que les chiens ne leur posent pas trop de problèmes dans leur vie quotidienne, quand ils se promènent sur le trottoir... On l'a applaudi quand même !

Et si l'on imaginait un instant que, comme dans « La Belle et le Clochard » ou « Les 101 Dalmatiens », ce soient nos amis les clebs qui organisent un débat ? Sur le thème : Y a-t-il des humains dangereux ? Par exemple...

Roger Wiltz

Édition du Dim 28 oct. 2007

En savoir plus : cliquez ici

28/10/2007



Vu dans les 23 octobre 2007

Guy Môquet lu au lycée CFA Oberlin

Au pied de la lettre ?

Les 26 classes présentes hier au lycée CFA-Oberlin (Strasbourg-Krutenau) ont assisté aux lectures de la lettre de Guy Môquet données par les élèves de deux classes ayant intégré l'événement à un projet pédagogique plus vaste (*). Reportage.

Près de 90 élèves prennent place dans l'amphithéâtre du lycée-CFA Oberlin ce lundi 9 h 15 pour assister à la lecture, donnée par deux classes de l'établissement, de la lettre de Guy Môquet.
Les discussions vont bon train, qu'il s'agisse de raconter son samedi soir par le menu, de faire le point sur la saison du Racing ou de comparer ses horoscopes respectifs.

Le 23 octobre, dans l'amphithéâtre du lycée Oberlin. Une lecture solennelle, avec pupitre, en musique et devant une assemblée debout : autant d'idées venues des élèves.

(Photo DNA - Cédric Joubert)

« Sacrifier sa vie par amour de la liberté »

Puis Dominique Chican, proviseure-adjointe, présente l'événement « souhaité » par « le président de la République ». Avant de céder la parole, elle souligne : « Ses mots nous rappellent que certains sont allés jusqu'à sacrifier leur vie par amour de la liberté. » Face à la salle, Badr Amzil, 19 ans, en terminale bac-pro, gagne le pupitre disposé pour l'occasion. Il rappelle le parcours du « lycéen fusillé le 22 octobre 1941, à l'âge de 17 ans et demi, avec 26 autres résistants, en représailles à l'assassinat d'un officier allemand .» Il conclut : « Merci de bien vouloir vous lever. » Tout le monde s'exécute.
Le temps d'appuyer sur la touche play du poste posé dans un coin et les premiers accords de l'adagio de Barber accompagnent la lecture, faite par Alexandra Belhadj, 18 ans, en terminale bac-pro : « Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé, je vais mourir ! [...] »
Ce groupe écoute en silence. Parmi les 26 classes qui se relaieront dans l'amphi tout au long de la matinée, certaines seront moins réceptives.
A la fin de la lecture, Jean-Philippe Maurer, député (UMP) de la 2e circonscription avance : « Nous sommes souvent peu nombreux devant les monuments aux morts le 11 novembre ou le 8 mai. [...] Cette lecture est l'occasion de réinvestir notre mémoire collective. »

« Pourquoi cette lettre ? »

Interrogée au sortir d'une précédente lecture, Halima El Yahyaoui, 18 ans, a trouvé la cérémonie « très émouvante. » Sonia Malanda, 18 ans, retient, elle, que le résistant communiste « n'avait pas peur de la mort et [qu'il] a su partager sa bravoure avec sa famille. » Ikrame El Kaddouri, 19 ans, estime que son exemple fait réfléchir : « Il écrit ça avant son exécution. Nous, on n'a pas ces problèmes et pourtant, on se plaint tout le temps. » Alice Martin, 18 ans, apprécie le sens de l'engagement du jeune résistant : « On a l'âge de voter et on ne sait même pas qui choisir. Lui avait trouvé une cause pour laquelle mourir. »
En revanche, Damla Sarier, 18 ans, ne saisit pas l'intérêt de la chose : « Pourquoi parler des guerres anciennes ? On pourrait parler des conflits actuels. J'ai lu des lettres d'enfants en Irak qui m'ont beaucoup plus touchée. Je respecte ce qu'a fait Guy Môquet, mais je m'interroge. »
A l'intérieur de l'amphi, place aux questions. Une lycéenne se lance : « Pourquoi cette lettre ? » Déjà la question du groupe précédent. Et peut être la meilleure, non ?

Manuel Plantin

(*) Outre une visite du mémorial d'Alsace-Lorraine et du Struthof, les classes de terminale bac-pro commerce de Sylvie-Anne Eglemme et Fazia Dergam ont en effet travaillé sur les régimes totalitaires et le nazisme pour in fine produire une expo de 18 panneaux resituant la lettre de Guy Môquet dans un contexte historique plus large.

Édition du Mar 23 oct. 2007

23/10/2007



QUELQUES INFORMATIONS SUR MON ACTIVITÉ À L'ASSEMBLÉE NATIONALE

L'activité parlementaire est dense puisque l'Assemblée Nationale et le Sénat ont siégé dès fin juin en séance extraordinaire.

• Quatre lois ont été votées : celle dite TEPA - travail, emploi, pouvoir d'achat -, la mise en place du service minimum dans les transports, l'autonomie des universités et celle contre la récidive.

Cette rentrée parlementaire est marquée notamment par la loi sur le brevet européen et sur la maîtrise de l'immigration. A cet égard, vous trouverez ici la copie d'un amendement que j'ai présenté mercredi 19 septembre 2007, à une heure du matin, afin de marquer plus solennellement la place de la Marseillaise, notre hymne national dans les valeurs républicaines.
Si cet amendement a été repoussé par le rapporteur du projet de loi, et donc rejeté, cela m'a néanmoins permis de marquer mon attachement à l'expression de nos valeurs républicaines.

• Vous trouverez également copie des courriers échangés avec le Secrétaire d'Etat chargé des Transports, concernant les difficultés pour se présenter aux examens du permis de conduire et celui concernant les nuisances occasionnées par les minimotos et autres quads en proposant d'en interdire la vente.

• Enfin des questions écrites peuvent également être posées au Gouvernement et vous pourrez consulter ici, les six questions déposées, relatives aux droits de succession, à la mortalité des abeilles, à la place de la langue régionale d'Alsace dans l'Education Nationale, aux destructions de cultures d'OGM, aux fonds souverains étrangers et aux travaux à réaliser au Palais de Justice de Strasbourg..

• Consultez régulièrement ce site internet pour mieux suivre mon actualité.

Strasbourg, le 16 octobre 2007


Jean-Philippe MAURER
16/10/2007



Vu dans les 24 septembre 2007

Retoquée à l'Assemblée

Jean-Philippe Maurer frappe fort pour l'une de ses premières interventions à l'Assemblée nationale. Mercredi, à 1 heure du matin, il a déposé un amendement au projet de loi sur la maîtrise de l'immigration, demandant que dans le test de français auquel seront soumis les immigrés soient intégrés le refrain et le premier couplet de la Marseillaise, « rencontre de notre langue et des valeurs de la République ». L'amendement a été rejeté car le texte est jugé trop compliqué à ce stade de l'évaluation des connaissances. Mais on peut lui faire confiance pour revenir à la charge : député de Strasbourg, où l'hymne national a été créé, il est de son « devoir de le valoriser », dit-il.

EN SAVOIR PLUS : Consultez la rubrique : Mon mandat de DÉPUTÉ / Interventions à l'Assemblée

24/9/2007



16 SEPTEMBRE 2007

Comme l'an dernier, j'ai engagé une équipe de sportifs de la Meinau et de Neudorf au 40e circuit du Kochersberg. Grâce à l'aide de commerçants des deux quartiers et à l'association REAL, les bulletins d'inscription pouvaient être retirés et déposés à plus de 20 adresses et les frais d'engagement étaient offerts. De plus, chaque participant a été doté d'un tee-shirt "Equipe de la MEINAU" ou "Equipe de NEUDORF".
Contrairement à l'édition précédente, la manifestation a bénéficié d'un temps idéal.

Avec 2194 km parcourus par les 53 coureurs ayant pointé à l'arrivée, l'association REAL place les équipes de Neudorf et de la Meinau AU DEUXIÈME RANG DES CLUBS SPORTIFS & ASSOCIATIONS CULTURELLES, derrière l'indéboulonnable OMSAL (Office Municipal des Sports, Arts et Loisirs de la Ville de Bischheim).
Notre asociation se classe au 13e rang du classement général.

16/9/2007



DÉLAIS D'ATTENTE EXCESSIFS POUR L'EXAMEN DU PERMIS DE CONDUIRE
- Lettre au Secrétaire d'Etat chargé des Transports -

Strasbourg, le 16 août 2007

Monsieur le Ministre,

Je tiens à appeler votre attention sur la situation dans laquelle se trouvent les auto-écoles du Bas-Rhin et leurs élèves en raison du manque d'inspecteurs.
En effet, les délais sont très longs - plusieurs mois - pour pouvoir obtenir de se présenter à l'examen et, en cas d'échec, cela se complique car il faut à nouveau rajouter plusieurs mois d'attente.
Cela coûte cher aux candidats qui doivent continuer à prendre des heures de conduite pour rester au meilleur niveau alors que les moyens financiers sont limités comme le confirme d'ailleurs la mise en place par le Gouvernement du permis à 1 euro par jour. Or, ces délais ne peuvent que renchérir le prix à débourser pour une formation qui débouche sur la réussite à l'examen.
De surcroît, je vous signale que l'obtention du permis de conduire est un élément important pour les jeunes dans leur recherche d'emploi.

Cette situation n'est pas nouvelle mais c'est peut être une raison supplémentaire pour trouver une solution d'autant plus que Strasbourg est une ville jeune et que le Bas Rhin connaît une croissance démographique permanente, ce qui explique la progression du nombre de candidats.

La proposition d'une contribution supplémentaire d'environ 50 EUROS par examen, qui permettrait de rétribuer le double d'inspecteurs, mérite d'être entendue car elle ne provoquerait pas une dépense globale plus importante pour le candidat qui pourrait économiser quelques heures de conduite liées aux mois d'attente.
Cela donnerait également plus de fluidité dans ce domaine qui est également confronté à une pénurie de moniteurs d'auto écoles car les offres d'emploi sont supérieures aux demandes.

Vous trouverez, ci-joint, la copie d'un article paru dans la presse locale et qui rend compte de la situation.

Les enjeux portent tant sur la capacité pour les jeunes de rechercher un emploi grâce au permis de conduite que sur une organisation publique qui s'attache à réduire les délais d'attente, synonymes de surcoût et d'incompréhension.

En vous remerciant de votre attention, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean Philippe MAURER

Monsieur Dominique BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des Transports
40 rue du Bac
75007 PARIS

- Réponse du Ministre -

Paris, le 6 SEP. 2007

Monsieur le Député,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les préoccupations des auto-écoles du Bas-Rhin et de leurs élèves concernant le permis de conduire. Vos interlocuteurs dénoncent tout particulièrement les délais de présentation entre deux épreuves.

Malgré des situations locales très différentes, il est vrai que dans de nombreux cas, ces délais sont trop longs et que l'effectif d'inspecteurs est parfois insuffisant.
Cependant, au cours de ces dernières années, l'effectif du corps des inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière a crû de 53%, soit une évolution sans aucun équivalent dans les autres corps de la fonction publique d'État. Cet effort a été poursuivi en 2007, avec le recrutement de 55 inspecteurs du permis de conduire, par la création de 15 postes supplémentaires et le renouvellement de tous les postes vacants.

J'ai le plaisir de vous informer que la capacité opérationnelle de l'effectif des inspecteurs en terme d'examen sera augmentée, tout spécialement pendant ce second semestre 2007.

Des instructions ont été données aux services déconcentrés en charge du permis de conduire pour que la priorité soit donnée au passage des épreuves théoriques et pratiques. L'offre mensuelle de places augmente ainsi de 6 %.

Par ailleurs, je tiens à vous indiquer qu'il sera possible de prévoir des examens supplémentaires pour répondre aux situations les plus criantes.

Les services déconcentrés organisent un audit auprès des écoles de conduite en difficulté réelle, qui sont invitées à présenter les dossiers des candidats ayant un besoin urgent et justifié de passer rapidement l'examen du permis de conduire.
Plus que jamais, il est important que les écoles de conduite fassent bon usage des places d'examen qui vont ainsi être débloquées. Elles doivent dispenser une formation complète et présenter des candidats ayant réellement atteint le niveau requis le jour de l'examen.
A cet égard, j'ai demandé aux responsables locaux de l'Education Routière de maintenir avec les exploitants des écoles de conduite une concertation permanente pour permettre une meilleure gestion de leurs difficultés.

Aujourd'hui, on estime à 35 000 le nombre de jeunes qui circulent sans permis pour des raisons qui tiennent au coût élevé du permis de conduire. L'opération « permis de conduire à un euro par jour» n'ayant pas obtenu les résultats escomptés, j'étudie la mise en place de deux nouvelles mesures:

- la généralisation à l'ensemble des communes qui le souhaitent de l'expérience menée par la ville de Carcassonne qui propose aux jeunes des travaux d'intérêt général en échange de la prise en charge financière d'heures de conduite;
- le portage par la Caisse des Dépôts et Consignations du coût du permis qui serait remboursé sur les réductions du temps de travail non accomplies par les jeunes salariés.

Je ne manquerai pas de vous informer de la mise en oeuvre de ces dispositifs. Vous pouvez être assuré de ma détermination à assurer un fonctionnement satisfaisant du permis de conduire.
Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Dominique BUSSEREAU

10/09/2007



EN AVANT !

Après les élections présidentielles, les élections législatives ont été l'occasion de revenir sur le terrain. Vous avez pu constater que la campagne électorale a été intense avec pas moins de 19 candidats inscrits et 17 qui ont été autorisés à participer au scrutin, car la succession d'un député sortant suscite toujours beaucoup d'intérêt.

Après un premier tour très favorable, le second tour a été caractérisé par une vague nationale de gauche, mais l'avance acquise et le soutien des électeurs centristes m'ont permis de conclure favorablement ce scrutin.

Je tiens à remercier tous ceux et toutes celles qui m'ont fait confiance ; j'espère convaincre aussi les sceptiques de mon sens de l'engagement. Ce site est une fenêtre ouverte sur mon nouveau mandat de député et continuera bien entendu à rendre compte de mon action au Conseil Général du Bas-Rhin.

Modernisation de nos structures, valorisation de la capacité d'entreprendre, solidarité et justice, voilà des défis pour ce début du 21e siècle

Bien cordialement,


Jean-Philippe MAURER
juin 2007



Vu dans les 20 juin 2007

Jean-Philippe Maurer, nouveau député UMP du Bas-Rhin, a fait hier son entrée officielle à l'Assemblée nationale. Au programme de cette journée un peu particulière : inscription, séance photo et repérage des lieux.

 Arrivé de Strasbourg par le TGV de 9h 30, et après une pause café gare de l'Est, Jean-Philippe Maurer embraye sur les formalités administratives. Le nouveau parlementaire strasbourgeois donne ses coordonnées, puis écoute les indications des huissiers qui lui expliquent le fonctionnement des lieux, et lui livrent une « boîte à outils » pour se repérer dans les services de l'Assemblée. Ensuite le député novice enchaîne sur une séance photo pour réaliser le portrait qui illustrera sa carte d'accès au Parlement.

Quelques conseils d'Yves Bur

 « C'est un peu irréel, confie l'élu de la 2e circonscription de Strasbourg en sortant sa nouvelle carte de sa poche, J'ai mangé ici et je voyais des gens que je ne vois d'habitude qu'à la télévision ! » Pour le déjeuner, Yves Bur, député UMP du Bas-Rhin et vice-président de la précédente Assemblée, l'avait convié à la buvette des parlementaires. A quelques tables des élus alsaciens, déjeunaient Henri Emmanuelli et Michel Charasse « avec ses bretelles ! Des gens qui sont dans la vie politique depuis des années ! », sourit Jean-Philippe Maurer.

 A table, Yves Bur en a profité pour glisser quelques conseils au nouvel élu qui devrait s'inscrire dans la même commission que lui, celle des Affaires sociales. La conversation a aussi tourné autour de la nomination de Jean-Marie Bockel, le maire socialiste de Mulhouse, comme secrétaire d'Etat à la coopération dans le gouvernement Fillon. « Les électeurs alsaciens qui ont voté Sarkozy avaient peut-être envie d'un autre ministre pour les représenter... Pour les candidats UMP qui ont été chahutés au second tour, cette nomination fait un peu bizarre, note Jean-Philippe Maurer. Il faudrait aussi poser la question à M. Bockel : Est-ce un signe d'élargissement de l'UMP ou est-ce que ce n'est pas M. Bockel qui n'en finit pas de se recentrer ? »

 Equipé du cartable en cuir remis à chaque nouveau député (avec l'écharpe officielle, la cocarde, l'annuaire de l'administration), il doit encore régler quelques formalités, comme le recrutement de son attaché(e) parlementaire et l'attribution d'un bureau. Le nouvel élu alsacien pourra ensuite commencer le travail de son nouveau mandat. Ses objectifs pour la prochaine législature : le logement, un thème qu'il suivait au conseil général, la formation et l'éducation. « Lundi, mon élection me paraissait encore virtuelle, confie Jean-Philippe Maurer, Aujourd'hui, en venant ici, mon mandat devient une réalité ! »

Elodie Bécu

Édition du Mer 20 juin 2007



Vu dans les 22 mai 2007

Sus aux détritus!

Une vingtaine de personnes dont des membres de la régie de quartier et de l'association Éveil Meinau ont retroussé leurs manches, samedi, à l'occasion de la 4e édition du Printemps de la propreté, organisé à l'initiative du conseiller général JeanPhilippe Maurer. Répartis en deux groupes, les bonnes volontés ont entrepris leur chasse aux détritus habituels, papiers et emballages alimentaires, au coeur de la cité, la jonction s'opérant au bout de la rue de Provence. Le verre de l'amitié au Kachelofe a clos l'opération.

(Photo DNA Jean-François Badias)



Vu dans les 30 mars 2007

Surenchère patriotique

Jean-Philippe Maurer, candidat UMP dans la 2e circonscription de Strasbourg, se demande s'il doit « demander des droits d'auteur » alors que « la place du patriotisme » suscite un « regain d'intérêt » dans la campagne présidentielle. M. Maurer fut en effet de ceux qui, dès son élection comme conseiller général de la Meinau en 1998, entreprirent des « démarches » pour le pavoisement des bâtiments publics lors des fêtes nationales. « La Poste, le bureau de police, la mairie de quartier notamment, le collège et bientôt les bâtiments du conseil général à la Meinau ont recommencé à pavoiser sans susciter les émeutes que l'on me prédisait », écrit le candidat UMP.

Texte de la lettre aux DNA



L'ACCUEIL DES ENFANTS EN MATERNELLE DÈS 2 ANS
DOIT ÊTRE PRÉSERVÉ EN ZEP
- Lettre à l'Inspecteur d'Académie -

Strasbourg, le 19 février 2007

Monsieur l'Inspecteur d'Académie,

J'ai lu avec attention les propositions de fermeture de classes qui sont envisagées pour la rentrée 2007.

La Meinau est concernée au titre des écoles Jean Fischart et Lezay-Marnésia.

Si la décrue des effectifs engagée dans le quartier depuis quelques années n'est pas contestable, je vous signale que la Meinau, pour les écoles concernées est en ZEP, zone d'éducation prioritaire et que des efforts ont toujours été faits pour y scolariser les enfants dès le plus jeune âge, dès 2 ans.

En effet, les vertus de l'Education nationale et de l'Instruction Publique y sont bénéfiques très tôt et tout recul dans ce domaine ne pourrait qu'être éminemment regrettable.

Aussi, cette capacité d'accueil doit rester intacte.

Je tiens à vous le signaler et vous remercie de l'attention que vous porterez à ma requête.

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe MAURER

Monsieur Philippe BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des services départementaux
de l'Education nationale du Bas-Rhin
65 Avenue de la Foret Noire
67083 STRASBOURG CEDEX.


- Réponse de l'Inspecteur d'Académie -

Strasbourg, le 14 mars 2007

Monsieur le Conseiller Général,

J'ai l'honneur d'accuser réception de votre courrier du 19 février 2007 relatif aux décisions de fermeture de classes dans les écoles Fischart et Lezay-Marnésia situées à la Meinau.

Comme je l'ai évoqué avec Madame Fabienne KELLER , Sénateur Maire de la ville de Strasbourg, les prévisions d'effectifs pour la rentrée 2007 accusent une baisse significative sur l'ensemble de la ville de Strasbourg et en particulier dans le secteur de la Meinau.

Je suis attentif à cette situation et connais les efforts réalisés pour accueillir les enfants de 2 ans. Les prévisions pour la rentrée prochaine intègrent bien les effectifs des enfants de cet âge, et je précise que dans le cadre du réseau « Ambition réussite » un poste à projet « langage » sera implanté à l'école maternelle Fischart.

L'inspecteur de circonscription assure le suivi de chacune des écoles concernées. Si des évolutions démographiques devaient être constatées, je réexaminerai cellesci, dans un cadre départemental, lors des ajustements de juin ou septembre 2007.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Conseiller Général, l'expression de ma considération distinguée.

Philippe BITEAU
Inspecteur d'Académie
Directeur des Services Départementaux
de l'Education Nationale du Bas-Rhin



TARIFS TGV EST :

Le maintien d'une offre à tarification normale est indispensable en complément de la liaison à grande vitesse.

21/2/2007

Madame la Directrice Régionale,

La mise en service du TGV Est est unanimement appelée de ses vœux, par la population depuis bien longtemps. Toutefois la tarification appliquée et la suppression de toute autre desserte ferroviaire moins rapide - Corail Teoz - mérite d'être discutée.

En effet, la capacité de se rendre plus rapidement de STRASBOURG à PARIS a certes un coût et un prix mais la limitation des ressources des uns et des autres devrait au moins permettre d'emprunter un train moins rapide - ex Corail Teoz - pour se déplacer et garder les conditions tarifaires qui s'y rattachent.

La situation à venir équivaudrait à interdire pour un automobiliste d'utiliser tout autre véhicule qu'une berline haut de gamme avec les dépenses qui s'y rattachent.

La modicité des moyens d'une partie conséquente des usagers du train et de ceux qui auraient besoin de l'emprunter, même sur des grandes lignes, devrait inciter à veiller au maintien des moyens de transports collectifs abordables pour des personnes et des familles aux ressources limitées.

Le maintien d'une offre Corail Teoz me semble indispensable.

Je suis d'ailleurs étonné que ce sujet n'ait pas été discuté avec les responsables des principales collectivités territoriales qui ont contribué de manière conséquente au financement de ces infrastructures car ils tiennent à une desserte facilitée de l'Alsace mais également à un maintien des moyens de déplacements pour le plus grand nombre de personnes.

En l'état actuel, l'unique possibilité d'accéder à Paris par un train Corail Teoz serait de passer par Mulhouse pour garder un tarif plus attractif, au prix d'un rallongement de la durée du temps de transport.

Je tenais à vous faire part de mon point de vue à ce sujet et vous remercie de l'intérêt que vous pourrez y porter.

Je vous prie d'agréer, Madame la Directrice Régionale, l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe MAURER

Madame Marie-Pierre MEYNARD
Directrice Régionale de la SNCF
3 Boulevard du Président Wilson
67083 STRASBOURG CEDEX



PROPOSITION DE SIMPLIFICATION DE COMMISSIONS ADMINISTRATIVES OBSOLÈTES
- Lettre au Ministre -

Strasbourg, le 30 janvier 2007

Monsieur le Ministre,

Je participe depuis quelques années, en tant qu'élu, à la commission départementale de réforme de la fonction publique territoriale et je fais toujours le même constat.

Des dizaines de personnes - fonctionnaires, syndicalistes, élus se déplacent pour se faire communiquer et valider les décisions proposées par les personnes qui instruisent de façon fort compétente les dossiers.

Cela se traduit par des centaines d'heures consommées, par des milliers de kilomètres parcourus pour valider des propositions faites par des spécialistes médicaux, et ces décisions ne font d'ailleurs l'objet que de très très rares recours.

Les séances de ces commissions consistent pour les représentants des employeurs et des employés par une présence requise de quelques dizaines de secondes par dossier.

Aussi, une modernisation de leur fonctionnement éviterait de gaspiller par an des milliers d'heures de travail et de kilomètres si les propositions étaient notifiées, par la voie postale, au représentant du salarié et à son employeur.

Leur accord à la proposition pourrait être retourné par la voie postale au service instructeur et la commission de réforme ne se réunirait qu'en cas de désaccord ou l'instance d'appel pourrait directement être saisie dans cette hypothèse.

En tout état de cause, le fonctionnement d'une telle instance me semble pouvoir être facilement allégé, simplifié, pour mettre fin à des pertes de temps et de moyens, déjà conséquents à l'échelon d'un département, et donc considérables au niveau de notre pays.

Cela permettra à chacun de se consacrer à des taches plus utiles qu'à entretenir le fonctionnement de telles commissions obsolètes.

Bien entendu, les progrès de la transmission des données pourraient même dépasser une telle proposition qui repose sur un fonctionnement classiquement administratif.

Dans l'espoir que ma proposition de simplification administrative puisse rencontrer quelque écho, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma respectueuse considération.

Jean-Philippe MAURER

Monsieur Christian JACOB
Ministre de la Fonction Publique
72 rue de Varenne
75700 PARIS SP 07

- Réponse du Ministre -

Monsieur le Conseiller général,

Vous avez souhaité me faire part de vos suggestions pour simplifier le fonctionnement des commissions de réforme, notamment dans la Fonction publique territoriale.

J'ai été attentif aux termes de votre courrier et je vous remercie de votre démarche. J'ai demandé à la fois à la Direction générale de l'administration et de la fonction publique et à la Direction générale des collectivités locales de bien vouloir procéder à un examen approfondi de vos propositions.

Je ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite réservée à votre intervention.

Je vous prie de croire, Monsieur le Conseiller général, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

Christian Jacob



A PROPOS DE LA MISE AU POINT LABORIEUSE
DE LA CHAUDIÈRE DE LA SIBAR À LA MEINAU
- Réponse à une plainte d'usager -

Monsieur,

Vous avez bien voulu appeler mon attention sur les conditions de fonctionnement de la chaufferie tri-énergie mise en service par la SIBAR et située rue Prosper Mérimée.

Habitant à la Meinau et passant quotidiennement dans ce secteur, j'ai moi-même pu constater les difficultés que vous évoquez.

La mise en service de cette installation a été laborieuse notamment pour le chauffage au bois parce que les réglages techniques n'étaient pas assez précis et dans la mesure où le bois livré n'était pas aussi sec qu'il aurait dû l'être.
De ce fait, la combustion était d'une qualité médiocre et la fumée épaisse se rabattait aux alentours.

Je n'ai pas manqué, bien entendu, de le signaler au directeur de la SIBAR.
Après une réunion avec les intervenants techniques sur cette installation, l'exploitation de cette chaudière s'est améliorée avec néanmoins quelques rejets qui me semblent trop épais pour un tel équipement situé au milieu d'un habitat dense et d'immeubles de grande hauteur.

Cette chaudière relève des installations classées pour la protection de l'environnement soumises au régime administratif de la déclaration.
Le corps d'inspection de l'Etat chargé d'en vérifier le suivi et la conformité est bien la DRIRE - Direction Régionale de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement - avec laquelle la SIBAR est en relation.

La Région Alsace s'est engagée depuis quelques années dans la promotion et la valorisation du chauffage au bois puisque les stocks existent, et cela de façon conséquente, depuis que l'ouragan Lothar a balayé une partie de la forêt vosgienne.
De ce fait, des aides financières de la Région Alsace et de l'Etat via l'ADEME incitent au chauffage bois et les exploitants forestiers se sont regroupés pour assurer de grands volumes de livraison à leurs clients sans que les surfaces boisés en pâtissent puisque la gestion des forêts implique également le reboisement.
Le fuel qui était exclusivement consommé auparavant était également livré par camion dans d'autres sous-stations réparties dans le quartier et ces chaudières dégageaient également des gaz liés à la combustion de cette énergie.

La nécessité de maitriser les charges de chauffage a incité la SIBAR à opter pour cette chaudière tri-énergie dont la qualité technique ne devait pas prêter le flanc aux constats que vous pouvez faire.
Malheureusement quelques imperfections semblent subsister et poser ponctuellement des problèmes.
A cet égard, il me semble que la hauteur de la cheminée, qui dépasse de seulement 3 mètres le toit de l'immeuble sur lequel elle s'appuie, ne facilite pas une dispersion optimale des fumées.

En tout état de cause, la SIBAR suit avec attention ce dossier car l'objet de cette installation reste bien de proposer un chauffage collectif technologiquement réussi et d'un coût maitrisé pour les locataires.

Bien entendu, je transmets votre lettre à la SIBAR ainsi que les éléments de réponse, pour lui laisser le soin de les compléter.

Dans cette attente, je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe MAURER



Nuit de la Saint-Sylvestre

Communiqué de la fédération UMP du Bas-Rhin (2-1-2007)

Après la nuit de la dernière Saint Sylvestre, l'UMP de Strasbourg tient à remercier et à encourager chaleureusement les nombreux acteurs sociaux, les représentants associatifs, les bénévoles et toutes les forces vives, qui depuis 5 ans avec le soutien de la Ville de Strasbourg, prennent régulièrement part aux différentes animations de quartier.

Elle regrette que cette mobilisation de longue haleine ait été perturbée par quelques voyous-casseurs sans scrupule. Elle tient à saluer et à conforter le travail souvent difficile mais toujours courageux réalisé par les sapeurs-pompiers et les forces de l'ordre grâce auxquelles pas moins de 50 délinquants, dont une majorité de mineurs, ont pu être interpellés. Ces derniers, afin qu'ils comprennent le sens de leurs agissements intolérables, méritent des sanctions exemplaires. C'est pourquoi l'UMP de Strasbourg appuie totalement la demande de Fabienne KELLER et de Robert GROSSMANN que soit abaissé l'âge de la majorité pénale. Il faut avoir le courage de réformer en profondeur l'ordonnance de 1945 avec la mise en place d'un véritable plan éducatif et familial pour enfin prendre acte que la délinquance juvénile de 2007 n'a de toute évidence plus rien à voir avec celle des années cinquante !

S'agissant de la sortie médiatique et politicienne de Roland RIES, à défaut de ne pas avoir été une seule fois sur le terrain un soir de réveillon lorsqu'il était Maire par intérim, elle est tout simplement indigne et choquante! Les Strasbourgeois auraient souhaité qu'il se manifeste avec la même énergie les 4 dernières années pour souligner et saluer l'amélioration de la situation. Au lieu de cela le candidat RIES s'est tu et a attendu qu'un réveillon soit plus difficile pour restaurer son idéologie de l'excuse systématique des délinquants, et proposer ses vieilles recettes concoctées de pseudos explications sociales et sociétales qui n'ont pour résultat que de justifier l'injustifiable.

L'UMP de Strasbourg tient à rappeler que le bilan de cette nuit de la Saint Sylvestre reste bien en de ça de ceux, désastreux, auxquels les Strasbourgeois étaient habitués sous les municipalités RIES-TRAUTMANN, notamment entre 1996 et 2000. En ce sens, elle salue la mobilisation sans précédant initiée il y a 5 ans en faveurs d'une meilleure sécurité par l'équipe en place.

Jean-Emmanuel ROBERT
Délégué de la 1ère circonscription
Jean-Philippe MAURER
Délégué de la 2ème circonscription
Fabien BRESSON
Délégué de la 3ème circonscription



Vu dans les 12 décembre 2006

Un « Pote à Pote » très inamical

L'édition du mois de novembre du magazine « Pote à Pote », édité par la Fédération nationale de la Maison des Potes, provoque la colère du conseiller général de la Meinau, Jean-Philippe Maurer. Pour appeler les jeunes des cités à s'inscrire sur les listes électorales, le périodique publie un dessin, placé au-dessus du logo de deux ministères, sur lequel un policier hurlant et postillonnant, la matraque à la main, réclame ses papiers à un jeune beur. « Une caricature qui rabaisse la Police nationale de manière ignominieuse », s'indigne le conseiller général dans un courrier à toute une série de ministres dont Azouz Begag qui est en charge de la promotion de l'égalité des chances. Il demande aux différents ministres si cette campagne de promotion pour l'inscription sur les listes électorales a leur soutien ou non.

Réponse du Ministère de la jeunesse, des sports et de la vie associative

Texte de la lettre aux Ministres :
Jean-François Lamour (Jeunesse, Sports et Vie Associative)
Azouz Begag (Promotion de l'Egalité des Chances)
Jean-Louis Borloo (Emploi, de la Cohésion Urbaine et Logement)
Yves Laurent Sapovald (Délégué Interministériel à la Ville)

Voir la caricature



INCENDIES DE VOITURES À L'ESPLANADE
COMMUNIQUÉS DE PRESSE

Strasbourg, le 10 novembre 2006

C'est avec satisfaction que nousenregistrons l'arrestation de l'incendiaire de l'Esplanade qui, au terme d'une soirée trop arrosée, avait été l'auteur de la destruction par le feu de onze voitures.
Cette interpellation ramène à un acte isolé et à de plus justes proportions ces faits alors que certains avaient tenté de transformer l'Esplanade en quartier à problèmes.
Les victimes sont bien réelles mais ce n'est pas une raison de dénigrer l'Esplanade et l'action publique qui y est menée.

Marc REYMANN, Député
Jean-Philippe MAURER, Conseiller Général et Suppléant


Strasbourg, le 8 septembre 2006

Nous comprenons l'émotion et l'inquiétude des habitants de l'Esplanade face à la destruction massive par incendie de toutes ces voitures.
Malgré les efforts engagés, trop de cloisonnements administratifs entravent l'efficacité du travail de la Police et de la Justice alors que le respect de la règle est réclamé par tous les acteurs de la vie publique, associatifs et institutionnels.
La Justice est le grand corps malade de nos institutions et les services pénitentiaires sont débordés.
Le rapport du sénateur Haenel établit que 30 % des peines de prison ne sont pas exécutées et il manque dans le Bas-Rhin une deuxième maison d'arrêt.
C'est un chantier de longue haleine même si l'urgence demeure et que d'innocentes victimes sont prises en otages.
Une révolution civique reste à accomplir pour permettre aux habitants d'obtenir que des comptes leurs soient rendus et les moyens budgétaires adaptés à l'évolution de la société.
Notre honnêteté d'admettre les faits nous distingue des socialistes qui ont passé douze années à nier la réalité et à manifester la plus totale inertie et indifférence par rapport à la montée de l'insécurité et à ses victimes.
Il ne faut pas s'arrêter à mi-chemin, des progrès sont encore possibles et nécessaires, il en va de la cohésion de la société française.

Marc Reymann
Jean-Philippe Maurer



204, route de Schirmeck

Communiqué de la fédération UMP du Bas-Rhin (21-10-2006)

L'UMP de Strasbourg salue le climat dans lequel s'est déroulée l'intervention des forces de l'ordre hier au 204 route de Schirmeck. L'opération d'évacuation initiée par le Ministère de l'Intérieur, s'est déroulée dans le calme et la dignité. Elle a permis de mettre un terme à une situation insupportable, pour les occupants eux-mêmes à qui des solutions de relogements ont été proposées, pour le propriétaire des lieux, ainsi que pour les riverains.

À cette occasion, les commentaires intempestifs du député socialiste Armand JUNG, qui ne s'est jamais personnellement soucié des conditions dans lesquelles survivaient ces squatters, illustrent une nouvelle fois sa démagogie persistante et son angélisme chronique. Il a été « surpris » selon ses propres termes, qu'une dizaine de cars de CRS stationnent quelques heures à proximité de son domicile. En revanche, il n'a jamais été ni surpris ni dérangé qu'une trentaine de personnes en grande précarité logent durant de longs mois à deux pas de sa villa dans des conditions insalubres voire dangereuses, en raison notamment des risques d'incendie.

Armand JUNG fait une fois de plus de la politique politicienne sur le dos des plus précaires et témoigne à nouveau de sa totale irresponsabilité. Les habitants du canton de la Montagne Verte et de Koenigshoffen n'en peuvent plus des solutions concoctées par le député socialiste et qui ont notamment consisté en 2000, au nom de « Strasbourg capitale des droits de l'homme » à encourager et faciliter l'accueil des Roms de Zamoly. Ne leur avait-il pas en effet mis à disposition avec Roland RIES, alors Maire de Strasbourg, les anciens bains municipaux de Koenigshoffen entièrement vandalisés par ces derniers, au plus grand désespoir et dans le plus grand mépris des riverains immédiats ?

L'UMP de Strasbourg salue en revanche la volonté de la CUS de se porter acquéreur du site en question afin d'y créer de vrais logements et notamment du logement aidé.

Jean-Emmanuel ROBERT
Délégué de la 1ère circonscription
Jean-Philippe MAURER
Délégué de la 2ème circonscription
Fabien BRESSON
Délégué de la 3ème circonscription



Vu dans les 18 octobre 2006

Circonscription 2 :
Jean-Philippe Maurer favori de l'UMP

Jean-Philippe Maurer, le suppléant de Marc Reymann, actuel député UMP de la 2e circonscription de Strasbourg, devrait logiquement obtenir l'investiture de l'UMP pour la législative de 2007. M. Maurer est également le délégué de la circonscription pour l'UMP, et il est surtout conseiller général de la Meinau, réélu sur un bon score en mars 2004 (plus de 58 % des suffrages), face au candidat (PS) Driss Ajbali. Lequel est, au passage, le suppléant de Philippe Bies, candidat socialiste déclaré pour cette législative...

Un conseil départemental de l'UMP devrait entériner ce soir la désignation de M. Maurer comme seul candidat à la candidature, puisque, à ce jour, aucune autre personne ne s'est déclarée dans son parti. Viendra ensuite la confirmation par les instances nationales de l'UMP, le 16 novembre. Le député sortant, Marc Reymann, ne se représente pas. Quant au suppléant de M. Maurer, il pourrait sortir des rangs de l'actuelle majorité municipale. Mais les suppositions sont encore « très prématurées », dit le candidat.



Transformation du supermarché ATAC

Dans un communiqué du 26 septembre, Pascal MANGIN, Adjoint au Maire et Jean-Philippe MAURER Conseiller Général, regrettent qu'un groupe majeur de la grande distribution aux moyens financiers important ait décidé d'abaisser la qualité de son offre et ce au moment d'une mutation profonde de la Meinau.

Texte du communiqué (cliquez)



 Interview dans le magazine "Tout le Bas-Rhin" (septembre-octobre 2006)

« S'ENGAGER DURABLEMENT POUR UN TRAVAIL DE QUALITÉ »

Tout le Bas-Rhin : Quelle est l'importance de la prévention spécialisée dans le Bas-Rhin?

Jean-Philippe Maurer : Avec la prévention spécialisée nous sommes sur un volet moins connu de laide sociale à l'enfance. Toutefois, c'est à travers elle que nous sommes en prise directe avec les difficultés dans les quartiers. Ainsi les équipes présentes sur le terrain sont, pour le Conseil général, de véritables sources d'enrichissement et de connaissance sur les problématiques existantes. Nous avons souhaité créer une cellule d'appui et de soutien qui coordonne le travail des associations et fait le lien entre les partenaires et institutions.

TLBR : La prévention spécialisée est donc un travail de partenariat?

JPM : Tout à fait. C'est également un exercice d'humilité, car nous abordons une jeunesse en difficulté et il faut rester conscient que nous ne pouvons pas tout résoudre. Ainsi les équipes essayent prioritairement d'éviter les risques de marginalisation et d'exclusion des jeunes. Et cela dans le respect des compétences de chacun, en tissant des partenariats avec les collèges, les associations, les relais emploi, les bailleurs sociaux... La prévention spécialisée a besoin de ce partenariat.

TLBR : Comment le Conseil général souhaitet-il voir évoluer cette mission?

JPM : Aujourd'hui, nous souhaitons nous engager durablement dans une démarche de prévention spécialisée afin de réaliser un travail de qualité. Nous fixons ainsi des contrats d'objectifs aux associations conventionnées. Par ailleurs, nous souhaitons que notre cellule prévention spécialisée, présente au sein du Conseil général, puisse apporter une aide ponctuelle et un savoirfaire à des associations, des territoires.., qui souhaitent mettre en place des actions.

Texte intégral de l'article (cliquez)



17 SEPTEMBRE 2006

Une équipe de sportifs de la Meinau et de Neudorf a été engagée au 39e circuit du Kochersberg. Grâce à l'aide de commerçants des deux quartiers et à l'association REAL, les bulletins d'inscription pouvaient être retirés et déposés à plus de 20 adresses et les frais d'engagement étaient offerts. De plus, chaque participant a été doté d'un tee-shirt "Equipe de la MEINAU" ou "Equipe de NEUDORF".
Malgré les intempéries, seules quatre personnes se sont désistées sur les 31 inscrites.

Les participants ont parcouru au total 951 kilomètres et l'équipe se classe, pour une première participation, à une belle 4ème place du Challenge réservé aux clubs sportifs et associations culturelles.


... un beau sourire malgré la pluie battante !


Vu dans les 8 et 14 septembre 2006

Suchard

Protestations de l'UMP

Kraft Foods France est mal intentionné pour notre pays et cela se vérifie à Strasbourg en particulier car pas plus le café que le chocolat ne sont jugés utiles d'y être produits. Pourtant la reprise de la décaféination par un entrepreneur local avait prouvé que cette activité était viable et rentable, malgré les dénégations de la multinationale. Les mêmes liquidateurs passent plus d'énergie à étrangler des sites industriels viables qu'à les pérenniser. Concentration, répartition, liquidation, c'est la sinistre équation de ce groupe financier aux méthodes opaques qui rendent très difficile une action publique.

Jean-Philippe Maurer

Appel à François Loos

Préoccupé par les risques qui pèsent sur le site industriel de Suchard installé dans sa circonscription et dans le canton de son suppléant Jean-Philippe Maurer, Marc Reymann a saisi hier François Loos, le ministre délégué à l'Industrie. « Les appels à une table ronde semblent se heurter pour l'instant à une attitude très réservée de la part de la direction locale et les tentatives pour engager un contact au niveau du site sont tout aussi difficiles », lui fait-il remarquer dans un courrier. Marc Reymann compte bien sur le ministre alsacien pour engager la direction nationale de l'entreprise à « contribuer à la recherche de toute solution ».



Juillet 2006 :

Distribution dans le canton, des couplets les plus connus de la Marseillaise,
accompagnés de la lettre suivante :

Madame, Monsieur

Tous, nous avons reçu en héritage les valeurs de démocratie et de liberté forgées par nos aïeux.. Nous leur sommes redevables, des sacrifices qu'ils ont consentis, pour que survivent et vivent ces valeurs. Les commémorations nationales viennent le rappeler.

A l'approche du 14 Juillet, notre Fête Nationale, j'ai décidé de soutenir les efforts des pouvoirs publics pour replacer notre hymne, la Marseillaise, dans le coeur et dans l'esprit de chacun d'entre nous.

La Marseillaise, chant de l'Armée du Rhin, composée et chantée pour la première fois à Strasbourg en 1792, est le symbole de notre appartenance fière à la Nation. Les occasions de la chanter sont négligées et s'il est prévu de l'apprendre à l'école, combien d'enfants en CM2 ou de collégiens en 3eme la connaissent encore?

Chanter la Marseillaise, c'est affirmer personnellement son appartenance à la communauté nationale. C'est dire sous une autre forme VIVE LA FRANCE.

Votre Conseiller Général,

Jean-Philippe MAURER

Texte des trois couplets les plus connus (cliquez)



Vu dans les Dimanche 4 juin 2006

Nouvelle offensive contre les déchets

Participation en hausse et collecte des déchets en baisse. Pour sûr, la troisième édition du Printemps de la propreté organisée hier à la Meinau fut un succès.

Emmené par Jean-Philippe Maurer, conseiller général, et Albert Gemmrich, ancien footballeur du Racing aujourd'hui adjoint au maire, un groupe de « nettoyeurs » quitte à 14h le parvis du centre socioculturel. La SIBAR, société de gestion immobilière de certains bâtiments du quartier, également de la partie, distribue gilets fluo, pinces et sacs poubelles à plusieurs petits sous-groupes qui s'en vont chasser le déchet dans différentes zones de la Meinau.


Très peu de sacs plastique

Georges, qui y participe pour la troisième fois consécutive, constate l'impact positif du Printemps de la propreté, une entreprise dont l'initiative revient à Jean-Philippe Maurer. « La première année, le sac était plein après dix minutes. Aujourd'hui au bout de vingt minutes, il est à peine rempli au tiers. »


Une trentaine de personnes a contribué au nettoyage.
(Photo DNA - Jean François Badias)

A propos de la nature des déchets, l'évolution est tout aussi positive. « On trouve des papiers, des cigarettes et des canettes, mais très peu de sacs plastique », commente-t-il, montrant combien l'environnement a bénéficié de l'actuelle facturation des sachets par les magasins.

Et Georges de préciser : « Il y a trois ans on était trois participants, cette année plus de trente. » Indéniablement, l'entreprise de sensibilisation au maintien de la propreté a porté ses fruits.

Et pour qui en douterait encore, Monique ajoute : « J'habite le quartier depuis 25 ans, c'est devenu beaucoup plus calme et plus propre que ce qu'on dit dans les médias. »

J.Bi



Comme l'an dernier j'ai constitué deux équipes ("équipe de la Meinau", "équipe de Neudorf") pour les courses de Strasbourg Europe du 14 mai 2006. Quarante sportifs ont participé à cette grande manifestation, sous les couleurs de leur quartier après avoir retiré les bullletins d'inscription chez les commerçants, partenaires de l'opération.

Ainsi ils ont bénéficié de frais d'engagement réduits et ont été dotés d'un tee-shirt "Equipe de la Meinau" ou "Equipe de Neudorf".

De plus, pour chaque coureur engagé dans l'équipe de la Meinau, 2 € ont été versés à l'Entraide Alimentaire de la Meinau et pour chaque coureur engagé dans l'équipe de Neudorf, 2 € étaient offerts à la Plate-Forme de Solidarité de Neudorf.

À reconduire en 2007 !



UN CANTON POUR DEUX QUARTIERS
UN SITE POUR TROIS OBJECTIFS

Un Conseiller Général en milieu urbain, de surcroit quand l'essentiel des compétences de la collectivité départementale est délégué à d'autres collectivités et associations, peut prêter à bien des interrogations.

En effet, il n'est pas facile dans ces conditions d'identifier les compétences et les missions du Conseil Général, c'est la première des raisons pour laquelle j'ai souhaité l'existence de ce site pour mieux identifier le Département du Bas-Rhin.
Son intervention touche de nombreux domaines de notre vie quotidienne et elle a même été considérablement renforcée par les dernières lois de décentralisation.

La deuxième raison de ce site est de faciliter la connaissance des services publics et de valoriser la vie locale animée par une forte présence associative. C'est donc une porte ouverte sur l'engagement des uns et des autres et qui témoigne du sens de l'initiative de chacun.

Ce site vous est destiné et il pourra, par exemple, annoncer les moments festifs de chaque quartier.

La troisième raison de ce site est de mieux faire connaître mon engagement d'élu local et d'en rendre compte en toute clarté. Le meilleur moyen me semble bien être ce site qui comporte une information plus détaillée que toute autre actuellement disponible.

J'espère que ce site vous intéressera, il évoluera en fonction des échos qu'il rencontrera.

Une dernière précision : il est réalisé grâce au bénévolat des personnes qui l'ont construit et il ne relève pas de moyens publics. Je tiens à leur témoigner toute ma reconnaissance.

Bien cordialement,


Jean-Philippe MAURER
avril 2006