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Alerte
à la Thaïlande et au
Laos sur le sort des
Hmongs
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Communiqué
J'ai écrit
à l'Ambassadeur de Thaïlande
en France et à l'Ambassadeur du
Laos en France pour les alerter sur la
situation des Hmongs.
Aujourd'hui, 4000
Hmongs ont été
expulsés par la Thaïlande vers
le Laos. Rappelons que de nombreux Hmongs
s'étaient ralliés aux
Américains contre les communistes
pendant la guerre du Vietnam qui s'est
étendue au Cambodge et au Laos.
Beaucoup ont ensuite fui vers la
Thaïlande le régime communiste
de Vientiane, au pouvoir depuis 1975, et
craignent d'être
persécutés en retournant au
Laos.
En revenant de force
au Laos, je crains que les Hmongs
subissent des persécutions. Je
souhaite que toute la lumière soit
faite sur le sort réservé au
peuple Hmong. Je condamne avec la plus
grande fermeté ces
déplacements de populations
contraires au droit international. Des
hommes, des femmes et des enfants courent
un grand danger. Je souhaite que la
Thaïlande et le Laos nous
garantissent que ces populations ne soient
pas maltraitées. J'ai écrit
dans ce sens aux ambassadeurs de ces deux
pays. Je lance également un appel
aux Nations-Unies afin que des
dispositions soient prises pour garantir
la sécurité et la
liberté à ces
populations.
Dans un une tribune
rédigée au mois de Juin
dernier (cliquer
ici),
j'appelaits à soutenir la
population Hmong. Cinquante
députés avaient
cosigné cet appel au soutien des
Hmongs.
Extrait: " La
situation des Hmongs, tant pour ceux
restés au Laos que pour ceux partis
se réfugier en Thaïlande, est
catastrophique.
Quelque 8000
Hmongs sont pourchassés dans leur
pays et se terrent dans les montagnes de
Xaysomboun pour échapper à
la répression violente du
régime laotien. Ceux qui ont
réussi à se réfugier
dans des camps en Thaïlande se
trouvent gravement menacés.
Ainsi,
près de 5000 d'entre eux,
réfugiés en Thaïlande,
dans le camp de Huay Nam Khao sont
menacés d'expulsion au Laos,
où leur vie est directement
menacée. Le gouvernement du Laos ne
pardonne pas à ce peuple courageux
sa rébellion et son combat au
côté des Français en
Indochine puis des Américains au
Vietnam.
Nous ne
pouvons pas rester dans
l'indifférence complice de cette
élimination programmée du
peuple Hmong ! "
28/12/2009
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Ouverture
du marché de Noël le
25
décembre
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Communiqué
Je suis profondément
choqué par la volonté de la
municipalité de Strasbourg de
vouloir imposer aux commerçants du
Marché de Noël de tenir leur
stand le 25 décembre, jour de
Noël.
Les parlementaires alsaciens se sont
battus pour que l'ouverture des commerces
le dimanche votée par le Parlement
ne concerne pas l'Alsace-Moselle et que le
droit local continue à être
appliqué clairement en Alsace. S'il
est possible de trouver des arrangements
exceptionnels, il est des cas où il
est particulièrement inconvenant
d'imposer à des travailleurs des
contraintes qui vont à l'encontre
à la fois des traditions familiales
alsaciennes et tout simplement du bon
sens.
Je demande donc à la
Municipalité de Strasbourg de
retrouver la juste mesure des choses, de
ne pas imposer par la contrainte
l'ouverture des stands du Marché de
Noël et de ne pas prendre de mesure
de rétorsion pour les
commerçants " libres " qui veulent
-pour une journée- rester avec leur
famille pour fêter ensemble ce qui
demeure encore aujourd'hui la fête
de la famille par excellence.
23/12/09
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Inquiétude
pour le patrimoine
médico-social de
CUS-Habitat
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Communiqué
J'ai écrit au
préfet du Bas-Rhin et au
président du Conseil
Général du Bas-Rhin pour
souligner mon inquiétude quant
à l'avenir du patrimoine de
CUS-Habitat destiné à des
activités
médico-sociales.
Le président
de CUS-Habitat Philippe Bies, par ailleurs
adjoint au maire et conseiller
général a, en effet,
évoqué publiquement son
projet de vendre les établissements
médico-sociaux dont il est
propriétaire.
Or, cette vente
risque de mettre en cause
l'activité de plusieurs de ces
établissements voire de provoquer
la fermeture de certains sans qu'il y ait
pour autant de solutions pour les usagers
dont beaucoup sont en situation
difficile.
Sont
concernés l'EHPAD Bartischgut
à Strasbourg Meinau, le Clair-Foyer
qui accueille et abrite des femmes et
jeunes filles en grande difficulté
à Strasbourg, l'ARPAL, foyer pour
personnes âgées à
Lingolsheim, la résidence Oberkirch
pour personnes handicapées à
Strasbourg Robertsau, le foyer du Bilstein
pour personnes âgées et
handicapées à Strasbourg
Neudorf.
Je demande donc que
l'Etat et le Conseil
Général, autorités
qui assurent le co-financement du
fonctionnement de ces
établissements, participent
à toutes réflexions sur
l'avenir et qu'ils puissent participer aux
solutions qui devront être
trouvées pour éviter de
laisser ces établissement seuls
face à une situation à
laquelle ils ne sont pas
préparés.
21/12/09
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Oui
au débat sur
l'identité nationale
!
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Tribune
parue dans
18/12/2009
Mardi 8
décembre dernier, le
Président de la République
s'est exprimé avec force dans une
tribune parue dans un journal du soir sur
" l'identité nationale, antidote au
tribalisme et au communautarisme ". Mardi
8 décembre dernier,
l'Assemblée nationale a
débattu de l'identité
nationale, au travers d'une large
discussion que la majorité avait
souhaitée ouverte et constructive.
Vendredi 4 décembre, le Premier
ministre avait clôturé le
colloque de l'Institut Montaigne en
rappelant qu'à la très belle
question " Qu'est-ce qu'être
Français ? ", " il n'y a pas de
réponse unique mais il existe des
lignes de force qui nous rassemblent ". Le
débat, engagé voici quelques
semaines, provoque, interroge, ou
conforte, rassure. Mais il existe et
passionne les Français. C'est
pourquoi nous sommes de nombreux
parlementaires UMP, représentants
de la Nation, à souhaiter
réaffirmer l'évidente
nécessité de ce grand
débat sur l'identité
nationale.
Tout d'abord, il
s'agit d'un engagement pris par Nicolas
SARKOZY devant les Français lors de
l'élection présidentielle de
2007. Cet engagement-là, comme les
autres, est respecté, et nous nous
réjouissons qu'Eric BESSON ait pris
l'initiative de ce
débat.
L'identité
nationale n'est pas un concept
figé. C'est une idée
vivante, ancienne et pourtant
particulièrement actuelle. La
France est une Nation qui s'est construite
non pas sur la base des origines
géographiques, raciales, ethniques
ou religieuses, mais en se rassemblant
autour d'une langue, d'une culture, de
valeurs fondamentales et de principes
républicains, comme
l'égalité, la
liberté, la fraternité, la
laïcité, qui sont sans cesse
mis à l'épreuve, suscitent
des questions et doivent être
confortés.
L'identité
nationale nous concerne tous, vivant en
France, de quelque origine et de quelque
sensibilité politique que l'on
soit. C'est un sujet essentiel, un sujet
du quotidien à explorer au
quotidien. Fernand Braudel écrivait
que " la France, ce sont des France
différentes qui ont
été cousues ensemble ". Et
ce débat nous permet d'en discuter,
de s'opposer éventuellement pour
mieux se rassembler ensuite, de raffermir
notre cohésion et notre
unité d'autant plus que nous aurons
réfléchi et dialogué
librement.
Les défis
auxquels notre Nation est
confrontée, qu'il s'agisse du
communautarisme, de la place des
différentes religions dans notre
République, de l'accueil et de
l'intégration des immigrés,
de toutes les discriminations qui minent
notre cohésion nationale, de la
poursuite de la construction
européenne ou de l'ouverture
assumée à la mondialisation,
méritent ainsi d'être
débattus, sans tabou.
Juger que ce
débat devrait attendre une
année dépourvue
d'échéances
électorales ou la fin de la crise
économique mondiale, ce serait
refuser de prendre la mesure des enjeux.
Laisser ce débat aux seuls
nationalistes et xénophobes, ce
serait de nouveau faire leur jeu. Estimer
qu'il ne faut pas y parler de
l'immigration, parce que celle-ci n'aurait
pas de lien avec l'identité
nationale, ce serait nier que notre Nation
s'est constituée sur la base de
vagues successives d'immigration, et que
des efforts doivent encore être
accomplis pour mieux intégrer les
populations immigrées. Entretenir
un tabou sur l'identité nationale,
ce serait ne pas rendre service à
notre Nation. Et affirmer que ce
débat est trop sensible pour
l'ouvrir au peuple, ce serait se faire une
bien piètre idée de la
France.
Notre pays a besoin
de ce débat, qui éclaire
l'avenir et conforte notre destin commun.
Tout débat comporte sa part de
risque. Et tout débat enrichit
celles et ceux qui acceptent la
discussion, le dialogue et les
idées de l'autre. C'est la force et
la vertu des démocraties. C'est la
liberté de notre République.
Les 40 000
contributions postées sur le site
internet du débat démontrent
cette envie de débattre. Les
multiples discussions, les interrogations,
les échanges d'idées que
nous entendons dans nos circonscriptions
le soulignent. Plus de 300 réunions
locales sont d'ores et déjà
organisées à travers le
pays, avec des représentants des
associations, du monde enseignant, des
religions, des chefs d'entreprises, des
organisations syndicales, ainsi que des
élus locaux, nationaux et
européens, de toutes tendances
politiques. Ces réunions se
déroulent dans un esprit
d'échange et de dialogue qui honore
notre République. En animant ce
débat, l'Etat reprend son
rôle de bâtisseur de la
Nation. Et les élus que nous sommes
y prenons toute notre place.
De ce grand
débat, qui va se poursuivre,
naîtront des consensus, des
idées nouvelles, des propositions.
Afin de conforter notre cohésion
nationale. Parce que les valeurs de la
République qui nous unissent
doivent être replacées au
centre de la vie publique. Parce que,
comme l'a rappelé le
Président de la République,
il faut respecter ceux qui arrivent et
ceux qui accueillent. Parce qu'il nous
revient de faire vivre les principes
républicains, qui guident notre
action et luttent contre les tentations de
repli sur soi ou les communautarismes.
Parce que la liberté,
l'égalité et la
fraternité ne sont pas de vains
mots, parce que les symboles de la
République sont notre socle commun
comme la France est notre bien commun,
parce que la Marseillaise reste notre
hymne national, parce que la lutte contre
les discriminations et
l'égalité des chances sont
des politiques réaffirmées,
parce que la poursuite d'une Europe
politique et sociale demeure un objectif
accessible, parce que l'identité
nationale de la France nous rassemble et
nous donne de la force dans la
mondialisation.
Alors, oui, il est
utile que chacun se demande ce que c'est
d'être Français, afin d'y
apporter sa réponse, avec sa
sensibilité et sa croyance. Il est
utile de débattre sur
l'identité nationale. C'est un
devoir et c'est une chance, pour notre
pays.
Signataires
:
- Philippe
BOËNNEC,
député de Loire
Atlantique
- Chantal
BRUNEL, députée
de Seine et Marne
- Patrice
CALMEJANE,
député de Seine
Saint-Denis
- Philippe
COCHET, député
du Rhône
- Olivier
CARRE, député du
Loiret
- Marc-Philippe
DAUBRESSE,
député du Nord,
ancien Ministre
- Bernard
DEBRE, député de
Paris, ancien
Ministre
- Eric
DIARD, député
des Bouches du
Rhône
- Jean-Pierre
DOOR, député du
Loiret
- Daniel
FASQUELLE,
député du Pas de
Calais
- André
FLAJOLET, député
du Pas de Calais
- Nicolas
FORISSIER,
député de
l'Indre, ancien
Ministre
- Alain
GEST, député de
la Somme
|
- Claude
GREFF, députée
d'Indre et Loire
- Laure
de LA RAUDIERE,
députée d'Eure
et Loir
- Pierre
LEQUILLER,
député des
Yvelines, Président de
la commission des Affaires
européennes
- Jean-Philippe
MAURER, député
du Bas Rhin
- Georges
MOTHRON, député
du Val d'Oise
- Yanick
PATERNOTTE,
député du Val
d'Oise
- André
SCHNEIDER,
député du Bas
Rhin
- Pierre
BERNARD-REYMOND,
sénateur des Hautes
Alpes, ancien
Ministre
- François-Noël
BUFFET, sénateur du
Rhône
- Eric
DOLIGE, sénateur du
Loiret, Président du
Conseil
Général
- Philippe
DOMINATI, sénateur de
Paris
- Catherine
DUMAS, sénatrice de
Paris
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Débat
sur l'identité
nationale
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16/12/09
"
Une reproduction imaginaire
"
A
l'invitation du préfet du
Bas-Rhin, plusieurs
intellectuels, deux
étudiants, un entrepreneur
et un élu ont nourri lundi
soir à Strasbourg (DNA
d'hier) le débat actuel
sur l'identité nationale.
Morceaux choisis.
A
propos de l'identité
nationale
Thierry
Rambaud, professeur de droit
public, directeur des
études à l'ENA : "
L'identité nationale ce
sont les traits
caractéristiques et les
valeurs particulières qui
permettent de se définir
comme peuple rassemblé et
différent des autres
peuples. " Jean-Philippe Maurer,
député UMP,
co-auteur du rapport
parlementaire sur " Le respect
des symboles de la
République " (mai 2009) :
" La pédagogie est
nécessaire pour
remédier au renoncement
que nous avons constaté.
Nous proposons notamment le
pavoisement obligatoire et que
chaque classe s'attribue pour un
an le nom d'un personnage
illustre de l'histoire de France.
"?Murielle Mafessoli, directrice
de l'Observatoire régional
de l'intégration et de la
ville (Strasbourg) : "
L'immigration n'est pas un
problème. Elle est
constitutive de l'identité
française. Il faut donc
l'interroger autrement sans la
réduire à la
question cultuelle donc à
l'islam. "
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"
Le processus d'identification aux
Etats-nations reste largement
prégnant en Europe ", a
estimé Sylvain Schirmann,
directeur de l'IEP de Strasbourg.
(Photo DNA - Michel
Frison)
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Existe-t-il
une identité
européenne
?
Sylvain
Schirmann, directeur de
l'Institut d'études
politiques de Strasbourg : " Le
processus d'identification aux
Etats-nations reste largement
prégnant en Europe. La
réponse est
peut-être à chercher
dans cette interrogation de
Robert Kagan, un conseiller de
l'ancien président Bush :
"Les Européens ont une
éthique
géopolitique mais ont-ils
un projet géopolitique ?"
"?Jean-Philippe Erb,
étudiant en droit : " La
notion d'identité se
rapproche de la notion
d'héritage, qui peut
s'accepter ou non. "?Shafagh
Elhami, étudiante à
l'IEP de Strasbourg : " Je ne
sais pas s'il est souhaitable de
parler d'identité
européenne. Pour moi la
notion d'identité reste
compliquée : je suis
née en Azerbaïdjan,
à l'époque en URSS,
de parents iraniens et j'ai
grandi en Suède. "?Faruk
Gunaltay, directeur du
cinéma l'Odyssée
(Strasbourg) : " Il n'y a pas une
mais des identités
européennes. C'est ce qui
fait la richesse de l'Europe. La
diversité culturelle y est
très importante. Elle ne
suppose pas la
fétichisation de la
différence mais de se
nourrir des différences
pour les dépasser.
"
Une
identité régionale
" en crise "
Francis
Messner, directeur de recherche
au CNRS (Strasbourg) : " L'Alsace
a un fort problème
d'identité plutôt
qu'une identité forte.
Elle traverse une crise. La
priorité est aujourd'hui
de s'atteler à la
reconstruction d'une nouvelle
identité régionale
qui faciliterait
l'intégration et le
développement
économique. "?Eric Sander,
secrétaire
général de
l'Institut du droit local
(Strasbourg) : " Le droit local
n'est en rien
préjudiciable à
l'unité nationale. Mais
c'est à nous de
transmettre notre identité
régionale pour qu'il en
reste quelque chose. "?Pierre
Kretz, écrivain : "
L'identité individuelle ou
d'un groupe est toujours une
reproduction imaginaire.
L'identité nationale est
une de nos nombreuses
identités car on en a
plein. Le roman national n'est
guère différent du
roman familial cher à
Freud. "?Michael Carter,
Franco-britannique, directeur
général de Socomec
(Benfeld) : " L'identité
régionale c'est là
où j'habite, où mes
enfants vont à
'école et l'espace
rhénan dans lequel je me
déplace. "
X.
T.
(*)
Jeudi 17 décembre, les
députés UMP
Jean-Philippe Maurer et
André Schneider organisent
un "forum de l'identité"
en présence de la
députée
européenne Rachida Dati. A
18h45, salle du Cheval Blanc,
avenue de Périgueux,
Bischheim.
Édition
du Mer 16 déc.
2009
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Mission
dinformation sur les
grandes infrastructures
sportives
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Communiqué
COMMISSION
DES AFFAIRES
CULTURELLES ET DE
LÉDUCATION
_______
Mission
dinformation sur
les grandes infrastructures
sportives
La mission
dinformation sur les grandes
infrastructures sportives, composée
de Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, M.
Patrice Debray, M. David Douillet, M.
Sauveur Gandolfi-Scheit, M. Jean-Philippe
Maurer, pour le groupe de lUnion
pour un mouvement populaire (UMP), de M.
Pascal Deguilhem, Mme Valérie
Fourneyron, M. Michel Ménard, pour
le groupe Socialiste, radical, citoyen et
divers gauche (SRC), de Mme Marie-George
Buffet pour le groupe de la Gauche
démocrate et républicaine
(GDR), et de M. Yvan Lachaud pour le
groupe Nouveau Centre (NC), a tenu sa
première réunion le mardi 15
décembre 2009, sous la
présidence de M. Bernard Depierre
(UMP), également
rapporteur.
Lobjectif de
la mission est de dresser un panorama des
grandes infrastructures sportives en
France et de les situer, compte tenu de la
concurrence internationale en la
matière, sans cesse plus
prégnante, par rapport aux
équipements étrangers. Elle
envisage dapprofondir la
problématique des normes
édictées par les
associations et fédérations
internationales applicables aux stades et
équipements sportifs, de mesurer
les atouts et les éventuelles
lacunes des équipements
français au regard de ces normes,
dévaluer les instruments
juridiques dont disposent les
collectivités publiques pour
construire ou moderniser les
équipements sportifs, et
didentifier les ressources de
financement possibles pour leur
développement. La mission envisage
par ailleurs de réfléchir
à limpact de la polyvalence
des équipements, indispensable
à leur financement pérenne,
sur le développement des
territoires
La mission envisage
dentendre les associations
représentant les
collectivités territoriales, ainsi
que services de lÉtat
chargés du sport et leurs
opérateurs (Centre national pour le
développement du sport), mais aussi
les services de la Commission
européenne, des experts et le
mouvement sportif
(fédérations de nombreuses
disciplines, ligue de football
professionnel, Union européenne des
associations de football).
Elle prévoit
dachever ses travaux fin
février 2010.
15/12/09
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Communiqué
J'ai
participé à la
course organisée par
l'Amicale Française des
Coureurs de Fond (AFCF) à
l'occasion du marché de
Noël et de la
solidarité ce samedi le 5
décembre 2009.
J'ai tenu
par cette présence active,
manifester mon soutien à
l'initiative prise pour dynamiser
le quartier de la
Meinau.
J'ai
terminé à une
honorable 57ème place du
parcours de 4,5 km et remercie
l'AFCF de la solidarité
mise en uvre.
Les
participants aux 2,5 km ont, en
effet, apporté pour leur
inscription des aliments pour la
Banque alimentaire et un
chèque de 1000 € a
été remis à
l'Entraide alimentaire de la
Meinau.
Le sport et
la solidarité se
soutiennent à la Meinau
pour le Marché de
Noël et de la
solidarité
6/12/09
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Autres photos
: cliquez
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Euro
2016 - Trois
députés
heureux
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12/11/09
Communiqué
Chose rare, les
trois députés de Strasbourg
- Armand Jung (PS), Jean-Philippe Maurer
(UMP) et André Schneider (UMP) -
signent un communiqué commun pour
se réjouir que Strasbourg fasse
partie des villes retenues pour accueillir
des matches de l'Euro 2016 (au cas
où la France serait
l'organisatrice). " Il s'agit d'une
oeuvre commune qui va permettre à
Strasbourg et à toute l'Alsace de
participer, le cas échéant,
à cette grande fête sportive.
Le rayonnement de la capitale alsacienne
ne pourra que bénéficier de
cet événement international
pour concrétiser sa place comme
ville capitale européenne
", écrivent les trois
parlementaires.
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Débat
sur l'identité nationale -
interview des
DNA
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09/11/09
Chuchotements
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Le
RSA pour les jeunes
actifs
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Communiqué
Je tiens à
exprimer ma satisfaction pour la mise en
place du RSA pour les jeunes actifs.
C'est la notion d'activité
professionnelle qui prime et il n'y avait
aucune raison d'en écarter les
jeunes de moins de 25 ans.
Martin HIRSCH a pris une mesure de justice
sociale et elle mérite d'être
soutenue.
1/10/09
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Consterné
par le soutien à
POLANSKI
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Communiqué
Il ne peut y avoir
une justice à deux vitesses ! Je m'
étonne du soutien apporté
à Roman POLANSKI suspecté du
viol d'une fillette de 13 ans et qui avait
préféré, il y a
trente ans, fuir les
Etats-Unis.
Des voix
institutionnelles et artistiques se sont
élevées pour soutenir Roman
POLANSKI après son arrestation
à Zurich pour accusation de viol.
Cela est inacceptable. Même trente
ans après les fais, il est
parfaitement normal que la justice fasse
son travail. Il ne peut y avoir une
justice pour les puissants et une autre
pour le commun des mortels ! Monsieur
POLANSKI est un justiciable comme les
autres. Il doit donc répondre des
actes qui lui sont reprochés devant
la justice.
Les qualités
artistiques de ce grand cinéaste ne
doivent en rien l'exonérer des
actes odieux qui lui sont reprochés
et des comptes à rendre à la
justice.
30/09/09
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Le
Parti Socialiste
aujourd'hui
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Communiqué
Le Parti Socialiste
continue sa descente aux enfers et
s'abîme dans ses contradictions :
des discours démagogiques pour le
grand public, des magouilles en interne
pour truquer ses élections afin
d'imposer Martine AUBRY.
Le cynisme et
l'hypocrisie sont ses marques de
fabrication ; ses promesses n'engagent que
ceux qui y croient alors que les masques
tombent et dévoilent des pratiques
d'une autre époque.
La démocratie
est piétinée et la fin
justifie les moyens.
Trop de leurres ne
masqueront pas l'indécence
politique du Parti Socialiste.
|
Jean-Emmanuel
ROBERT,
Délégué de
la 1ère circonscription -
Conseiller municipal et
communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe
MAURER,
Délégué de
la 2ème circonscription -
Député du
Bas-Rhin
Natalia
GUILLEMOT-REAL,
Déléguée de
la 3ème
circonscription
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11/09/09
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Réforme
de la gestion des
scellés
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Communiqué
Je souhaite que la
proposition de loi sur les délais
de conservation des scellés, que
j'avais déposée en
février dernier, puisse trouver
toute sa place dans la réforme de
la gestion des scellés
proposée par le Ministre de la
Justice.
J'ai proposé
à Michèle Alliot-Marie,
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux,
d'étendre à une durée
de cinq ans en matière
délictuelle et de vingt ans en
matière criminelle la durée
de conservation des scellés.
Ce dispositif
permettra, grâce aux nouvelles
techniques d'investigation et de
recherches scientifiques, de travailler
sur ces scellés si une
enquête était
réouverte sur les faits, même
des années après le jugement
rendu par le tribunal.
D'après un
article paru dans la presse,
Michèle Alliot-Marie veut faire le
ménage dans la conservation des
scellés.
Aujourd'hui, les
scellés ne font l'objet d'aucune
gestion sérieuse, mais d'un
entassement anarchique qui n'est plus
tolérable. Il faut non seulement
remettre de l'ordre dans leur
conservation, mais aussi modifier la loi
pour permettre de conserver plus longtemps
les pièces à conviction qui
peuvent être utiles la manifestation
de la vérité. J'ai
écrit dans ce sens au Ministre de
la Justice afin que la réforme
qu'elle compte engager puisse prendre en
considération l'allongement des
délais de conservation comme je le
propose dans mon texte de loi.
Voir
la proposition de loi
1421
10/09/09
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Euro
2016 - Le soutien à
Strasbourg
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Jean-Philippe
Maurer en porte-parole des
signataires du courrier adressé
à Rama Yade.
(Photo archives DNA)
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Vu dans
les
09/09/09
Euro
2016
Le
soutien des 23 de la majorité
présidentielle
Dans une
missive adressée à Rama
Yade, secrétaire d'Etat
chargée des Sports, le
député Jean-Philippe Maurer,
ainsi que l'ensemble des parlementaires de
la majorité du Bas-Rhin et du
Haut-Rhin (députés et
sénateurs) et des deux
présidents des conseils
généraux des Bas-Rhin et
Haut-Rhin, entendent marquer leur soutien
à la candidature de Strasbourg pour
l'Euro 2016.
«
L'Euro 2016 représente un symbole
fort, tant pour Strasbourg que pour nos
deux départements alsaciens et pour
la région dans son ensemble »,
écrit Jean-Philippe Maurer. «
L'Europe vit à Strasbourg par de
nombreuses institutions et c'est bien
l'ensemble des collectivités
territoriales qui soutient cette vocation
par la mobilisation de moyens financiers
conséquents », ajoute le
député.
«
Fidèles à notre engagement
et à notre volonté de faire
rayonner le dynamisme de notre territoire
alsacien, nous, élus de la
majorité présidentielle,
soutenons la candidature de Strasbourg
pour l'Euro 2016 », souligne-t-il,
afin que la secrétaire d'Etat en
tienne « le plus grand compte
».
Les
co-signataires : Emile Blessig
député, Yves Bur
député, Charles Buttner
président du conseil
général du Haut Rhin,
Jean-Louis Christ député,
Alain Ferry député, Francis
Grignon sénateur, Arlette Grosskost
députée, Hubert Haenel
sénateur, Antoine Herth
député, Francis Hillmeyer
député, Fabienne Keller
sénatrice, Guy-Dominique Kennel
président du conseil
général du Bas-Rhin,
François Loos député,
Jean-Philippe Maurer député,
Frédéric Reiss
député, Jean-Luc Reitzer
député, Philippe Richert
sénateur, André Schneider
député, Esther Sittler
sénatrice, Michel Sordi
député, Eric Straumann
député, Catherine Troendle
sénatrice, Jean Ueberschlag
député.
Édition
du Mer 9 sept. 2009
La
lettre à Rama
Yade
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TGV Est
- accord pour le
financement
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Communiqué
L'accord obtenu pour
le financement de la 2e phase du TGV Est
marque le retour de la sagesse dans ce
dossier stratégique pour
l'Alsace.
L'intérêt
national a prévalu et permis
à l'Etat et la Région
Lorraine de trouver un accord qui permet
de sauvegarder l'échéancier
initialement retenu et de mieux situer
Strasbourg dans un axe de communication
majeur.
La sauvegarde de la
2e phase du TGV Est a
nécessité une mobilisation
estivale qui a porté ses fruits
pour éviter que ce projet ne
déraille ; les engagements seront
tenus.
1/09/09
La
lettre du 24/7/09 au Président de
la République et la réponse
donnée par Dominique Bussereau
(30/09/09)
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Communiqué
J'ai appris avec
beaucoup de tristesse le
décès d'Adrien
Zeller.
Je salue avec
émotion la mémoire de cet
homme politique éminent qui,
dépassant les considérations
partisanes, a mis dans l'exercice de ses
responsabilités et mandats toute
l'énergie, la compétence et
le dévouement dont on le savait
capable, au service de l'Europe, de la
France et de l'Alsace. "
22/08/09
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Strasbourg,
siège de l'Union
Paneuropéenne
Internationale
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Communiqué
Le siège de
l'Union Paneuropéenne
Internationale est transféré
de GENEVE à STRASBOURG
Cette
décision mérite d'être
soulignée et
appréciée car les ennemis de
STRASBOURG sont prompts à se faire
entendre.
La place de
STRASBOURG comme siège du Parlement
Européen bénéficie
donc du soutien de l'Union
Paneuropéenne grâce à
ce transfert, en préférant
STRASBOURG à BRUXELLES.
La jeune histoire
politique de l'Europe est ainsi
identifiée par STRASBOURG ce qui ne
peut être que
bénéfique pour la Ville et
sa vocation européenne.
"
05/08/09
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Avertissement
aux gens du
voyage
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Communiqué
L'installation
illégale des gens du voyage au Port
du Rhin a mobilisé la force
publique par la confiscation de
véhicules.
Cette mesure,
prévue par les articles 322-4-1 et
322-15-1 du code pénal, est
très rarement mise en uvre et
il me semble même que c'est une
première à
Strasbourg.
J'avais
demandé, au mois d'août 2008,
la mise en uvre d'une telle mesure
face à l'occupation permanente de
sites à la Meinau.
Le Procureur de la
République et le Préfet, qui
disposent de la capacité de
mobiliser la force publique, ont
décidé d'adresser un
avertissement tangible aux gens du voyage
alors que des places existent sur des
terrains d'accueil.
Il est important de
mettre des limites aux agissements sans
scrupules face aux occupations
répétées de
terrains.
La
lettre au Préfet (5 août
2008)
29/07/09
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Le
financement de la 2ème
phase du
TGV-EST
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Communiqué
Ce blocage des négociations sur
le financement de la 2ème phase du
TGV-EST risque de repousser de plusieurs
années la réalisation des
travaux.
Cette situation porte un grave
préjudice à l'Alsace qui a
assumé ses engagements sans gager
sa contribution dans l'attente de la
réalisation de la 2ème
phase. Tout retard dans la conclusion du
plan de financement risque même de
le défaire.
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L'Alsace ne peut régler les
problèmes qui se posent en Lorraine
et l'appel de Jean WALINE mérite
d'être soutenu car c'est au plus
haut niveau de l'Etat, auprès du
Président de la République,
que se trouve désormais la
solution.
La
lettre du 24/7/09 au Président de
la République et la réponse
donnée par Dominique Bussereau
(30/09/09)
24/07/09
- 30/09/09
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Vu dans
les
24/06/09
Ça valait
bien une photo. Le jeudi 16 juillet, une
délégation strasbourgeoise,
et non des moindres, a donc
été reçue à
l'Élysée, à Paris,
par le directeur de cabinet de Nicolas
Sarkozy. C'est à cette occasion
qu'on a appris que le quartier du
Port-du-Rhin, qui a subi quelques outrages
lors des manifestations anti-OTAN, se
voyait doté de 14 millions d'euros
par l'État. Les sourires
étaient de mise, car tout le monde,
à droite comme à gauche,
semblait heureux. Depuis, il y a bien eu
quelques prises de bec, entre Robert
Grossmann et Robert Herrmann, entre Robert
Herrmann et Fabienne Keller. Le
président du groupe UMP-Nouveau
centre et indépendants a
critiqué « le
côté vague et amateur »
de Roland Ries. Robert Herrmann a
dénoncé le « coup de
pied de l'âne » de l'ancien
président de la CUS, tout en
déplorant l'absence de Fabienne
Keller à l'Élysée,
laquelle a bien sûr
répondu.
Qu'on ne s'y trompe
pas : de gauche à droite,
Jean-Philippe Maurer, Jacques Bigot,
Geneviève Werlé, Alain Jund,
Robert Grossmann, Roland Ries, Bernard
Debry, Pierre-Étienne Bisch,
Philippe Bies et Robert Herrmann ont fait
front commun pour Strasbourg.
Édition
du Ven 24 juil. 2009
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Etendre
les droits des victimes de
violences conjugales à
toutes les
juridictions
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Communiqué
J'ai demandé
à Michèle ALLIOT-MARIE,
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux
de généraliser les
initiatives prises au Parquet de Douai
pour lutter contre les violences
conjugales à l'ensemble des
juridictions du territoire
national.
En effet, cette
action consiste à maintenir les
victimes à leur domicile et de
contraindre le conjoint violent à
quitter son logement.
Je soutiens
pleinement cette mesure
d'éloignement du conjoint violent
car il est inacceptable que ce soit
à la victime de quitter son
domicile provoquant dans le même
temps les errements des enfants qui
multiplient les hébergements
temporaires en foyers d'accueil. Il faut
mettre fin à ces solutions
précaires et maintenir les victimes
avec les enfants dans le foyer familial en
prenant soin d'éloigner le conjoint
violent.
Il faut
étendre le dispositif à
toutes les juridictions afin de favoriser
non seulement un équilibre familial
mais aussi protéger les victimes
des violences conjugales.
22/07/2009
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Espoir
pour le
Port-du-Rhin
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Communiqué
Le Port du Rhin a
souffert des manifestations anti - OTAN et
son enclavement a pu paraître comme
un argument pour y cantonner le
cortège du samedi 4 avril
2009.
Le Président
de la République, regrettant les
dégâts occasionnés, a
soutenu l'essentiel des projets qui lui
ont été
présentés pour faciliter la
continuité territoriale et la
réhabilitation immobilière
du Port du Rhin.
Ma proposition d'un
développement économique de
ce quartier soutenu par une zone franche
urbaine n'a pu être retenue. Il
reste à imaginer le devenir du
terrain des Douanes pour y implanter un
équipement attractif
emblématique de la Porte de
France.
Une étape est
franchie et, après le retour des
services de proximité, il faudra
espérer en l'impact favorable des
infrastructures
annoncées.
20/07/2009
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Appel
au soutien de la population
Hmong
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La situation des
Hmongs, tant pour ceux restés au
Laos que pour ceux partis se
réfugier en Thaïlande, est
catastrophique.
Quelques 8000 Hmongs
sont pourchassés dans leur pays et
se terrent dans les montagnes de
Xaysomboun pour échapper à
la répression violente du
régime laotien. Ceux qui ont
réussi à se réfugier
dans des camps en Thaïlande se
trouvent gravement menacés.
Ainsi, près
de 5000 d'entre eux,
réfugiés en Thaïlande,
dans le camp de Huay Nam Khao sont
menacés d'expulsion au Laos,
où leur vie est directement
menacée. Le gouvernement du Laos ne
pardonne pas à ce peuple courageux
sa rébellion et son combat au
côté des Français en
Indochine puis des Américains au
Vietnam.
Nous ne pouvons pas
rester dans l'indifférence complice
de cette élimination
programmée du peuple
Hmong!
Médecins Sans
Frontières, seule organisation
humanitaire présente dans ce camp
de Huay Nam Khao a lancé plusieurs
appels alarmants sur la situation
humanitaire sur place. Aujourd'hui, les
entraves mises à son travail sont
telles que l'organisation a annoncé
devoir mettre un terme à ses
activités d'assistance
médicale et de distribution de
nourriture très prochainement.
Les autorités
Thaïlandaises considèrent que
tous les Hmongs sont des immigrants
économiques illégaux bien
que les violences sur le terrain
relèvent d'une répression
militaire. Ces expulsions condamnent les
Hmongs à subir de telles exactions
que le suicide devient pour certains la
seule solution.
Depuis le
début de l'année 2009, le
rythme des rapatriements forcés
s'est accru pour atteindre le chiffre
inacceptable de 200 personnes par mois!
La Thaïlande,
qui n'a pas signé la Convention de
1951 relative aux statuts des
réfugiés, refuse toute
intervention de l'Organisation des
Nations-Unies via le Haut Commissariat aux
réfugiés des Nations-Unies.
La France ne peut
rester indifférente au sort de ce
peuple. Le sauvetage de près de
5000 Hmongs réfugiés en
Thaïlande est possible! Soit nous
assurons leur établissement dans ce
pays avec des conditions de vie respectant
la dignité humaine, soit nous
devons leur accorder une prise en charge
dans d'autres pays d'accueil comme la
France.
Notre pays a pu
constater la parfaite insertion des
réfugiés du sud-est
asiatique et leur accueil en France
prolongerait la juste reconnaissance de
leur engagement à nos
côtés lors du conflit
indochinois. Au nom des combattants Hmongs
morts au côté de nos soldats
à Dien Ben Phu, la France ne doit
pas rester insensible à leur cause;
il en va de la survie de ce peuple !
Nous devons aussi
rester vigilants pour éviter que
l'Histoire ne se répète et
que les violences dramatiques telles que
celles connues au Cambodge ne surviennent
à nouveau dans le Laos voisin. La
destinée du peuple Hmong en appelle
à notre attachement au droit de
l'Homme et à la dignité de
la personne humaine. Il est grand temps
d'agir pour concrétiser nos valeurs
et nos engagements avant qu'il ne soit
trop tard.
Les tensions dans le
sud et l'est de l'Asie, provoquées
par la menace du programme
nucléaire de la Corée du
Nord, ne doivent pas masquer le sort des
Hmongs tant au Laos que dans les camps de
réfugiés en Thaïlande.
Jean-Philippe
Maurer
Député du
Bas-Rhin
17/07/2009
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La
réponse de Bernard
Kouchner
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Ministère des affaires
étrangères et
européennes
Paris, le 1er
septembre 2009
Monsieur le
Député,
Votre lettre
relative aux populations hmongs au Laos et
en Thaïlande a retenu toute mon
attention et je vous en
remercie.
La situation de la
minorité hmong est en effet
préoccupante. Elle est suivie
attentivement par le Ministère des
Affaires étrangères et
européennes, en liaison avec nos
partenaires européens et les
organisations internationales
concernées, aussi bien au Laos
qu'en Thaïlande où un nombre
important de Hmongs ont trouvé
refuge. Les opérations de
rapatriement de ces familles hmongs font,
elles aussi, l'objet d'un suivi
particulièrement vigilant de la
part de nos Ambassades à Bangkok et
à Vientiane qui ont des contacts
très réguliers avec les
principaux responsables du dossier ainsi
qu'avec le Haut Commissariat aux
Réfugiés.
A titre national ou
dans le cadre européen, la France
a, à plusieurs reprises,
invité les gouvernements
concernés à traiter cette
question dans le respect des principes
humanitaires. Pour sa part, l'Union
européenne a invité en 2007
la Thaïlande à coopérer
avec le Haut Commissariat aux
Réfugiés et les pays
disposés à accepter la
réinstallation de Hmongs sur leur
territoire. La France est partie prenante
de chacune des initiatives de l'UE
concernant la minorité hmong, et
elle est disposée à
instruire, au cas par cas, les demandes
d'asile qui lui seraient transmises. A
cette fin, elle fait tout son possible
auprès des autorités
compétentes pour permettre
l'instruction de telles
demandes.
La France entend
poursuivre le dialogue exigeant
déjà engagé avec le
Laos et la Thaïlande sur la question
hmong. Mes collaborateurs et moimême
restons pleinement mobilisés sur ce
dossier.
En vous rmerciant de
votre témoignage, je vous prie
d'agréer, Monsieur le
Député, l'expression de ma
haute considération.
Bernard
Kouchner
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Affaire
Fofana : espoir pour les droits
des victimes
?
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Tribune
L'affaire Fofana
vient une nouvelle fois d'illustrer ce que
beaucoup dénoncent dans notre pays
: notre système judiciaire
réduit les victimes ou leurs
ayants-droit à un rôle, dans
le procès pénal, contraire
à l'article 6 de la convention
européenne des droits de l'homme.
Pour dernière preuve, l'affaire
Fofana révèle au grand
public le statut très choquant
d'une victime qui, en France, est la seule
à ne pouvoir faire appel. Pourquoi
? Parce que l'art. 380-2 du code de
procédure pénale n'ouvre
cette faculté qu'à la
personne condamnée ou au Parquet.
Pas à la victime! En tant que "
partie civile ", elle peut certes faire
appel, mais uniquement de la
réparation civile
pécuniaire. Privées de ce
droit d'appel, comment s'y prennent les
victimes pour obtenir un " second "
procès ? Tapage médiatique
ou intervention haut placée
tiennent lieu de moyen de pression sur le
Parquet pour obtenir un appel. C'est
précisément ce à quoi
en ont été réduits
les proches d'Ilan qui, outre leur
douleur, doivent encore la surmonter pour
obtenir ce qui devrait être un droit
naturel devant toutes les juridictions
pénales, y compris d'instruction ou
d'application des peines.
La France
découvre très choquée
qu'il faut une décision courageuse
et personnelle de la ministre de la
justice pour " faire appel ". L'opinion
est d'autant plus choquée que cette
mesure donne le sentiment de faveur quand
il s'agit seulement du droit le plus
élémentaire à la
justice, alors qu'il serait plus conforme
de consacrer " l'égalité des
armes ", selon l'expression des juristes,
entre les parties au procès
pénal. L'affaire Fofana,
après tant d'autres scandales
vécus par les victimes ou leurs
ayants-droit, permettra-t-elle une prise
de conscience ?
Un espoir est
né avec le discours devant la cour
de cassation, le 7 janvier dernier, du
Président de la République.
Espoir né de trois mots
prononcés cinq fois : " principe du
contradictoire ". Voilà le fil
rouge. Oui, la réforme
souhaitée par le Président
de la République est non seulement
nécessaire, mais indispensable. Si
on l'appliquait enfin, serait-il encore
possible de ne pas avoir le droit de faire
appel d'un procès correctionnel ou
d'assises; de ne pas avoir le droit
d'être entendu comme une partie "
à égalité " avec le
mis en cause dans la phase d'instruction
ni de faire appel de toute ordonnance du
juge d'instruction ou du juge des
libertés et de la détention
; de ne pas avoir le droit de se pourvoir
en cassation; de ne pas avoir pas le droit
d'être entendu comme une partie "
à égalité " avec la
personne condamnée devant le juge
de l'application des peines,
etc
Dans le droit fil de
cette exigence du principe
d'égalité des armes,
d'où découle le principe du
contradictoire, une proposition de loi a
déjà saisi la balle au bond
. Son exposé des motifs est
édifiant: " Le sort des victimes en
droit français, est-il
écrit, est tout simplement une
atteinte aux droits de l'homme repris dans
la Convention européenne de
sauvegarde des droits de l'homme : " Toute
personne a droit a ce que sa cause soit
entendue équitablement,
publiquement, et dans un délai
raisonnable, par un tribunal
indépendant et impartial ". C'est
tout simplement ce que demandaient les
proches de Ilan. Faudra-t-il encore
attendre que la liste
s'allonge
Jean-Philippe
MAURER
Député du Bas-Rhin
Conseiller Général de
Strasbourg
et
Christophe
EOCHE-DUVAL
Haut-fonctionnaire, parent d'une victime,
Geneviève.
1) Tribune au
Figaro du 24 avril 2008
2) Proposition de loi du
député Jean-Philippe MAURER
n° 1168
17/07/2009
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Un
stage éducatif obligatoire
sur le comportement
animal
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Communiqué
J'ai
déposé une Proposition de
Loi visant à instaurer un stage
éducatif obligatoire sur le
comportement animal, pour les personnes
contrevenant aux dispositions du Code
pénal relatives au traitement des
animaux.
Chaque année,
les condamnations judiciaires sanctionnant
les violences faites aux animaux
domestiques, ne cessent d'augmenter. Le
Code pénal prévoit
déjà qu'en cas de
maltraitance constatée des animaux,
la personne puisse être punie d'une
amende de 30 000 euros ainsi que d'une
peine d'emprisonnement.
Cependant, ces
peines ne suffisent pas à diminuer
de façon manifeste les
sévices infligés aux
animaux. Il s'agit donc de parvenir
à mieux informer le public des
conditions du bien-être animal.
Pour ce, il sera
ajouté aux présentes
sanctions, l'obligation pour une personne
condamnée pour maltraitance envers
un animal, d'effectuer un stage
d'apprentissage des traitements
appropriés à fournir aux
animaux.
Cette mesure doit
permettre de dissuader les
propriétaires d'animaux de
commettre d'autres maltraitances, et de
réduire ainsi drastiquement le
nombre de violences constatées.
Cette proposition de loi s'inscrit ainsi
dans une dynamique de sensibilisation de
la population envers la condition des
animaux.
Lire
la proposition de
loi
17/07/2009
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Pour
une Chaîne parlementaire
européenne et une
Académie Européenne
des Arts et de la
Culture
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Communiqué
Je demande la création
d'une Académie Européenne
des Arts et de la Culture et la
création d'une Chaîne
parlementaire
européenne.
A la veille de l'installation des
nouveaux députés
européens au Parlement de
Strasbourg, j'ai pris deux initiatives
fortes en direction de l'Europe.
Ces deux projets visent à mieux
expliquer et faire comprendre l'Europe aux
Français et plus largement à
l'ensemble des européens.
Par la création d'une
Chaîne parlementaire
européenne, nous expliquerons mieux
le travail de nos
euro-députés sur le terrain
comme au Parlement. Fort du succès
et du développement de la
chaîne parlementaire
française LCP-Assemblée
Nationale et Public Sénat, la
Chaîne Parlementaire
européenne, financée par les
Etats européen aurait vocation
à mieux informer les
européens tout au long de
l'année sur les grands enjeux de
l'Union européenne et de mieux
percevoir les politiques communes des 27
pays membres.
Enfin, je souhaite parallèlement
la création de l'Académie
européenne des Arts et de la
Culture qui permettrait de mieux
fédérer les cultures
européennes, d'enraciner notre
identité européenne à
travers une institution culturelle
européenne, véritable
pôle de rassemblement des esprits
les plus brillants de l'Union
européenne.
Je souhaite que Strasbourg, Capitale
européenne, accueille la
création de ces deux projets
culturels qui valorisent non seulement
l'Europe de l'information et de
l'identité mais aussi inscrivent
Strasbourg comme capitale de l'Europe des
cultures.
13/07/2009
La
réponse de François
Fillon
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La
vérité sur la
mobilisation financière du
Département pour la Ville
de STRASBOURG
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Communiqué
J'ai pu constater,
à l'occasion de diverses
inaugurations auxquelles je suis
convié dans le domaine sportif
notamment, que la Ville de Strasbourg
déplore, publiquement ou non, le
fait que le Département ne mobilise
pas suffisamment de moyens pour la Ville
de Strasbourg.
Or, le
Département subventionne certains
types de travaux (notamment les
équipements sportifs) à
condition de le solliciter formellement,
ce qui n'a pas été fait pour
les installations que j'ai
mentionnées dans mon courrier
adressé à M. Roland RIES,
Sénateur-Maire de la Ville de
Strasbourg.
A titre d'exemple,
et qui concerne la circonscription dont je
suis le député, l'AS NEUDORF
aurait pu bénéficier d'une
aide départementale au taux
modulé de 16 % du coût hors
taxes tant pour le terrain de football que
pour le vestiaire et le club -
house.
Il est dommage de
constater que d'un côté on se
plaigne du manque de participation du
Département alors que les
dispositifs de subventionnement existent
et que de l'autre, les contribuables
soient induits en erreur sur l'utilisation
du fruit de leurs impôts.
Je tenais à
le rappeler afin qu'il n'y ait aucune
équivoque quant à la
collectivité départementale
qui aide de la même manière
les 525 communes bas-rhinoises
La
lettre du 9/7/09 au Maire de
Strasbourg
9/07/2009
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La rénovation-extension du
stade de la
Meinau
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Communiqué
Les strasbourgeois,
les alsaciens, par leurs réponses
aux sondages effectués, ont
prouvé leur attachement au stade de
la Meinau, qui est le symbole du football
alsacien.
En effet, le stade
de la Meinau est parfaitement
identifié comme le temple du
football alsacien.
Je suis
persuadé que sa rénovation,
son extension, lui permettront de
bénéficier, si la France est
retenue, avec STRASBOURG, de l'effet
d'aubaine de l'EURO 2016, après
avoir manqué celui de la Coupe du
Monde de 1998.
3/07/2009
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IRAN : des élections sans
démocratie
!
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Communiqué
COMITE
PARLEMENTAIRE POUR UN IRAN LAÏC ET
DEMOCRATIQUE
Les élections
présidentielles en Iran restent une
chasse gardée des Mollahs. Seuls
les candidats adoubés par eux
pouvaient se présenter et leur
passé les associe tous à un
régime répressif et
sanguinaire.
Le choix
proposé reste bien en deça
de notre acceptation des valeurs de la
démocratie.
L'opposition
iranienne est interdite de séjour
en Iran et les querelles entre candidats
à la présidentielles
relèvent d'une dispute entre
tenants d'un même pouvoir
politique.
Le peuple iranien
exprime sa volonté d'une
reconnaissance de la liberté
d'expression, pour choisir son avenir et
s'émanciper des pesanteurs de la
théocratie fondamentaliste qui a
confisqué la
démocratie.
Jean-Philippe
MAURER
Député du Bas-Rhin
Président du Comité
parlementaire pour un Iran Laïc et
Démocratique
cosigné par
Jean-Pierre BRARD, Député de
la Seine-Saint-Denis, Gérard
CHARASSE, Député de
l'Allier, Pascal TERRASSE,
Député de l'Ardèche,
Lionnel LUCAS, Député des
Alpes-Maritimes, Alain FERRY,
Député du Bas-Rhin, Emile
BLESSIG, Député du
Bas-Rhin
17/06/2009
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Vu
dans
les
17/06/09
Ils
étaient près d'une
trentaine de
bénévoles à
ramasser les canettes et les
papiers gras
éparpillés dans les
allées du Port-du-Rhin.
Souhaitée par le
député
Jean-Philippe Maurer, cette
première opération
"nettoyage" sur le site a permis
de resserrer les liens entre les
habitants et les associations du
quartier.
Le
ramassage des saletés
s'est effectué dans une
ambiance conviviale avec la
participation des élus
locaux. L'équipe de
nettoyage improvisée a
ainsi apporté son aide au
personnel du service
"propreté" de la
Ville.
En
effet, cette action n'avait pas
pour objectif de devancer les
agents de la CUS et les gardiens
d'immeuble, mais de sensibiliser
la population et
d'améliorer au possible
leur cadre de vie.
La
réhabilitation du quartier
par ses
habitants
Ce
service aux riverains est
l'affaire de la régie Au
Port'Unes, dont de nombreux
membres se sont impliqués
dans le nettoyage en question.
« On essaye toujours de
sensibiliser les habitants et en
premiers nos salariés
», souligne Marie-Pia Meyer,
gérante de la structure.
Depuis 1993, cette entreprise
d'insertion (EI) favorise «
la réhabilitation du
quartier par ses habitants
». Elle essaye
également d'accompagner
les personnes vers un emploi dans
les secteurs de la
propreté et de
l'aménagement d'espaces
extérieurs.
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En
petits groupes, les
bénévoles se sont
attaqués aux divers
détritus sur les trottoirs
et les places du
Port-du-Rhin.
(Photo DNA - Bernard Meyer)
D'autres
photos :
cliquez
|
Cette
intervention s'inscrit dans la
volonté de mettre en valeur le
Port-du-Rhin. Jean-Philippe Maurer parle
d'une « opération
concrète et active pour ce quartier
isolé du reste de la ville.
»
Symboliquement,
les bénévoles ont
débuté leur "nettoyage de
printemps" devant le char Zimmer qui a
été dégradé
lors des événements du
sommet de l'OTAN.
T.S.
Renseignements : Au
Port'Unes, 4 impasse Jean-Millot, 67 000
Strasbourg. Tél: 06 71 17 60 31 ou
info@auportunes.com
Édition du Mer 17
juin 2009
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Question au gouvernement sur les
dégâts du quartier
du
Port-du-Rhin
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Communiqué
J'ai
interrogé le Gouvernement, lors
d'une séance de questions orales
sans débat ce jeudi à
l'Assemblée Nationale, sur les
mesures prises par l'Etat visant à
réhabiliter le quartier du
Port-du-Rhin après les
dégâts causés par les
manifestants anti-OTAN. J'ai
souligné la nécessité
d'agir vite pour réhabiliter ce
quartier fragile et démuni en
équipements et en services publics,
qui a notamment perdu sa pharmacie
détruite par des
casseurs.
J'ai
souhaité, par ma question, faire le
point sur l'état d'avancement des
mesures de réparations prises par
l'Etat pour venir en aide aux habitants et
aux commerçants de ces quartiers
fragilisés de
Strasbourg.
Dans sa
réponse, Yves JEGO,
Secrétaire d'Etat à
l'Outre-Mer, qui remplaçait le
Ministre de l'Intérieur, a
rappelé la mobilisation de l'Etat
pour avoir mis en place rapidement un
dispositif particulier afin d'aider les
habitants, les commerçants et les
entreprises à réparer des
dégâts.
Aujourd'hui, le
Ministre a rappelé que la
Préfecture a mis en place un
numéro de téléphone
dédié aux victimes. Une
cinquantaine de demandes de
réparations ont été
reçues en Préfecture et une
douzaine d'entre elles devraient donner
lieu dans les prochains jours au versement
des premières indemnisations. Les
autres dossiers sont en cours
d'expertises.
Pour ce qui concerne
la destruction de la pharmacie et de
l'hôtel, le Ministre a
annoncé que la pharmacie serait
réouverte dans les meilleurs
délais et dans des locaux
provisoires afin que les habitants du
quartier du Port-du-Rhin retrouvent le
plus rapidement possible leurs commerces
de proximité. Aussi, l'Etat prendra
d'ailleurs à sa charge les loyers
de la pharmacie pendant les travaux de
réhabilitation.
Pour l'Hôtel
incendié, les procédures
d'expertises avec les assurances sont
toujours en cours et feront l'objet d'un
examen prochain par les services de la
Préfecture.
Enfin, le
Président de la République,
en concertation avec les élus
strasbourgeois, annoncera un plan global
de financement par l'Etat pour le
réaménagement du quartier du
Port-du-Rhin qui permettra non seulement
de réparer les dégâts
causés par les casseurs, mais aussi
de donner une nouvelle dynamique au
quartier.
Ce quartier a, en
effet, besoin de la solidarité
nationale. Je sais gré à
l'Etat de confirmer son engagement, ce
dont je ne doutais pas.
Voir
la question et la
réponse
3/06/2009
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Contre les violences en bandes
organisées
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Communiqué
J'ai co-signé
la proposition de loi de Christian
ESTROSI, Député-Maire de
Nice renforçant la lutte contre les
violences de groupes et la protection des
personnes chargées d'une mission de
service public.
Ce texte
répond à une
préoccupation majeure chez nos
concitoyens puisque les
phénomènes de bandes
augmentent et que la délinquance
est en constante mutation.
En France, selon les
sources du Ministère de
l'Intérieur, 222 bandes sont
répertoriées, soit 5000
personnes dont 50% sont des mineurs. En
mars dernier, 33 affrontements ont eu
lieu, soit plus d'un affrontement entre
bandes par jour a été
recensé, avec plus de 200 personnes
interpelées. Dans 76% de ces cas,
les individus interpelés sont en
possession d'armes. Enfin, des agressions,
souvent perpétrées par de
très jeunes enfants à
l'encontre des enseignants ne cessent de
se multiplier au sein des
établissements scolaires.
Cela doit cesser!
Pour mettre un terme à ces
agissements en bandes et répondre
à cette nouvelle forme de
délinquance scolaire, la
proposition de loi prévoit quatre
mesures essentielles :
- Création
d'une nouvelle infraction de
participation à une bande
violente, qui vise à sanctionner
tout groupement d'individus dont le but
est de commettre des violences ou des
destructions ou des dégradations
de biens.
- Le port d'une
cagoule ou de tout autre moyen de
dissimuler volontairement son visage
deviendra une circonstance aggravante
des délits de violences
volontaires.
- Enfin, seront
considérées comme des
circonstances aggravantes les violences
commises contre des personnels de
l'Education nationale ou contre des
membres de leur famille.
- Les sanctions
pénales prévues en cas de
vols et extorsions commis dans les
écoles ou à
proximité seront
aggravées. Enfin, les intrusions
injustifiées dans un
établissement scolaire seul ou
en bande ne seront plus passible du
paiement d'une simple amende mais d'une
peine de prison allant jusqu'à
cinq ans.
Je soutiens sans
réserve cette proposition de loi
qui répond avec fermeté aux
nouvelles formes de délinquances,
notamment dans les écoles et
infligent des sanctions
sévères et
nécessaires pour les actes commis
par des bandes de voyous.
Voir
la proposition de
loi
3/06/2009
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Par ici les petits francs
!
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Vu dans
les
(Vite
dit)
31/05/09
L'opération
« Libérez les francs »,
lancée début avril à
la Meinau par le député
Jean-Philippe Maurer et à laquelle
participent une quarantaine de
commerçants, a fait rentrer quelque
15 850 francs, qui dormaient dans la
nature...
Les
commerçants partenaires acceptent
les paiements en billets en francs encore
admis par la Banque de France et rendent
la monnaie en euros.
Les achats
en francs sont effectués par des
personnes de tous âges, ne faisant
généralement pas partie de
la clientèle habituelle. En
tête du hit-parade : un bureau de
tabac-presse, un fournisseur de
matériel informatique, une
pharmacie.
L'opération
se poursuit jusqu'à la fin du mois
de juin.
Tous
renseignements sur
www.jpmaurer.info
Édition
du Dim 31 mai 2009
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Vu
dans
les
27/05/09
Pour
une cité propre
Une
bonne trentaine de personnes ont
répondu à l'appel
du député
Jean-Philippe Maurer pour le
traditionnel nettoyage du
printemps à la cité
de la Meinau,
samedi.
Pour
cette 6e édition, le
conseiller général
du secteur a pu compter sur les
bonnes volontés de la
régie de quartier "Meinau
Services", de l'association des
locataires de la SIBAR, de
l'association baptiste de
bienfaisance et d'action, de
l'Eveil Meinau et de la
"Sauvegarde des
intérêts publics de
Strasbourg-Sud".
Un
record de
bénévoles
Après
le rendez-vous devant le centre
socioculturel et la distribution
de chasubles, de longues pinces,
de gants et de sacs poubelle, les
chasseurs de déchets se
sont éparpillés
dans la cité pour ramasser
un important volume de cartons de
pizzas, de bouteilles vides et
d'autres objets qui ne devraient
être jetés que dans
les équipements
adaptés de la voie
publique.
|
Des
choses qui ne devraient pas
être jetées dans la
nature, et que l'équipe de
bénévoles a
ramassées. (Photo DNA
- Johanna Leguerre)
D'autres
photos :
cliquez
|
Ainsi,
une concentration importante de divers
détritus autour des bancs publics
et d'autres lieux de rassemblement a
été remarquée. Au
grand dam du jeune Jean-Yves qui
était venu pour mettre en pratique
les leçons apprises à
l'école pour une "planète
propre" en extirpant avec sa grande pince
de nombreux papiers et autres boites
métalliques coincés dans les
haies de la place de l'Eglise.
Le but de
l'opération était de
sensibiliser tous les habitants à
la prise en charge de leur quartier pour
pouvoir bien vivre dans un environnement
propre. Comme le record des
bénévoles a
été battu cette
année, le conseiller
général peut entrevoir avec
confiance les prochaines étapes de
nettoyage. Pour leur part, les ramasseurs
bénévoles ont amplement
mérité le goûter qui
leur a été offert au
Kachelofe après la tournée
du quartier.
R.A.
Édition
du Mer 27 mai 2009
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Vu
dans
les
26/05/09
Aimez-vous
être député
?
On
sait (presque) tout maintenant
sur Jean-Philippe Maurer,
député de la
circonscription, qui a
répondu hier aux questions
d'une quinzaine
d'élèves de
l'école Guynemer, au
Polygone.
Quand
on a neuf ou onze ans, un
député c'est un
être étrange. On
essaie de savoir s'il est comme
nous : « Vous avez des
enfants ? Quel âge ont-ils
? Où vont-ils à
l'école ? Où
avez-vous rencontré votre
femme ? Aimez-vous être
député ? Combien
d'argent gagnez-vous ?
Êtes-vous
déjà monté
en hélicoptère ?
»
Être
élu, c'était un
rêve
d'enfance
La
quinzaine de garçons et
filles veulent tout savoir du
député. De sa
personne et de sa fonction. Avec
leur maître, Pierre-Jean
Millière, ils ont
préparé un
questionnaire.
Jean-Philippe
Maurer raconte sa semaine. Le
lundi à Strasbourg, pour
s'occuper des gens. Le mardi et
le mercredi à Paris,
à l'Assemblée, pour
faire les lois, jusque tard dans
la nuit.
|
Jean-Philippe
Maurer dans la classe de
Pierre-Jean Millière,
à l'école Guynemer,
au Polygone. (Photo DNA -
Cédric Joubert)
|
Au
tableau, le maître a
épinglé une affiche
représentant l'Assemblée.
« Moi, je suis assis tout
là-haut, à droite.
Traditionnellement, les nouveaux
élus sont en haut de
l'hémicycle, les plus anciens, en
bas, près du président,
» indique Jean-Philippe Maurer. Une
voix lance : « De Nicolas ? »
Non, du président de
l'Assemblée nationale...
C'est
à cette place même que la
jeune Florentina sera assise, le samedi 13
juin, lorsqu'elle représentera
l'école Guynemer au parlement des
enfants. « Vous viendrez avec nous ?
», demande Florentina Hélas
non ! Le samedi, le député
est en pleine activité à
Strasbourg. « Un député
travaille sept jours sur sept.
»
Pourquoi
avez-vous voulu être
député ? « Pour rendre
service aux gens. Et parce que mon
grand-père était conseiller
municipal dans mon village. Ça m'a
donné envie d'être élu
aussi. C'était un rêve depuis
tout petit. » Les rêves,
parfois, ça se réalise.
Serife, qui est
déléguée de classe,
comprend bien les missions de
l'élu.
Son bac en
poche, à 18 ans, le jeune
Jean-Philippe Maurer a commencé
à travailler dans les assurances et
fait des études de droit en
même temps. « Mon père
était ouvrier et il estimait que le
bac, c'était suffisant comme
diplôme. Il n'avait plus l'envie, ni
les moyens de me payer des études.
»
Vous gagnez
combien d'argent ?
Quand
Bilal pose la question : « Vous
gagnez combien d'argent ? », la
réponse suscite des « Oh !
» étonnés et vaguement
respectueux : 5 000 €, on n'a pas souvent
l'occasion d'entendre des chiffres aussi
élevés, au Polygone. Puis
Sofiane peut enfin poser la question qui
lui tient à coeur : « Vous
êtes déjà monté
dans un hélicoptère ? Vous
avez peur ? » Non, le
député ne voyage pas en
hélicoptère, mais ça
ne lui ferait pas peur.
De la
classe voisine arrivent trois petits
journalistes du mensuel « Guynemer
News », Eren, Miguel et Ashraf. Ils
font une interview en règle du
député, puis tout le monde
se rend dans la cour pour la
photo-souvenir sous le préau.
« Vous reviendrez nous voir ?
»
Le
maître, Pierre-Jean Millière,
raconte cette classe un peu
particulière qui regroupe huit
niveaux ! Dans l'école, il y a
beaucoup d'enfants d'origine
étrangère. Certains
connaissent à peine le
français. L'équipe
pédagogique et la directrice, Mme
Hansmann, veulent aider le maximum d'entre
eux à s'en tirer. « Au
début d'année, on avait dix
cas difficiles. Maintenant, trois d'entre
eux savent lire. »
Roger
Wiltz
Édition
du Mar 26 mai 2009
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Faut-il
revoir les délais de
prescription
?
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15/05/09
Débat
avec Jean-Philippe Maurer,
député UMP du Bas-Rhin,
Natacha Rateau, présidente du
syndicat de la magistrature et
Maître Eric Dupont Moretti
concernant la
proposition de loi
1341
déposée le
18/12/2008.
Ecouter
le débat
|
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Equipes
de quartiers aux courses de
Strasbourg
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Communiqué
Dimanche 10
mai 2009 ont eu lieu les 30e "
COURSES DE STRASBOURG
".
Depuis
quelques années j'engage
à ces épreuves des
équipes de la
Meinau, de Neudorf
et du Neuhof. Pour 2009
cette initiative a
été élargie
aux deux autres quartiers de la
circonscription :
l'Esplanade et la
Krutenau.
Pour
promouvoir l'esprit sportif de
ces quartiers, des bulletins
d'inscription et des urnes pour
leur collecte étaient
tenus à disposition du
public dans toutes les pharmacies
de la circonscription et dans
quelques commerces
partenaires.
Les
inscrits ont été
dotés par l'association
REAL d'un tee-shirt au nom du
quartier, ils
bénéficiaient de
droits d'inscription
réduits et pour chacun,
une subvention de 2 € sera
versée à une
association caritative. Cette
année le
bénéficiaire sera
l'association "Pierre-Henri et
ses amis" qui apporte son soutien
aux enfants atteints de maladies
lysosomales ou
génétiques et
à leurs
familles.
60 coureurs
se sont inscrits par ce canal aux
différentes
épreuves des COURSES DE
STRASBOURG 2009, un participant
remportant même un podium
dans l'une des catégories
du 10 km.
10/05/2009
Réagissez
à cet
article
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Rapport
parlementaire sur le respect des
symboles de la
République
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Communiqué
Avec trois de mes
collègues, (Mme Françoise
HOSTALIER, Député du Nord,
Mme Jacqueline IRLES, Député
des Pyrénées Orientales et
M. Philippe MEUNIER, Député
du Rhône) nous venons de rendre un
rapport parlementaire sur " Le
respect des symboles de la
République ".
Suite à la
rencontre de football France-Tunisie le 14
octobre 2008 où l'hymne national "
La Marseillaise " avait été
sifflé, l'élaboration d'un
rapport parlementaire m'avait
été
confiée.
Afin de faire des
propositions concrètes et efficaces
pour endiguer ce phénomène
croissant de non respect des symboles
républicains, de nombreuses
personnalités ont été
auditionnées ces derniers
mois.
Le rapport
présente en une dizaine de pages le
contexte qui entoure ce
phénomène et des
propositions simples et aisées
à mettre en uvre pour le
faire cesser.
Il s'agit avant
tout, par les propositions faites dans ce
rapport, de densifier la présence
républicaine sur le territoire
français et faciliter sa
reconnaissance par chacun pour
éviter, à l'avenir, de
revivre des situations reconnues
choquantes par près de 80% des
français.
Télécharger
le texte du rapport (pdf)
6/5/2009
Consulter
le dossier "Respect des symboles de la
République"
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|
«
Il faut
réaffirmer la
force des symboles
républicains
»
|

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|
Le
respect en huit
propositions
Voici
les propositions du rapport
parlementaire sur le respect des
symboles de la République,
élaboré par
Jean-Philippe Maurer, avec trois
de ses collègues du groupe
UMP, Françoise Hostalier
(Nord), Jacqueline Irles
(Pyrénées-Orientales),
Philippe Meunier (Rhône)
:
- Rendre
obligatoire et permanent le
pavoisement de tous les
édifices publics,
qu'ils soient de l'État
ou des collectivités
territoriales.
- Identifier
et rendre visible la mention
"République
française" sur ces
bâtiments
publics.
- Baptiser
chaque classe des
établissements
scolaires, publics et
privés, du nom d'un
personnage de l'histoire de
France figurant au programme
scolaire.
- Pour
les élèves de
l'année scolaire
concernée par
l'apprentissage de la
Marseillaise, coller en
début du cahier de
cours les paroles de notre
hymne national et son
historique qui aura
également cette
même place dans le
manuel d'histoire.
- Diffuser
un kit pédagogique pour
faciliter l'enseignement de la
Marseillaise.
- Valoriser
et soutenir les actions de
connaissance des symboles
républicains dans les
contrats urbains de
cohésion sociale
(CUCS)
- Mettre
en place un observatoire
national du respect des
symboles
républicains.
- Repenser
la fête nationale du 14
Juillet en faisant de la date
majeure de notre calendrier
civique le moment choisi pour
transmettre avec
solennité aux
générations
montantes la mission de
veiller aux idéaux qui
ont fait la France et de
commémorer le souvenir
de leurs
initiateurs.
|
|
Jean-Philippe
Maurer vient de rendre
un rapport
parlementaire,
rédigé
avec trois
collègues UMP,
sur le respect des
symboles de la
République. Ils
présenteront
leurs propositions le 26
mai à Éric
Besson, ministre de
l'Identité
nationale.
Les
incidents survenus lors
du match France-Tunisie,
le 14 octobre 2008, ont
été la
goutte d'eau qui a fait
déborder le vase.
Jean-Philippe Maurer n'a
pas supporté
qu'une nouvelle fois la
Marseillaise soit
sifflée. Il a
obtenu le feu vert de
Jean-François
Copé,
président du
groupe UMP à
l'Assemblée, pour
constituer un groupe
parlementaire
chargé de
rechercher,
au-delà de la
condamnation morale de
tels incidents, les
moyens de favoriser le
respect des symboles
républicains.
La commission Rocheteau
(du nom de l'ancien
international de
football) ayant
entre-temps
été
missionnée par le
secrétaire
d'État aux
Sports, Bernard Laporte,
pour trouver des
solutions dans les
stades, le groupe Maurer
a élargi sa
réflexion
à l'ensemble de
la
société.
«La
fête nationale est
totalement
banalisée. Nous
proposons de la
repenser»
-
DNA : Ça fait
longtemps que ces
questions vous
chagrinent
(*)...
-
Jean-Philippe Maurer :
Lorsque j'ai
été
élu à la
Meinau, j'ai
constaté avec
effarement que les jours
de pavoisement officiel,
seuls le
cimetière sud
(qui comprend un
carré militaire)
et le lycée
Couffignal sortaient le
drapeau tricolore.
Depuis, d'autres ont
suivi, le bureau de
poste, la mairie de
quartier, le
collège. Quand
j'étais
adolescent à
Dorlisheim, le 14
Juillet on chantait la
Marseillaise dans la
cour de
l'école.
Aujourd'hui,
la fête nationale
est totalement
banalisée. Nous
proposons de la repenser
(lire ci-contre).
Pourquoi ne pas
organiser des portes
ouvertes dans les gros
services publics, les
casernes de pompiers,
voire la caisse
d'allocations
familiales, à
l'instar des
manifestations
organisées le 9
mai, lors de la
journée de
l'Europe ?
|
"Dans
d'autres pays, les
symboles de la
République
suscitent beaucoup plus
de ferveur" assure
Jean-Philippe Maurer
(photo archives
DNA)
|
-
Comment en est-on arrivé
à une telle
indifférence
?
-
Le mouvement soixante-huitard a
entraîné la
contestation de toute
autorité. Le Front
national a sauté dans la
brèche et
préempté le drapeau
tricolore. Lorsque je suis
entré en politique, je me
suis étonné qu'on
ne chante plus la Marseillaise
à la fin des meetings.
« Tu n'y penses pas,
ça c'est le FN »,
m'a-t-on répondu. De
même, à la Meinau,
on ne voulait plus pavoiser par
peur d'éventuelles
réactions hostiles des
jeunes du quartier : « Ils
vont allumer le drapeau ».
En fait, quand on a à
nouveau sorti les drapeaux, il
n'y a eu aucune réaction.
Au contraire, la veille de la
finale de la Coupe du monde de
foot, en 2006, j'ai
distribué dans les
boîtes aux lettres de ma
circonscription le texte de la
Marseillaise, des gamins m'ont
suivi spontanément en
chantant l'hymne national.
C'était
touchant.
«L'État
n'est pas seulement un
prestataire de services. C'est
l'expression de la
République»
-
Quelle évolution
souhaitez-vous ?
-
Il faut réaffirmer la
force des symboles, les mettre
sur le chemin quotidien des gens,
leur redonner une
légitimité, les
valoriser. Il faut arrêter
le dénigrement permanent
de l'État. Même des
élus le font, c'est
commode, ça évite
de s'interroger sur sa propre
capacité à
faire.
-
L'État et la
République, ce n'est pas
pareil.
-
Certes, mais leur sort est
lié. L'État n'est
pas seulement un prestataire de
services. C'est l'expression de
la République ; l'action
publique assure sa permanence
dans les quartiers. On ne peut
pas laisser l'autorité
publique piétinée
dans les violences urbaines. Les
jeunes ne peuvent pas se
construire dans le rejet de
l'État et de la France.
Dans d'autres pays, les symboles
de la République suscitent
beaucoup plus de ferveur.
L'Espagne a imposé le
pavoisement permanent des
bâtiments publics, y
compris au Pays basque et en
Catalogne.
-
Que vont devenir vos propositions
?
-
Certaines devront évoluer
en propositions de loi. Nous
avons été
pragmatiques, elles font
écho à ce que nous
avons entendu lors des auditions.
Elles ne sont pas
budgétairement voraces et
ne prévoient aucune
sanction. La plupart passent par
la pédagogie à
l'école. C'est là
que doit se faire, de
façon tout-à-fait
dépassionnée, la
transmission des valeurs, tout
comme on apprend aux gamins
à se laver les
dents.
-
Vous n'avez pas peur de passer
pour un ringard ?
-
Non, pourquoi ? Comme mes
collègues, je suis un
jeune député qui ne
vit pas dans la
culpabilité ou la
repentance de la
décolonisation. On va de
l'avant. On veut débloquer
les gens, leur redonner
confiance. On s'adresse surtout
aux jeunes. Dans les classes
où j'interviens, les
élèves sont
toujours surpris d'apprendre que
Guy Môquet chantait la
Marseillaise en 1941 lorsqu'il a
été
fusillé.
Propos
recueillis par Claude
Keiflin
(*)
Tout jeune conseiller
général,
après un incendie
volontaire à la Meinau,
Jean-Philippe Maurer avait
déployé un drapeau
tricolore en session, en
présence du préfet,
pour protester contre l'inaction
de l'État.
Édition
du Dim 17 mai 2009
|
Consulter
le dossier "Respect des symboles de la
République"
|
|
Conférence
de presse pour la présentation du
rapport

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|
Invité
surprise aux GROSSES
TETES
du 11 mai !

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|
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Une
Zone Franche Urbaine au
Port-du-Rhin
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Communiqué
Je propose
au Préfet de la
Région Alsace et au Maire
de STRASBOURG, de mettre en place
une Zone Franche Urbaine (ZFU) au
Port du Rhin.
Instaurer
une Zone Franche Urbaine au Port
du Rhin, c'est assurer une
pérennité aux
commerçants
déjà établis
dans le quartier mais aussi
créer de l'activité
en y attirant de nouveaux
artisans et services.
La
proximité avec l'Allemagne
est un facteur naturellement
aggravant qui introduit une
concurrence difficile à
gérer et l'activité
économique du quartier est
une des clés du
désenclavement et du
développement du
secteur.
La Zone
Franche Urbaine, si elle
était créée,
disposerait de toutes les
caractéristiques pour
apporter un regain
d'intérêt pour le
quartier du Port du Rhin et ses
habitants et initier, ainsi, une
nouvelle dynamique.
4/05/2009
Réagissez
à cet
article
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Communiqué
Je suis
étonné par
l'annonce de la fermeture
soudaine de l'entreprise SAPLAST.
Même
si je comprends les
répercussions que peut
subir la société
dans ce contexte de crise
économique majeure, je
souhaite que SAPLAST mette tous
les moyens en uvre pour
faciliter la reconversion de ses
salariés tout en leur
offrant le maximum de
garanties.
L'essentiel,
aujourd'hui et puisque la
décision de fermeture est
prise, est de se concentrer sur
les conditions qui pourront
être proposées aux
salariés de l'usine
SAPLAST afin que leur
départ se fasse dans les
meilleures conditions possibles
et leur permette, par la suite,
un retour à l'emploi plus
rapide. N'oublions pas que 87
familles sont concernées
avec tout ce que cela
implique.
30/04/2009
Réagissez
à cet
article
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Les
francs remis en
liberté
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Vu
dans
les

Une
quarantaine de
commerçants des
quartiers de la Meinau
et de la
Plaine-des-Bouchers
à Strasbourg
acceptent les paiements
avec des billets en
francs jusqu'à la
fin du mois de juin. Un
initiative du
député
Jean-Philippe Maurer,
qui espère ainsi
dynamiser l'image des
commerces du
quartier.
|

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Jusqu'au
30 juin, on peut
à nouveau payer
en francs... mais
uniquement avec des
billets. (Photo DNA -
Laurent Réa)
|
Voici l'occasion de fouiller les
fonds de tiroirs, de soulever les
matelas et de vider les poches
des vieux pantalons. Environ
quarante commerces de
proximité des quartiers
strasbourgeois de la Meinau et de
la Plaine-des-Bouchers -
épiceries, boucheries,
coiffeurs, pharmacies,
restaurants... - acceptent
actuellement, et jusqu'au 30
juin, le paiement avec les
anciens billets en francs.
Il s'agit des coupures de 500 F
(sur lesquelles figurent Pierre
et Marie Curie), 200 F (Gustave
Eiffel), 100 F (Paul
Cézanne), 50 F (Antoine de
Saint-Exupéry) et 20 F
(Claude Debussy). Les plus
anciens billets et les
pièces ne sont pas
échangeables, et la
monnaie est rendue au client en
euros.
Les
commerçants comptent sur
les personnes
âgées
C'est
le conseiller
général et
député de la
circonscription Jean-Philippe
Maurer (UMP), via son association
Real (Réalisation et
action sociale), qui est à
l'origine de cette initiative
intitulée «
Libérez les francs »,
et dont le but est de «
valoriser la vie
économique et l'image
» de ce quartier populaire.
« Il fallait trouver quelque
chose de sympa qui résonne
aux oreilles des habitants,
explique-t-il. Beaucoup de monde
a la nostalgie des francs. C'est
un bon support de communication.
»
Un budget de 6 000 € a
été
déployé pour
assurer la promotion de
l'opération sur
différents supports.
« Nous voudrions faire venir
des gens d'ailleurs à la
Meinau et à la
Plaine-des-Bouchers »,
poursuit Jean-Philippe
Maurer.
Les commerçants
participants - qui ont
installé une affichette
« Je participe à
l'opération francs »
sur leur vitrine - se
réjouissent de cette
initiative gratuite et comptent
surtout sur les personnes
âgées pour la faire
vivre. Alors que
l'opération ne fait que
débuter, plusieurs
boulangeries ont d'ailleurs
déjà vu arriver des
clients avec des francs dans le
porte-monnaie. Chez Dolder, rue
de Mulhouse, la vendeuse a
encaissé un billet de 20 F
il y a quelques jours. La cliente
l'avait retrouvé... dans
une poche de veste.
Aurélien Poivret
Jusqu'au
30 juin. Opération «
Libérez les francs »
dans une quarantaine d'enseignes
de la Meinau et de la
Plaine-des-Bouchers. La liste des
commerces participants est
disponible sur le site
www.jpmaurer.info
Édition du
Sam 25 avril 2009
Réagissez
à cet
article
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Un
projet de vie pour les classes du
Port-du-Rhin
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Communiqué
J'ai
attiré l'attention de
l'Inspecteur d'Académie,
dans un courrier en date du 8
avril 2009, sur la
nécessité de
réfléchir à
une meilleure collaboration entre
les élèves du Port
du Rhin et leurs voisins
allemands de KEHL.
Dans cette
lettre, j'indique que la
stigmatisation du quartier et les
récents
évènements
liés au sommet de l'OTAN
doivent " être l'occasion
de développer un projet
pour ce quartier, pour favoriser
son ouverture et donner de
nouvelles perspectives à
ses habitants."
Je cite
ensuite quelques exemples de
projets pouvant être mis en
uvre rapidement : " Le
développement de classes
bilingues, le partenariat avec
des écoles allemandes, les
déplacements des deux
côtés du
Rhin(
) ".
Or, ce 22
avril 2009, l'Inspecteur
d'Académie vient
d'effectuer une visite à
l'école du Port du Rhin
afin de confirmer l'annonce d'un
site bilingue à l'horizon
2010.
Je me
félicite que mes
suggestions aient pu trouver un
écho favorable afin de
promouvoir "un projet de vie"
pour les habitants du Port du
Rhin.
La
lettre du
8/4/09
22/04/2009
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à cet
article
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Vers
une loi
"anti-cagoule"
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Communiqué
J'ai
co-signé la proposition de
loi visant à renforcer la
lutte contre les violences de
groupes en instituant un
délit pour le port de
cagoules et de tout autre moyen
de masquer le visage lors de
manifestations ou attroupements,
déposée par Didier
Julia, Député de
Seine-et-Marne.
Ce texte de
loi fait suite aux
récentes manifestations
anti-OTAN de Strasbourg où
des casseurs cagoulés ont
ravagé les commerces,
lieux de cultes et habitations
des quartiers de la ville. Les
visages masqués de ces
voyous n'ont pas permis leur
identification rapide par les
forces de l'ordre.
A
Strasbourg, comme partout en
France, dès lors qu'une
manifestation a lieu, ces
individus cagoulés
s'infiltrent parmi les
manifestants pour piller,
détruire et parfois
blesser des personnes.
La
présente proposition de
loi vient renforcer les
dispositions du code pénal
en la matière pour mettre
un terme à ces agissements
criminels. Grâce à
ce texte, une personne
armée et qui porte une
cagoule lors de manifestations
publiques est passible d'une
peine de 5 ans d'emprisonnement
et 75000 euros
d'amende.
Enfin,
désormais, toute personne
participant à une
manifestation ou à une
réunion publique en
étant porteur d'une
cagoule ou tout autre moyen
dissimulant son visage est punie
d'un an d'emprisonnement et de
15000 euros d'amende.
Ce nouveau
dispositif pénal, s'il est
adopté, permettra de
lutter efficacement contre ces
voyous qui n'ont même pas
le courage de leurs actes. Ils
pourront être puni
sévèrement et je
m'en félicite. Il est
inadmissible qu'ils cassent tout
sur leur passage lors de
manifestations comme ce fut le
cas dans les quartiers de
Strasbourg, et en plus qu'ils
agissent à visage
masqué.
16/04/2009
Réagissez
à cet
article
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Faire
revivre rapidement le
Port-du-Rhin et la
Ganzau
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Communiqué
Le Président de la
République m'a
adressé, dans un courrier
que vous trouverez ci-dessous,
ses plus sincères
remerciements pour l'action
menée le week-end
auprès des habitants des
quartiers les plus touchés
par les casseurs.
Le Chef de l'Etat m'a
réaffirmé son
soutien et il a souhaité
directement m'associer aux
décisions qui seront
prises pour faire revivre
rapidement les quartiers du
Port-du-Rhin et de la Ganzau.
10/04/2009
Réagissez
à cet
article
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Anti-OTAN,
le Maire de Strasbourg ne sait
pas lire !
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Communiqué
Dans un
article paru dans les DNA, le
Maire de Strasbourg m'accusait
d'avoir fait l'amalgame entre les
manifestants pacifiques et les
casseurs, dans la question
posée au au ministre de
l'Intérieur Michèle
ALLIOT-MARIE, mardi
dernier.
C'est
absolument faux ! Dans ma
question posée au Ministre
de l'Intérieur, je disais
: " les quartiers du
Port-du-Rhin et du Neuhof ont
été les victimes
d'une bande de casseurs " les
Black Blocks " qui étaient
venus à Strasbourg tout
détruire....Les militants
anti-OTAN ont
entraîné dans leur
sillage des casseurs qui oeuvrent
pour la paix à coup de
cocktails Molotov et de jets de
pierre. " .
La question
est très claire et
différencie les casseurs
des militants anti-OTAN
pacifistes. Je ne vois donc pas
où se situe la
polémique ! A aucun
moment, je n'ai mis en cause les
militants pacifistes anti-OTAN.
Inutile de commencer une
polémique qui n'a pas lieu
d'être et concentrons-nous
sur le sort des victimes
!
Une
loi pour interdire le port des
cagoules dans les
manifestations
Enfin, face
à ces casseurs
extrêmement violents et
cagoulés, je
déposerai très
prochainement une proposition de
loi afin d'interdire aux
manifestants le port d'une
cagoule. Tout manifestant
participant à une
réunion publique doit le
faire à visage
découvert. A défaut
je souhaite qu'il soit passible
d'une sévère
sanction comme c'est actuellement
le cas en Allemagne ou à
l'étude dans d'autres
pays.
Cette
interdiction du port de la
cagoule permettra, en cas de
débordements ou de
troubles à l'ordre public,
d'identifier très
rapidement les auteurs de ces
violences, et de ces
dégradations.
9/04/2009
Réagissez
à cet
article
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Aider
les Strasbourgeois, victimes des
casseurs
anti-OTAN
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Communiqué
J'ai
posé une question
d'actualité ce mardi
à Michèle
ALLIOT-MARIE, Ministre de
l'Intérieur suite aux
dégradations
provoquées par des
casseurs extrêmement
violents qui, en marge du sommet
de l'OTAN, ont saccagé le
quartier du Port-du-Rhin et
dégradé une partie
du Neuhof à
Strasbourg.
Dans mon
intervention, j'ai
souligné la
lâcheté de ces
casseurs, munis de cagoules, qui
ont détruit des
bâtiments publics et
privés, une pharmacie, un
hôtel,
dégradé une
chapelle, une
église.
J'ai
demandé à la
Ministre que l'Etat intervienne
pour réparer les
dégâts causés
et redonner ainsi espoir à
ces habitants de Strasbourg, dont
certains ont tout
perdu.
A ce sujet,
la polémique
engagée par la Ville de
Strasbourg sur le maintien de
l'ordre public contraste avec
l'unanimité
affichée au
préalable.
Je pense
avant tout au traumatisme subi
par les Strasbourgeois. L'Etat
s'est engagé à
participer activement aux
réparations et à
l'indemnisation des victimes. Je
m'en félicite et je
veillerai à ce que la
parole donnée soit
tenue
Consulter
la question et la
réponse
Voir
la video : cliquez sur
l'image
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Sommet
de l'OTAN, une réussite
pour Strasbourg, une punition
pour le Neuhof et le Port du
Rhin
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Communiqué
Le sommet
de l'OTAN à Strasbourg a
favorisé,
incontestablement, la
notoriété
internationale de la
ville.
Hélas,
les quartiers Sud de Strasbourg,
et plus particulièrement
le Neuhof et le Port du Rhin ont
payé un lourd tribut aux
Anti-OTAN.
Le Neuhof,
qui commençait à
bénéficier d'un
regain de notoriété
suite à la
rénovation urbaine et aux
efforts engagés pour
développer le lien social,
a subi, à la Ganzau et au
Stockfeld, les
dégradations des
extrémistes anti-OTAN qui
ont pris ces quartiers en otage
pour intimider leurs habitants et
harceler la police.
Que dire du
Port-Du-Rhin qui a
été
vandalisé par les
extrémistes anti-OTAN,
détruisant quelques uns
parmi les rares
commerçants en
activité ?
Nous sommes
très loin des discours
rassurants qui ont
été tenus par les
responsables de la Ville de
Strasbourg et de l'Etat, sur la
maîtrise de la situation et
ce sont les quartiers les plus
fragiles qui ont subi, de plein
fouet, l'impact négatif
des anti-OTAN.
4/04/2009
Réagissez
à cet
article
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Valoriser
la contribution de l'OTAN pour la
Paix
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Communiqué
Face
à la déferlante des
anti-OTAN et à leurs
arguments d'un autre âge -
pré Glassnost - et pour
faire entendre une voix locale,
indépendante du sommet de
l'OTAN à Strasbourg, j'ai
pris la décision de
valoriser la contribution de
l'OTAN pour la paix.
Face aux
slogans débridés
des anti-OTAN, je rappelle, par
la diffusion d'affichettes et de
tracts (l'OTAN A SAUVE LA
DEMOCRATIE, OTAN + FRANCE +
EUROPE = PAIX, L'OTAN BOUCLIER
EUROPEEN, l'OTAN PROTEGE LA
FRANCE) que l'OTAN nous a
protège du totalitarisme
et de la dictature du
prolétariat, et qu'elle
contribue à la
pacification des
conflits.
" Il est de
mon devoir et de mon engagement
de faire entendre une autre voix,
celle de la démocratie
face aux totalitarismes, celle de
la raison face aux
extrémisme, celle de la
France et de l'OTAN qui ont tenu
bon face au travail de sape de
ceux qui, hier comme aujourd'hui,
cherchent à faire baisser
notre garde pour mieux nous
assujettir. " a souligné
le Député du
Bas-Rhin
Affirmer la
vocation protectrice de l'OTAN
est plus que jamais
nécessaire pour faire
entendre la voix de la
majorité silencieuse qui a
toujours dit NON au
totalitarisme.
1/04/2009
Réagissez
à cet
article
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Soutien
du crédit aux
associations
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Communiqué
J'ai écrit à
Christine LAGARDE, Ministre de
l'Economie, de l'Industrie et de
l'Emploi pour lui faire part des
difficultés que
rencontrent les associations pour
obtenir des lignes de
crédit en cette
période de crise.
Les associations m'ont
signalé qu'elles
n'arrivaient plus à
"daillyser"* leurs subventions
publiques ce qui les place dans
de graves difficultés de
trésorerie. Il semble que
seule une banque pratique encore
une telle "daillysation", ce qui
rend illusoire toute
négociation des taux
d'intérêts.
Je demande que des solutions
soient trouvées pour
éviter de fragiliser le
secteur associatif, alors que la
crise touche déjà
durement les entreprises.
*Technique
de financement qui permet
à une entreprise ou une
association de
bénéficier de
crédit en contrepartie de
la production de factures
représentatives de
créances sur ses clients
ou de créances sur une
collectivité publique
(État, région,
département, commune). Il
est possible par ce moyen de
mobiliser une subvention obtenue
mais non versée, une
indemnité d'assurance due
mais non réglée,
etc.
30/03/2009
Réagissez
à cet
article
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L'OTAN,
une chance pour la
Paix
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Communiqué
de l'UMP -
Strasbourg
Si la
nostalgie garde des adeptes, il
faut croire que le temps s'est
arrêté pour les anti
- OTAN.
Le PCF et
l'extrême gauche mobilisent
le reliquat d'électeurs
qui lui reste pour
dénoncer quoi ? La
dictature du prolétariat ?
Le système
soviétique ? Les goulags ?
Le KGB ? Les arrestations ? Les
tortures ? Les assassinats
?
Même
pas ! C'est l'OTAN et l'Europe de
la démocratie qui sont
visés parce qu'ils ont
résisté et
refusé d'être
vassalisés par l'URSS et
les dirigeants extrémistes
qui étaient à sa
tête.
Associer la
paix dans le Monde au combat
contre l'OTAN s'apparente
à une supercherie,
à une tentative de
poursuivre la politique
soviétique par les
mêmes moyens où les
pacifistes déclarés
étaient déjà
manipulés par l'URSS,
oublieux des désastres
causés par les
régimes qu'ils ont
toujours soutenus.
Nous
tenions à rétablir
quelques vérités.
La vérité, c'est
que grâce à l'Otan,
les massacres ont enfin
cessés en ex-Yougoslavie.
La vérité, c'est
que grâce à l'OTAN,
le Koweït a pu être
libéré. La
Vérité, c'est que
l'OTAN a permis à des
millions d'êtres humains de
se dégager des
sévisses qu'ils
subissaient sous le régime
soviétique.
Ce retour
en arrière, celui des anti
- OTAN, visent à affaiblir
notre pays pour le mettre
à la merci de multiples
prédateurs.
Rouge, vert
et noir ne font pas les couleurs
de l'arc en ciel et elles
aboutissent à un monde
clos, à un système
clanique passéiste qui se
réduit à quelques
slogans.
La France
qui résiste, la France qui
s'exprime par ses symboles
républicains, la France
qui respecte toutes les valeurs
religieuses, politiques et
philosophiques vaut mieux que les
pseudos internationales qui
cherchent à diviser pour
mieux régner.
Nous ne
sommes pas dupes et nous
préférons
résolument la France,
l'Europe, l'OTAN et ses symboles
que sont la Marseillaise, notre
drapeau tricolore et l'Hymne
à la Joie.
Nous
n'avons pas les mêmes
valeurs et nous revendiquons les
nôtres !
Jean-Emmanuel
ROBERT,
Délégué de
la 1ère circonscription -
Conseiller municipal et
communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe
MAURER,
Délégué de
la 2ème circonscription -
Député du
Bas-Rhin
Natalia
GUILLEMOT-REAL,
Déléguée de
la 3ème
circonscription
29/03/2009
Réagissez
à cet
article
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Des
affichettes pour
l'OTAN
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Communiqué
La
contribution de l'OTAN pour la
liberté et la
démocratie en Europe est
essentielle ; elle a notamment
préservé l'Europe
Occidentale des visées
hégémoniques du
bloc soviétique et elle
contribue à
préserver la paix dans le
monde, comme en Bosnie par
exemple.
C'est le
devoir de l'UMP de le rappeler et
j'engage, dès ce week end,
sur les quartiers sud de
Strasbourg, le collage
d'affichettes pour le
rappeler.
27/03/2009
Réagissez
à cet
article
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Des
détenus de Guantanamo en
France ?
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Communiqué
commun avec Françoise
Hostalier
Jean-Philippe
MAURER, Député du
Bas-Rhin et Françoise
HOSTALIER, Ancien Ministre,
Député du Nord ont
vivement réagi à la
possible proposition de la France
d'accueillir dans notre pays des
détenus du camp de
Guantanamo. L'Union
européenne aurait
décidé, à la
demande de la nouvelle
administration américaine,
d'accueillir des détenus
du camp.
" Nous nous
étonnons de la possible
proposition de la France
d'accueillir sur son sol des
prisonniers de Guantanamo, alors
que la France n'a aucune
responsabilité dans la
gestion de cette affaire. La
France n'a jamais
été à
l'origine de la création
de ce camp. C'est l'ancien
Président des Etats-Unis,
Georges W. BUSH qui avait
décidé d'ouvrir ce
centre de détention
militaire pour accueillir des "
combattants irréguliers ",
capturés par
l'armée américaine
sur des opérations que les
Etats-Unis mènent à
l'étranger. Parmi les
détenus du centre figure
l'un des responsable des
attentats du 11 septembre 2001. "
ont souligné Jean-Philippe
MAURER et Françoise
HOSTALIER.
Après
la décision de l'actuel
Président
américain, Barack OBAMA de
fermer ce centre, la France se
serait proposée pour
accueillir des détenus.
" Nous nous
opposons formellement à
l'accueil de ces détenus.
Puisque ce sont des prisonniers
détenus aux Etats-Unis, et
que c'est l'administration
américaine qui a
créé ce camp, il
appartient donc aux Etats-Unis
seuls d'accueillir sur son sol
ces détenus qui n'auraient
pas été
condamnés.
Françoise
HOSTALIER et Jean-Philippe MAURER
ont adressé une question
écrite à Bernard
KOUCHNER, Ministre des Affaires
Etrangères et
Européennes pour
connaître les raisons qui
ont conduit la France à
faire part de son souhait
d'accueillir des détenus
de Guantanamo, des solutions
proposées , le cas
échéant, pour
l'installation en France de ces
personnes.
20/03/2009
Réagissez
à cet
article
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Les
risques du village
anti-OTAN
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Communiqué
J'ai
interpellé M. Jean-Marc
REBIERE, Préfet de la
Région Alsace et M. Roland
RIES, Sénateur-Maire de la
Ville de STRASBOURG sur le site
retenu pour l'implantation du
village des militants anti-OTAN
au Neuhof et plus
précisément
à la Ganzau.
Mon
inquiétude se porte,
notamment, sur la
proximité du futur village
avec deux lieux, symboles de
l'autorité
européenne qui pourraient
être la cible de personnes
mal intentionnées,
à savoir le Corps
européen et le
Système d'Information
Schengen, tous deux basés
à Neuhof.
Je demande
également que la force
publique soit en pleine
capacité
opérationnelle afin de
limiter au maximum les nuisances
pour les riverains et habitants
du quartier.
La
lettre au
Maire
La
lettre au
Préfet
19/03/2009
Réagissez
à cet
article
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Responsables
et unis face à la
crise
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Communiqué
de l'UMP -
Strasbourg
Dans une
période de crise,
où l'inquiétude des
citoyens est importante, il est
essentiel que les
décideurs, contrairement
au pathos médiatique
ambiant, gardent la raison. L'UMP
de Strasbourg, plutôt que
de tomber dans la
démagogie utilisée
par certains, souhaite s'attacher
aux faits et aller de l'avant.
Le 18
février dernier,
après la grève du
29 janvier, le gouvernement a
fait de réelles
propositions (relèvement
de prestations sociales et
exonérations fiscales pour
les ménages modestes). Il
lui est demandé de faire
plus, mais serait-il responsable
de dépenser davantage
alors que la France a les
dépenses publiques et
sociales les plus
élevées du
monde (respectivement 55 % et
32 % du PIB en 2009) devant la
très sociale Scandinavie
toujours montrée en
exemple ? D'autant plus que ces
dépenses sont de plus en
plus financées par
l'emprunt (déficit public
de 110 milliards € au moins en
2009) qui gonflent une dette
publique de l'ordre de 22.500 €
par français
(quasiment 100.000 € pour un
ménage moyen de 4
personnes).
Il est vrai
que le gouvernement n'entend pas
revenir sur la réduction
des effectifs de la fonction
publique d'Etat mais il y a une
réalité
incontournable : c'est celle du
financement des retraites des
fonctionnaires face à une
dégradation
impressionnante du ratio actifs
cotisants / retraités.
Lorsque le système des
retraites a été mis
en place après la guerre,
il y avait 7 cotisants pour 1
retraité.
Désormais, il y en a 1,2
pour 1 dans la fonction
publique et ce ratio va
poursuivre sa dégradation
avec le "papy boom". De
surcroît, la pension
d'un retraité de la
fonction publique est
supérieure de 40 % environ
au traitement d'un jeune
fonctionnaire.
Il est
même possible de se
demander si les schémas
obsolètes ne sont pas ceux
de certains syndicats qui en 1995
et en 2003 s'étaient
opposés avec
irresponsabilité aux
réformes des
régimes de retraite,
réformes sans lesquelles
le financement des pensions
serait dans une grave impasse
aujourd'hui. Que l'opinion
publique ignore que nos
dépenses sociales sont les
plus élevées du
monde et qu'elles sont de moins
en moins financées peut se
comprendre mais que certains
syndicats feignent de l'ignorer
est irresponsable puisqu'ils sont
associés à la
gestion des comptes sociaux dans
le cadre du paritarisme. Certains
syndicats, en attaquant le
Gouvernement pour en faire un
bouc émissaire bien
commode, se trompent de cible.
Il convient de rappeler que
l'inquiétude est
partagée face aux
difficultés
économiques et sociales et
chacun porte sa part du fardeau.
La mission de tous les acteurs
aujourd'hui est d'être
responsables et unis face
à ces
difficultés.
Certes,
la colère est
légitime contre certains
financiers irresponsables, voire
même de purs escrocs, mais
elle l'est moins contre une
majorité de chefs
d'entreprise - qui ne sont
pas tous à la tête
d'une fortune et qui essaient de
sauver ce qui peut l'être -
et contre un gouvernement dont
la responsabilité est de
ne pas léguer aux jeunes
générations le
poids écrasant d'une dette
publique à la
dérive et de cotisations
sociales de plus en plus lourdes
pour satisfaire la
démagogie
d'aujourd'hui.
Jean-Emmanuel
ROBERT,
Délégué de
la 1ère circonscription -
Conseiller municipal et
communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe
MAURER,
Délégué de
la 2ème circonscription -
Député du
Bas-Rhin
Natalia
GUILLEMOT-REAL,
Déléguée de
la 3ème
circonscription
19/03/2009
Réagissez
à cet
article
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Plan
de relance... des
polémiques
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Communiqué
commun avec Yves Le
Tallec
Il est
assez surprenant et
désagréable depuis
plusieurs jours de lire ici et
là ou d'entendre dans
différentes enceintes les
critiques de certains élus
strasbourgeois sur le plan de
relance du Conseil
Général du
Bas-Rhin.
" Chiffres
gonflés ", " manque
d'ambition ", " incorrect " voire
même " honteux
"
.telles sont les termes
repris par la majorité
strasbourgeoise pour
dénoncer l'action du
Conseil Général et
valoriser son propre " Plan de
Relance ".
Il est vrai
qu'en cette période
difficile pour notre
économie, le Conseil
Général du Bas-Rhin
a été le premier
à déployer un
certain nombre de mesures et de
moyens supplémentaires
pour soutenir les entreprises et
sauvegarder les emplois.
Guy-Dominique KENNEL a d'ailleurs
affirmé dés le mois
de décembre qu'il
considérait cela comme un
devoir !
C'est ainsi
que s'agissant du plan de relance
du Conseil Général,
les annonces ont toujours
été claires : il
s'agissait
d'accélérer les
procédures, de raccourcir
les délais, d'avancer des
projets et d'augmenter le niveau
des investissements pour donner
de l'activité aux
entreprises. Les décisions
prises, à
l'unanimité des
conseillers
généraux, ont fait
l'objet de nombreuses
communications qui n'ont jamais
prêtées à
caution. Toute
interprétation
différente serait
fallacieuse et mal
intentionnée. L'initiative
bas-rhinoise a d'ailleurs
été citée en
exemple au niveau national et de
nombreuses collectivités
de toute la France s'en sont
inspirées.
D'une
manière
générale, il faut
aujourd'hui faire preuve de
solidarité. Rien ne
justifie la concurrence entre les
collectivités, d'autant
qu'elles travaillent sur les
mêmes dossiers et qu'elles
cofinancent de nombreux
projets.
Face
à la situation actuelle et
aux difficultés qui
s'annoncent, il est
indécent d'entendre des
élus municipaux de
Strasbourg dénigrer
l'action du Conseil
Général alors
même qu'ils y
siègent et qu'ils ont
voté, sans commentaire,
les décisions qu'ils
dénigrent
aujourd'hui.
A l'heure
où se négocie le
Contrat de Territoire de
l'Agglomération de
Strasbourg entre la Ville, les
communes de la CUS et le Conseil
Général, il n'est
guère opportun de
dénoncer l'action du
Département quand, dans le
même temps, on lui demande
d'intervenir plus massivement
dans les projets de
l'agglomération.
La
politique a ses raisons que la
raison, semble, pour certains,
ignorer
Yves Le
Tallec et Jean-Philippe
MAURER
Conseillers
généraux du
Bas-Rhin
11/03/2009
Réagissez
à cet
article
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Plan
de relance économique du
Conseil
Général
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Communiqué
Depuis
plusieurs semaines,
touchée de plein fouet par
la crise mondiale, la situation
économique de l'Alsace ne
cesse de se dégrader et de
nombreux emplois sont
menacés par des plans
sociaux, notamment dans
l'industrie.
Face
à ce climat incertain, la
confiance des particuliers et des
entreprises fléchit et la
commande privée se
ralentit fortement
menaçant ainsi le secteur
du bâtiment et des travaux
publics.
Devant cet état de fait,
il est indispensable que les
collectivités locales
réagissent vigoureusement
par le biais de la commande
publique afin de fournir de
l'activité et donc de
l'emploi aux
entreprises.
La Conseil
Général du
Bas-Rhin, à l'image de
l'Etat, a très tôt
pris la mesure de cette
nécessité. C'est
aujourd'hui la première
collectivité alsacienne
à avoir
déployé un plan de
relance massif et rapidement
applicable et son exemple fait
école dans de nombreux
départements
français.
Avec des
mesures immédiates
d'accélération des
procédures, des
investissements avec un fort
effet de levier et une vraie
relance de ses chantiers en
maîtrise d'ouvrage, le
Département du Bas-Rhin
joue pleinement son rôle
d'opérateur
économique du Bas-Rhin,
avec 378 Millions d'Euros de
travaux
générés et
de premier partenaire des
communes et des
intercommunalités avec
plus de 200 communes
aidées.
A travers
les mesures
décidées lors de la
Commission Permanente
extraordinaire du 19
février, le Conseil
Général s'implique
concrètement pour soutenir
l'activité
économique dès les
premiers mois de 2009.
Le Groupe
des élus UMP du Conseil
Général du Bas-Rhin
se réjouit de ces mesures
dynamiques et volontaristes au
service de l'économie du
département.
Il salue sa
réactivité et
appelle les autres
collectivités alsaciennes
à suivre son
exemple.
Jean-Philippe
MAURER
Porte parole du groupe UMP et
apparentés
Conseil Général du
Bas-Rhin
19/02/2009
Réagissez
à cet
article
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Protéger
les victimes des faillites de
promoteurs
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Communiqué
Les députés
alsaciens sollicitent
auprès de Christine
BOUTIN, Ministre du Logement,
l'organisation d' une
réunion au
ministère afin de faire le
point sur les graves
difficultés
financières que
rencontrent les acquéreurs
d'un logement dont le promoteur a
fait faillite.
Cette demande de
réunion fait suite
à la faillite du promoteur
alsacien Brun Habitat où
200 propriétaires n'ont
jamais été
livrés de leurs biens.
Face à
l'inquiétude de ces
acquéreurs qui se sont
fortement endettés pour
acheter leur bien, mais aussi
pour les entreprises de
construction BTP qui n'ont jamais
été payées,
nous souhaitons attirer
l'attention du Gouvernement afin
de faire le point sur ce sujet et
trouver des solutions pour mieux
protéger les victimes de
ces faillites si des cas
similaires venaient à se
reproduire.
" Il est inacceptable que nos
concitoyens, qui ont souvent
engagés toutes leurs
économies dans l'achat de
leur appartement ou de leur
maison, se retrouvent
ruinés, et dans
l'impossibilité
d'être remboursés en
cas de faillite du promoteur. Il
en va de même pour les
entreprises de construction qui
travaillent pour ces promoteurs.
En cette période de grave
crise économique, il est
anormale que nos entreprises,
notamment de BTP soient plus
fragilisées davantage dans
ces conditions sans obtenir des
garanties sérieuses en cas
de faillite du promoteur
immobilier. Nous devons avec le
Ministre du logement trouver sur
ces points des solutions
durables. "
11/02/2009
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article
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Plan
de relance : Strasbourg doit
investir
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Communiqué
de l'UMP -
Strasbourg
L'UMP
Strasbourg se félicite du
plan de relance annoncé
par le Premier Ministre,
François FILLON. En cette
période difficile pour
l'emploi, ce sont près de
40 millions d'euros qui vont
être directement investis
par l'Etat à Strasbourg.
La
construction de logements, la
modernisation de
l'Université de
Strasbourg, l'entretien de notre
Cathédrale, la
réalisation de la liaison
inter-ports,
permettront de
soutenir fortement
l'économie locale. A cette
somme, il faut rajouter le budget
consacré à la
réalisation de la seconde
phase du TGV Est.
En
complément de ces
investissements directs, l'Etat
met en uvre un certain
nombre d'aides concrètes
pour les collectivités
dont le versement anticipé
du fonds de compensation de la
TVA (FCTVA) d'un an au lieu de
deux pour toute
collectivité territoriale
qui s'engage à augmenter
ses investissements en 2009, ne
serait-ce que d'un Euro, par
rapport à la moyenne des
trois derniers
exercices.
Par ce
dispositif, les
collectivités
territoriales ont la
possibilité de percevoir
deux annuités de
remboursement de la TVA au lieu
d'une seule en échange de
leur engagement à
maintenir leur volume
d'investissement pour 2009 au
même niveau - à 1
euro de plus. Les
collectivités seront donc
remboursées cette
année non plus seulement
de la TVA payée en 2007
mais aussi celle payée en
2008. La mesure étant
pérenne après 2010,
les collectivités seront
désormais
remboursées de la TVA
acquittée au titre de
leurs investissements non pas
deux ans, mais un an après
la réalisation de leurs
opérations.
Si la Ville
de Strasbourg avait maintenu le
niveau des investissements au
lieu de le baisser drastiquement
d'environ 19 millions d'euros,
elle aurait pu
bénéficier de
l'Etat, dès cette
année, d'une cagnotte d'un
montant sensiblement
équivalent, que nous
estimons autour de 16 millions
d'euros.
Nous
regrettons que la dynamique
initiée par le
Gouvernement, relayée par
la Région Alsace et le
Département du Bas-Rhin
n'ait pas été
poursuivie par la Ville de
Strasbourg et sa
Communauté Urbaine qui ont
de leur coté fait le choix
de diminuer leurs investissements
de plus de 25 %.
Nous
demandons à Roland RIES de
se mettre au diapason de l'Etat,
de la Région et du
Département en adoptant,
avant le 31 mars (date butoir
fixée par l'Etat pour
profiter de cette disposition),
un budget complémentaire
d'investissement qui permettrait
à la ville de Strasbourg
de bénéficier de
cette aide substantielle.
Il en va de
notre économie locale et
de ses emplois !
Jean-Emmanuel
ROBERT,
Délégué de
la 1ère circonscription -
Conseiller municipal et
communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe
MAURER,
Délégué de
la 2ème circonscription -
Député du
Bas-Rhin
Natalia
GUILLEMOT-REAL,
Déléguée de
la 3ème
circonscription
04/02/2009
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article
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Sommet
de l'OTAN les 3 et 4 avril
2009
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Communiqué
Le sommet
de l'OTAN, s'il est un
évènement majeur et
appréciable pour conforter
l'image de STRASBOURG comme
capitale européenne, va
entraîner un certain nombre
de perturbations pour tous les
strasbourgeois.
Paradoxalement,
hormis la cérémonie
officielle de l'Alliance
atlantique qui aura lieu le
samedi 4 avril au palais de la
musique et des congrès, le
reste des séances de
travail se déroulera
à Baden-Baden, en
Allemagne, le vendredi 3 avril
2009.
Les
strasbourgeois, et notamment ceux
des quartiers sud où les
membres des divers collectifs du
contre-sommet projettent, a
priori, de s'installer, ne vont
donc bénéficier que
du tumulte lié aux
manifestations de protestation
contre l'OTAN.
Je me
permets, par conséquent,
de suggérer à tous
les anti-OTAN (collectifs et
autres) qui feront le
déplacement, d'aller
s'installer chez nos amis
allemands pour être au plus
près de la ville de Baden
où aura lieu le travail
entre les différents chefs
d'Etat.
30/01/2009
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à cet
article
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Gaston
MONNERVILLE, Chrisine TAUBIRA ...
Barack OBAMA
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Communiqué
A l'heure
où le monde
célèbre
l'arrivée de Barack OBAMA
à la présidence des
Etats-Unis d'Amérique, il
m'a semblé
intéressant de revenir sur
deux personnalités
politiques françaises dont
on ne parle sans doute pas
assez.
Le 2
janvier 1897, Gaston MONNERVILLE
naît à CAYENNE en
Guyane Française.
Petit-fils d'esclave,
élève brillant qui
deviendra avocat, Gaston
MONNERVILLE est noir ou
considéré comme tel
même s'il est métis.
Cependant,
malgré l'opinion publique
féroce de l'époque
qui ne se gêne pas pour
étaler un racisme
primaire, ce dernier va effectuer
un parcours politique
extraordinaire jusqu'à
présider le Sénat
pendant 21 ans et devenir ainsi
le deuxième homme de
l'Etat
français.
A quelques
mois près, la
présidence par
intérim lui échappe
même au profit d'Alain
POHER, son successeur
immédiat à la
tête du Sénat. Le 22
février 1974, il entre au
Conseil Constitutionnel à
l'âge de 77 ans et le
quittera neuf ans plus
tard.
Mort
à 94 ans en 1991, Gaston
MONNERVILLE, malgré ses
origines, aura eu un destin
politique exceptionnel et se sera
illustré comme l'un des
plus fervents défenseur
des droits de l'homme et comme
l'un des plus brillants orateurs
sous trois
républiques.
L'autre,
Mme Christine TAUBIRA,
métisse
députée de la
Guyane, a été
candidate à la
présidence de la
République en 2002.
Même si son résultat
a été modeste, elle
a peut être inspiré
d'autres candidats.
Si la
France a tendance à
ignorer ses pionniers pour mieux
s'émerveiller de
l'actualité ailleurs, il
faudra la réveiller pour
permettre de rappeler sa
modernité active dont bien
des pays pourraient
s'inspirer.
Bravo et
merci à Gaston
MONNERVILLE, à Christine
TAUBIRA et bonne chance à
Barack OBAMA.
30/01/2009
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à cet
article
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L'Iran
a aujourd'hui une opposition
reconnue
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Communiqué
Les
Moudjahidine du peuple,
principale organisation
d'opposition iranienne, ont
été, ce lundi,
rayés de la liste des
organisations terroristes de
l'Union
Européenne.
Comme
président du Comité
Parlementaire pour un Iran
Laïc et Démocratique
je me réjouis de cette
décision prise par les
ministres des Affaires
étrangères de
l'Union Européenne.
Je me félicite de cette
victoire. Les Moudjahidine du
Peuple étaient victimes
d'une grave injustice. Ils sont
enfin reconnus dans leurs droits.
C'est une grande victoire pour
l'Europe qui se met en
conformité avec ses
valeurs de justice, de
liberté, et de
défense des droits
humains. L'Iran doit être
un pays libre et
démocratique. L'Iran a
aujourd'hui une opposition
reconnue, qui devra encore se
battre pour faire respecter ses
droits et imposer à l'Iran
des valeurs de liberté et
de justice.
Cette
victoire politique nous la devons
à
l'opiniâtreté des
Moudjahidine du Peuple d'Iran,
aux soutiens très nombreux
des parlementaires des pays
membres de l'Union
européenne qui se sont
battus jusqu'au bout pour la
victoire du droit et de la
justice. A l'Assemblée
Nationale, notre
détermination a
été sans faille
pour que l'Union
Européenne applique les
décisions des juges
européens et reconnaisse
la principale organisation
d'opposition au régime
iranien comme une organisation
non terroriste. La
vérité a
triomphé sur le mensonge
et la calomnie. C'est aussi la
victoire de la justice
européenne et de l'Union
des pays membres pour
défendre la
démocratie et la
liberté partout dans le
monde.
26/01/2009
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à cet
article
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Des
unités territoriales vont
patrouiller dans les
quartiers
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Vu
dans 
POLICE
- Strasbourg va disposer
d'Uteq...
Deux
unités territoriales de
quartier (Uteq) seront
créées cette
année à Strasbourg,
a indiqué hier
Michèle Alliot-Marie,
ministre de
lIntérieur, dans une
interview accordée au
Figaro. Selon le quotidien, elles
pourraient agir plus
particulièrement à
Koenigshoffen et Cronenbourg.
Testées dans les
Bouches-du-Rhône, la
Haute-Garonne et la
Seine-Saint-Denis, les Uteq
auraient permis de faire baisser
sensiblement les
délits.
Un
apport
deffectifs
Le
dispositif sera « adaptable
à toutes les exigences de
la lutte contre la
délinquance urbaine
», expliquait en avril la
ministre dans un courrier
adressé au
député
strasbourgeois Jean-Philippe
Maurer (UMP) (cliquez
ici pour accéder à
l'archive).
Ses membres suivront une
formation spécifique
auprès dacteurs
politiques et associatifs locaux
pour mieux connaître le
terrain. Patrick Ney,
secrétaire régional
dAlliance police nationale,
a estimé hier que les Uteq
« représentent un
apport deffectifs non
négligeable, alors que le
travail dinvestigation rend
souvent difficile
lorganisation de
patrouilles dans les quartiers
». Leur déploiement
pourrait être
complété à
la fin de lannée par
la création dune
compagnie de sécurisation,
pouvant intervenir au besoin dans
lensemble de la
région.
A
Strasbourg, Philippe Wendling
23/01/2009
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à cet
article
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A
propos des agressions contre la
SYNAGOGUE DE LA
PAIX
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Les
trois
délégués de
circonscription UMP de Strasbourg
communiquent
Alors que
le conflit armé au
Proche-Orient, à Gaza
semble prendre fin, il prend une
tournure inquiétante en
France et plus
particulièrement à
Strasbourg, avec des agressions
ciblées où la
délinquance se mêle
à l'idéologie.
La
dernière expédition
punitive en date, qui s'est
déroulée samedi
contre la synagogue de la Paix,
à l'heure du Shabbat, est
inquiétante à plus
d'un titre par son
caractère massif (40
individus) et organisé
(des agresseurs venant de
Mulhouse) par sa symbolique (jour
de Shabbat) .
Si la
délinquance doit
être sanctionnée
comme telle, les dérives
que nous connaissons et
déplorons
nécessitent des
investigations approfondies pour
identifier les ressorts
idéologiques de tels
actes.
La
condamnation unanime et
partagée de tels
méfaits ne suffit plus
pour extirper le venin qui risque
de se propager à la
société
française.
Le respect
dû à chacun,
à ses opinions, à
ses convictions religieuses et
personnelles, doit être
rappelé et affirmé,
au plus proche de la vie de nos
communes et quartiers.
Il est
impératif de
dépasser le champ clos de
nos convictions et passions afin
de porter à Strasbourg le
message et la
réalité du respect
de son voisin et de ses lieux de
vie. C'est plus que jamais
l'affaire de tous
!
Les
multiples incidents rappellent
à l'ensemble des citoyens
de bonne volonté tout le
travail à entreprendre
pour que les antagonismes ne
dérivent pas vers de
vulgaires règlements de
compte. C'est bien parce que le
problème est complexe
qu'il faut s'y atteler pour
empêcher que naisse une
société où
les différences confinent
les communautés dans la
peur et le rejet de l'autre. Ce
défi doit être
appréhendé sans
fard ni détour pour
renforcer la cohésion
nationale ; voilà une
ambition pour la France !
Jean-Emmanuel
ROBERT,
Délégué de
la 1ère circonscription -
Conseiller municipal et
communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe
MAURER,
Délégué de
la 2ème circonscription -
Député du
Bas-Rhin
Natalia
GUILLEMOT-REAL,
Déléguée de
la 3ème
circonscription
21/01/2009
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à cet
article
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Heyritz
: le meilleur emplacement pour le
Palais de
Justice
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Communiqué
Je propose
à Monsieur Roland RIES,
Sénateur-Maire de la Ville
de Strasbourg, d'étudier
l'implantation du futur Palais de
Justice sur le site du
HEYRITZ.
Face
à la difficulté de
trouver des terrains libres de
toute construction dans l'ellipse
insulaire, et considérant
les coûts très
élevés de
restructuration des
bâtiments disponibles, la
solution du site HEYRITZ semble
particulièrement
intéressante.
Outre le
fait que du foncier soit
disponible, ce site
présente de nombreux
avantages :
- Une
continuité et
proximité avec
l'immédiat centre
ville,
- Une
accessibilité
incontestable pour tous modes
de transport (tram, voiture,
train),
- Le
voisinage immédiat de
l'Hôtel de
Police,
- Une
liaison directe avec la maison
d'arrêt de
l'Elsau.
Je propose
donc au Maire de Strasbourg, mais
également au Garde des
Sceaux, Mme Rachida DATI, ainsi
qu'à Maître Renaud
BETTCHER, Bâtonnier de
Strasbourg, de retenir ce site
pour l'implantation du futur
Palais de Justice de STRASBOURG,
pour lequel l'Etat s'est
engagé à
dégager rapidement les
crédits.
Consulter
la lettre à M Roland
Ries.
Consulter
la lettre à Mme Rachida
Dati
15/01/2009
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article
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