Jean-Philippe Maurer

Député du Bas-Rhin (2e circonscription)
Conseiller général de Strasbourg 7 (Meinau, Neudorf ouest)

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Sur cette page :
Les Moudjahidins du Peuple d'Iran ne sont pas des terroristes

Maintien du scrutin uninominal direct pour les élections au Conseil Général

Le point sur le paiement des allocations des RAD/KHD

Comité Parlementaire pour un Iran laïc et démocratique

Touche pas à mon dimanche

Promotion des symboles républicains

Réforme des collectivités territoriales

La Marseillaise sifflée

Protéger le quartier SAINT URBAIN

Pour l'abolition de la fiscalité privilégiée des stock-options

Les camions fleurissent parmi les projets

A propos de la proposition de Cohn-Bendit

La nouvelle formule des Conseils de Quartier

Détournement des clients de l'aéroport d'ENTZHEIM

RSA : taxer les stock-options !

Un procès renvoyé pour cause de Ramadan ?

A propos de la sanction contre le responsable de la sécurité en Corse

General Motors Powertrain Strasbourg

Pour une vidéosurveillance rue Vauban

Auto-entrepreneur

FIP Strasbourg

Occupation par les gens du voyage : confisquer les véhicules  

Le retour des statues ?

Top départ au Parlement européen

Opération Campus

Le tribunal bientôt dans l'ancienne école militaire ?

Pour un Iran libre et démocratique

La victoire des langues régionales

Les premiers "Prêts à poster" de la Meinau et de Neudorf

Un quartier propre et des idées claires

Quel message pour la jeunesse ?

Pour la défense des droits de l'homme

Nouveaux conseils de quartiers

La petite assemblée du Neuhof

Deux mandats, deux jambes

Projet SARIA : une population inquiète

Pour l'extension au collège de l'action "Un fruit pour la récré" Les mini-motos bridées

Art. DNA sur les langues régionales

Mise à disposition de foncier par l'Etat

Chaufferie de la SIBAR

Des UTeQ dans le Bas-Rhin ?

Le sens de ma candidature à la présidence du Conseil général

Photos d'identité automatiques en mairie

Une puce pour les vélos

Spécialisation du tribunal de Strasbourg

Mini-motos, communiqué

Ouverture dominicale de commerces en Alsace-Moselle

Lettre à Roger Wiltz à propos d'un article des DNA

A retenir du 31 décembre

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ARCHIVES DE LA PAGE D'ACTUALITES 2008 (archives antétieures, cliquez)

Les Moudjahidine du Peuple d'Iran ne sont pas des terroristes

Communiqué

Comme président du Comité Parlementaire pour un Iran Laïc et Démocratique, je souhaite une décision politique pour reconnaître les Moudjahidins du Peuple d'Iran comme une organisation non terroriste.

Le 10 décembre dernier la Cour Européenne de Justice déclarait dans un arrêt que le gel des avoirs de l'organisation des Moudjahidine du Peuple d'Iran était illégal.

L'Etat français ne peut ignorer cette décision de justice et surtout ne pas appliquer le jugement rendu récemment par la Cour Européenne. Ce sont plus de 2000 parlementaires de tous les pays européens; y compris une majorité de députés à l'Assemblée Nationale, et près de 1500 élus locaux qui souhaitent aujourd'hui un engagement ferme de l'Union Européenne pour lever l'inscription de la liste terroriste l'organisation des Moudjahidins du Peuple d'Iran.

Alors que la France préside l'UE, j'ai écrit en ce sens au Ministre des Affaires étrangères, Monsieur Bernard KOUCHNER afin que les voix des représentants des nations européennes soient entendues.

23/12/2008



Maintien du scrutin uninominal direct pour les élections au Conseil Général

Communiqué

Comme député de la 2ème circonscription du Bas-Rhin et Conseiller Général, j'ai plaidé auprès d'Edouard BALLADUR, Ancien Premier Ministre et Président du Comité pour la réforme des collectivités locales mis en place par le Chef de l'Etat, pour le maintien du scrutin uninominal direct dans les agglomérations urbaines pour les élections au Conseil Général.

Le lien direct entre la collectivité départementale, ses élus, un territoire et ses habitants, favorise la mobilisation des énergies, la perception des réalités locales et la responsabilité directe.

Attention à la dilution de la démocratie de proximité.

18/12/2008

Monsieur Edouard BALLADUR
Président du Comité pour la réforme des collectivités locales

 

Strasbourg, le 18 décembre 2008

 

Monsieur le Président,

J'ai écouté avec beaucoup d'intérêt, mercredi 17 décembre 2008, votre exposé concernant la réforme des structures territoriales et les différentes possibilités pour les faire évoluer.

L'une des préconisations évoquées voudrait modifier le mode de désignation des conseillers généraux dans les agglomérations urbaines pour le confier à un scrutin de liste, à la proportionnelle, au motif que la collectivité départementale, et ses élus, n'y sont pas suffisamment identifiés.

Une telle proposition me semble refléter une erreur de perspective sur la réalité de la vie urbaine et celle de ses élus. En effet, plusieurs raisons altèrent les considérations d'un tel raisonnement.

Ainsi, la connaissance précise des compétences de chaque collectivité territoriale est certes un idéal mais lier le mode de scrutin à la claire perception, par chaque électeur, des missions de chaque structure, pour séparer l'urbain du rural - et le rurbain ? - est surprenant car elles sont identiques sur tous les territoires.

Ensuite, en déduire qu'il est plus commode de retirer le scrutin uninominal du territoire cantonal urbain va à l'encontre du rapprochement de cette collectivité avec ses territoires.

De plus, le scrutin uninominal est bien celui qui génère un réel engagement de proximité par les liens directs qu'il développe avec le territoire concerné.

Hormis cette dichotomie surprenante et artificielle entre le rural et l'urbain, je suis de surcroit inquiet du recul démocratique que cela entraînerait.

En effet, notre système représentatif se traduit déjà, au niveau municipal, par d'autant moins d'élus qu'il y a plus d'habitants ; la carte cantonale elle-même favorise pour des raisons historiques, la représentation rurale alors que l'essentiel des compétences départementales relève de l'action sociale et son budget est mobilisé principalement à ce titre dans les secteurs urbains les plus en difficultés.

Aussi, diluer l'élu du Département dans un scrutin de liste proportionnel en milieu urbain altérerait davantage le lien entre cette collectivité et les habitants ce qui n'est pas propice au renforcement de la démocratie de proximité.

Il est, certes, toujours intéressant de développer des propositions sur la place des conseillers généraux en milieu urbain mais il me semble nettement plus fructueux et équitable de leur permettre de rappeler la mission qu'ils assument, sans discrimination ni distinction urbaine ou rurale, d'autant plus que ceux qui sont élus par ce type de scrutin ne souhaitent pas en changer.

En effet, la démocratie de proximité ne peut se satisfaire d'un mode de scrutin proportionnel qui dilue les élus dans des ensembles trop vastes qui ne les mettraient pas en responsabilité directe avec les territoires et leurs habitants.

Je tenais à vous exprimer mon point de vue d'élu du Conseil Général en milieu urbain pour donner une réelle expression et identité à cette réalité et des potentialités qu'elle recèle.

Vous souhaitant bonne réception de la présente et restant à votre disposition, je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations les meilleures.

 

Jean - Philippe MAURER



Le point sur le paiement des allocations des RAD / KHD
Communiqué

J'avais saisi le Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants, Jean-Marie BOCKEL sur le règlement de l'allocation unique aux anciens incorporés de force dans les formations paramilitaires allemandes du Reichsarbeitsdienst (RAD) et du Kriegshilfsdienst (KHD) pendant la seconde guerre mondiale.

Dans sa réponse, le secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants a indiqué qu'à ce jour 4889 demandes ont été reçues dans les services du Ministère. Au 1er décembre 2008, 3316 allocations ont déjà été mises en paiement.

Je me félicite de la vigilance de Monsieur le Secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants sur ce dossier important et que les délais de traitement des demandes et de paiement des allocations soient les plus courts possible pour les bénéficiaires.

11/12/2008

Comité Parlementaire pour un Iran laïc et démocratique
Communiqué

La Justice européenne a annulé ce jeudi la décision de l'Union européenne de geler les fonds des Moudjahidines du Peuple, qui résulte de l'inscription sur la liste des organisations terroristes de l'UE de la principale force d'opposition iranienne.

Comme président du Comité parlementaire pour un Iran laïc et démocratique je me félicite de cette décision juste pour donner à l'Iran une véritable force d'opposition et constituer une véritable alternative démocratique.

Aujourd'hui, l'Union Européenne doit accepter cette décision de justice et reconnaître les Moudjahidines du Peuple comme une organisation politique libre, démocratique et indépendante.

Cette décision de la justice européenne est avancée décisive vers un Iran libre et démocratique.

4/12/2008



Vu dans 21/11/2008

Touche pas à mon dimanche

Vivement dimanche !

Pour une cinquantaine de députés de la majorité UMP (dont Jean-Philippe Maurer) et Nouveau Centre, le travail dominical engage trop gravement la structure de la société pour ne pas faire l'objet d'une réflexion profonde et sérieuse.

L'extension de l'ouverture dominicale des commerces n'est évidemment pas consensuelle, et pose, à l'inverse, de graves questions. Si, de fait, il ne peut s'agir d'interdire le travail dominical régulièrement pratiqué aujourd'hui, on doit, préalablement à toute volonté de libéraliser l'ouverture le dimanche, poser a minima trois questions.

 

Quel intérêt économique ?

Il est dit qu «ouvrir les magasins le dimanche, c'est créer 30 000 emplois». À cela, plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l'acte d'achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30 % de leur activité du samedi. Les 30 000 emplois «créés» ne seraient que transférés de la semaine au week-end. D'autres études montrent qu'à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois de la semaine. La menace portera également sur ceux qui travaillent déjà ce jour-là, notamment les multiples petits commerces de proximité dans nos centres-villes ou dans nos centres-bourgs en milieu rural.

La logique économique implique un lien entre augmentation de la consommation et celle du pouvoir d'achat. Or la hausse de celui-ci ne se décrète pas par l'ouverture des magasins le dimanche. À l'instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l'ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement.

 

Quel impact sur notre société ?

«Ouvrir les magasins le dimanche, c'est donner une liberté supplémentaire aux individus, un jour de consommation en plus par semaine !» Et voilà comment on passe du dimanche chômé, acquis social obtenu de haute lutte au XIXe siècle, au dimanche chômé, menace pour la liberté individuelle des consommateurs. «Si nos concitoyens ont envie d'acheter le dimanche, qu'ils achètent ! Ouvrez tous les jours, le marché reconnaîtra les siens.» L'argument est difficilement recevable : les consommateurs y sont plus souvent favorables que ceux qui pourraient être appelés à travailler ce jour-là ! Or ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu'en sera-t-il des services bancaires indispensables à l'activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ? Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat, nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l'ouverture des commerces le dimanche est un «pied dans la porte» en vue d'une ouverture générale de l'activité professionnelle. Qu'en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement des cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales… ? N'est-il pas préférable de limiter la consommation pour conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie son sens ? Le travail le dimanche, c'est une menace pour la vie familiale, amicale et associative. Pourquoi mettre en danger ce moment essentiel ?

 

Quel sens donner à une telle revendication ?

C'est en effet là qu'est la vraie question. L'homme contemporain est-il uniquement un «individu consommateur» ou est-il encore l'animal social que définissait Aristote ? S'il n'est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche sans limite. Si l'homme se construit par les relations qu'il tisse avec ses semblables, posons-nous la question de maintenir un jour dans la semaine en vue de faciliter cette construction.

«Les Français qui le veulent pourront ne pas consommer le dimanche. Il n'y a aucune obligation, mais une nouvelle offre proposée», affirment enfin les partisans de l'ouverture. Peut-être.

Sans tomber dans l'excès d'une réglementation trop lourde, il est ici nécessaire de fixer des limites au travail dominical. La préservation de la gratuité des relations est à ce prix ; et sans doute également la préservation de la vie familiale, qui n'a vraiment pas besoin d'être affaiblie !

 

Jean-Frédéric POISSON, Député des Yvelines
Marc LE FUR, Vice-président de l'Assemblée nationale, Député des Côtes d'Armor

21/11/2008



Promotion des symboles républicains

Vu dans les 27 Octobre 2008

Chuchotements

Après les sifflets pendant la Marseillaise lors du match France-Tunisie, Jean-Philippe Maurer a obtenu de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, une mission sur le respect de nos symboles républicains.

Photo DNA
Philippe
Dobrowolska

POURQUOI AVOIR DEMANDÉ CETTE MISSION ?
- Je n'ai jamais dissimulé mon sens patriotique (une de ses premières manifestations de conseiller général avait consisté à déployer au Département, devant le préfet, un drapeau tricolore après l'incendie d'une boulangerie à la Meinau, ndlr). C'est la énième fois que la Marseillaise est sifflée. Je veux comprendre ce qui se passe.

VOUS PENSEZ QUE LE PROBLÈME DÉPASSE L'ENCEINTE DES STADES ?
- Absolument. Aujourd'hui, le 14-Juillet a été ravalé au rang d'une manifestation banale : plus vite on l'expédie, mieux c'est. Autrefois, on en faisait une vraie fête populaire. Lire et écrire n'est pas inné, c'est de l'acquis. De même, les symboles et les valeurs, il faut les acquérir et les entretenir. Comme un jardin : si on ne s'en occupe pas, il est envahi par les mauvaises herbes.

QUE COMPTEZ-VOUS PROPOSER AVEC VOS TROIS COLLÈGUES DÉPUTÉS (Françoise Hostalier, Jacqueline Irles, Philippe Meunier) ?
- D'être plus précis sur la notion de citoyenneté. Ce n'est pas seulement l'affaire de quelques personnes, les professeurs. Nous ferons des propositions. Les ministères de l'Éducation, de la Ville et de Jeunesse et Sports sont intéressés.

Communiqué

Je présiderai aux côtés de Mme Françoise HOSTALIER, ancienne ministre et députée du Nord, Jacqueline IRLES, députée des Pyrénées-Orientales et Philippe MEUNIER, député du Rhône, une mission afin d'imposer plus de respect pour nos symboles républicains, confiée par Jean-François COPE, président du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale.

Cette mission a été constituée à la suite des sifflets ayant ponctué l'hymne national lors du match France-Tunisie la semaine dernière au stade de France.

Mon engagement en matière de défense et de promotion des symboles républicains (notamment sa défense active de l'hymne national) trouvera, dans cette mission, sa concrétisation, puisque le groupe s'est engagé à rendre des propositions d'ici la fin 2008 afin de contribuer à ce que de tels évènements ne se reproduisent plus.

22/10/2008



Réforme des collectivités territoriales

22/10/2008 - Il faut mettre en oeuvre un droit à l'expérimentation pour la réorganisation des collectivités territoriales...

Voir la vidéo



La Marseillaise sifflée
Communiqué

A propos de la Marseillaise, sifflée hier lors du match amical France-Tunisie au Stade de France.

Défendre les symboles de la République, c'est défendre la République.
Déshonorer les symboles de la République, c'est déshonorer la République.

Une fois de plus, hélas, un match de l'équipe de France, joué à domicile, a été accompagné par les sifflets qui ont couvert notre hymne national, la Marseillaise, tandis que l'hymne tunisien était respecté.

La systématisation de tels comportements n'est pas acceptable et une action publique forte doit les mettre hors jeu.

Aux fédérations sportives de refuser toute concession dans ce domaine, aux autorités publiques de s'investir pour promouvoir la France, son passé, son présent, son avenir. "

15/10/2008

Protéger le quartier SAINT URBAIN
Communiqué

J'ai interpelé M. Roland RIES, Sénateur Maire de la Ville de Strasbourg, afin de lui proposer d'installer un système de plots rétractables qui empêchent l'accès, sur tout ou partie du quartier St Urbain, des véhicules autre que ceux des riverains.

En effet, la qualité et le cadre de vie des habitants de ce quartier, proche de la RN4/Route du Rhin, est de plus en plus difficile en raison d'un trafic, voitures et poids-lourds, qui augmente régulièrement.

La présence de nombreux équipements culturels ou commerciaux dans ce secteur et l'ouverture récente du centre commercial RIVETOILE imposent aux habitants du quartier St Urbain des nuisances difficilement supportables.

Avec ce système, le quartier redeviendrait sans doute un lieu de vie apaisé.

La lettre au Maire

10/10/2008



Pour l'abolition de la fiscalité privilégiée des Stock-Options
Communiqué

Les deux amendements au projet de loi instaurant le Revenu de Solidarité Active, que j'avais déposés pour une taxation des stock-options afin de contribuer au financement du RSA, n'ont pas été adoptés.

Si j'ai apporté mon soutien à l'instauration d'un Revenu de Solidarité Active pour faciliter le retour à l'emploi des allocataires de minimums sociaux, je déplorais toutefois son mode de financement qui repose sur une taxation qui mobilise essentiellement les revenus liés à l'épargne.

Je redéposerai à nouveau dans quelques semaines les mêmes amendements portant sur la taxation des plus-values des stock-options lors de la discussion du projet de loi de finances 2009.

Je souhaite mettre un terme à ce privilège fiscal qui porte sur les plus values d'acquisition des stock-options. Cette mesure, si elle était adoptée, rapporterait potentiellement trois milliards d'Euros à l'Etat. Ma proposition s'inscrit dans une démarche de justice fiscale qui permettrait au Gouvernement de trouver, lors du débat sur le projet de loi de finances 2009, de nouvelles sources de financements, sans alourdir la fiscalité des classes moyennes, ni creuser le déficit public de notre pays.

TEXTE DE L'INTERVENTION

Une contribution salariale et patronale sur les plus-values d’acquisition des stock-options et d’actions gratuites permet aujourd’hui d’apporter un financement de 250 millions d’euros par an à la branche assurance maladie de la sécurité sociale. Cet amendement vise à augmenter le rendement de cette contribution afin de financer le RSA : il s’agirait de lui appliquer non plus un taux de 10 % mais un taux de droit commun de 28,2 %.

C’est une disposition de justice sociale qui évite de faire porter le poids du financement du RSA sur les petits épargnants.

(Voir sur le même sujet mon communiqué du 12/9/08)

8/10/2008



Route du Rhin : les camions fleurissent parmi les projets

Communiqué

La RN4 - Route du Rhin est l'axe urbain le plus fréquenté de Strasbourg avec une moyenne journalière de 38.000 véhicules par jour calculée (données SIRAC) dans le tunnel de l'Etoile, dont 10,4 % de Poids Lourds.

Ce quartier, autrefois, morcelé par de nombreuses friches industrielles, est désormais fortement urbanisé ; non seulement avec des immeubles d'habitation mais également avec de nombreux équipements culturels (le cinéma UGC Ciné Cité, la Médiathèque Malraux, les archives municipales et communautaires…) et commerciaux (Centre Commercial Rivétoile) et, sans doute à moyen terme, d'autres projets à venir.

La tendance est à l'augmentation du trafic sur cet axe, où " les camions fleurissent parmi les projets " !

Or, les habitants de ce "nouveau " quartier de la Ville et les habitants du quartier St Urbain sont en droit de pouvoir profiter d'une qualité et d'un cadre de vie apaisés.

C'est la raison pour laquelle, j'ai écrit à M. Jean-Louis BORLOO, Ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables, afin de lui demander que, lors de l'instauration de la taxe Poids-Lourds prévue en 2010, le montant de cette dernière soit rehaussé pour la RN4 - Route du Rhin pour dissuader les poids lourds d'emprunter cet axe. J'ai également adressé un courrier sur ce sujet au Président du Conseil Général du Bas-Rhin, au Président du Conseil Régional, au Préfet ainsi qu'au Sénateur-Maire de la Ville de Strasbourg et au Président de la Communauté Urbaine pour les sensibiliser sur le sujet.

Cette mesure contraignante incitera les camions à emprunter plutôt la Rocade Sud et améliorera le quotidien des riverains.

La lettre au Ministre Jean-Louis Borloo

2/10/2008



La proposition de Cohn-Bendit
Communiqué

Lors des journées parlementaires des Verts, Daniel COHN BENDIT a évoqué l'idée d'implanter à STRASBOURG une université européenne.

L'idée pourrait être bonne s'il ne s'agissait pas de remettre en cause le siège du Parlement Européen à STRASBOURG, clairement inscrit comme tel dans les traités constitutifs.

Il semble mal venu, de la part de M. COHN-BENDIT, de parler de la dimension européenne de STRASBOURG en expliquant que les 4 jours de présence par mois des eurodéputés sont un "cirque " alors même que la France assume en ce moment la présidence de l'Union Européenne et que le Président de la République a récemment rappelé que ce qui était écrit dans les traités devait être respecté et qu'il tenait à ce que STRASBOURG reste la capitale européenne institutionnelle.

Outre cette notion fondamentale, l'installation d'une grande université européenne serait évidemment un atout non négligeable mais n'aurait de sens que dans une ville qui accueille les institutions-clés de l'Europe, dont le Parlement fait partie, apportant ainsi une complémentarité qui renforcerait la dimension européenne de la capitale alsacienne plutôt que de l'affaiblir.

2/10/2008

Réaction à l'annonce de la nouvelle formule des Conseils de Quartier
Communiqué

La nouvelle formule retenue pour les Conseils de Quartier strasbourgeois a été définie lors du Conseil Municipal du lundi 22 septembre 2008.

Je me félicite que pour le quartier Neudorf-Musau-Port du Rhin, l'unité de ces entités au sein du même quartier, ait été préservée comme je le suggérais au Maire de Strasbourg, Roland RIES, dans un courrier du 2 juin 2008.

Je resterai, bien évidemment, attentif à toutes les propositions qui seront formulées, au cours des prochains mois, par les membres dudit Conseil de Quartier

26/09/2008

Détournement des clients de l'aéroport d'ENTZHEIM
Communiqué

Dans l'affaire du détournement des clients de l'aéroport d'ENTZHEIM par les taxis hors CUS, j'assure les taxis strasbourgeois de mon soutien.

J'ai adressé un courrier à M. Dominique STEIMER, Président du syndicat des artisans taxis du Bas-Rhin dans lequel j'affirme mon soutien à leurs revendications en souhaitant que la crise trouve une résolution constructive et apaisée dans le respect des règles qui favorisent les taxis CUS pour la prise en charge des clients de l'aéroport.

Le texte de la lettre

24/09/2008



RSA : taxer les stock-options !
Communiqué

Je me félicite de l'instauration du RSA qui vient en aide aux plus démunis mais je regrette son mode de financement.

Je souhaite que les petits épargnants ne soient pas davantage taxés pour financer le Revenu de Solidarité Active. Le projet de loi sur le RSA prévoit notamment de taxer les revenus de l'épargne de +1,1%.

Je propose de faire porter cet effort fiscal sur la taxation des stock-options. Il s'agirait de faire passer la taxation privilégiée des plus-values sur les stock-options à une taxation de droit commun ce qui rapporterait directement à l'Etat plus de 3 milliards d'Euros.

Aujourd'hui les plus-values d'acquisition des stock-options sont taxées au plus bas taux à 29,5% dès lors que la plus-value réalisée est inférieure à 152 500 Euros et détenue durant quatre ans par son propriétaire. Or, les plus-values d'acquisition ne sont pas soumises au barème de l'impôt sur le revenu, ni aux cotisations sociales alors que les revenus du travail des Français sont taxés au plus fort taux à 40%. Cette différence n'est pas acceptable.

Il temps d'abolir ce privilège fiscal . Ma proposition s'inscrit dans une démarche de justice sociale qui permettra au Gouvernement de trouver de nouveaux modes de financements de ses politiques publiques, sans creuser le déficit de notre pays, et sans créer un impôt nouveau pénalisant les petits épargnants.

La lettre au Ministre Xavier Bertrand

12/09/2008

Un procès d'assises renvoyé pour cause de Ramadan ?
Communiqué

La laïcité et les circonstances religieuses peuvent se côtoyer tout en respectant la sphère, publique et privée, de chacun.

La question du report d'un procès aux assises de RENNES, pour cause de Ramadan, tendait à faire croire que cette circonstance avait motivé une telle décision. Les faits établissent que c'est la piètre constitution du dossier qui a entraîné ce report.

Il est important de rappeler que le fonctionnement des services publics ne s'arrête pas en France en raison du Ramadan, pas plus que dans les pays où cette religion est quasi officielle et la Justice travaille quotidiennement sans s'arrêter à ces circonstances.

C'est bien pour cette France qu'il faut se mobiliser.

08/09/2008



Prise de position concernant la sanction à l'encontre du responsable de la sécurité en Corse

LETTRE AUX SYNDICATS DE POLICIERS

Communiqué

Strasbourg, le 8 septembre 2008

Monsieur,

Un fonctionnaire de police, M. ROSSI, chef des services de sécurité en Corse, dont les qualités et la compétence sont indiscutables, a fait l'objet d'une mutation d'office car il a estimé plus prudent de laisser les nationalistes corses quitter par eux-mêmes la propriété de l'acteur Christian CLAVIER, qu'ils avaient symboliquement investie durant quelques heures, sans aucun dommage.

Cette mesure me semble tout à fait excessive et regrettable car je la trouve tout à fait disproportionnée par rapport aux faits évoqués.

Elle sanctionne un fonctionnaire de police qui est unanimement apprécié pour le travail qu'il effectue dans une région qui n'est pas des plus faciles et procure beaucoup de publicité aux nationalistes corses.

Elle donne également la fâcheuse impression d'une sévérité extrême pour certains alors que nos concitoyens s'accommodent, même contre leur gré, de bien des situations.

Je tenais à vous faire part de ma désapprobation de la mesure qui touche M. ROSSI.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l'expression de mes salutations les meilleures.

Jean-Philippe Maurer

Monsieur Laurent LECLERCQ
UNSA POLICE

Monsieur Pascal NEY
Syndicat ALLIANCE

 

08/09/2008



Rencontre avec l'intersyndicale G.M.

Strasbourg, le 5 septembre 2008

Communiqué

J'ai rencontré l'ensemble des syndicats du site General Motors Powertrain (CGT, FO, CFTC, CFDT) vendredi 5 septembre 2008 à mon cabinet parlementaire 60, route du Polygone à Neudorf.

Nous avons évoqué ensemble l'avenir du site, dont la vente a été annoncée très récemment par la direction du groupe.

La priorité reste évidemment la sauvegarde des 1.260 emplois et de l'outil de travail de haute technicité développé au fur et à mesure des années. En effet, le site de GM STRASBOURG reste une usine bénéficiaire au regard de la situation financière mondiale du géant de l'automobile américain, atout non négligeable dans les négociations à venir avec un potentiel repreneur.

J'ai indiqué que je serai, bien évidemment, particulièrement vigilant sur le projet de reprise.

J'appelle, par conséquent, une nouvelle fois à une mobilisation générale de tous les acteurs publics afin de préserver le site et d'offrir le maximum de garanties à ses salariés, notamment en matière d'acquis sociaux, tout en évitant les logiques financières à court terme qui seraient préjudiciables pour l'économie alsacienne.

5/09/2008


Strasbourg, le 29 août 2008

Réaction à l'annonce de la vente de l'usine GENERAL MOTORS Powertrain de STRASBOURG.
 

Depuis le mois de janvier, le numéro un mondial de l'automobile avait annoncé des suppressions d'emplois à l'échelle planétaire en raison d'importantes difficultés financières.

Lors d'une réunion du comité d'entreprise européen le 28 février 2008, la direction a annoncé un chiffre global de 5.400 suppressions d'emplois en Europe.

Pour le site strasbourgeois qui compte 1.400 personnes, cela signifiait une suppression de 256 postes (dont 34 de manière naturelle, 130 départs volontaires avec primes et 92 en vue d'une reprise par un partenaire extérieur). La CFDT du site avait, d'ailleurs, communiqué ces chiffres en mars 2008.

Or, aujourd'hui la direction annonce la vente du site strasbourgeois alors même que le site est bénéficiaire et que les bénéfices de GM Europe avaient progressé.

En avril 2006, une nouvelle ligne de production de boîtes automatiques 6 vitesses, unique en Europe, avait même été inaugurée pour un investissement total de 160 millions d'euros.

Une fois de plus, des emplois risquent d'être supprimés au nom d'une logique financière discutable.

Au-delà d'une situation qui touche fortement Strasbourg et son agglomération, l'impact est régional eu égard à l'importance de l'entreprise et la durée de son implantation en Alsace.

29/08/2008



Pour une vidéosurveillance du secteur de la rue Vauban
Communiqué

J'ai écrit au Maire de Strasbourg, M. Roland RIES, afin de lui demander l'installation d'une vidéosurveillance dans le secteur de la rue Vauban et alentour, à l'Esplanade.

Depuis de longs mois, les habitants ont à supporter des nuisances inacceptables dans ce secteur : rodéos de scooters, cris et bagarres, détritus jetés sur la voie publique, trafic de drogue etc.

Les habitants ne peuvent plus dormir et vivent dans une insécurité permanente.

Afin d'apaiser cette situation extrêmement tendue pour les riverains, le député MAURER souhaite la mise en place d'une caméra de vidéosurveillance, dont l'efficacité est reconnue dans d'autres quartiers de la Ville.

Outre le caractère dissuasif de cette technologie, de nombreuses affaires judiciaires ont pu être résolues grâce à la vidéosurveillance.

J'ai, en outre, attiré l'attention du Préfet du Bas-Rhin, M. Jean-Marc REBIERE sur cette situation et lui a demandé d'en tenir compte lorsque l'Etat répartirait les moyens affectés à la vidéosurveillance sur le Département.

En effet, Mme Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, a récemment annoncé son souhait de tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance installées jusqu'à présent sur la voie publique, grâce à des moyens financiers supplémentaires pour les collectivités territoriales.

Jean-Philippe MAURER

La lettre au Préfet

La lettre au Maire

3/09/2008

Auto-entrepreneur

Une délégation de parlementaires et de responsables de l'artisanat alsacien rencontre le Ministre de l'Artisanat

Communiqué

Une délégation de parlementaires alsaciens de la majorité présidentielle composée d'Emile BLESSIG, de François LOOS, de Jean-Philippe MAURER, ainsi que les responsables alsaciens de l'artisanat, M. Bernard STALTER, Président de la Chambre de Métiers d'Alsace, M. Jean-Louis FREYD, Président de la Section du Bas-Rhin de la Chambre de Métiers d'Alsace, M. Daniel MEYER, Président de la Confédération de l'Artisanat d'Alsace / UPA, ont rencontré mercredi 3 septembre M. Hervé NOVELLI, Ministre chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme et des Services pour évoquer les interrogations suscitées par la mise en place du régime de l'auto-entrepreneur et les propositions pour le faire évoluer.

Le Ministre reconnaît la qualité de l'artisanat alsacien, sa capacité à promouvoir les compétences professionnelles de ses entrepreneurs et assurer un service de qualité à ses clients.

C'est la raison pour laquelle il souhaite associer la Chambre de Métiers d'Alsace à l'installation des auto-entrepreneurs en instituant une transmission automatique et obligatoire de la déclaration faite auprès du Centre de Formalités des Entreprises, à la Chambre de Métiers afin que celle-ci puisse engager un suivi efficace des entrepreneurs.

De même, pour améliorer le contrôle et le suivi de l'activité d'auto-entrepreneur, les participants à la réunion de travail ont insisté sur la nécessité de renforcer, dans le décret d'application, les liens entre les organismes sociaux et la Chambre de Métiers.

Par ailleurs, la délégation alsacienne a interrogé le Ministre sur les aménagements qui pourraient être réservés aux artisans, particulièrement du bâtiment, sur la question des délais de paiement.

Le soutien unanime apporté à l'artisanat alsacien a permis également de demander la reconnaissance d'une spécificité liée à la qualification professionnelle fondée pour les auto-entrepreneurs exerçant à titre principal sur leur immatriculation gratuite à la Chambre de Métiers afin de mieux les accompagner vers l'évolution correspondant au statut des entreprises déjà installées. Les auto-entrepreneurs alsaciens seraient donc tenus de s'inscrire au Registre des Entreprises de la Chambre de Métiers d'Alsace.

Le Ministre s'est montré très intéressé par cette dernière proposition alsacienne qui correspond à une exigence de compétence et de fiabilité qui caractérise notre artisanat.

Accompagner les entrepreneurs, respecter l'artisanat et sécuriser les clients, ces objectifs sont partagés et les moyens constructifs d'y parvenir ont guidé le contenu de cette réunion.

Jean-Philippe MAURER
Député du Bas-Rhin

François LOOS
Député du Bas-Rhin
Émile BLESSIG
Député du Bas-Rhin

3/09/2008




 Strasbourg 

À partir du mois d'octobre, la Direction de Radio France prévoit de réduire de deux tiers le temps d'antenne de FIP Strasbourg, Bordeaux et Nantes. Il ne resterait pour l'information locale que 4 heures quotidiennes, de 16h à 20h, au lieu de 7h à 19h30 actuellement. Le reste de l'animation serait confié à l'antenne parisienne.


Communiqué

J' ai rencontré lundi 1er septembre la Directrice de FIP, Mme Dominique PENSEC et le Secrétaire Général de RADIO France, M. Patrice CAVELIER.

Ils m'ont donné toutes les assurances d'une préservation des emplois de l'équipe de FIP STRASBOURG dont la connaissance de la vie culturelle et artistique régionale a été reconnue comme un atout dont il ne saurait être question de se priver.

La tendance observée depuis plusieurs années où les radios généralistes progressent face aux radios musicales n'épargne pas FIP, même si sa qualité n'est pas en cause.

L'arrivée des nouvelles technologies - internet, radio numérique etc. - doit permettre de valoriser la vie culturelle et artistique soutenue par FIP STRASBOURG.

C'est donc à un projet évolutif qu'il faut continuer de travailler pour garder la présence irremplaçable de FIP STRASBOURG sur des créneaux horaires valorisants et augmenter, par les nouvelles technologies, sa capacité à diffuser vers de nouveaux auditeurs.

Jean-Philippe MAURER

1/9/2008


Vu dans les 7 août 2008

Guy-Dominique Kennel et Jean-Philippe Maurer montent aussi au créneau

Une délégation de FIP Strasbourg a été reçue le lundi 4 août par Jean-Philippe Maurer, député (UMP) de Strasbourg, et conseiller général du Bas-Rhin, représentant donc son président, Guy-Dominique Kennel. «Cette centralisation sur FIP Paris priverait le département de la promotion de la vie artistique, culturelle, associative, menée par l'équipe d'animation de la station», écrivent les deux hommes, qui, «très attachés au maintien de la station FIP Strasbourg», vont intervenir directement auprès du PDG Jean-Paul Cluzel et de la ministre de tutelle, Christine Albanel.

Édition du Jeu 7 août 2008

Le dossier :

La réponse de M Cluzel (26/09/2008)

La lettre aux animatrices de FIP Strasbourg (25/08/2008)

La 2e lettre à M. CLUZEL, P-D G de Radio France (25/08/2008)

La réponse de M Cavelier, Secrétaire Général de Radio France (14/08/2008)

La lettre à M. CLUZEL, P-D G de Radio France (07/08/2008)

La lettre à Mme Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication (07/08/2008)

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Occupation par les gens du voyage : pour la confiscation des véhicules
Communiqué

Face à la persistance de l'occupation incessante, depuis près de deux mois, du quartier de la Meinau par les gens du voyage, je demande au Préfet et au Procureur de la République la mise en œuvre de l'article 322-15-1 du code pénal à savoir la suspension du permis de conduire de la personne physique auteur de l'infraction et la confiscation du véhicule automobile utilisé.

Jean-Philippe MAURER

7 août 2008

La lettre au Préfet



Vu dans les 30 juillet 2008

 

 

 

Le retour des statues ?

Les statues d'Alsaciennes qui ont disparu de la ville sans que personne ne s'en aperçoive, suscitent maintenant la polémique. Le conseiller général (UMP) Jean-Philippe Maurer propose que l'une au moins revienne à Strasbourg.


Une des têtes d'Alsaciennes, devant la cathédrale,
au moment où ces oeuvres trônaient encore en
différents lieux de Strasbourg. (Photo archives DNA)

Député (UMP) de la 2e circonscription du Bas-Rhin, conseiller général du Bas-Rhin, Jean-Philippe Maurer fait part de son « étonnement » face à la décision d'ôter les statues de têtes alsaciennes qui décoraient plusieurs lieux de la ville de Strasbourg (DNA du 27 juillet).

M. Maurer voudrait faire appel au conseil général pour disposer ces oeuvres dans des « endroits stratégiques du Bas-Rhin ». Il note que les statues « permettaient une rencontre immédiate entre tradition et modernité, tout en suscitant un vif intérêt de la part des touristes ». « Elles auraient même pu trouver une place définitive à Strasbourg », écrit-il.

Place du Quartier-Blanc ?

M. Maurer se réjouit que le festival « Summerlied » soit intéressé par l'acquisition de ces « réalisations artistiques » afin d'en « prolonger la visibilité ». Mais il soutient l'idée que le département les acquière, « car ces statues pourraient trouver tout leur sens, et sa place pour l'une d'entre elles, place du Quartier-Blanc à Strasbourg, domaine départemental privé ouvert au public, ce qui attesterait ainsi de notre ancrage historique et de la modernité de notre engagement », écrit M. Maurer au président du département, Guy-Dominique Kennel. Les autres statues, dans l'esprit du député, pourraient être installées « sur les sites des maisons du conseil général afin d'élargir cette présence artistique à tout le territoire départemental ». Ainsi, seraient offerts aux créateurs « une réelle présence sur le territoire départemental et une rencontre élargie avec le public, en cohérence avec la vocation du musée alsacien qui est de témoigner de notre histoire, de notre identité et de l'intérêt que nous pouvons lui porter ».

En somme, les statues évacuées du sol strasbourgeois y reviendraient fissa grâce à la proposition du député Maurer... La place devant le conseil général deviendrait-elle alors symboliquement une parcelle UMP en terre strasbourgeoise socialiste ?

Denis Tricard

Sur ce thème, le débat fait rage. Et il est lancé sur le blog des DNA : http ://strasbourg.dna.fr.

Édition du Mer 30 juil. 2008


Lettre au Président du Conseil général

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Vu dans les 27 juillet 2008

 

 

 

Top départ au Parlement européen

La caravane des jeunes de l'UMP est partie hier symboliquement du Parlement européen à Strasbourg, pour un minitour de France, avec l'objectif de convaincre la population des bienfaits des réformes en cours.


Lâcher de ballons hier devant le Parlement européen
par les jeunes militants UMP, entourés de Nadine
Morano, de Brice Hortefeux et de Patrick Devedjian.
(Photo DNA - Jean-François Badias)

Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, entouré d'une cohorte de ministres et parlementaires, a donné le coup d'envoi de ce périple de plusieurs semaines destiné « à expliquer la politique gouvernementale et à répondre aux interrogations normales et légitimes des citoyens ». Jusqu'à l'arrivée début septembre à Royan pour l'université d'été du parti majoritaire, après avoir sillonné les côtes par le nord, les jeunes militants - tee-shirts roses pour les filles, bleus pour les garçons - ont pour mission d'aller à la rencontre des citoyens, et proposeront aux sympathisants kits de sécurité (10 €), ballons de volley (10 €), bracelets brésiliens (5 €), frisbees (5 €).

Réunion en comité départemental

Par un malheureux hasard, les jeunes UMP n'ont pas eu à puiser dans leurs stocks de tongs. Pour cause de retard sur l'horaire, le rendez-vous escompté au lac Achard, à Illkirch, avec les familles qui espèrent tant améliorer leur pouvoir d'achat, a été annulé à la dernière minute. Le camion est parti directement sur Reims, où il devait faire étape.

Les « vedettes » politiques, arrivées pour la plupart par avion, n'ont pas manqué leur rendez-vous avec la génération montante : Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, Dominique Paille, secrétaire général adjoint, le ministre Brice Hortefeux, la secrétaire d'Etat à la famille Nadine Morano, les députés alsaciens François Loos, Antoine Herth, Jean-Philippe Maurer, le président de Région Adrien Zeller et l'adjoint André Reichardt. Le député et président de l'UMP 67, Yves Bur avait concocté pour ses hôtes une réunion du comité départemental « auquel a participé une cinquantaine de personnes ». Et il ne cachait pas sa joie : « Le train de réformes est lancé, pas question de le ralentir ».

Une seconde caravane dans le sud

Un collectif strasbourgeois de citoyens, « Les Mousquetaires », qui « réagit par l'humour à l'actualité politique », composé d'une vingtaine de personnes, tenues à l'écart par la police, a essayé de faire diversion. En entonnant la Marseillaise et en affichant des réflexions ironiques à l'égard du ministre de l'Immigration, en rapport avec les récentes expulsions du Bas-Rhin d'étrangers insérés professionnellement : « Brice Hortefeux, encore un effort : j'ai croisé deux Sarrasins et deux Maures en arrivant » ou encore « l'essence est trop chère pour nos charters ».

Sous l'éclatant soleil niçois, une seconde caravane de jeunes UMP est partie vendredi, pour sillonner le sud de la France.

L. R.

Édition du Dim 27 juil. 2008



 Opération Campus
Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
La Ministre

Paris, le 21 juillet 2008

Monsieur le Député

La première phase de l'Opération Campus, celle de la sélection, s'est achevée le 11 juillet 2008.

Conformément au souhait du Président de la République, 10 premiers campus ont été sélectionnés pour bénéficier de moyens exceptionnels et devenir les campus universitaires à vocation internationale de demain. Il s'agit de Bordeaux, Grenoble, Lyon, Toulouse, Strasbourg, Montpellier, AixMarseille, Aubervilliers, Saclay et Paris.

Pour eux, commence la deuxième phase de l'Opération Campus, au cours de laquelle ils devront préciser les contours de leur projet immobilier, leur plan global de financement et les partenariats conclus. C'est en fonction de la qualité de leur projet que le montant de l'enveloppe financière finale leur sera alloué. Fin novembre, le comité d'évaluation se réunira à nouveau pour décider de la répartition des crédits et approuver ou reporter en cas de défaut majeur le lancement des projets immobiliers.

Ces 10 projets impliquent 39 universités, 37 écoles, tous les principaux organismes de recherche et concernent 650 000 étudiants et 21 000 chercheurs publiants.

Toutefois, le travail remarquable qui a été accompli par l'ensemble des universités candidates, en liaison avec les collectivités territoriales et l'ensemble du tissu économique local, ne doit pas rester lettre morte.

L'Opération campus bénéficiera à toutes les universités.

Je ne laisserai pas seules les universités non retenues. Les crédits de mon ministère dédiés à l'immobilier leur seront alloués en priorité et je veillerai à ce que les engagements de l'Etat, pris dans le cadre des Contrats de Projet EtatRégion, soient tenus dans les meilleurs délais voire renégociés en tenant compte des qualités du projet " campus " présenté.

Les universités qui ont participé à l'Opération campus ont montré un réel dynamisme et une grande ambition. Elles ont élaboré une véritable stratégie à 10 ans, elles ont noué des contacts inédits avec les partenaires indispensables à leur développement.

C'est pourquoi j'ai souhaité attribuer la mention "campus prometteur" à 7 projets à fort potentiel scientifique et pédagogique, pour lesquels l'Etat s'engage à renforcer la vocation de pôle structurant pour leur territoire (Lille, NancyMetz, ParisEst, le projet campus numérique porté par le Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur Université européenne de Bretagne, Nantes, NiceSofiaAntipolis, ClermontFerrand) et la mention "campus innovant " à 4 projets qui se sont illustrés par leur qualité et leur créativité (Valenciennes, Le Havre, Cergy, Dijon).

Pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre sur le site du ministère: www.nouvelleuniversite.gouv.fr

Je tiens enfin, par ce courrier, à vous remercier du soutien dont vous faites preuve en faveur des universités et que vous m'avez confirmé au cours de l'Opération Campus.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, l'expression de ma meilleure considération.

Valérie PECRESSE



Vu dans les 18 juillet 2008

 

 

Le tribunal bientôt dans l'ancienne école militaire ?

Le futur du tribunal de grande instance (TGI) de Strasbourg n'en finit plus de faire des vagues. Aux projets d'extension ou de cité judiciaire, la Chancellerie semble aujourd'hui préférer un déménagement pur et simple du palais dans les locaux de l'ancienne école militaire, boulevard Clemenceau.


L'ancienne école militaire abrite actuellement le
centre de formation interarmées au renseignement.
(Photo DNA-Jean-Christophe Dorn)

L'idée avait été évoquée il y a quelques semaines lors d'une réunion à la mairie : utiliser le quartier Stirn pour accueillir le TGI. Hier, elle a été reprise par le directeur de cabinet de Rachida Dati, qui recevait au ministère de la Justice les députés strasbourgeois André Schneider et Armand Jung, ainsi que l'attaché parlementaire de Jean-Philippe Maurer.

« J'ai ressenti un pas en avant de la part de la Chancellerie en faveur de ce site », a indiqué Armand Jung à l'issue de l'entretien. Actuellement occupée par le Centre de formation interarmées au renseignement, l'ancienne école militaire présente plusieurs avantages. Située boulevard Clemenceau, elle éviterait de délocaliser les services juridictionnels hors du centre-ville.

Par ailleurs, les locaux sont suffisamment spacieux pour héberger l'ensemble des services civils et pénaux du TGI, actuellement disséminés entre le siège du palais - quai Finkmatt - et son annexe place d'Islande. A terme, le site pourrait permettre d'accueillir toutes les juridictions de Strasbourg et devenir une véritable cité judiciaire.

Une étude menée avec le ministère de la Défense

Si elle se concrétise, la piste de l'école militaire pourrait satisfaire l'ensemble des parties, qui s'étaient échinées au cours des derniers mois sur la question de l'avenir du tribunal. Balayée par la Chancellerie le mois dernier, l'hypothèse de la construction d'une cité judiciaire ex nihilo aura fait long feu. Quant aux projets d'extension du TGI dans l'ancien commissariat central rue de la Nuée-Bleue - où se trouvait le tribunal à son origine - ou dans les murs du parking Kroely, ils présentent l'inconvénient insurmontable de doublonner avec le siège du palais.

Le ministère de la Justice a ordonné une étude qui sera menée conjointement avec le ministère de la Défense, propriétaire du terrain. Une réunion avec les parlementaires strasbourgeois et les élus sera organisée par la Chancellerie fin septembre « pour présenter et approfondir le projet », ont précisé les deux députés. Outre le problème de la rénovation et du réaménagement de la caserne, il faudrait alors résoudre celui de la destination future du CFIAR.

Antoine Bonin

La ville de Strasbourg a été retenue parmi les trois villes prioritaires pour le financement de projets de réhabilitation de bâtiments de justice sur le budget de la Chancellerie pour 2009, hors carte judiciaire.

Édition du Ven 18 juil. 2008



Jean-Philippe MAURER lance un appel pour un Iran libre et démocratique

Communiqué

Lors d'une conférence " pour un changement démocratique en Iran " organisée le 16 juillet dernier à l'Assemblée Nationale, Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin , avec son collègue Jean-Pierre BRARD, Député de la Seine-Saint-Denis, ont remis à Madame Maryam RADJAVI, Présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) une déclaration d'appel pour un Iran démocratique signée par 290 Députés français.


Maryam RADJAVI

L'appel lancé notamment par Jean-Philippe MAURER, et paraphé par une majorité de Députés de tous les partis, s'inquiète des " terribles violations des droits de l'Homme en Iran ". M. MAURER, dans son intervention a plaidé " pour le retour d'un Etat démocratique en Iran et de gagner le combat pour les libertés, respectueux des Droits de l'Homme . Ce régime se fonde sur la répression, l'intimidation et réduit au silence les opposants au régime des mollahs. Je me félicite qu'une majorité de parlementaires français nous suive dans cet appel pour un Iran libre". a souligné le député alsacien.

Des députés britanniques, également présents à cette conférence ont appelé l'Union européenne à suivre le Royaume-Uni qui a retiré fin juin le mouvement de résistance au régime des mollahs, l'OMPI (Organisation des Moujahidine du Peuple Iranien), de sa liste des entités terroristes.

" Seule la démocratie est une voie possible en Iran. Il faut la faire vivre en Iran comme partout dans le monde. La flamme de la Résistance iranienne ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas! Engageons-nous! Poursuivons notre combat pour un Iran libre, et démocratique " a conclu M. Maurer.

En savoir plus : cliquez ici



Vu dans les 11 juillet 2008

 

 Paris.- Bureau DNA

 

La victoire des langues régionales

Les députés ont finalement réintroduit la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, hier vers une heure du matin. Récit.


Dans une rue de Lorient, où tous les panneaux sont en français et en breton. (Photo GIE PQR)

Mercredi, 21h30. Les députés examinent en deuxième lecture le projet de réforme des institutions, dans un hémicycle clairsemé. Objectif : adopter le texte dans la nuit pour permettre aux élus de rentrer dès le jeudi dans leur circonscription, avant le week-end du 14 juillet.

0h45. Jean-Luc Warsmann, rapporteur UMP de la commission des lois, présente l'amendement qui inscrit à l'article 75-1 du texte fondamental de la République française que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». La formulation est la même que celle votée en première lecture par l'Assemblée, mais la place dans le texte est différente. Dans la première version, la référence était placée avant l'article 1er, donc avant même la référence au français. Cette fois, elle intervient dans la partie de la Constitution consacrée aux collectivités locales.

« Il n'est pas question de créer de nouveaux droits »

Dans l'hémicycle, les députés des régions se succèdent pendant une petite demi-heure pour approuver le compromis proposé par le rapporteur et critiquer l'attitude du Sénat. Débat apaisé: le terrain a été déminé en amont de la lecture publique du texte. Les tensions entre Sénat et Assemblée ont fait l'objet d'âpres négociations; les divergences au sein de l'UMP se sont aplanies depuis la première lecture. En outre les députés sont majoritairement favorables à l'inscription dans la Constitution, contrairement aux sénateurs.

Marc Le Fur ouvre le feu. Le député UMP breton, auteur d'un amendement similaire à celui proposé par le rapporteur (cosigné par les députés UMP alsaciens Straumann, Ferry, Loos, Schneider, Herth, Reiss, Christ, Sordi, Grosskost, Maurer et Reitzer) salue l'accord trouvé, de même que Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), qui se réjouit au nom du Nouveau centre de voir une solution aboutir, tout en taclant le Sénat.

« Il est important de reconnaître ce que les langues régionales apportent à notre patrimoine, plaide à son tour Yves Bur (UMP, Bas-Rhin). L'inscription dans la Constitution ne sauvera pas pour autant les langues régionales : pour cela, il faut les parler. Il n'est pas question non plus, par cet article, de créer des nouveaux droits qui pourraient se retourner contre nous. Ceux qui avaient cette crainte peuvent être rassurés. »

A gauche, le soutien est plus nuancé. Le député socialiste breton Urvoas, l'élu corse radical de gauche Giaccobi et le député PCF de Seine-Saint-Denis Brard défendent au nom de leurs groupes l'inscription des langues régionales à l'article 2.

Prochaine étape : le Sénat, puis le Congrès du 21 juillet

Jacques Myard (UMP, Yvelines) est le seul à s'opposer à l'amendement. « Nul ne peut contester que les langues régionales appartiennent à notre patrimoine, argumente-t-il. Mais il ne faudrait pas oublier que ce texte seul n'est pas en jeu : il y a aussi la charte dite des langues minoritaires », dont il craint la ratification.

« Il n'en est pas question », répond la ministre Rachida Dati avant le vote des amendements. L'hémicycle retrouve le consensus le temps du vote à main levé, auquel participent une cinquantaine de députés UMP - dont les Alsaciens Bur, Ueberschlag (lire encadré), Grosskost, Maurer et Blessig - ; une dizaine de socialistes, trois Nouveau centre et quelques élus de la gauche démocrate et républicaine. Le texte du rapporteur est adopté à la quasi-unanimité, l'opposition ayant décidé de voter oui malgré ses divergences sur la place dans la Constitution.

Prochaine étape : l'examen du projet de loi par le Sénat la semaine prochaine, avant passage devant le Congrès du 21 juillet, dont l'issue reste encore incertaine.

Élodie Bécu

Édition du Ven 11 juil. 2008



Les premiers "PRETS A POSTER" de la Meinau et de Neudorf

La promotion de nos quartiers est essentielle pour faire valoir la qualité de leurs habitants, l'engagement des associations, l'activité des services publics et le volontarisme des entrepreneurs privés. 

Les initiatives des uns et des autres y contribuent et je suis heureux de vous faire connaître les prêts à poster de la Meinau et de Neudorf que j'ai réalisés avec La Poste et avec l'accord de la Municipalité. 

Ces enveloppes sont vendues pré-affranchies au prix de 8,40 € les 10 et de 65 € les 100. Elles sont en vente dans les bureaux de poste de la Meinau et de Neudorf. 

Je suis heureux de pouvoir vous l'annoncer après plusieurs mois de préparation. 

Voilà un moyen simple et direct de participer à la promotion et à la valorisation de nos quartiers de la Meinau et de Neudorf.

Jean-Philippe Maurer

8 juil. 2008



Vu dans les 24 juin 2008

 

 

Un quartier propre et des idées claires

La journée de samedi a été l'occasion pour les habitants de la Meinau de réaliser, avec un peu de retard sur le calendrier, un « grand nettoyage de printemps » dans leur quartier. La vingtaine de bénévoles avait pour objectif de ramasser certains détritus afin de donner une bonne image des lieux tout en passant un moment convivial entre voisins.

Les bénévoles de la Meinau ramassant des détritus
cachés afin de redonner aux rues un aspect plus
accueillant. (Photo DNA - Bernard Meyer)

Partant de la place de l'Ile-de-France, le petit groupe s'est armé de sacs plastiques et de pinces pour s'attaquer au nettoyage des rues de Bourgogne et de la Canardière principalement. Les bénévoles ont dû faire face à des canettes, des emballages et des cartes de téléphone ainsi qu'à des déchets abandonnés la veille par des supporters de foot.

Le député Jean-Philippe Maurer est à l'origine de cette initiative. Il a lancé ces opérations de nettoyage il y a cinq ans, et participe chaque année à l'événement. L'élu souligne que ce « nettoyage de printemps » est « une action de valorisation du quartier et de sensibilisation de ses habitants ». Bien entendu, l'objectif n'est pas de remplacer les équipes municipales qui travaillent toute l'année. Cette opération citoyenne a pour but de marquer les esprits afin que chacun se consacre au bien commun et le respecte en ne jettant pas ses déchets par terre.

Après cette action, il est envisagé de nettoyer l'étang du Baggersee, au sud de la Meinau.

T. S.

Édition du Mar 24 juin 2008

 



Vu dans les 22 juin 2008

 

Quel message pour la jeunesse ?

Quelques dizaines de personnes étaient venues, lundi soir, à la salle de réunion de l'église Saint-Vincent-de-Paul pour la soirée-débat interreligieux "Quel message pour la jeunesse ?"

Tour à tour, les intervenants ont présenté leur communauté
religieuse ainsi que des projets pour le bien vivre de la
jeunesse. (Photo DNA - Jean-François Badias)

Cette soirée d'échange et partage interreligieux a été organisée par le député Jean-Philippe Maurer, qui est aussi conseiller général de la Meinau. Il a d'ailleurs chaleureusement été remercié pour cette initiative par les intervenants représentant les différentes communautés religieuses du quartier.

Tour à tour, les intervenants ont présenté leur communauté religieuse ainsi que des projets pour le bien vivre de la jeunesse.

Représentant environ 800 bouddhistes à Strasbourg, Jacqueline Lotus a évoqué les problèmes des deux cultures des jeunes, qui ont leurs racines au Vietnam. Ainsi, en plus du français, tous ces jeunes apprennent la langue vietnamienne et participent aux fêtes bouddhistes, qui rassemblent la communauté. Mais, l'essentiel est la transmission des valeurs de tolérance, de sagesse et de respect. En plus de ces valeurs essentielles pour tous, l'Imam Saliou Faye a insisté sur le dialogue qui est la clé de la paix et du mieux vivre. A la mosquée, tous les jeunes de religion musulmane sont éduqués à la citoyenneté comme le respect de la personne, du bien d'autrui et de l'environnement car l'amour des autres est le ciment de la solidarité et de la fraternité. Pour le rabbin David Abergel « donner la main ne suffit pas ; il faut l'amour du coeur et mettre les jeunes en valeur ».

Le pasteur Arnaud Stoltz a parlé de la découverte de la jeunesse lors du catéchisme d'une durée de deux ans. Son collègue catholique Jean-Pierre Buecher a évoqué l'engagement total des jeunes pour une kermesse. A Saint-Vincent-de-Paul, on voudrait aider les jeunes à se construire et partager leurs souffrances avec un accompagnement personnel.

R.A.

Édition du Dim 22 juin 2008



 

Communiqué de presse

 

 

POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME

 

Lors de la visite à Prague du Président de la République Nicolas SARKOZY, le Gouvernement Tchèque a refusé le cadeau offert par la France, à savoir une statue de bronze, créée par le Hongrois Andràs Beck, représentant un homme en flammes, dédiée à la mémoire de l'étudiant Jan Palach, qui s'est immolé à Prague pour protester contre l'invasion soviétique en 1968.

Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin a déploré ce geste et a écrit au Président Sarkozy pour lui proposer de placer cette oeuvre d'art, symbole de paix et de résistance à l'oppression, au siège de la Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg.

" Je me permets de vous faire cette suggestion symbolique, qui honorerait cette institution européenne, à la veille de la Présidence Française de l'Union européenne. " a rappelé le Député alsacien.

 

Strasbourg, le 18 juin 2008

Réduction de la statue. 
L'original mesure 3,50 m



 
NOUVEAUX CONSEILS DE QUARTIERS : pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?

Ma lettre au Maire  

 

Monsieur Roland RIES
Sénateur
Maire de la Ville de Strasbourg
1, parc de l'Etoile
67076 STRASBOURG CEDEX

 

Strasbourg, le 2 juin 2008

Monsieur le Sénateur-Maire,

Je tiens à appeler votre attention sur un errement technocratique, le découpage en 10 cantons de quartiers pour les Conseils locaux de la Ville de STRASBOURG, qui semble alimenter une question que l'expression populaire formule très directement : "Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?"

En effet, le découpage annoncé pour les futurs Conseils de Quartier / canton nous propose une 3ème version en 8 ans et c'est désormais l'échelon électoral du canton qui est privilégié.

Pour Neudorf, cela se traduira par un éclatement du quartier en trois Conseils, cantonaux de quartier, celui de Neudorf-Est, celui de Neudorf-Ouest et de la Meinau, celui de la Musau-Port du Rhin et du Neuhof !

Or l'unité de Neudorf est marquée, notamment par l'existence :

  • d'un centre médico-social installé Place du Marché,
  • d'un Commissariat de Police situé rue de Sélestat,
  • d'un Adjoint au Maire installé avenue Aristide Briand,
  • d'une agence CUS HABITAT, localisée, avenue Aristide Briand,
  • d'un centre socioculturel sur trois sites,
  • d'une association de commerçants l'ACDAN,
  • d'une communauté de paroisses catholiques,
  • d'une paroisse protestante (hormis au Port du Rhin),
  • d'une grande bibliothèque-médiathèque place du Marché,
  • d'un théâtre (TAPS SCALA),
  • etc..

Aussi, cette dispersion d'un seul et même quartier sur trois Conseils de quartier cantonaux me semble totalement artificielle et elle va provoquer une multiplication de réunions qui obligeraient bien des acteurs associatifs voire publics à s'y disperser ; sans oublier les inévitables réunions de coordination pour ces trois Conseils de quartier cantonaux.

Le développement local des quartiers a besoin de respecter leur unité et de valoriser leur identité.

Je reçois d'ores et déjà bien des doléances à ce sujet et elles émanent de personnes engagées localement, depuis plusieurs décennies, dans la vie de leur quartier, le Neudorf, où elles résident.

Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?

La réalité locale des quartiers mérite d'être respectée pour la cohérence qu'elle procure à l'action publique, pour la structure de développement qu'elle incarne et pour la reconnaissance de leur vie sociale, celle des habitants qui s'y sont consacrés et s'y engagent.

Quant aux élections cantonales de 2011, qui semblent motiver un tel mauvais traitement à la cohésion et à l'unité des quartiers, elles ne me semblent pas devoir justifier une telle négation des réalités locales. En effet, et vous le savez très certainement, le découpage cantonal tenait à la nécessité d'équilibrer la représentation démographique et il a fallu, de ce fait, dépasser le cadre local des quartiers.

Je suis d'autant mieux placé pour évoquer cette réalité que l'exercice de mon mandat de Conseiller général m'a permis de constater et de vérifier la dualité entre les deux composantes, Neudorf-Ouest et Meinau, de mon canton.

En espérant que la raison, les réalités humaines et locales, prévaudront sur des considérations électorales, je vous prie de croire, Monsieur le Sénateur-Maire, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean - Philippe MAURER

 

Voir aussi le blog Strasbourg-DNA : http://strasbourg.dna.fr/?Conseils-de-quartier-Jean-Philippe



Vu dans les 27 mai 2008

 

La petite Assemblée du Neuhof

Les CM2 de l'école élémentaire du Neuhof ont rencontré hier le député alsacien Jean-Philippe Maurer, en prévision de la 14e journée du Parlement des enfants qui aura lieu le 7 juin à Paris.


Photo DNA
Jean-Philippe Maurer, député de la 2e circonscription du Bas-Rhin, est venu hier matin à l'école élémentaire du Neuhof rencontrer la classe des CM2 de M. Durand, et leur faire un petit exposé sur sa fonction et sur les institutions françaises. En effet, ils auront la chance, d'ici quelques jours, d'être représentés au Parlement des enfants par Sonia, une de leurs camarades.

Très concernés

Curieux de tout, les 28 élèves n'hésitaient pas à lever la main pour poser de nombreuses questions. Ils ont semblé très concernés par ce qu'ils ont appris : Jonathan a expliqué qu'« il fallait que les députés acceptent de ne pas toujours être d'accord », Alexis a bien compris que c'est « l'Assemblée nationale qui vote les lois et qui les fait appliquer ». Kilian, lui, aimerait bien être député, parce qu'il « aime bien passer à la télé »... Pour Jean-Philippe Maurer, le Parlement des enfants et sa préparation sont très importants pour les enfants : il s'agit d'un « parcours de jeunes citoyens ». En vue de la journée du 7 juin, les élèves avaient préparé un projet de loi, « Un arbre pour un habitant », qui n'a malheureusement pas été retenu par le jury national. Les trois propositions qui ont été choisies seront débattues par Sonia et les autres petits « députés d'un jour », qui pourront siéger dans l'Hémicycle le temps d'un après-midi.

M. F.

Édition du Mar 27 mai 2008



Vu dans 18 mai 2008

 

 

Deux mandats, deux jambes

Centriste attaché à ses valeurs, le conseiller général du Bas-Rhin Jean-Philippe Maurer a atteint son but en politique avec la députation en 2007, son sommet du Mont Blanc. Mais il ne veut pas perdre de vue ni le long chemin parcouru, ni le travail de terrain empreint de modestie qui doit caractériser l'élu.

Jean-Philippe Maurer a failli passer à côté de la politique. En 1978, le jeune bachelier né en juillet 1960 et originaire de Dorlisheim adhère à l'UDF par le biais des adhérents directs mais il est vite déçu. « J'avais de l'intérêt pour la politique en général et en raison des valeurs sociales-démocrates et européennes qui étaient les miennes, je suis allé à l'UDF. Mais pendant 1 an, il ne s'est rien passé, absolument rien et je me suis demandé où je m'étais inscrit » explique-t-il avec le recul, en souriant.


Photo Frédéric Maigrot / L'A.M.I.
Conseiller général en 1998

Le vrai départ en politique se fera finalement 14 ans plus tard. Entretemps, Jean-Philippe Maurer a poussé en tant qu'étudiant salarie la porte de la faculté de droit de Strasbourg, avant d'abandonner en fin de deuxième année, et entamé très largement sa vie professionnelle dans la fonction publique. Gravissant les échelons par concours interne, le futur député va ainsi périgriner entre les préfectures du Haut et du Bas-Rhin. Après avoir débuté au bureau des affaires juridiques de la préfecture de Strasbourg, il sera notamment affecté au cabinet du préfet du Haut-Rhin, entre 1986 et 1990, et occupera la fonction de chef de bureau des élections et de l'administration générale de nouveau à Strasbourg, de 1993 à 1998. Ses seules incursions hors du milieu de l'administration de l'Etat le mèneront au bureau de la voirie du Conseil général du Bas-Rhin de 1982 à 86 et pour trois mois à la Caisse d'Epargne de Sélestat (en 1990). Deux ans après ce bref passage chez l'Ecureuil, Jean-Philippe Maurer rencontre plus de satisfactions sur le terrain politique en adhérant au CDS cette fois. «C'était l'époque de l'après Caro et un petit noyau de militants comme Marie-Claire et Bernard Mahr a repris le flambeau. J'ai aussi fait la campagne de Laurent Furst à Molsheim et commencé à suivre les affaires de Strasbourg » se rappelle-t-il avec plaisir. Sur le plan professionnel, il connaît sa dernière affectation en retournant à la préfecture de Colmar, comme chef de bureau de l'action économique et de l'emploi en 1998 (pour 4 ans) et s'engage dans sa première bataille électorale personnelle la même année. Installé à la Meinau, il brigue la cantonale. « Comme centriste, il n'y avait personne qui se dégageait vraiment derrière Daniel Hoeffel et je me suis donc porté candidat pour affronter Alain Kauff du PS. Il avait contraint Daniel Hoeffel à un second tour six ans auparavant » se remémore Jean-Philippe Maurer. Mais les choses ne se présentent pas sans haies à franchir, à commencer par une première primaire interne au CDS, où le nouveau venu peut compter sur les liens tissés au sein du parti depuis 92. Et de se poursuivre par une seconde primaire dans l'UDF face à trois autres candidats, dont Vincent Debes (maire de Hoenheim depuis cette année) et le Dr Wahl. Ces écueils franchis, le candidat UDF-CDS bat Alain Kauff et fait sont entrée au Conseil général du Bas-Rhin en 1998.

La députation, Mont Blanc et championnat pro

Le deuxième tournant décisif date de 2002 avec la suppléance du député Marc Reymann (et l'accord de non agression passé pour lui succéder à l'élection suivante) et la sortie de la fonction publique pour devenir aussi l'attaché parlementaire du député de la deuxième circonscription. Réélu aux cantonales de 2004, JeanPhilippe Maurer réussit également son entrée à l'assemblé nationale l'an dernier mais non sans imprévus. A côté du conseiller général socialiste de Neudorf Philippe B1es, il doit aussi affronter Pascale Jurdant-Pfeiffer, UDF MoDem mais pourtant issue de la même majorité municipale que lui (Jean-Philippe Maurer s'est tenu en dehors de l'arène municipale strasbourgeoise mais figurait en position non éligible sur la liste du tandem Keller - Grossmann en 2001 et 2008). II y a aussi quelques autres velléités à l'UMP mais qu'à cela ne tienne, « il fallait respecter les accords de 2002 et les uns et les autres on veillé à ce qu'ils soient respectés ». Finalement, le conseiller général Maurer devient aussi député après un joli 38,8% au premier tour (largement en tête) et 51,32% au second (soit mieux que Marc Reymann). Le voilà arrivé au but. « La députation était l'objectif. C'est comme jouer au niveau professionnel pour un footballeur. Mais je tiens au mandat de conseiller général car c'est synonyme de proximité et de liberté. Personne ne dicte le comportement » explique le jeune député. Il a été très impressionné lors de la première entrée dans l'hémicycle du Palais Bourbon, une sorte « d'atteinte du Mont Blanc », et apprécie les thématiques nationales et le niveau des contacts, comme lors des auditions de la commission Attali.

Ne pas vivre dans une bulle

Père de trois jeunes enfants (2, 4 et 6 ans), Jean-Philippe Maurer tient à ces deux «jambes» électorales, à cette dualité entre thématiques nationales (dans la commission des affaires sociales mais aussi pour les langues régionales) et locales. Ayant grandi en politique avec le souci de la proximité et du travail en profondeur, dans la durée, il ne veut pas vivre dans une bulle et prendre la gosse tête. A Paris, il prend le métro et à Strasbourg, il a gardé des habitudes sportives en ajoutant une séance de cardio-boxe, où tous sont égaux devant l'effort, à son footing. Toujours posé et calme, installé dans une nouvelle permanence route du Polygone depuis quelques jours, Jean-Philippe Maurer revient régulièrement sur le travail de terrain, sur «le temps long de la politique» et sur l'absence de «martingale de court terme».

Passée la déception de n'avoir pas réussi à s'installer dans le fauteuil de Philippe Richert à la présidence du Conseil général, peut-être parce qu'on «préfère un président disponible, donc non-parlementaire» et en raison de la «dichotomie Strasbourg - reste du département», il regarde maintenant vers les prochaines échéances. En cultivant inlassablement son jardin électoral, car «il n'y pas de rente de situation» et en espérant faire de la deuxième circonscription un pôle de stabilité. C'est utile à Strasbourg pour l'UMP

Joel Hoffstetter
18 mai 2008



Projet SARIA : une population inquiète
Ma lettre au Préfet

Monsieur Jean - Marc REBIERE
Préfet de la Région Alsace
Préfet du Bas-Rhin
Hôtel du Préfet
Place du Petit Broglie
67073 STRASBOURG CEDEX

Strasbourg, le 16 mai 2008

Monsieur le Préfet,

Mon attention a été appelée par de nombreux habitants du quartier du Neuhof à propos de l'implantation de la plateforme de transit de sous-produits d'animaux SARIA Industrie, 19, route du Rohrschollen à STRASBOURG.

L'activité de la société SARIA consistera à regrouper les sous-produits d'animaux collectés dans 4 départements (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle et Meurthe-et-Moselle) dans le cadre du service public de l'équarrissage pour les transférer par camions gros porteurs à Bayet dans l'Allier dans un centre d'équarrissage spécialisé.

S'agissant d'une activité liée au service public de l'équarissage, le regroupement de la collecte effectuée sur quatre départements dans la partie la plus excentrée ne me semble guère judicieuse.

D'une superficie totale de 6.000 m², le projet comprend également une réserve de 6.000 m² supplémentaires, prévue pour d'autres implantations dont les contours ne sont pas encore clairement définis mais sembleraient s'orienter vers des activités potentiellement polluantes (méthanisation de déchets alimentaires, crémation d'animaux de compagnie…).

Comme vous le savez, ce secteur du Neuhof est particulièrement contraint en termes d'installations classées pour la protection de l'environnement et l'implantation de ce projet à proximité d'une Réserve Naturelle nationale à savoir l'île du Rohrschollen (309 hectares classés en 1997), ne manque pas d'inquiéter les habitants alors que la forêt du Neuhof est en attente de classement.

De nombreuses personnes n'ont pas manqué de me signaler, en outre, toutes les nuisances potentiellement liées aux trajets des camions gros porteurs. En effet, les véhicules seront obligés d'emprunter quotidiennement l'autoroute A35 afin de faire la liaison entre les deux sites de STRASBOURG et BAYET.

La circulation supplémentaire de ce type de véhicules, qui plus est, non loin du Port Autonome de Strasbourg dont les flux journaliers sont déjà conséquents, pourrait être susceptible d'aggraver la situation dans le secteur.

Or, le quartier, qui a fait l'objet d'une rénovation urbaine réussie menée par les pouvoirs publics, a retrouvé un cadre et une qualité de vie appréciés. De plus, il accueille de nombreux établissements médico-sociaux qui y ont cherché et trouvé un environnement de qualité.

Lors de l'enquête publique qui a eu lieu du 16 janvier au 15 février 2008, les riverains ont pu apporter toutes remarques sur le projet.

Je n'ai pas manqué de leur indiquer que je comprenais parfaitement leurs inquiétudes quant à un projet, bien évidemment, sensible et qui, de plus, pourrait constituer un facteur de nuisances supplémentaires dans un quartier profondément affecté pendant de nombreuses années par des pollutions de tous ordres qui ont suscité les griefs qui s'y rattachent.

Je tenais, par conséquent, à vous en informer dès lors que la décision vous appartient, pour ne pas créer une situation irréversible dans ce secteur.

Vous remerciant de la bienveillante attention que vous porterez à cette requête, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER



Pour l'extension au collège de l'action "Un fruit pour la récré"
Lettre au ministre

Strasbourg, le 13 mai 2008

Monsieur le Ministre,

C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai reçu votre courrier du 2 mai 2008 par lequel vous lancez un appel auprès des communes pour agir ensemble contre l'injustice alimentaire en matière de consommation de fruits et légumes.

Vous destinez votre soutien particulier aux communes situées en zone d'éducation prioritaire (appartenant au réseau ambition réussite) pour les enfants des écoles primaires.

Il me semble que cette heureuse initiative pourrait s'étendre aux collèges situés dans ces mêmes secteurs d'éducation prioritaire, en partenariat avec les Conseils Généraux ce qui militerait très concrètement en faveur de la continuité de cette action sur un même territoire.

Je vous remercie de l'intérêt que vous pourrez porter à cette proposition.

Vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

Monsieur Michel BARNIER
Ministre de l'Agriculture et de la Pêche
78, rue de Varenne
75945 PARIS SP 0713 


La réponse du Ministre

Paris, le 22 août 2008

 

Monsieur le Député,

Vous m'avez fait part de votre intérêt pour la mise en place de l'opération " Un fruit pour la récré " dans les écoles maternelles et primaires de votre département, et je vous en remercie.

Comme vous le savez, l'objectif de ce projet est d'apporter une solution à l'injustice que subissent les jeunes des milieux les plus défavorisés, qui ne consomment pas suffisamment de fruits et légumes. C'est pourquoi dans le cadre du plan national nutrition santé, j'ai souhaité que le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche cofinance, dans un premier temps, cette action à hauteur de 50% dans 1000 écoles situées en Zone d'Education Prioritaire (ZEP).

Vous m'indiquez que vous souhaitez étendre cette initiative aux collèges de votre département. Les collèges ne font pas partie pour le moment du programme que j'ai lancé mais, bien évidemment je soutiens votre initiative.

Je souhaite également, pendant la Présidence Française de l'Union Européenne, soutenir le projet de la Commission qui permettra de mobiliser des fonds communautaires au profit de telles opérations.

Ma Conseillère parlementaire, Véronika Levendof (tél. ...........), reste bien entendu disponible pour tout contact que vous jugerez utile.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs

Michel BARNIER



Les mini-motos bridées

Le Parlement a décidé hier de renforcer la législation en matière de vente et d'utilisation des mini-motos. Ces engins, très prisés par les jeunes, sont à l'origine d'une trentaine d'accidents parfois mortels chaque année en France.


16/5/2008

Les députés, qui examinaient en deuxième lecture une proposition de loi traitant de « la commercialisation et l'utilisation de certains engins motorisés », ont approuvé à l'unanimité et sans modification ce texte, déjà voté le 10 avril par les sénateurs. Très attendue par les maires et élus locaux à l'approche de la période estivale, la proposition de loi - fruit d'un compromis entre les groupes UMP et PS - est ainsi définitivement adoptée par le Parlement.

Leur nombre est estimé à 40 000 en France

Ce texte de quatre articles - notamment défendu par le député Alsacien Jean-Philippe Maurer - fait la distinction entre les véhicules qui n'ont pas vocation à circuler sur la voie publique et ceux dont la commercialisation peut constituer un délit. Il rend obligatoire l'apposition sur un engin, déclaré à l'autorité administrative, d'une plaque comportant un numéro d'identification et prévoit la possibilité que l'engin soit confisqué en cas d'infraction. La proposition de loi interdit la vente, la cession ou la location-vente de ces deux-roues aux mineurs. Toutefois, est autorisée la mise à disposition de ces engins aux mineurs de 14 ans « dans le cadre d'une association sportive agréée » et pour une utilisation « sur des terrains adaptés ». Le non-respect des dispositions du texte est passible d'une contravention de 1 500 euros, portée à 3 000 euros en cas de récidive. Disponibles sur le net, parfois même en kit, ces engins sont parfois utilisés comme des jouets, voire comme des moyens de transport, alors qu'ils ne sont pas autorisés sur la voie publique. Leur nombre est estimé à 40 000 en France. Destinées à l'origine à l'apprentissage du cross par les enfants, les mini-motos font l'objet d'une « utilisation dévoyée depuis l'apparition d'une nouvelle génération de mini-motos produites à l'étranger et vendues à bas prix » (à partir de 100 euros), selon le texte.

« 4/5e des lots contrôlés étaient non-conformes ou dangereux »

Lors du débat, plusieurs intervenants - à l'instar de la secrétaire d'État au Commerce extérieur Anne-Marie Idrac, du rapporteur Sébastien Huyghe (UMP), des orateurs PS Daniel Goldberg et Elisabeth Guigou - ont rappelé de récents accidents, citant notamment ceux de Villiers-le-Bel (deux morts, 25 novembre 2007), Bagneux (un mort, 12 avril) et dans l'Aveyron (un mort, 14 avril). Selon Mme Idrac, des contrôles à l'importation des mini-motos, menés par les douanes en 2006 et 2007, ont conduit à constater « des chiffres effarants : 4/5e des lots contrôlés étaient non-conformes ou dangereux ». « Le gouvernement souscrit pleinement à ce texte équilibré », a déclaré la ministre, assurant que les décrets d'application - dont l'un portera sur une « Charte de qualité » destinée aux vendeurs - seront publiés « le plus rapidement possible ».

Édition du Ven 16 mai 2008


Pour en savoir plus : Dossier mini-motos

 



Vu dans les 8 mai 2008

Un projet de loi sur les langues régionales

Les langues régionales se sont fait entendre hier à l'Assemblée nationale. A l'issue du débat organisé dans l'hémicycle, Christine Albanel, la ministre de la Culture, a annoncé la préparation d'un projet de loi, qui aura vocation a être un «cadre de référence» sur les langues régionales en France.

Paris.- Bureau DNA

«La France ne s'engagera pas dans un processus de révision constitutionnelle pour ratifier la Charte européenne des langues régionales», a déclaré la ministre de la Culture. «Ratifier la Charte est contraire à nos principes; l'appliquer serait difficile, coûteux et d'une portée pratique pour le moins discutable».

«Ce dont nous avons besoin, c'est un cadre de référence»

Le gouvernement souhaite suivre une autre voie pour «encourager l'usage» des langues régionales, «permettre leur enseignement, chaque fois que les familles le demandent, et favoriser leur expression culturelle». «L'état du droit en la matière est insuffisamment connu, et un effort de clarification s'impose, a affirmé Christine Albanel, Ce dont nous avons besoin, c'est un cadre de référence, qui prendra la forme d'un texte de loi.» «Cette annonce est un pas en avant. Le temps de la discussion est maintenant ouvert», analyse Jean-Philippe Maurer, député UMP du Bas-Rhin. Pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, les députés ont débattu hier de la défense des langues régionales. Engagement du Premier ministre, ce débat est «historique» selon André Schneider (UMP, Bas-Rhin), qui s'exprimait dans l'hémicycle au nom de tous les députés alsaciens de la majorité. «Notre diversité linguistique, loin de porter préjudice à l'unité nationale, en est le ciment», a plaidé le parlementaire strasbourgeois. Opposé à la ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, André Schneider est partisan de la voie législative pour défendre le patrimoine linguistique français. La future loi pourrait avoir pour référence un texte d'un autre alsacien, Frédéric Reiss, a suggéré André Schneider. En 2005, lors de la discussion de la loi Fillon sur l'avenir de l'école, Frédéric Reiss, député UMP du Bas-Rhin, avait fait voter un amendement précisant qu'«un enseignement de langues et cultures régionales peut être dispensé tout au long de la scolarité selon des modalités définies par voie de convention spécifique entre l'Etat et la région ou le département, où ces langues sont en usage. »

Armand Jung déposera des amendements pour permettre la ratification de la Charte

Armand Jung, député PS du Bas-Rhin, craint que l'annonce d'une loi ne soit qu'«un moyen de faire patienter» les défenseurs des langues régionales, et «de faire miroiter de faux espoirs». L'élu de l'opposition estime que seule une ratification de la Charte européenne, signée par Lionel Jospin en 1999, mais jamais ratifiée par la France, serait un symbole fort en faveur de la diversité linguistique française. «On ne remet pas en cause l'unité de la République, on ne met pas non plus notre pays en danger en ratifiant cette charte!», s'insurge Armand Jung qui déposera des amendements lors de la discussion sur la révision de la Constitution pour modifier l'article 2 de la Constitution et permettre la ratification de la Charte. «Et je continuerai à le faire tant que je serai parlementaire, dès qu'il y aura une modification de la Constitution à Versailles», insiste l'élu alsacien.

Élodie Bécu

Édition du Jeu 8 mai 2008


Jean-Philippe Maurer (UMP):
«Un pas en avant».

 

 


André Schneider (UMP),
partisan de la voie législative.

 

 


Armand Jung (PS): «Faux espoirs».

 

(Photos archives DNA)



COMMUNIQUE DE PRESSE

J'ai le plaisir de vous transmettre copie du courrier que j'ai adressé à Mme Christine BOUTIN, Ministre du Logement et de la Ville afin de la sensibiliser sur la mise à disposition de foncier en matière de logement en date du 16 avril dernier.

Je propose au Ministre, dans ce courrier, de fixer un cadre de travail clair entre les partenaires institutionnels dans le domaine du logement afin de maîtriser le foncier et d'éviter que les opérations se réalisent toujours sur la base de l'offre la plus avantageuse.

Ce cadre pourrait revêtir la forme d'une charte liant les différents acteurs du logement tout en évitant ainsi les dérives et en facilitant la réalisation de projets de qualité où le social aura sa place.


Texte du courrier


Madame Christine BOUTIN

Ministre du Logement et de la Ville
72 rue de Varenne
75007 PARIS Strasbourg, le 16 avril 2008

Madame la Ministre,

La mise à disposition de foncier reste un des problèmes majeurs pour faciliter la production de logements à un coût raisonnable et supportable, tant pour les constructeurs que pour les locataires et les accédants à la propriété.

L'Etat est un propriétaire important tout comme les collectivités territoriales et les établissements publics.

Une démarche équilibrée entre la préservation de la valeur patrimoniale de leurs biens et la maitrise de la ressource foncière, voire des biens immobiliers, est un enjeu important et il me semble que, jusqu'à présent, les opérations se réalisent bien souvent sur la base de celui qui présentait l'offre la plus avantageuse.

Pour permettre aux services de l'Etat, aux collectivités territoriales et aux établissements publics de disposer d'un cadre de travail commun qui facilite la mise sur le marché du foncier, il me semblerait utile de prévoir un dispositif type qui comporterait notamment l'engagement de mettre ces biens sur le marché en se limitant à la valeur des domaines et pour faire porter la concurrence sur la qualité du projet où le social aura sa place.

Une charte destinée à valoriser et diffuser ce qui pourrait s'apparenter à cette bonne pratique constituerait ainsi un cadre de travail identifié et reconnu par les uns et les autres.

Je vous remercie de la suite que vous pourrez réserver à cette proposition.

Veuillez croire, Madame la Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

16 avril 2008



Mise au point difficile de la chaufferie de la SIBAR à la Meinau

Depuis l'hiver 2007-2008, de nombreux riverains de la chaufferie de la SIBAR à la Meinau me font part d'émanations de fumées opaques, accompagnées parfois d'odeurs incommodantes. A plusieurs reprises j'ai pris contact avec les dirigeants de la SIBAR à ce sujet. Récemment encore j'ai interpellé le Préfet, garant du contrôle de cette installation classée, soumise à déclaration. 

Pour consulter les copies de la réponse du Préfet et de la SIBAR, cliquez ici



Vers une mise en place d'Unités Territoriales de Quartier (UTeQ) dans le Bas-Rhin ?

Une lettre de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur


Paris, le 7 avril 2008

Monsieur le Député,

A la suite de mon allocution, le 14 janvier dernier, lors de la conférence de cohésion pour la Seine-Saint-Denis, au cours de laquelle j'ai annoncé la création, à titre expérimental, d'Unités Territoriales de Quartier dans ce département, vous m'avez signalé l'intérêt que vous attachez à la mise en place d'un dispositif identique dans le département du Bas-Rhin.

La création d'unités territoriales de quartiers (UTeQ) s'inscrit dans une démarche de renforcement du lien entre la police et la population, qui exige en particulier une meilleure intégration des policiers dans leur environnement. Ce plan s'intègre dans le cadre plus général du programme de "Nouvelle politique pour les banlieues" annoncé par le président de la République. Sa mise en oeuvre requiert un renforcement de la coopération de la police avec les acteurs publics et privés de la chaîne de sécurité mais aussi, pour faire respecter l'autorité de l'Etat, des policiers davantage présents et visibles sur le terrain et des moyens adaptés aux particularités de la délinquance locale.

Des UTeQ seront créées dans certains quartiers bien délimités, au sein d'agglomérations choisies pour leur sensibilité à la délinquance et aux violences urbaines.

Formées à l'activité en milieu difficile, ces unités assureront une présence visible et dissuasive sur des points fixes, des opérations de recherche du renseignement opérationnel, l'identification et l'interpellation des auteurs d'infraction. Elles auront également pour mission de développer le lien de confiance entre la police et la population. Elles ne généreront aucune implantation immobilière nouvelle.

J'ai souhaité qu'une relation particulière soit instaurée entre ces unités et les élus, afin qu'ils soient mieux informés de l'action de la police et participent à la définition des priorités d'action.

A la différence de la police de proximité, ce dispositif ne figera ni ne dispersera la capacité opérationnelle des forces de police. Il sera au contraire adaptable à toutes les exigences de la lutte contre la délinquance urbaine, au plus près des besoins de sécurité des habitants.

Comme il en a été décidé lors du Conseil des ministres du 5 mars dernier, les premières unités territoriales de quartier seront opérationnelles au printemps 2008 dans la Seine-Saint-Denis, puis progressivement étendues dans les autres agglomérations sensibles. Le rythme de leurs implantations sera fixé en fonction de priorités précisément identifiées au plan local, et dans le respect d'une adéquation entre les objectifs et les moyens.

Par ailleurs, des compagnies de sécurisation destinées à renforcer l'action des UTeQ seront créées. Elles constitueront une force d'appui local et joueront un rôle majeur dans la lutte contre les violences urbaines.

La première sera mise en place dans la Seine-Saint-Denis avant l'été.

Je tiens à vous assurer qu'il est dores et déjà tenu compte de votre démarche dans un dispositif dont j'ai tenu à vous exposer ici plus largement les objectifs et les modalités de mise en oeuvre.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération



Quel était le sens de ma candidature à la présidence du Conseil Général ?

S'agissait il d'être élu par mes pairs du groupe UMP et apparentés à la Présidence de cette collectivité ?

Franchement non car il m'était rapidement apparu que l'observation qui revenait avec le plus de constance était d'abord celle relative à la localisation strasbourgeoise de mon canton, ensuite celle liée au souhait de pouvoir compter sur un président à plein temps.

Ma démarche, que j'ai portée jusqu'à son terme, m'a permis de rencontrer l'ensemble des élus et des candidats quand le sortant ne se représentait pas et cela le plus souvent là où ils sont établis, soit au total 32 rendez-vous.

La cordialité de l'accueil, la qualité des échanges, la convergence des avis ont entretenu ma motivation à porter mon projet basé sur le rapprochement de l'administration et des élus, la valorisation des missions du Département et le rayonnement de notre collectivité.

La mise en œuvre de ces axes permettait de préparer une revue générale des politiques publiques départementales et régionales pour identifier clairement les chefs de file de nos actions respectives pour faciliter le travail partenarial avec les communes et les intercommunalités.

Un programme départemental, comme il se doit, il vous suffit d'un clic pour en prendre connaissance.

Il est de coutume d'affirmer que, là où il y a une volonté, il y a un chemin. J'avais la volonté ; j'ai emprunté bien des chemins, routes nationales, départementales et communales.

Mais la route est belle. Alors, vive le Bas-Rhin !



Inquiétudes des photographes professionnels
au sujet des prises de vues automatiques en mairie

La réponse de Michèle ALLIOT-MARIE
Ministre de l'Intérieur


Paris, le 25 mars 2008

Monsieur le Député ,

Vous m'avez transmis copie d'une correspondance de la corporation obligatoire des professionnels de la photographie et de la vidéo d'Alsace, faisant état des inquiétudes des professionnels de la photographie quant au projet du ministère d'équiper deux mille mairies de stations biométriques permettant les prises de vues et le relevé des empreintes digitales.

Comme vous le savez, la sécurisation des titres d'identité constitue un enjeu majeur, conforme aux engagements internationaux pris par la France.

L'Union européenne a adopté un règlement à la fin de l'année 2004 afin que le passeport biométrique soit déployé le 28 juin 2009 dans chaque État de l'Union.

A l'occasion de la mise en place de ce nouveau titre, la volonté du Gouvernement est à la fois de simplifier les procédures de délivrance ou de renouvellement de passeport et de lutter contre la fraude en sécurisant les procédures d'enregistrement de titres destinés à garantir l'identité de la personne.

Pour répondre à cette double exigence, deux mille mairies, choisies pour leur accessibilité sur tout le territoire en concertation avec l'Association des Maires de France, seront prochainement équipées de stations biométriques qui permettront la numérisation des empreintes, de la signature, de la photographie d'identité ainsi que de l'ensemble des données présentes dans la puce du passeport.

Dans la perspective de la mise en place de ce dispositif, certains professionnels de la photographie ont manifesté leurs inquiétudes concernant le projet d'équipement des mairies en stations de prise de vues de la photographie d'identité destinée à la confection des futurs passeports.

Il me paraît utile de préciser que la photographie qui sera prise par l'appareil d'acquisition de données biométriques le sera pour un usage unique et intégré. Il ne sera délivré au demandeur aucun jeu de clichés ni aucun fichier numérique de cette photographie qui seraient réutilisables à son gré.

Par ailleurs, il va de soi que le demandeur du passeport sera toujours autorisé à se présenter avec une photographie d'identité répondant à la norme ISO/IEC.19794.5.2005, fournie par un photographe professionnel. Ces documents pourront être numérisés par la station biométrique au moment du dépôt de la demande

Le public sera informé de l'ensemble de ces dispositions, et notamment de la possibilité d'arriver avec la photographie de son choix pourvu qu'elle soit aux normes.

Je souhaite que les professionnels de la photographie soient pleinement informés de ces dispositions.

C'est dans cet esprit que j'ai demandé à Monsieur Alexandre JEVAKHOFF, directeur adjoint de mon Cabinet, de les recevoir afin d'aborder l'ensemble des questions soulevées par le nouveau dispositif, qui vise essentiellement les deux objectifs d'améliorer la qualité du service rendu à l'usager et d'optimiser la sécurisation des titres d'identité.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération distinguée.



Vu dans les 20 mars 2008

J.-Ph. Maurer : une puce pour les vélos

Le député (UMP) de la 2e circonscription de Strasbourg, Jean-Philippe Maurer, a une idée originale pour empêcher le vol de vélos, fléau connu des cyclistes strasbourgeois. Il propose que le dispositif mis en place le 1er janvier, qui oblige les propriétaires de chevaux, ânes, poneys et mulets à doter leurs animaux d'une puce électronique, s'applique également aux propriétaires de vélos. Dans un courrier adressé au secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, le député explique : "Cette puce contient un numéro d'identification unique qui permet de repérer l'animal et de le rendre rapidement à son propriétaire. Ce support technologique pourrait, par conséquent, être transposé aux vélos qui circulent dans nos agglomérations et permettrait, peut-être, de dissuader plus efficacement les vols. En outre, ce système aiderait les services de police dans leurs recherches."

Strasbourg, le 18 mars 2008

Monsieur le Ministre,

Comme dans les nombreuses villes ayant favorisé et incité ses habitants à l'utilisation de vélos depuis quelques années, STRASBOURG connaît le fléau des vols de cycles. Ce phénomène n'a cessé de s'amplifier et tend, malheureusement, à freiner les velléités de ceux qui hésitent encore à se déplacer de cette manière.

Récemment j'ai pris connaissance d'un dispositif qui me semble tout à fait intéressant.
En effet, depuis le 1er janvier les chevaux, poneys, ânes et mulets sur le territoire français, sont tous obligés de porter une puce électronique. Cette puce contient un numéro d'identification unique qui permet de repérer l'animal et de le rendre rapidement à son propriétaire.

Ce support technologique pourrait, par conséquent, être transposé aux vélos qui circulent dans nos agglomérations et permettrait, peut-être, de dissuader plus efficacement les vols. En outre, le système de la puce électronique aiderait les services de police dans leurs recherches.

Je vous remercie, par conséquent, de la bienveillante attention que vous porterez à cette suggestion.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

 M. Dominique BUSSEREAU
Secrétaire d'Etat chargé des Transports
Ministère de l'Ecologie, de l'Aménagement
et du Développement durables
40, rue du Bac75007 PARIS

 


La réponse du Ministre

Paris, le14 avril 2008

Monsieur le Député,

Vous avez bien voulu me faire part de votre proposition d'un système de puce électronique pour lutter contre le vol de cycles dans les agglomérations.

Soyez assuré que j'ai pris connaissance avec la plus grande attention de votre courrier.

Sensible à vos observations, j'ai demandé à mes services de procéder à un examen attentif de ce dossier et ne manquerai pas de vous tenir informé de la suite susceptible de lui être apportée.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.



Vers une SPECIALISATION du tribunal de grande instance de Strasbourg

La réponse de Rachida Dati,
Garde des Sceaux
Ministre de la Justice

 

Paris, le 5 mars 2008  

Monsieur le Député,

 

Vous avez bien voulu, par courrier en date du 7 décembre 2007, solliciter la spécialisation du tribunal de grande instance de Strasbourg pour connaître des actions en matière de dessins ou modèles communautaires, de propriété littéraire et artistique, de marques et de brevets d'invention.

A la suite mon dernier courrier, j'ai l'honneur de vous confirmer que le code de l'organisation judiciaire prévoit la spécialisation du tribunal de grande instance de Strasbourg en matière de propriété intellectuelle.

Ainsi, le tribunal de grande instance de Strasbourg est compétent en matière d'obtentions végétales, de brevets d'invention, de certificats d'utilité, de certificats complémentaires de protection et de topographies de produits semiconducteurs.

Par ailleurs, la loi n° 2007-1544 du 29 octobre 2007 de lutte contre la contrefaçon pose le principe de la spécialisation de tribunaux de grande instance dans les matières suivantes: propriété littéraire et artistique, dessins et modèles, dessins et modèles communautaires et marques.

Les sièges et les ressorts des tribunaux de grande instance qui seront spécialisés dans ces domaines seront fixés par voie réglementaire un décret "simple" s'agissant de la propriété littéraire et artistique, des dessins et modèles et des marques; un décret en Conseil d'Etat s'agissant des modèles et dessins communautaires.

Ces textes sont actuellement en préparation par mes services auxquels j'ai transmis votre proposition pour expertise.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à l'assurance de ma considération distinguée.



Dossier mini-motos, COMMUNIQUE DE PRESSE

Strasbourg, le 6 février 2008

 

Les nuisances dues aux mini-motos sont unanimement déplorées et les outils législatifs pour y remédier étaient assez limités.

De ce fait, avec trois de mes collègues UMP de l'Assemblée Nationale, nous avons constitué un groupe de travail qui a abouti à la proposition de loi n° 632 sur la commercialisation et l'utilisation de certains engins motorisés présentée le mardi 5 février 2008.

Cette proposition de loi approuvée à l'unanimité des députés présents représentant l'ensemble des groupes politiques, décide que

  • Les mini-motos et mini-quads seront interdits de vente, ou de cession à titre gratuit, aux mineurs
  • Les mineurs de moins de 14 ans ne pourront les conduire, hormis sur circuit sportif géré par une association dûment habilitée
  • Les professionnels seuls autorisés à les vendre devront se conformer à une charte et l'infraction à ces dispositions, constatée en récidive, entraîne la confiscation automatique de l'engin.

Cette proposition de loi devra être présentée au Sénat avant de pouvoir être appliquée.

 


Pour en savoir plus, consultez le Dossier Mini-motos


OUVERTURE DOMINICALE DES MAGASINS D'AMEUBLEMENT ET DE BRICOLAGE

Jean-Philippe MAURER

à

Monsieur Eric SANDER
Secrétaire Général de l'Institut du Droit Local Alsacien Mosellan
8 rue des Ecrivains
67000 STRASBOURG

STRASBOURG, le 2 janvier 2008

Monsieur le Secrétaire Général,

Le vote de la loi relative à la consommation a, jeudi le 20 décembre 2007, autorisé le travail dominical dans les magasins d'ameublement et de bricolage.

Dans la mesure où en Alsace-Moselle, il existe des dispositions plus restrictives liées au droit local, je vous remercie de m'indiquer si cette autorisation s'y applique et, dans l'affirmative comme dans la négative, de m'indiquer quel sera l'impact de cette loi pour les alsaciens-mosellans.

Veuillez croire, Monsieur le Secrétaire Général, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean-Philippe MAURER

L'avis de l'institut du droit local alsacien-mosellan
Strasbourg, le 10 janvier 2008

Concerne : Ouverture le dimanche des établissements de commerce de détail d'ameublement.

Monsieur le Député,

C'est avec le meilleur intérêt que je viens de prendre connaissance de votre courrier daté du 2 janvier dernier par lequel vous avez bien voulu appeler mon attention sur l'article 11 de la loi n° 20083 du 3 janvier 2008 pour le développement de la concurrence au service des consommateurs au regard de la législation locale régissant le repos dominical.

L'article précité modifie l'article L. 2219 du Code du travail en ajoutant un 15° aux termes duquel le repos par roulement peut être donné pour les établissements de commerce de détail d'ameublement. Il en résulte que l'ouverture de ces établissements le dimanche est désormais possible.

Toutefois, l'ensemble de l'article L. 2219 du Code du travail, y compris le nouveau 15°, n'est pas applicable en Alsace-Moselle. En effet, les articles 105a) et suivants du Code local des professions régissant le repos dominical en Alsace-Moselle s'opposent t l'introduction dans les trois départements de l'Est de l'article L. 2219 du Code du travail. Panant, l'ouverture des établissements de commerce de détail d'ameublement est interdite en Alsace-Moselle.

Dans l'hypothèse où une évolution de la matière serait souhaitée par l'ensemble des acteurs sociaux, il serait envisageable de modifier le statut départemental du BasRhin afin d'y inscrire le principe de l'ouverture pour les commerces de détail d'ameublement. Cette modification relève de la compétence du Conseil Général.

A ce stade, il est difficile de dégager l'impact de l'interdiction d'ouvrir les magasins d'ameublement de détail le dimanche, notamment au regard du niveau du pouvoir d'achat des Alsaciens-Mosellans, ainsi que des souhaits des salariés et des professionnels du secteur.

A toute fins utiles, je vous précise que les règles locales relatives au repos dominical ont été codifiées aux articles L. 31341 et suivants du nouveau Code du travail.

Restant à votre entière disposition pour toute précision complémentaire et vous souhaitant une excellente année 2008, je vous prie de croire, Monsieur le Député, l'assurance de mes sentiments les meilleurs

Eric SANDER



Lettre à Monsieur Roger WILTZ, journaliste à la rédaction locale des , au sujet d'un article paru dans l'édition du 6/1/2008

Monsieur,

J'ai lu avec quelque intérêt votre article paru dans les Dernières Nouvelles d'Alsace de ce dimanche 6 janvier consacré à la MEINAU sous le titre ''retour sur la nuit de la Saint-Sylvestre'' et je me demande qui règle des comptes à cette occasion.

Pourquoi ce quartier subit-il une telle stigmatisation, plus que tout autre sur Strasbourg et sur la CUS ?

L'empilement de voitures brûlées présenté à l'appui de cet article est pour le moins surprenant et je doute fort qu'il soit l'apanage de ce quartier.

La soirée du 31 décembre est toujours particulière, cela n'échappe à aucune personne engagée dans la vie locale et le travail que mènent les journalistes à cette occasion est tout à fait intéressant. Je me permettrai une seule et simple proposition, celle de circuler en voiture banalisée. En effet, à ce moment-là tout particulièrement, les jeunes que vous évoquiez quelques jours auparavant dans votre compte-rendu éprouvent une sorte de colère contre les médias qui ne semblent s'intéresser à eux qu'à cette période de l'année, ce qui provoque des rencontres très difficiles et périlleuses, comme vous avez pu le constater.

Les explications données aux incidents par les personnes auxquelles vous accordez la parole sont d'une telle généralité qu'elles sont valables toute l'année, pour tous les quartiers, à Strasbourg comme ailleurs, concernés par la politique de la Ville, qui relève d'un zonage établi par les services de l'Etat . Ces explications relèvent d'ailleurs d'une pensée sociologique qui placerait chaque individu comme étant la résultante d'une détermination sociologique indépassable. Soit.

Dans cette hypothèse, le noyau dur des fauteurs de troubles de cette soirée du 31 décembre à la Meinau devrait être d'une centaine de jeunes alors qu'il ne s'agit que d'une demi-douzaine, parfaitement identifiée, dont le comportement délictueux pèse négativement sur le quartier.

Je vous précise que cette soirée du 31 décembre a servi d'exutoire à un certain nombre de jeunes qui évoluent dans des activités illicites contre lesquelles la Police intervient. Il vous suffit d'ailleurs de reprendre les rubriques des faits divers pour constater d'importantes saisies de stupéfiants ces derniers mois à la Meinau, tout comme une action très volontariste contre les rodéos à 2 et 4 roues. Une quinzaine d'interpellations a été effectuée sur cette même période. Je suis d'ailleurs surpris qu'aucun des vos interlocuteurs ne donne ces informations connues de tous et que vous pouvez aisément vérifier.

Je ne sais ce qui suscite une telle stigmatisation de la Meinau qui a déjà connu d'autres moments bien plus difficiles, dont elle s'est toujours relevée et si vous preniez le temps de comptabiliser les moyens publics engagés sur le quartier, vous pourriez constater leur importance. Il reste donc à prouver que ces échos de la Meinau, partiels, reflètent la réalité ce que cet article, par la place éminente que vous lui accordez, semble vouloir établir alors que j'en doute très sincèrement.

Ce même dimanche a lieu la Fête des Peuples à la Meinau, un témoignage actif et concret de la capacité du quartier à se fédérer. Merci du coup d'envoi que vous lui avez donné. Heureusement l'année 2008, de surcroît bissextile, compte 366 jours.

Je vous remercie de l'intérêt qu'il vous sera possible de porter à mes observations, étayées par dix années d'action et de présence publique dans ce quartier.

Veuillez croire, Monsieur, à l'expression de mes sincères salutations.

Jean-Philippe Maurer

6/1/2008


Lire la réponse de Roger Wiltz, publiée sur le blog des DNA : Votre métier est d'élaborer et de mettre en oeuvre des politiques dans l'intérêt des Français, le mien est d'informer et de témoigner ...(lire la suite)



QUE FAUT IL RETENIR DE CE 31 DÉCEMBRE 2007 ?

Les chiffres des voitures brûlées ? La mobilisation des forces de l'ordre ? Le constat de la difficulté à empêcher quelques individus de commettre des destructions ? Ou plutôt ces associatifs, ces bénévoles, ces professionnels, ces personnes de bonne volonté, tous mobilisés pour ouvrir les lieux de la convivialité, rassembler toutes les générations autour d'une envie, fêter tranquillement, dignement ce réveillon pour mettre en lumière les quartiers qualifiés de difficiles et qui comptent bien des gens remarquables. Si Strasbourg n'a pas été victime de dérives, c'est parce qu'ils ont tous été là, à croire en l'avenir et à agir au présent.

Ma dixième tournée dans les quartiers en dix ans de mandat électif m'a permis de constater que même l'engagement d'une année laisse encore des ressources pour se mobiliser le dernier jour et favoriser le lien social pour affirmer que l'esprit constructif est plus fort que les vaines dégradations de quelques uns.

Le lien social à Strasbourg n'est pas une chimère mais une réalité et le meilleur ferment d'espoir.

2/1/2008