Jean-Philippe Maurer

Député du Bas-Rhin (2e circonscription)
Conseiller général de Strasbourg 7 (Meinau, Neudorf ouest)

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Sur cette page :

Alerte à la Thaïlande et au Laos sur le sort des Hmongs

Ouverture du marché de Noël le 25 décembre

Inquiétude pour le patrimoine médico-social de CUS-Habitat

Oui au débat sur l'identité nationale !

Débat sur l'identité nationale

Mission d’information sur les infrastructures sportives

Corrida de la Meinau

Euro 2016 - Trois députés heureux

Chuchotements DNA

Interview France Bleu Alsace

Le RSA pour les jeunes actifs

Consterné par le soutien à POLANSKI

Le Parti Socialiste aujourd'hui

Réforme de la gestion des scellés

Euro 2016 - Le soutien à Strasbourg

TGV Est - accord pour le financement

Décès d'Adrien Zeller

Strasbourg, siège de l'Union Paneuropéenne Internationale

Avertissement aux gens du voyage

Le financement de la 2ème phase du TGV-EST

Union sacrée

Etendre les droits des victimes de violences conjugales à toutes les juridictions

Espoir pour le Port-du-Rhin

Appel au soutien de la population Hmong

Affaire Fofana : espoir pour les droits des victimes ?

Un stage éducatif obligatoire sur le comportement animal

Pour une Chaîne parlementaire européenne et une l'Académie Européenne des Arts et de la Culture

La vérité sur la mobilisation financière du Département pour la Ville de STRASBOURG

La rénovation-extension du stade de la Meinau

IRAN : des élections sans démocratie !

Une opération collective

Question au gouvernement sur les dégats au Port-du-Rhin

Contre les violences en bandes organisées

Par ici les petits francs !

Pour une cité propre

Aimez-vous être député ?

Faut-il revoir les délais de prescription ?

Equipes de quartiers aux courses de Strasbourg

Respect des symboles de la République

Une Zone Franche Urbaine au Port-du-Rhin

La fermeture de SAPLAST

Les francs remis en liberté

Un projet de vie pour les classes du Port-du -Rhin

Vers une loi "anti-cagoule"

Faire revivre rapidement le Port-du-Rhin et la Ganzau

Anti-OTAN, le Maire de Strasbourg ne sait pas lire !

Aider les Strasbourgeois, victimes des casseurs anti-OTAN

Sommet de l'OTAN, une réussite pour Strasbourg, une punition pour le Neuhof et le Port du Rhin

Valoriser la contribution de l'OTAN pour la Paix

Soutien du crédit aux associations

L'OTAN, une chance pour la Paix

Des affichettes pour l'OTAN

Des détenus de Guantanamo en France ?

Les risques du village anti-OTAN

Responsables et unis face à la crise

Plan de relance... des polémiques

Plan de relance économique du Conseil Général

Protéger les victimes des faillites de promoteurs

Plan de relance : Strasbourg doit investir

Sommet de l'OTAN les 3 et 4 avril 2009

Gaston MONNERVILLE, Chrisine TAUBIRA ... Barack OBAMA

L'Iran a aujourd'hui une opposition reconnue

Des unités territoriales vont patrouiller dans les quartiers

A propos des agressions contre la Synagogue de la Paix

Heyritz : le meilleur emplacement pour le Palais de Justice

"Strasbourg Capitale Européenne" : l'Etat confirme son engagement

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Alerte à la Thaïlande et au Laos sur le sort des Hmongs

Communiqué

J'ai écrit à l'Ambassadeur de Thaïlande en France et à l'Ambassadeur du Laos en France pour les alerter sur la situation des Hmongs.

Aujourd'hui, 4000 Hmongs ont été expulsés par la Thaïlande vers le Laos. Rappelons que de nombreux Hmongs s'étaient ralliés aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam qui s'est étendue au Cambodge et au Laos. Beaucoup ont ensuite fui vers la Thaïlande le régime communiste de Vientiane, au pouvoir depuis 1975, et craignent d'être persécutés en retournant au Laos.

En revenant de force au Laos, je crains que les Hmongs subissent des persécutions. Je souhaite que toute la lumière soit faite sur le sort réservé au peuple Hmong. Je condamne avec la plus grande fermeté ces déplacements de populations contraires au droit international. Des hommes, des femmes et des enfants courent un grand danger. Je souhaite que la Thaïlande et le Laos nous garantissent que ces populations ne soient pas maltraitées. J'ai écrit dans ce sens aux ambassadeurs de ces deux pays. Je lance également un appel aux Nations-Unies afin que des dispositions soient prises pour garantir la sécurité et la liberté à ces populations.

Dans un une tribune rédigée au mois de Juin dernier (cliquer ici), j'appelaits à soutenir la population Hmong. Cinquante députés avaient cosigné cet appel au soutien des Hmongs.

Extrait: " La situation des Hmongs, tant pour ceux restés au Laos que pour ceux partis se réfugier en Thaïlande, est catastrophique.

Quelque 8000 Hmongs sont pourchassés dans leur pays et se terrent dans les montagnes de Xaysomboun pour échapper à la répression violente du régime laotien. Ceux qui ont réussi à se réfugier dans des camps en Thaïlande se trouvent gravement menacés.

Ainsi, près de 5000 d'entre eux, réfugiés en Thaïlande, dans le camp de Huay Nam Khao sont menacés d'expulsion au Laos, où leur vie est directement menacée. Le gouvernement du Laos ne pardonne pas à ce peuple courageux sa rébellion et son combat au côté des Français en Indochine puis des Américains au Vietnam.

Nous ne pouvons pas rester dans l'indifférence complice de cette élimination programmée du peuple Hmong ! "

28/12/2009



Ouverture du marché de Noël le 25 décembre

Communiqué

Je suis profondément choqué par la volonté de la municipalité de Strasbourg de vouloir imposer aux commerçants du Marché de Noël de tenir leur stand le 25 décembre, jour de Noël.

Les parlementaires alsaciens se sont battus pour que l'ouverture des commerces le dimanche votée par le Parlement ne concerne pas l'Alsace-Moselle et que le droit local continue à être appliqué clairement en Alsace. S'il est possible de trouver des arrangements exceptionnels, il est des cas où il est particulièrement inconvenant d'imposer à des travailleurs des contraintes qui vont à l'encontre à la fois des traditions familiales alsaciennes et tout simplement du bon sens.

Je demande donc à la Municipalité de Strasbourg de retrouver la juste mesure des choses, de ne pas imposer par la contrainte l'ouverture des stands du Marché de Noël et de ne pas prendre de mesure de rétorsion pour les commerçants " libres " qui veulent -pour une journée- rester avec leur famille pour fêter ensemble ce qui demeure encore aujourd'hui la fête de la famille par excellence.

23/12/09



Inquiétude pour le patrimoine médico-social de CUS-Habitat

Communiqué

J'ai écrit au préfet du Bas-Rhin et au président du Conseil Général du Bas-Rhin pour souligner mon inquiétude quant à l'avenir du patrimoine de CUS-Habitat destiné à des activités médico-sociales.

Le président de CUS-Habitat Philippe Bies, par ailleurs adjoint au maire et conseiller général a, en effet, évoqué publiquement son projet de vendre les établissements médico-sociaux dont il est propriétaire.

Or, cette vente risque de mettre en cause l'activité de plusieurs de ces établissements voire de provoquer la fermeture de certains sans qu'il y ait pour autant de solutions pour les usagers dont beaucoup sont en situation difficile.

Sont concernés l'EHPAD Bartischgut à Strasbourg Meinau, le Clair-Foyer qui accueille et abrite des femmes et jeunes filles en grande difficulté à Strasbourg, l'ARPAL, foyer pour personnes âgées à Lingolsheim, la résidence Oberkirch pour personnes handicapées à Strasbourg Robertsau, le foyer du Bilstein pour personnes âgées et handicapées à Strasbourg Neudorf.

Je demande donc que l'Etat et le Conseil Général, autorités qui assurent le co-financement du fonctionnement de ces établissements, participent à toutes réflexions sur l'avenir et qu'ils puissent participer aux solutions qui devront être trouvées pour éviter de laisser ces établissement seuls face à une situation à laquelle ils ne sont pas préparés.

21/12/09



Oui au débat sur l'identité nationale !

Tribune parue dans 18/12/2009

Mardi 8 décembre dernier, le Président de la République s'est exprimé avec force dans une tribune parue dans un journal du soir sur " l'identité nationale, antidote au tribalisme et au communautarisme ". Mardi 8 décembre dernier, l'Assemblée nationale a débattu de l'identité nationale, au travers d'une large discussion que la majorité avait souhaitée ouverte et constructive. Vendredi 4 décembre, le Premier ministre avait clôturé le colloque de l'Institut Montaigne en rappelant qu'à la très belle question " Qu'est-ce qu'être Français ? ", " il n'y a pas de réponse unique mais il existe des lignes de force qui nous rassemblent ". Le débat, engagé voici quelques semaines, provoque, interroge, ou conforte, rassure. Mais il existe et passionne les Français. C'est pourquoi nous sommes de nombreux parlementaires UMP, représentants de la Nation, à souhaiter réaffirmer l'évidente nécessité de ce grand débat sur l'identité nationale.

Tout d'abord, il s'agit d'un engagement pris par Nicolas SARKOZY devant les Français lors de l'élection présidentielle de 2007. Cet engagement-là, comme les autres, est respecté, et nous nous réjouissons qu'Eric BESSON ait pris l'initiative de ce débat.

L'identité nationale n'est pas un concept figé. C'est une idée vivante, ancienne et pourtant particulièrement actuelle. La France est une Nation qui s'est construite non pas sur la base des origines géographiques, raciales, ethniques ou religieuses, mais en se rassemblant autour d'une langue, d'une culture, de valeurs fondamentales et de principes républicains, comme l'égalité, la liberté, la fraternité, la laïcité, qui sont sans cesse mis à l'épreuve, suscitent des questions et doivent être confortés.

L'identité nationale nous concerne tous, vivant en France, de quelque origine et de quelque sensibilité politique que l'on soit. C'est un sujet essentiel, un sujet du quotidien à explorer au quotidien. Fernand Braudel écrivait que " la France, ce sont des France différentes qui ont été cousues ensemble ". Et ce débat nous permet d'en discuter, de s'opposer éventuellement pour mieux se rassembler ensuite, de raffermir notre cohésion et notre unité d'autant plus que nous aurons réfléchi et dialogué librement.

Les défis auxquels notre Nation est confrontée, qu'il s'agisse du communautarisme, de la place des différentes religions dans notre République, de l'accueil et de l'intégration des immigrés, de toutes les discriminations qui minent notre cohésion nationale, de la poursuite de la construction européenne ou de l'ouverture assumée à la mondialisation, méritent ainsi d'être débattus, sans tabou.

Juger que ce débat devrait attendre une année dépourvue d'échéances électorales ou la fin de la crise économique mondiale, ce serait refuser de prendre la mesure des enjeux. Laisser ce débat aux seuls nationalistes et xénophobes, ce serait de nouveau faire leur jeu. Estimer qu'il ne faut pas y parler de l'immigration, parce que celle-ci n'aurait pas de lien avec l'identité nationale, ce serait nier que notre Nation s'est constituée sur la base de vagues successives d'immigration, et que des efforts doivent encore être accomplis pour mieux intégrer les populations immigrées. Entretenir un tabou sur l'identité nationale, ce serait ne pas rendre service à notre Nation. Et affirmer que ce débat est trop sensible pour l'ouvrir au peuple, ce serait se faire une bien piètre idée de la France.

Notre pays a besoin de ce débat, qui éclaire l'avenir et conforte notre destin commun. Tout débat comporte sa part de risque. Et tout débat enrichit celles et ceux qui acceptent la discussion, le dialogue et les idées de l'autre. C'est la force et la vertu des démocraties. C'est la liberté de notre République.

Les 40 000 contributions postées sur le site internet du débat démontrent cette envie de débattre. Les multiples discussions, les interrogations, les échanges d'idées que nous entendons dans nos circonscriptions le soulignent. Plus de 300 réunions locales sont d'ores et déjà organisées à travers le pays, avec des représentants des associations, du monde enseignant, des religions, des chefs d'entreprises, des organisations syndicales, ainsi que des élus locaux, nationaux et européens, de toutes tendances politiques. Ces réunions se déroulent dans un esprit d'échange et de dialogue qui honore notre République. En animant ce débat, l'Etat reprend son rôle de bâtisseur de la Nation. Et les élus que nous sommes y prenons toute notre place.

De ce grand débat, qui va se poursuivre, naîtront des consensus, des idées nouvelles, des propositions. Afin de conforter notre cohésion nationale. Parce que les valeurs de la République qui nous unissent doivent être replacées au centre de la vie publique. Parce que, comme l'a rappelé le Président de la République, il faut respecter ceux qui arrivent et ceux qui accueillent. Parce qu'il nous revient de faire vivre les principes républicains, qui guident notre action et luttent contre les tentations de repli sur soi ou les communautarismes. Parce que la liberté, l'égalité et la fraternité ne sont pas de vains mots, parce que les symboles de la République sont notre socle commun comme la France est notre bien commun, parce que la Marseillaise reste notre hymne national, parce que la lutte contre les discriminations et l'égalité des chances sont des politiques réaffirmées, parce que la poursuite d'une Europe politique et sociale demeure un objectif accessible, parce que l'identité nationale de la France nous rassemble et nous donne de la force dans la mondialisation.

Alors, oui, il est utile que chacun se demande ce que c'est d'être Français, afin d'y apporter sa réponse, avec sa sensibilité et sa croyance. Il est utile de débattre sur l'identité nationale. C'est un devoir et c'est une chance, pour notre pays.

Signataires :

  • Philippe BOËNNEC, député de Loire Atlantique
  • Chantal BRUNEL, députée de Seine et Marne
  • Patrice CALMEJANE, député de Seine Saint-Denis
  • Philippe COCHET, député du Rhône
  • Olivier CARRE, député du Loiret
  • Marc-Philippe DAUBRESSE, député du Nord, ancien Ministre
  • Bernard DEBRE, député de Paris, ancien Ministre
  • Eric DIARD, député des Bouches du Rhône
  • Jean-Pierre DOOR, député du Loiret
  • Daniel FASQUELLE, député du Pas de Calais
  • André FLAJOLET, député du Pas de Calais
  • Nicolas FORISSIER, député de l'Indre, ancien Ministre
  • Alain GEST, député de la Somme
  • Claude GREFF, députée d'Indre et Loire
  • Laure de LA RAUDIERE, députée d'Eure et Loir
  • Pierre LEQUILLER, député des Yvelines, Président de la commission des Affaires européennes
  • Jean-Philippe MAURER, député du Bas Rhin
  • Georges MOTHRON, député du Val d'Oise
  • Yanick PATERNOTTE, député du Val d'Oise
  • André SCHNEIDER, député du Bas Rhin
  • Pierre BERNARD-REYMOND, sénateur des Hautes Alpes, ancien Ministre
  • François-Noël BUFFET, sénateur du Rhône
  • Eric DOLIGE, sénateur du Loiret, Président du Conseil Général
  • Philippe DOMINATI, sénateur de Paris
  • Catherine DUMAS, sénatrice de Paris



Débat sur l'identité nationale

16/12/09

" Une reproduction imaginaire "

A l'invitation du préfet du Bas-Rhin, plusieurs intellectuels, deux étudiants, un entrepreneur et un élu ont nourri lundi soir à Strasbourg (DNA d'hier) le débat actuel sur l'identité nationale. Morceaux choisis.

A propos de l'identité nationale

Thierry Rambaud, professeur de droit public, directeur des études à l'ENA : " L'identité nationale ce sont les traits caractéristiques et les valeurs particulières qui permettent de se définir comme peuple rassemblé et différent des autres peuples. " Jean-Philippe Maurer, député UMP, co-auteur du rapport parlementaire sur " Le respect des symboles de la République " (mai 2009) : " La pédagogie est nécessaire pour remédier au renoncement que nous avons constaté. Nous proposons notamment le pavoisement obligatoire et que chaque classe s'attribue pour un an le nom d'un personnage illustre de l'histoire de France. "?Murielle Mafessoli, directrice de l'Observatoire régional de l'intégration et de la ville (Strasbourg) : " L'immigration n'est pas un problème. Elle est constitutive de l'identité française. Il faut donc l'interroger autrement sans la réduire à la question cultuelle donc à l'islam. "

" Le processus d'identification aux Etats-nations reste largement prégnant en Europe ", a estimé Sylvain Schirmann, directeur de l'IEP de Strasbourg. (Photo DNA - Michel Frison)

Existe-t-il une identité européenne ?

Sylvain Schirmann, directeur de l'Institut d'études politiques de Strasbourg : " Le processus d'identification aux Etats-nations reste largement prégnant en Europe. La réponse est peut-être à chercher dans cette interrogation de Robert Kagan, un conseiller de l'ancien président Bush : "Les Européens ont une éthique géopolitique mais ont-ils un projet géopolitique ?" "?Jean-Philippe Erb, étudiant en droit : " La notion d'identité se rapproche de la notion d'héritage, qui peut s'accepter ou non. "?Shafagh Elhami, étudiante à l'IEP de Strasbourg : " Je ne sais pas s'il est souhaitable de parler d'identité européenne. Pour moi la notion d'identité reste compliquée : je suis née en Azerbaïdjan, à l'époque en URSS, de parents iraniens et j'ai grandi en Suède. "?Faruk Gunaltay, directeur du cinéma l'Odyssée (Strasbourg) : " Il n'y a pas une mais des identités européennes. C'est ce qui fait la richesse de l'Europe. La diversité culturelle y est très importante. Elle ne suppose pas la fétichisation de la différence mais de se nourrir des différences pour les dépasser. "

Une identité régionale " en crise "

Francis Messner, directeur de recherche au CNRS (Strasbourg) : " L'Alsace a un fort problème d'identité plutôt qu'une identité forte. Elle traverse une crise. La priorité est aujourd'hui de s'atteler à la reconstruction d'une nouvelle identité régionale qui faciliterait l'intégration et le développement économique. "?Eric Sander, secrétaire général de l'Institut du droit local (Strasbourg) : " Le droit local n'est en rien préjudiciable à l'unité nationale. Mais c'est à nous de transmettre notre identité régionale pour qu'il en reste quelque chose. "?Pierre Kretz, écrivain : " L'identité individuelle ou d'un groupe est toujours une reproduction imaginaire. L'identité nationale est une de nos nombreuses identités car on en a plein. Le roman national n'est guère différent du roman familial cher à Freud. "?Michael Carter, Franco-britannique, directeur général de Socomec (Benfeld) : " L'identité régionale c'est là où j'habite, où mes enfants vont à 'école et l'espace rhénan dans lequel je me déplace. "

 

X. T.

(*) Jeudi 17 décembre, les députés UMP Jean-Philippe Maurer et André Schneider organisent un "forum de l'identité" en présence de la députée européenne Rachida Dati. A 18h45, salle du Cheval Blanc, avenue de Périgueux, Bischheim.

Édition du Mer 16 déc. 2009



Mission d’information sur les grandes infrastructures sportives

Communiqué

COMMISSION DES AFFAIRES
CULTURELLES ET DE
L’ÉDUCATION
_______

Mission d’information sur
les grandes infrastructures sportives

La mission d’information sur les grandes infrastructures sportives, composée de Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, M. Patrice Debray, M. David Douillet, M. Sauveur Gandolfi-Scheit, M. Jean-Philippe Maurer, pour le groupe de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), de M. Pascal Deguilhem, Mme Valérie Fourneyron, M. Michel Ménard, pour le groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche (SRC), de Mme Marie-George Buffet pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), et de M. Yvan Lachaud pour le groupe Nouveau Centre (NC), a tenu sa première réunion le mardi 15 décembre 2009, sous la présidence de M. Bernard Depierre (UMP), également rapporteur.

L’objectif de la mission est de dresser un panorama des grandes infrastructures sportives en France et de les situer, compte tenu de la concurrence internationale en la matière, sans cesse plus prégnante, par rapport aux équipements étrangers. Elle envisage d’approfondir la problématique des normes édictées par les associations et fédérations internationales applicables aux stades et équipements sportifs, de mesurer les atouts et les éventuelles lacunes des équipements français au regard de ces normes, d’évaluer les instruments juridiques dont disposent les collectivités publiques pour construire ou moderniser les équipements sportifs, et d’identifier les ressources de financement possibles pour leur développement. La mission envisage par ailleurs de réfléchir à l’impact de la polyvalence des équipements, indispensable à leur financement pérenne, sur le développement des territoires

La mission envisage d’entendre les associations représentant les collectivités territoriales, ainsi que services de l’État chargés du sport et leurs opérateurs (Centre national pour le développement du sport), mais aussi les services de la Commission européenne, des experts et le mouvement sportif (fédérations de nombreuses disciplines, ligue de football professionnel, Union européenne des associations de football).

Elle prévoit d’achever ses travaux fin février 2010.

15/12/09



Corrida de la Meinau

Communiqué

J'ai participé à la course organisée par l'Amicale Française des Coureurs de Fond (AFCF) à l'occasion du marché de Noël et de la solidarité ce samedi le 5 décembre 2009.

J'ai tenu par cette présence active, manifester mon soutien à l'initiative prise pour dynamiser le quartier de la Meinau.

J'ai terminé à une honorable 57ème place du parcours de 4,5 km et remercie l'AFCF de la solidarité mise en œuvre.

Les participants aux 2,5 km ont, en effet, apporté pour leur inscription des aliments pour la Banque alimentaire et un chèque de 1000 € a été remis à l'Entraide alimentaire de la Meinau.

Le sport et la solidarité se soutiennent à la Meinau pour le Marché de Noël et de la solidarité

6/12/09


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Euro 2016 - Trois députés heureux

12/11/09

Communiqué

Chose rare, les trois députés de Strasbourg - Armand Jung (PS), Jean-Philippe Maurer (UMP) et André Schneider (UMP) - signent un communiqué commun pour se réjouir que Strasbourg fasse partie des villes retenues pour accueillir des matches de l'Euro 2016 (au cas où la France serait l'organisatrice). " Il s'agit d'une oeuvre commune qui va permettre à Strasbourg et à toute l'Alsace de participer, le cas échéant, à cette grande fête sportive. Le rayonnement de la capitale alsacienne ne pourra que bénéficier de cet événement international pour concrétiser sa place comme ville capitale européenne ", écrivent les trois parlementaires.



Débat sur l'identité nationale - interview des DNA

09/11/09

Chuchotements



Le RSA pour les jeunes actifs

Communiqué

Je tiens à exprimer ma satisfaction pour la mise en place du RSA pour les jeunes actifs.
C'est la notion d'activité professionnelle qui prime et il n'y avait aucune raison d'en écarter les jeunes de moins de 25 ans.
Martin HIRSCH a pris une mesure de justice sociale et elle mérite d'être soutenue.

1/10/09



Consterné par le soutien à POLANSKI

Communiqué  

Il ne peut y avoir une justice à deux vitesses ! Je m' étonne du soutien apporté à Roman POLANSKI suspecté du viol d'une fillette de 13 ans et qui avait préféré, il y a trente ans, fuir les Etats-Unis.

Des voix institutionnelles et artistiques se sont élevées pour soutenir Roman POLANSKI après son arrestation à Zurich pour accusation de viol. Cela est inacceptable. Même trente ans après les fais, il est parfaitement normal que la justice fasse son travail. Il ne peut y avoir une justice pour les puissants et une autre pour le commun des mortels ! Monsieur POLANSKI est un justiciable comme les autres. Il doit donc répondre des actes qui lui sont reprochés devant la justice.

Les qualités artistiques de ce grand cinéaste ne doivent en rien l'exonérer des actes odieux qui lui sont reprochés et des comptes à rendre à la justice.

30/09/09



Le Parti Socialiste aujourd'hui

Communiqué

Le Parti Socialiste continue sa descente aux enfers et s'abîme dans ses contradictions : des discours démagogiques pour le grand public, des magouilles en interne pour truquer ses élections afin d'imposer Martine AUBRY.

Le cynisme et l'hypocrisie sont ses marques de fabrication ; ses promesses n'engagent que ceux qui y croient alors que les masques tombent et dévoilent des pratiques d'une autre époque.

La démocratie est piétinée et la fin justifie les moyens.

Trop de leurres ne masqueront pas l'indécence politique du Parti Socialiste.

Jean-Emmanuel ROBERT, Délégué de la 1ère circonscription - Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe MAURER, Délégué de la 2ème circonscription - Député du Bas-Rhin
Natalia GUILLEMOT-REAL, Déléguée de la 3ème circonscription

11/09/09



Réforme de la gestion des scellés

Communiqué

Je souhaite que la proposition de loi sur les délais de conservation des scellés, que j'avais déposée en février dernier, puisse trouver toute sa place dans la réforme de la gestion des scellés proposée par le Ministre de la Justice.

J'ai proposé à Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, d'étendre à une durée de cinq ans en matière délictuelle et de vingt ans en matière criminelle la durée de conservation des scellés.

Ce dispositif permettra, grâce aux nouvelles techniques d'investigation et de recherches scientifiques, de travailler sur ces scellés si une enquête était réouverte sur les faits, même des années après le jugement rendu par le tribunal.

D'après un article paru dans la presse, Michèle Alliot-Marie veut faire le ménage dans la conservation des scellés.

Aujourd'hui, les scellés ne font l'objet d'aucune gestion sérieuse, mais d'un entassement anarchique qui n'est plus tolérable. Il faut non seulement remettre de l'ordre dans leur conservation, mais aussi modifier la loi pour permettre de conserver plus longtemps les pièces à conviction qui peuvent être utiles la manifestation de la vérité. J'ai écrit dans ce sens au Ministre de la Justice afin que la réforme qu'elle compte engager puisse prendre en considération l'allongement des délais de conservation comme je le propose dans mon texte de loi.

Voir la proposition de loi 1421

10/09/09



Euro 2016 - Le soutien à Strasbourg

Jean-Philippe Maurer en porte-parole des
signataires du courrier adressé à Rama Yade.
(Photo archives DNA)

Vu dans les 09/09/09

Euro 2016

Le soutien des 23 de la majorité présidentielle

Dans une missive adressée à Rama Yade, secrétaire d'Etat chargée des Sports, le député Jean-Philippe Maurer, ainsi que l'ensemble des parlementaires de la majorité du Bas-Rhin et du Haut-Rhin (députés et sénateurs) et des deux présidents des conseils généraux des Bas-Rhin et Haut-Rhin, entendent marquer leur soutien à la candidature de Strasbourg pour l'Euro 2016.

« L'Euro 2016 représente un symbole fort, tant pour Strasbourg que pour nos deux départements alsaciens et pour la région dans son ensemble », écrit Jean-Philippe Maurer. « L'Europe vit à Strasbourg par de nombreuses institutions et c'est bien l'ensemble des collectivités territoriales qui soutient cette vocation par la mobilisation de moyens financiers conséquents », ajoute le député.

« Fidèles à notre engagement et à notre volonté de faire rayonner le dynamisme de notre territoire alsacien, nous, élus de la majorité présidentielle, soutenons la candidature de Strasbourg pour l'Euro 2016 », souligne-t-il, afin que la secrétaire d'Etat en tienne « le plus grand compte ».

Les co-signataires : Emile Blessig député, Yves Bur député, Charles Buttner président du conseil général du Haut Rhin, Jean-Louis Christ député, Alain Ferry député, Francis Grignon sénateur, Arlette Grosskost députée, Hubert Haenel sénateur, Antoine Herth député, Francis Hillmeyer député, Fabienne Keller sénatrice, Guy-Dominique Kennel président du conseil général du Bas-Rhin, François Loos député, Jean-Philippe Maurer député, Frédéric Reiss député, Jean-Luc Reitzer député, Philippe Richert sénateur, André Schneider député, Esther Sittler sénatrice, Michel Sordi député, Eric Straumann député, Catherine Troendle sénatrice, Jean Ueberschlag député.

Édition du Mer 9 sept. 2009

La lettre à Rama Yade



TGV Est - accord pour le financement

Communiqué

L'accord obtenu pour le financement de la 2e phase du TGV Est marque le retour de la sagesse dans ce dossier stratégique pour l'Alsace.

L'intérêt national a prévalu et permis à l'Etat et la Région Lorraine de trouver un accord qui permet de sauvegarder l'échéancier initialement retenu et de mieux situer Strasbourg dans un axe de communication majeur.

La sauvegarde de la 2e phase du TGV Est a nécessité une mobilisation estivale qui a porté ses fruits pour éviter que ce projet ne déraille ; les engagements seront tenus.

1/09/09

La lettre du 24/7/09 au Président de la République et la réponse donnée par Dominique Bussereau (30/09/09)  



Décès d'Adrien Zeller

Communiqué

J'ai appris avec beaucoup de tristesse le décès d'Adrien Zeller.

Je salue avec émotion la mémoire de cet homme politique éminent qui, dépassant les considérations partisanes, a mis dans l'exercice de ses responsabilités et mandats toute l'énergie, la compétence et le dévouement dont on le savait capable, au service de l'Europe, de la France et de l'Alsace. "

22/08/09



Strasbourg, siège de l'Union Paneuropéenne Internationale

Communiqué

Le siège de l'Union Paneuropéenne Internationale est transféré de GENEVE à STRASBOURG

Cette décision mérite d'être soulignée et appréciée car les ennemis de STRASBOURG sont prompts à se faire entendre.

La place de STRASBOURG comme siège du Parlement Européen bénéficie donc du soutien de l'Union Paneuropéenne grâce à ce transfert, en préférant STRASBOURG à BRUXELLES.

La jeune histoire politique de l'Europe est ainsi identifiée par STRASBOURG ce qui ne peut être que bénéfique pour la Ville et sa vocation européenne. "

05/08/09



Avertissement aux gens du voyage

Communiqué

L'installation illégale des gens du voyage au Port du Rhin a mobilisé la force publique par la confiscation de véhicules.

Cette mesure, prévue par les articles 322-4-1 et 322-15-1 du code pénal, est très rarement mise en œuvre et il me semble même que c'est une première à Strasbourg.

J'avais demandé, au mois d'août 2008, la mise en œuvre d'une telle mesure face à l'occupation permanente de sites à la Meinau.

Le Procureur de la République et le Préfet, qui disposent de la capacité de mobiliser la force publique, ont décidé d'adresser un avertissement tangible aux gens du voyage alors que des places existent sur des terrains d'accueil.

Il est important de mettre des limites aux agissements sans scrupules face aux occupations répétées de terrains.

La lettre au Préfet (5 août 2008)

29/07/09



Le financement de la 2ème phase du TGV-EST

Communiqué

Ce blocage des négociations sur le financement de la 2ème phase du TGV-EST risque de repousser de plusieurs années la réalisation des travaux.

Cette situation porte un grave préjudice à l'Alsace qui a assumé ses engagements sans gager sa contribution dans l'attente de la réalisation de la 2ème phase. Tout retard dans la conclusion du plan de financement risque même de le défaire.

L'Alsace ne peut régler les problèmes qui se posent en Lorraine et l'appel de Jean WALINE mérite d'être soutenu car c'est au plus haut niveau de l'Etat, auprès du Président de la République, que se trouve désormais la solution.

La lettre du 24/7/09 au Président de la République et la réponse donnée par Dominique Bussereau (30/09/09)  

24/07/09 - 30/09/09



Union sacrée

Vu dans les 24/06/09

Ça valait bien une photo. Le jeudi 16 juillet, une délégation strasbourgeoise, et non des moindres, a donc été reçue à l'Élysée, à Paris, par le directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy. C'est à cette occasion qu'on a appris que le quartier du Port-du-Rhin, qui a subi quelques outrages lors des manifestations anti-OTAN, se voyait doté de 14 millions d'euros par l'État. Les sourires étaient de mise, car tout le monde, à droite comme à gauche, semblait heureux. Depuis, il y a bien eu quelques prises de bec, entre Robert Grossmann et Robert Herrmann, entre Robert Herrmann et Fabienne Keller. Le président du groupe UMP-Nouveau centre et indépendants a critiqué « le côté vague et amateur » de Roland Ries. Robert Herrmann a dénoncé le « coup de pied de l'âne » de l'ancien président de la CUS, tout en déplorant l'absence de Fabienne Keller à l'Élysée, laquelle a bien sûr répondu.

Qu'on ne s'y trompe pas : de gauche à droite, Jean-Philippe Maurer, Jacques Bigot, Geneviève Werlé, Alain Jund, Robert Grossmann, Roland Ries, Bernard Debry, Pierre-Étienne Bisch, Philippe Bies et Robert Herrmann ont fait front commun pour Strasbourg.

 

Édition du Ven 24 juil. 2009



Etendre les droits des victimes de violences conjugales à toutes les juridictions

Communiqué

J'ai demandé à Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux de généraliser les initiatives prises au Parquet de Douai pour lutter contre les violences conjugales à l'ensemble des juridictions du territoire national.

En effet, cette action consiste à maintenir les victimes à leur domicile et de contraindre le conjoint violent à quitter son logement.

Je soutiens pleinement cette mesure d'éloignement du conjoint violent car il est inacceptable que ce soit à la victime de quitter son domicile provoquant dans le même temps les errements des enfants qui multiplient les hébergements temporaires en foyers d'accueil. Il faut mettre fin à ces solutions précaires et maintenir les victimes avec les enfants dans le foyer familial en prenant soin d'éloigner le conjoint violent.

Il faut étendre le dispositif à toutes les juridictions afin de favoriser non seulement un équilibre familial mais aussi protéger les victimes des violences conjugales.

22/07/2009



Espoir pour le Port-du-Rhin

Communiqué

Le Port du Rhin a souffert des manifestations anti - OTAN et son enclavement a pu paraître comme un argument pour y cantonner le cortège du samedi 4 avril 2009.

Le Président de la République, regrettant les dégâts occasionnés, a soutenu l'essentiel des projets qui lui ont été présentés pour faciliter la continuité territoriale et la réhabilitation immobilière du Port du Rhin.

Ma proposition d'un développement économique de ce quartier soutenu par une zone franche urbaine n'a pu être retenue. Il reste à imaginer le devenir du terrain des Douanes pour y implanter un équipement attractif emblématique de la Porte de France.

Une étape est franchie et, après le retour des services de proximité, il faudra espérer en l'impact favorable des infrastructures annoncées.

20/07/2009



Appel au soutien de la population Hmong

La situation des Hmongs, tant pour ceux restés au Laos que pour ceux partis se réfugier en Thaïlande, est catastrophique.

Quelques 8000 Hmongs sont pourchassés dans leur pays et se terrent dans les montagnes de Xaysomboun pour échapper à la répression violente du régime laotien. Ceux qui ont réussi à se réfugier dans des camps en Thaïlande se trouvent gravement menacés.

Ainsi, près de 5000 d'entre eux, réfugiés en Thaïlande, dans le camp de Huay Nam Khao sont menacés d'expulsion au Laos, où leur vie est directement menacée. Le gouvernement du Laos ne pardonne pas à ce peuple courageux sa rébellion et son combat au côté des Français en Indochine puis des Américains au Vietnam.

Nous ne pouvons pas rester dans l'indifférence complice de cette élimination programmée du peuple Hmong!

Médecins Sans Frontières, seule organisation humanitaire présente dans ce camp de Huay Nam Khao a lancé plusieurs appels alarmants sur la situation humanitaire sur place. Aujourd'hui, les entraves mises à son travail sont telles que l'organisation a annoncé devoir mettre un terme à ses activités d'assistance médicale et de distribution de nourriture très prochainement.

Les autorités Thaïlandaises considèrent que tous les Hmongs sont des immigrants économiques illégaux bien que les violences sur le terrain relèvent d'une répression militaire. Ces expulsions condamnent les Hmongs à subir de telles exactions que le suicide devient pour certains la seule solution.

Depuis le début de l'année 2009, le rythme des rapatriements forcés s'est accru pour atteindre le chiffre inacceptable de 200 personnes par mois!

La Thaïlande, qui n'a pas signé la Convention de 1951 relative aux statuts des réfugiés, refuse toute intervention de l'Organisation des Nations-Unies via le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations-Unies.

La France ne peut rester indifférente au sort de ce peuple. Le sauvetage de près de 5000 Hmongs réfugiés en Thaïlande est possible! Soit nous assurons leur établissement dans ce pays avec des conditions de vie respectant la dignité humaine, soit nous devons leur accorder une prise en charge dans d'autres pays d'accueil comme la France.

Notre pays a pu constater la parfaite insertion des réfugiés du sud-est asiatique et leur accueil en France prolongerait la juste reconnaissance de leur engagement à nos côtés lors du conflit indochinois. Au nom des combattants Hmongs morts au côté de nos soldats à Dien Ben Phu, la France ne doit pas rester insensible à leur cause; il en va de la survie de ce peuple !

Nous devons aussi rester vigilants pour éviter que l'Histoire ne se répète et que les violences dramatiques telles que celles connues au Cambodge ne surviennent à nouveau dans le Laos voisin. La destinée du peuple Hmong en appelle à notre attachement au droit de l'Homme et à la dignité de la personne humaine. Il est grand temps d'agir pour concrétiser nos valeurs et nos engagements avant qu'il ne soit trop tard.

Les tensions dans le sud et l'est de l'Asie, provoquées par la menace du programme nucléaire de la Corée du Nord, ne doivent pas masquer le sort des Hmongs tant au Laos que dans les camps de réfugiés en Thaïlande.

Jean-Philippe Maurer
Député du Bas-Rhin

17/07/2009

La réponse de Bernard Kouchner
Ministère des affaires étrangères et européennes

Paris, le 1er septembre 2009

Monsieur le Député,

Votre lettre relative aux populations hmongs au Laos et en Thaïlande a retenu toute mon attention et je vous en remercie.

La situation de la minorité hmong est en effet préoccupante. Elle est suivie attentivement par le Ministère des Affaires étrangères et européennes, en liaison avec nos partenaires européens et les organisations internationales concernées, aussi bien au Laos qu'en Thaïlande où un nombre important de Hmongs ont trouvé refuge. Les opérations de rapatriement de ces familles hmongs font, elles aussi, l'objet d'un suivi particulièrement vigilant de la part de nos Ambassades à Bangkok et à Vientiane qui ont des contacts très réguliers avec les principaux responsables du dossier ainsi qu'avec le Haut Commissariat aux Réfugiés.

A titre national ou dans le cadre européen, la France a, à plusieurs reprises, invité les gouvernements concernés à traiter cette question dans le respect des principes humanitaires. Pour sa part, l'Union européenne a invité en 2007 la Thaïlande à coopérer avec le Haut Commissariat aux Réfugiés et les pays disposés à accepter la réinstallation de Hmongs sur leur territoire. La France est partie prenante de chacune des initiatives de l'UE concernant la minorité hmong, et elle est disposée à instruire, au cas par cas, les demandes d'asile qui lui seraient transmises. A cette fin, elle fait tout son possible auprès des autorités compétentes pour permettre l'instruction de telles demandes.

La France entend poursuivre le dialogue exigeant déjà engagé avec le Laos et la Thaïlande sur la question hmong. Mes collaborateurs et moimême restons pleinement mobilisés sur ce dossier.

En vous rmerciant de votre témoignage, je vous prie d'agréer, Monsieur le Député, l'expression de ma haute considération.

Bernard Kouchner



Affaire Fofana : espoir pour les droits des victimes ?

Tribune

L'affaire Fofana vient une nouvelle fois d'illustrer ce que beaucoup dénoncent dans notre pays : notre système judiciaire réduit les victimes ou leurs ayants-droit à un rôle, dans le procès pénal, contraire à l'article 6 de la convention européenne des droits de l'homme. Pour dernière preuve, l'affaire Fofana révèle au grand public le statut très choquant d'une victime qui, en France, est la seule à ne pouvoir faire appel. Pourquoi ? Parce que l'art. 380-2 du code de procédure pénale n'ouvre cette faculté qu'à la personne condamnée ou au Parquet. Pas à la victime! En tant que " partie civile ", elle peut certes faire appel, mais uniquement de la réparation civile pécuniaire. Privées de ce droit d'appel, comment s'y prennent les victimes pour obtenir un " second " procès ? Tapage médiatique ou intervention haut placée tiennent lieu de moyen de pression sur le Parquet pour obtenir un appel. C'est précisément ce à quoi en ont été réduits les proches d'Ilan qui, outre leur douleur, doivent encore la surmonter pour obtenir ce qui devrait être un droit naturel devant toutes les juridictions pénales, y compris d'instruction ou d'application des peines.

La France découvre très choquée qu'il faut une décision courageuse et personnelle de la ministre de la justice pour " faire appel ". L'opinion est d'autant plus choquée que cette mesure donne le sentiment de faveur quand il s'agit seulement du droit le plus élémentaire à la justice, alors qu'il serait plus conforme de consacrer " l'égalité des armes ", selon l'expression des juristes, entre les parties au procès pénal. L'affaire Fofana, après tant d'autres scandales vécus par les victimes ou leurs ayants-droit, permettra-t-elle une prise de conscience ?

Un espoir est né avec le discours devant la cour de cassation, le 7 janvier dernier, du Président de la République. Espoir né de trois mots prononcés cinq fois : " principe du contradictoire ". Voilà le fil rouge. Oui, la réforme souhaitée par le Président de la République est non seulement nécessaire, mais indispensable. Si on l'appliquait enfin, serait-il encore possible de ne pas avoir le droit de faire appel d'un procès correctionnel ou d'assises; de ne pas avoir le droit d'être entendu comme une partie " à égalité " avec le mis en cause dans la phase d'instruction ni de faire appel de toute ordonnance du juge d'instruction ou du juge des libertés et de la détention ; de ne pas avoir le droit de se pourvoir en cassation; de ne pas avoir pas le droit d'être entendu comme une partie " à égalité " avec la personne condamnée devant le juge de l'application des peines, etc…

Dans le droit fil de cette exigence du principe d'égalité des armes, d'où découle le principe du contradictoire, une proposition de loi a déjà saisi la balle au bond . Son exposé des motifs est édifiant: " Le sort des victimes en droit français, est-il écrit, est tout simplement une atteinte aux droits de l'homme repris dans la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme : " Toute personne a droit a ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement, et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial ". C'est tout simplement ce que demandaient les proches de Ilan. Faudra-t-il encore attendre que la liste s'allonge…

Jean-Philippe MAURER
Député du Bas-Rhin
Conseiller Général de Strasbourg

et

Christophe EOCHE-DUVAL
Haut-fonctionnaire, parent d'une victime, Geneviève.


1) Tribune au Figaro du 24 avril 2008
2) Proposition de loi du député Jean-Philippe MAURER n° 1168

17/07/2009



Un stage éducatif obligatoire sur le comportement animal

Communiqué

J'ai déposé une Proposition de Loi visant à instaurer un stage éducatif obligatoire sur le comportement animal, pour les personnes contrevenant aux dispositions du Code pénal relatives au traitement des animaux.

Chaque année, les condamnations judiciaires sanctionnant les violences faites aux animaux domestiques, ne cessent d'augmenter. Le Code pénal prévoit déjà qu'en cas de maltraitance constatée des animaux, la personne puisse être punie d'une amende de 30 000 euros ainsi que d'une peine d'emprisonnement.

Cependant, ces peines ne suffisent pas à diminuer de façon manifeste les sévices infligés aux animaux. Il s'agit donc de parvenir à mieux informer le public des conditions du bien-être animal.

Pour ce, il sera ajouté aux présentes sanctions, l'obligation pour une personne condamnée pour maltraitance envers un animal, d'effectuer un stage d'apprentissage des traitements appropriés à fournir aux animaux.

Cette mesure doit permettre de dissuader les propriétaires d'animaux de commettre d'autres maltraitances, et de réduire ainsi drastiquement le nombre de violences constatées. Cette proposition de loi s'inscrit ainsi dans une dynamique de sensibilisation de la population envers la condition des animaux.

Lire la proposition de loi

17/07/2009



Pour une Chaîne parlementaire européenne et une Académie Européenne des Arts et de la Culture

Communiqué

Je demande la création d'une Académie Européenne des Arts et de la Culture et la création d'une Chaîne parlementaire européenne.

A la veille de l'installation des nouveaux députés européens au Parlement de Strasbourg, j'ai pris deux initiatives fortes en direction de l'Europe.

Ces deux projets visent à mieux expliquer et faire comprendre l'Europe aux Français et plus largement à l'ensemble des européens.

Par la création d'une Chaîne parlementaire européenne, nous expliquerons mieux le travail de nos euro-députés sur le terrain comme au Parlement. Fort du succès et du développement de la chaîne parlementaire française LCP-Assemblée Nationale et Public Sénat, la Chaîne Parlementaire européenne, financée par les Etats européen aurait vocation à mieux informer les européens tout au long de l'année sur les grands enjeux de l'Union européenne et de mieux percevoir les politiques communes des 27 pays membres.

Enfin, je souhaite parallèlement la création de l'Académie européenne des Arts et de la Culture qui permettrait de mieux fédérer les cultures européennes, d'enraciner notre identité européenne à travers une institution culturelle européenne, véritable pôle de rassemblement des esprits les plus brillants de l'Union européenne.

Je souhaite que Strasbourg, Capitale européenne, accueille la création de ces deux projets culturels qui valorisent non seulement l'Europe de l'information et de l'identité mais aussi inscrivent Strasbourg comme capitale de l'Europe des cultures.

13/07/2009

La réponse de François Fillon


La vérité sur la mobilisation financière du Département pour la Ville de STRASBOURG

Communiqué

J'ai pu constater, à l'occasion de diverses inaugurations auxquelles je suis convié dans le domaine sportif notamment, que la Ville de Strasbourg déplore, publiquement ou non, le fait que le Département ne mobilise pas suffisamment de moyens pour la Ville de Strasbourg.

Or, le Département subventionne certains types de travaux (notamment les équipements sportifs) à condition de le solliciter formellement, ce qui n'a pas été fait pour les installations que j'ai mentionnées dans mon courrier adressé à M. Roland RIES, Sénateur-Maire de la Ville de Strasbourg.

A titre d'exemple, et qui concerne la circonscription dont je suis le député, l'AS NEUDORF aurait pu bénéficier d'une aide départementale au taux modulé de 16 % du coût hors taxes tant pour le terrain de football que pour le vestiaire et le club - house.

Il est dommage de constater que d'un côté on se plaigne du manque de participation du Département alors que les dispositifs de subventionnement existent et que de l'autre, les contribuables soient induits en erreur sur l'utilisation du fruit de leurs impôts.

Je tenais à le rappeler afin qu'il n'y ait aucune équivoque quant à la collectivité départementale qui aide de la même manière les 525 communes bas-rhinoises

La lettre du 9/7/09 au Maire de Strasbourg

9/07/2009



La rénovation-extension du stade de la Meinau

Communiqué

Les strasbourgeois, les alsaciens, par leurs réponses aux sondages effectués, ont prouvé leur attachement au stade de la Meinau, qui est le symbole du football alsacien.

En effet, le stade de la Meinau est parfaitement identifié comme le temple du football alsacien.

Je suis persuadé que sa rénovation, son extension, lui permettront de bénéficier, si la France est retenue, avec STRASBOURG, de l'effet d'aubaine de l'EURO 2016, après avoir manqué celui de la Coupe du Monde de 1998.

 

3/07/2009



IRAN : des élections sans démocratie !

Communiqué

COMITE PARLEMENTAIRE POUR UN IRAN LAÏC ET DEMOCRATIQUE

Les élections présidentielles en Iran restent une chasse gardée des Mollahs. Seuls les candidats adoubés par eux pouvaient se présenter et leur passé les associe tous à un régime répressif et sanguinaire.

Le choix proposé reste bien en deça de notre acceptation des valeurs de la démocratie.

L'opposition iranienne est interdite de séjour en Iran et les querelles entre candidats à la présidentielles relèvent d'une dispute entre tenants d'un même pouvoir politique.

Le peuple iranien exprime sa volonté d'une reconnaissance de la liberté d'expression, pour choisir son avenir et s'émanciper des pesanteurs de la théocratie fondamentaliste qui a confisqué la démocratie.

Jean-Philippe MAURER
Député du Bas-Rhin
Président du Comité parlementaire pour un Iran Laïc et Démocratique

cosigné par Jean-Pierre BRARD, Député de la Seine-Saint-Denis, Gérard CHARASSE, Député de l'Allier, Pascal TERRASSE, Député de l'Ardèche, Lionnel LUCAS, Député des Alpes-Maritimes, Alain FERRY, Député du Bas-Rhin, Emile BLESSIG, Député du Bas-Rhin

17/06/2009



Une opération collective

Vu dans les 17/06/09

 

Ils étaient près d'une trentaine de bénévoles à ramasser les canettes et les papiers gras éparpillés dans les allées du Port-du-Rhin. Souhaitée par le député Jean-Philippe Maurer, cette première opération "nettoyage" sur le site a permis de resserrer les liens entre les habitants et les associations du quartier.

Le ramassage des saletés s'est effectué dans une ambiance conviviale avec la participation des élus locaux. L'équipe de nettoyage improvisée a ainsi apporté son aide au personnel du service "propreté" de la Ville.

En effet, cette action n'avait pas pour objectif de devancer les agents de la CUS et les gardiens d'immeuble, mais de sensibiliser la population et d'améliorer au possible leur cadre de vie.

La réhabilitation du quartier par ses habitants

Ce service aux riverains est l'affaire de la régie Au Port'Unes, dont de nombreux membres se sont impliqués dans le nettoyage en question. « On essaye toujours de sensibiliser les habitants et en premiers nos salariés », souligne Marie-Pia Meyer, gérante de la structure. Depuis 1993, cette entreprise d'insertion (EI) favorise « la réhabilitation du quartier par ses habitants ». Elle essaye également d'accompagner les personnes vers un emploi dans les secteurs de la propreté et de l'aménagement d'espaces extérieurs.

En petits groupes, les bénévoles se sont attaqués aux divers détritus sur les trottoirs et les places du Port-du-Rhin.
(Photo DNA - Bernard Meyer)

D'autres photos : cliquez
Cette intervention s'inscrit dans la volonté de mettre en valeur le Port-du-Rhin. Jean-Philippe Maurer parle d'une « opération concrète et active pour ce quartier isolé du reste de la ville. »

Symboliquement, les bénévoles ont débuté leur "nettoyage de printemps" devant le char Zimmer qui a été dégradé lors des événements du sommet de l'OTAN.

T.S.

Renseignements : Au Port'Unes, 4 impasse Jean-Millot, 67 000 Strasbourg. Tél: 06 71 17 60 31 ou info@auportunes.com

Édition du Mer 17 juin 2009



Question au gouvernement sur les dégâts du quartier du Port-du-Rhin

Communiqué

J'ai interrogé le Gouvernement, lors d'une séance de questions orales sans débat ce jeudi à l'Assemblée Nationale, sur les mesures prises par l'Etat visant à réhabiliter le quartier du Port-du-Rhin après les dégâts causés par les manifestants anti-OTAN. J'ai souligné la nécessité d'agir vite pour réhabiliter ce quartier fragile et démuni en équipements et en services publics, qui a notamment perdu sa pharmacie détruite par des casseurs.

J'ai souhaité, par ma question, faire le point sur l'état d'avancement des mesures de réparations prises par l'Etat pour venir en aide aux habitants et aux commerçants de ces quartiers fragilisés de Strasbourg.

Dans sa réponse, Yves JEGO, Secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, qui remplaçait le Ministre de l'Intérieur, a rappelé la mobilisation de l'Etat pour avoir mis en place rapidement un dispositif particulier afin d'aider les habitants, les commerçants et les entreprises à réparer des dégâts.

Aujourd'hui, le Ministre a rappelé que la Préfecture a mis en place un numéro de téléphone dédié aux victimes. Une cinquantaine de demandes de réparations ont été reçues en Préfecture et une douzaine d'entre elles devraient donner lieu dans les prochains jours au versement des premières indemnisations. Les autres dossiers sont en cours d'expertises.

Pour ce qui concerne la destruction de la pharmacie et de l'hôtel, le Ministre a annoncé que la pharmacie serait réouverte dans les meilleurs délais et dans des locaux provisoires afin que les habitants du quartier du Port-du-Rhin retrouvent le plus rapidement possible leurs commerces de proximité. Aussi, l'Etat prendra d'ailleurs à sa charge les loyers de la pharmacie pendant les travaux de réhabilitation.

Pour l'Hôtel incendié, les procédures d'expertises avec les assurances sont toujours en cours et feront l'objet d'un examen prochain par les services de la Préfecture.

Enfin, le Président de la République, en concertation avec les élus strasbourgeois, annoncera un plan global de financement par l'Etat pour le réaménagement du quartier du Port-du-Rhin qui permettra non seulement de réparer les dégâts causés par les casseurs, mais aussi de donner une nouvelle dynamique au quartier.

Ce quartier a, en effet, besoin de la solidarité nationale. Je sais gré à l'Etat de confirmer son engagement, ce dont je ne doutais pas.

Voir la question et la réponse

3/06/2009



Contre les violences en bandes organisées

Communiqué

J'ai co-signé la proposition de loi de Christian ESTROSI, Député-Maire de Nice renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d'une mission de service public.

Ce texte répond à une préoccupation majeure chez nos concitoyens puisque les phénomènes de bandes augmentent et que la délinquance est en constante mutation.

En France, selon les sources du Ministère de l'Intérieur, 222 bandes sont répertoriées, soit 5000 personnes dont 50% sont des mineurs. En mars dernier, 33 affrontements ont eu lieu, soit plus d'un affrontement entre bandes par jour a été recensé, avec plus de 200 personnes interpelées. Dans 76% de ces cas, les individus interpelés sont en possession d'armes. Enfin, des agressions, souvent perpétrées par de très jeunes enfants à l'encontre des enseignants ne cessent de se multiplier au sein des établissements scolaires.

Cela doit cesser! Pour mettre un terme à ces agissements en bandes et répondre à cette nouvelle forme de délinquance scolaire, la proposition de loi prévoit quatre mesures essentielles :

  • Création d'une nouvelle infraction de participation à une bande violente, qui vise à sanctionner tout groupement d'individus dont le but est de commettre des violences ou des destructions ou des dégradations de biens.
  • Le port d'une cagoule ou de tout autre moyen de dissimuler volontairement son visage deviendra une circonstance aggravante des délits de violences volontaires.
  • Enfin, seront considérées comme des circonstances aggravantes les violences commises contre des personnels de l'Education nationale ou contre des membres de leur famille.
  • Les sanctions pénales prévues en cas de vols et extorsions commis dans les écoles ou à proximité seront aggravées. Enfin, les intrusions injustifiées dans un établissement scolaire seul ou en bande ne seront plus passible du paiement d'une simple amende mais d'une peine de prison allant jusqu'à cinq ans.

Je soutiens sans réserve cette proposition de loi qui répond avec fermeté aux nouvelles formes de délinquances, notamment dans les écoles et infligent des sanctions sévères et nécessaires pour les actes commis par des bandes de voyous.

Voir la proposition de loi

3/06/2009



Par ici les petits francs !

Vu dans les (Vite dit) 31/05/09

L'opération « Libérez les francs », lancée début avril à la Meinau par le député Jean-Philippe Maurer et à laquelle participent une quarantaine de commerçants, a fait rentrer quelque 15 850 francs, qui dormaient dans la nature...

Les commerçants partenaires acceptent les paiements en billets en francs encore admis par la Banque de France et rendent la monnaie en euros.

Les achats en francs sont effectués par des personnes de tous âges, ne faisant généralement pas partie de la clientèle habituelle. En tête du hit-parade : un bureau de tabac-presse, un fournisseur de matériel informatique, une pharmacie.

L'opération se poursuit jusqu'à la fin du mois de juin.

Tous renseignements sur www.jpmaurer.info

Édition du Dim 31 mai 2009



Pour une cité propre

Vu dans les 27/05/09

Pour une cité propre

 

Une bonne trentaine de personnes ont répondu à l'appel du député Jean-Philippe Maurer pour le traditionnel nettoyage du printemps à la cité de la Meinau, samedi.

Pour cette 6e édition, le conseiller général du secteur a pu compter sur les bonnes volontés de la régie de quartier "Meinau Services", de l'association des locataires de la SIBAR, de l'association baptiste de bienfaisance et d'action, de l'Eveil Meinau et de la "Sauvegarde des intérêts publics de Strasbourg-Sud".

Un record de bénévoles

Après le rendez-vous devant le centre socioculturel et la distribution de chasubles, de longues pinces, de gants et de sacs poubelle, les chasseurs de déchets se sont éparpillés dans la cité pour ramasser un important volume de cartons de pizzas, de bouteilles vides et d'autres objets qui ne devraient être jetés que dans les équipements adaptés de la voie publique.

Des choses qui ne devraient pas être jetées dans la nature, et que l'équipe de bénévoles a ramassées. (Photo DNA - Johanna Leguerre)

D'autres photos : cliquez
Ainsi, une concentration importante de divers détritus autour des bancs publics et d'autres lieux de rassemblement a été remarquée. Au grand dam du jeune Jean-Yves qui était venu pour mettre en pratique les leçons apprises à l'école pour une "planète propre" en extirpant avec sa grande pince de nombreux papiers et autres boites métalliques coincés dans les haies de la place de l'Eglise.

Le but de l'opération était de sensibiliser tous les habitants à la prise en charge de leur quartier pour pouvoir bien vivre dans un environnement propre. Comme le record des bénévoles a été battu cette année, le conseiller général peut entrevoir avec confiance les prochaines étapes de nettoyage. Pour leur part, les ramasseurs bénévoles ont amplement mérité le goûter qui leur a été offert au Kachelofe après la tournée du quartier.

R.A.

Édition du Mer 27 mai 2009



Aimez-vous être député ?

Vu dans les 26/05/09

Aimez-vous être député ?

 

On sait (presque) tout maintenant sur Jean-Philippe Maurer, député de la circonscription, qui a répondu hier aux questions d'une quinzaine d'élèves de l'école Guynemer, au Polygone.

Quand on a neuf ou onze ans, un député c'est un être étrange. On essaie de savoir s'il est comme nous : « Vous avez des enfants ? Quel âge ont-ils ? Où vont-ils à l'école ? Où avez-vous rencontré votre femme ? Aimez-vous être député ? Combien d'argent gagnez-vous ? Êtes-vous déjà monté en hélicoptère ? »

Être élu, c'était un rêve d'enfance

La quinzaine de garçons et filles veulent tout savoir du député. De sa personne et de sa fonction. Avec leur maître, Pierre-Jean Millière, ils ont préparé un questionnaire.

Jean-Philippe Maurer raconte sa semaine. Le lundi à Strasbourg, pour s'occuper des gens. Le mardi et le mercredi à Paris, à l'Assemblée, pour faire les lois, jusque tard dans la nuit.

Jean-Philippe Maurer dans la classe de Pierre-Jean Millière, à l'école Guynemer, au Polygone. (Photo DNA - Cédric Joubert)

Au tableau, le maître a épinglé une affiche représentant l'Assemblée. « Moi, je suis assis tout là-haut, à droite. Traditionnellement, les nouveaux élus sont en haut de l'hémicycle, les plus anciens, en bas, près du président, » indique Jean-Philippe Maurer. Une voix lance : « De Nicolas ? » Non, du président de l'Assemblée nationale...

C'est à cette place même que la jeune Florentina sera assise, le samedi 13 juin, lorsqu'elle représentera l'école Guynemer au parlement des enfants. « Vous viendrez avec nous ? », demande Florentina Hélas non ! Le samedi, le député est en pleine activité à Strasbourg. « Un député travaille sept jours sur sept. »

Pourquoi avez-vous voulu être député ? « Pour rendre service aux gens. Et parce que mon grand-père était conseiller municipal dans mon village. Ça m'a donné envie d'être élu aussi. C'était un rêve depuis tout petit. » Les rêves, parfois, ça se réalise. Serife, qui est déléguée de classe, comprend bien les missions de l'élu.

Son bac en poche, à 18 ans, le jeune Jean-Philippe Maurer a commencé à travailler dans les assurances et fait des études de droit en même temps. « Mon père était ouvrier et il estimait que le bac, c'était suffisant comme diplôme. Il n'avait plus l'envie, ni les moyens de me payer des études. »

Vous gagnez combien d'argent ?

Quand Bilal pose la question : « Vous gagnez combien d'argent ? », la réponse suscite des « Oh ! » étonnés et vaguement respectueux : 5 000 €, on n'a pas souvent l'occasion d'entendre des chiffres aussi élevés, au Polygone. Puis Sofiane peut enfin poser la question qui lui tient à coeur : « Vous êtes déjà monté dans un hélicoptère ? Vous avez peur ? » Non, le député ne voyage pas en hélicoptère, mais ça ne lui ferait pas peur.

De la classe voisine arrivent trois petits journalistes du mensuel « Guynemer News », Eren, Miguel et Ashraf. Ils font une interview en règle du député, puis tout le monde se rend dans la cour pour la photo-souvenir sous le préau. « Vous reviendrez nous voir ? »

Le maître, Pierre-Jean Millière, raconte cette classe un peu particulière qui regroupe huit niveaux ! Dans l'école, il y a beaucoup d'enfants d'origine étrangère. Certains connaissent à peine le français. L'équipe pédagogique et la directrice, Mme Hansmann, veulent aider le maximum d'entre eux à s'en tirer. « Au début d'année, on avait dix cas difficiles. Maintenant, trois d'entre eux savent lire. »

Roger Wiltz

Édition du Mar 26 mai 2009



Faut-il revoir les délais de prescription ?
15/05/09

Débat avec Jean-Philippe Maurer, député UMP du Bas-Rhin, Natacha Rateau, présidente du syndicat de la magistrature et Maître Eric Dupont Moretti concernant la proposition de loi 1341 déposée le 18/12/2008.

Ecouter le débat



Equipes de quartiers aux courses de Strasbourg

Communiqué

Dimanche 10 mai 2009 ont eu lieu les 30e " COURSES DE STRASBOURG ".

Depuis quelques années j'engage à ces épreuves des équipes de la Meinau, de Neudorf et du Neuhof. Pour 2009 cette initiative a été élargie aux deux autres quartiers de la circonscription : l'Esplanade et la Krutenau.

Pour promouvoir l'esprit sportif de ces quartiers, des bulletins d'inscription et des urnes pour leur collecte étaient tenus à disposition du public dans toutes les pharmacies de la circonscription et dans quelques commerces partenaires.

Les inscrits ont été dotés par l'association REAL d'un tee-shirt au nom du quartier, ils bénéficiaient de droits d'inscription réduits et pour chacun, une subvention de 2 € sera versée à une association caritative. Cette année le bénéficiaire sera l'association "Pierre-Henri et ses amis" qui apporte son soutien aux enfants atteints de maladies lysosomales ou génétiques et à leurs familles.

60 coureurs se sont inscrits par ce canal aux différentes épreuves des COURSES DE STRASBOURG 2009, un participant remportant même un podium dans l'une des catégories du 10 km.

10/05/2009

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Rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République

Communiqué

Avec trois de mes collègues, (Mme Françoise HOSTALIER, Député du Nord, Mme Jacqueline IRLES, Député des Pyrénées Orientales et M. Philippe MEUNIER, Député du Rhône) nous venons de rendre un rapport parlementaire sur " Le respect des symboles de la République ".

Suite à la rencontre de football France-Tunisie le 14 octobre 2008 où l'hymne national " La Marseillaise " avait été sifflé, l'élaboration d'un rapport parlementaire m'avait été confiée.

Afin de faire des propositions concrètes et efficaces pour endiguer ce phénomène croissant de non respect des symboles républicains, de nombreuses personnalités ont été auditionnées ces derniers mois.

Le rapport présente en une dizaine de pages le contexte qui entoure ce phénomène et des propositions simples et aisées à mettre en œuvre pour le faire cesser.

Il s'agit avant tout, par les propositions faites dans ce rapport, de densifier la présence républicaine sur le territoire français et faciliter sa reconnaissance par chacun pour éviter, à l'avenir, de revivre des situations reconnues choquantes par près de 80% des français.

Télécharger le texte du rapport (pdf)

6/5/2009

Consulter le dossier "Respect des symboles de la République"

« Il faut réaffirmer la force des symboles républicains »

Le respect en huit propositions

Voici les propositions du rapport parlementaire sur le respect des symboles de la République, élaboré par Jean-Philippe Maurer, avec trois de ses collègues du groupe UMP, Françoise Hostalier (Nord), Jacqueline Irles (Pyrénées-Orientales), Philippe Meunier (Rhône) :

  • Rendre obligatoire et permanent le pavoisement de tous les édifices publics, qu'ils soient de l'État ou des collectivités territoriales.
  • Identifier et rendre visible la mention "République française" sur ces bâtiments publics.
  • Baptiser chaque classe des établissements scolaires, publics et privés, du nom d'un personnage de l'histoire de France figurant au programme scolaire.
  • Pour les élèves de l'année scolaire concernée par l'apprentissage de la Marseillaise, coller en début du cahier de cours les paroles de notre hymne national et son historique qui aura également cette même place dans le manuel d'histoire.
  • Diffuser un kit pédagogique pour faciliter l'enseignement de la Marseillaise.
  • Valoriser et soutenir les actions de connaissance des symboles républicains dans les contrats urbains de cohésion sociale (CUCS)
  • Mettre en place un observatoire national du respect des symboles républicains.
  • Repenser la fête nationale du 14 Juillet en faisant de la date majeure de notre calendrier civique le moment choisi pour transmettre avec solennité aux générations montantes la mission de veiller aux idéaux qui ont fait la France et de commémorer le souvenir de leurs initiateurs.

Jean-Philippe Maurer vient de rendre un rapport parlementaire, rédigé avec trois collègues UMP, sur le respect des symboles de la République. Ils présenteront leurs propositions le 26 mai à Éric Besson, ministre de l'Identité nationale.

Les incidents survenus lors du match France-Tunisie, le 14 octobre 2008, ont été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Jean-Philippe Maurer n'a pas supporté qu'une nouvelle fois la Marseillaise soit sifflée. Il a obtenu le feu vert de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, pour constituer un groupe parlementaire chargé de rechercher, au-delà de la condamnation morale de tels incidents, les moyens de favoriser le respect des symboles républicains.
La commission Rocheteau (du nom de l'ancien international de football) ayant entre-temps été missionnée par le secrétaire d'État aux Sports, Bernard Laporte, pour trouver des solutions dans les stades, le groupe Maurer a élargi sa réflexion à l'ensemble de la société.

«La fête nationale est totalement banalisée. Nous proposons de la repenser»

- DNA : Ça fait longtemps que ces questions vous chagrinent (*)...

- Jean-Philippe Maurer : Lorsque j'ai été élu à la Meinau, j'ai constaté avec effarement que les jours de pavoisement officiel, seuls le cimetière sud (qui comprend un carré militaire) et le lycée Couffignal sortaient le drapeau tricolore. Depuis, d'autres ont suivi, le bureau de poste, la mairie de quartier, le collège. Quand j'étais adolescent à Dorlisheim, le 14 Juillet on chantait la Marseillaise dans la cour de l'école.

Aujourd'hui, la fête nationale est totalement banalisée. Nous proposons de la repenser (lire ci-contre). Pourquoi ne pas organiser des portes ouvertes dans les gros services publics, les casernes de pompiers, voire la caisse d'allocations familiales, à l'instar des manifestations organisées le 9 mai, lors de la journée de l'Europe ?

"Dans d'autres pays, les symboles de la République suscitent beaucoup plus de ferveur" assure Jean-Philippe Maurer (photo archives DNA)

- Comment en est-on arrivé à une telle indifférence ?

- Le mouvement soixante-huitard a entraîné la contestation de toute autorité. Le Front national a sauté dans la brèche et préempté le drapeau tricolore. Lorsque je suis entré en politique, je me suis étonné qu'on ne chante plus la Marseillaise à la fin des meetings. « Tu n'y penses pas, ça c'est le FN », m'a-t-on répondu. De même, à la Meinau, on ne voulait plus pavoiser par peur d'éventuelles réactions hostiles des jeunes du quartier : « Ils vont allumer le drapeau ». En fait, quand on a à nouveau sorti les drapeaux, il n'y a eu aucune réaction. Au contraire, la veille de la finale de la Coupe du monde de foot, en 2006, j'ai distribué dans les boîtes aux lettres de ma circonscription le texte de la Marseillaise, des gamins m'ont suivi spontanément en chantant l'hymne national. C'était touchant.

«L'État n'est pas seulement un prestataire de services. C'est l'expression de la République»

- Quelle évolution souhaitez-vous ?

- Il faut réaffirmer la force des symboles, les mettre sur le chemin quotidien des gens, leur redonner une légitimité, les valoriser. Il faut arrêter le dénigrement permanent de l'État. Même des élus le font, c'est commode, ça évite de s'interroger sur sa propre capacité à faire.

- L'État et la République, ce n'est pas pareil.

- Certes, mais leur sort est lié. L'État n'est pas seulement un prestataire de services. C'est l'expression de la République ; l'action publique assure sa permanence dans les quartiers. On ne peut pas laisser l'autorité publique piétinée dans les violences urbaines. Les jeunes ne peuvent pas se construire dans le rejet de l'État et de la France. Dans d'autres pays, les symboles de la République suscitent beaucoup plus de ferveur. L'Espagne a imposé le pavoisement permanent des bâtiments publics, y compris au Pays basque et en Catalogne.

- Que vont devenir vos propositions ?

- Certaines devront évoluer en propositions de loi. Nous avons été pragmatiques, elles font écho à ce que nous avons entendu lors des auditions. Elles ne sont pas budgétairement voraces et ne prévoient aucune sanction. La plupart passent par la pédagogie à l'école. C'est là que doit se faire, de façon tout-à-fait dépassionnée, la transmission des valeurs, tout comme on apprend aux gamins à se laver les dents.

- Vous n'avez pas peur de passer pour un ringard ?

- Non, pourquoi ? Comme mes collègues, je suis un jeune député qui ne vit pas dans la culpabilité ou la repentance de la décolonisation. On va de l'avant. On veut débloquer les gens, leur redonner confiance. On s'adresse surtout aux jeunes. Dans les classes où j'interviens, les élèves sont toujours surpris d'apprendre que Guy Môquet chantait la Marseillaise en 1941 lorsqu'il a été fusillé.

Propos recueillis par Claude Keiflin

(*) Tout jeune conseiller général, après un incendie volontaire à la Meinau, Jean-Philippe Maurer avait déployé un drapeau tricolore en session, en présence du préfet, pour protester contre l'inaction de l'État.

Édition du Dim 17 mai 2009

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Conférence de presse pour la présentation du rapport

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Invité surprise aux GROSSES TETES du 11 mai !

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Une Zone Franche Urbaine au Port-du-Rhin

Communiqué

Je propose au Préfet de la Région Alsace et au Maire de STRASBOURG, de mettre en place une Zone Franche Urbaine (ZFU) au Port du Rhin.

Instaurer une Zone Franche Urbaine au Port du Rhin, c'est assurer une pérennité aux commerçants déjà établis dans le quartier mais aussi créer de l'activité en y attirant de nouveaux artisans et services.

La proximité avec l'Allemagne est un facteur naturellement aggravant qui introduit une concurrence difficile à gérer et l'activité économique du quartier est une des clés du désenclavement et du développement du secteur.

La Zone Franche Urbaine, si elle était créée, disposerait de toutes les caractéristiques pour apporter un regain d'intérêt pour le quartier du Port du Rhin et ses habitants et initier, ainsi, une nouvelle dynamique.

4/05/2009

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La fermeture de SAPLAST

Communiqué

Je suis étonné par l'annonce de la fermeture soudaine de l'entreprise SAPLAST.

Même si je comprends les répercussions que peut subir la société dans ce contexte de crise économique majeure, je souhaite que SAPLAST mette tous les moyens en œuvre pour faciliter la reconversion de ses salariés tout en leur offrant le maximum de garanties.

L'essentiel, aujourd'hui et puisque la décision de fermeture est prise, est de se concentrer sur les conditions qui pourront être proposées aux salariés de l'usine SAPLAST afin que leur départ se fasse dans les meilleures conditions possibles et leur permette, par la suite, un retour à l'emploi plus rapide. N'oublions pas que 87 familles sont concernées avec tout ce que cela implique.

30/04/2009

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Les francs remis en liberté
Vu dans les

Une quarantaine de commerçants des quartiers de la Meinau et de la Plaine-des-Bouchers à Strasbourg acceptent les paiements avec des billets en francs jusqu'à la fin du mois de juin. Un initiative du député Jean-Philippe Maurer, qui espère ainsi dynamiser l'image des commerces du quartier.


Jusqu'au 30 juin, on peut à nouveau payer en francs... mais uniquement avec des billets. (Photo DNA - Laurent Réa)

Voici l'occasion de fouiller les fonds de tiroirs, de soulever les matelas et de vider les poches des vieux pantalons. Environ quarante commerces de proximité des quartiers strasbourgeois de la Meinau et de la Plaine-des-Bouchers - épiceries, boucheries, coiffeurs, pharmacies, restaurants... - acceptent actuellement, et jusqu'au 30 juin, le paiement avec les anciens billets en francs.
Il s'agit des coupures de 500 F (sur lesquelles figurent Pierre et Marie Curie), 200 F (Gustave Eiffel), 100 F (Paul Cézanne), 50 F (Antoine de Saint-Exupéry) et 20 F (Claude Debussy). Les plus anciens billets et les pièces ne sont pas échangeables, et la monnaie est rendue au client en euros.

Les commerçants comptent sur les personnes âgées

C'est le conseiller général et député de la circonscription Jean-Philippe Maurer (UMP), via son association Real (Réalisation et action sociale), qui est à l'origine de cette initiative intitulée « Libérez les francs », et dont le but est de « valoriser la vie économique et l'image » de ce quartier populaire. « Il fallait trouver quelque chose de sympa qui résonne aux oreilles des habitants, explique-t-il. Beaucoup de monde a la nostalgie des francs. C'est un bon support de communication. »
Un budget de 6 000 € a été déployé pour assurer la promotion de l'opération sur différents supports. « Nous voudrions faire venir des gens d'ailleurs à la Meinau et à la Plaine-des-Bouchers », poursuit Jean-Philippe Maurer.
Les commerçants participants - qui ont installé une affichette « Je participe à l'opération francs » sur leur vitrine - se réjouissent de cette initiative gratuite et comptent surtout sur les personnes âgées pour la faire vivre. Alors que l'opération ne fait que débuter, plusieurs boulangeries ont d'ailleurs déjà vu arriver des clients avec des francs dans le porte-monnaie. Chez Dolder, rue de Mulhouse, la vendeuse a encaissé un billet de 20 F il y a quelques jours. La cliente l'avait retrouvé... dans une poche de veste.

Aurélien Poivret

Jusqu'au 30 juin. Opération « Libérez les francs » dans une quarantaine d'enseignes de la Meinau et de la Plaine-des-Bouchers. La liste des commerces participants est disponible sur le site www.jpmaurer.info

Édition du Sam 25 avril 2009

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Un projet de vie pour les classes du Port-du-Rhin

Communiqué

J'ai attiré l'attention de l'Inspecteur d'Académie, dans un courrier en date du 8 avril 2009, sur la nécessité de réfléchir à une meilleure collaboration entre les élèves du Port du Rhin et leurs voisins allemands de KEHL.

Dans cette lettre, j'indique que la stigmatisation du quartier et les récents évènements liés au sommet de l'OTAN doivent " être l'occasion de développer un projet pour ce quartier, pour favoriser son ouverture et donner de nouvelles perspectives à ses habitants."

Je cite ensuite quelques exemples de projets pouvant être mis en œuvre rapidement : " Le développement de classes bilingues, le partenariat avec des écoles allemandes, les déplacements des deux côtés du Rhin(…) ".

Or, ce 22 avril 2009, l'Inspecteur d'Académie vient d'effectuer une visite à l'école du Port du Rhin afin de confirmer l'annonce d'un site bilingue à l'horizon 2010.

Je me félicite que mes suggestions aient pu trouver un écho favorable afin de promouvoir "un projet de vie" pour les habitants du Port du Rhin.

La lettre du 8/4/09

22/04/2009

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Vers une loi "anti-cagoule"

Communiqué

J'ai co-signé la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les violences de groupes en instituant un délit pour le port de cagoules et de tout autre moyen de masquer le visage lors de manifestations ou attroupements, déposée par Didier Julia, Député de Seine-et-Marne.

Ce texte de loi fait suite aux récentes manifestations anti-OTAN de Strasbourg où des casseurs cagoulés ont ravagé les commerces, lieux de cultes et habitations des quartiers de la ville. Les visages masqués de ces voyous n'ont pas permis leur identification rapide par les forces de l'ordre.

A Strasbourg, comme partout en France, dès lors qu'une manifestation a lieu, ces individus cagoulés s'infiltrent parmi les manifestants pour piller, détruire et parfois blesser des personnes.

La présente proposition de loi vient renforcer les dispositions du code pénal en la matière pour mettre un terme à ces agissements criminels. Grâce à ce texte, une personne armée et qui porte une cagoule lors de manifestations publiques est passible d'une peine de 5 ans d'emprisonnement et 75000 euros d'amende.

Enfin, désormais, toute personne participant à une manifestation ou à une réunion publique en étant porteur d'une cagoule ou tout autre moyen dissimulant son visage est punie d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende.

Ce nouveau dispositif pénal, s'il est adopté, permettra de lutter efficacement contre ces voyous qui n'ont même pas le courage de leurs actes. Ils pourront être puni sévèrement et je m'en félicite. Il est inadmissible qu'ils cassent tout sur leur passage lors de manifestations comme ce fut le cas dans les quartiers de Strasbourg, et en plus qu'ils agissent à visage masqué.

16/04/2009

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Faire revivre rapidement le Port-du-Rhin et la Ganzau

Communiqué

Le Président de la République m'a adressé, dans un courrier que vous trouverez ci-dessous, ses plus sincères remerciements pour l'action menée le week-end auprès des habitants des quartiers les plus touchés par les casseurs.

Le Chef de l'Etat m'a réaffirmé son soutien et il a souhaité directement m'associer aux décisions qui seront prises pour faire revivre rapidement les quartiers du Port-du-Rhin et de la Ganzau.

10/04/2009

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Anti-OTAN, le Maire de Strasbourg ne sait pas lire !

Communiqué

Dans un article paru dans les DNA, le Maire de Strasbourg m'accusait d'avoir fait l'amalgame entre les manifestants pacifiques et les casseurs, dans la question posée au au ministre de l'Intérieur Michèle ALLIOT-MARIE, mardi dernier.

C'est absolument faux ! Dans ma question posée au Ministre de l'Intérieur, je disais : " les quartiers du Port-du-Rhin et du Neuhof ont été les victimes d'une bande de casseurs " les Black Blocks " qui étaient venus à Strasbourg tout détruire....Les militants anti-OTAN ont entraîné dans leur sillage des casseurs qui oeuvrent pour la paix à coup de cocktails Molotov et de jets de pierre. " .

La question est très claire et différencie les casseurs des militants anti-OTAN pacifistes. Je ne vois donc pas où se situe la polémique ! A aucun moment, je n'ai mis en cause les militants pacifistes anti-OTAN. Inutile de commencer une polémique qui n'a pas lieu d'être et concentrons-nous sur le sort des victimes !

Une loi pour interdire le port des cagoules dans les manifestations

Enfin, face à ces casseurs extrêmement violents et cagoulés, je déposerai très prochainement une proposition de loi afin d'interdire aux manifestants le port d'une cagoule. Tout manifestant participant à une réunion publique doit le faire à visage découvert. A défaut je souhaite qu'il soit passible d'une sévère sanction comme c'est actuellement le cas en Allemagne ou à l'étude dans d'autres pays.

Cette interdiction du port de la cagoule permettra, en cas de débordements ou de troubles à l'ordre public, d'identifier très rapidement les auteurs de ces violences, et de ces dégradations.

9/04/2009

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Aider les Strasbourgeois, victimes des casseurs anti-OTAN

Communiqué

J'ai posé une question d'actualité ce mardi à Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l'Intérieur suite aux dégradations provoquées par des casseurs extrêmement violents qui, en marge du sommet de l'OTAN, ont saccagé le quartier du Port-du-Rhin et dégradé une partie du Neuhof à Strasbourg.

Dans mon intervention, j'ai souligné la lâcheté de ces casseurs, munis de cagoules, qui ont détruit des bâtiments publics et privés, une pharmacie, un hôtel, dégradé une chapelle, une église.

J'ai demandé à la Ministre que l'Etat intervienne pour réparer les dégâts causés et redonner ainsi espoir à ces habitants de Strasbourg, dont certains ont tout perdu.

A ce sujet, la polémique engagée par la Ville de Strasbourg sur le maintien de l'ordre public contraste avec l'unanimité affichée au préalable.

Je pense avant tout au traumatisme subi par les Strasbourgeois. L'Etat s'est engagé à participer activement aux réparations et à l'indemnisation des victimes. Je m'en félicite et je veillerai à ce que la parole donnée soit tenue

Consulter la question et la réponse

Voir la video : cliquez sur l'image

7/04/2009

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Sommet de l'OTAN, une réussite pour Strasbourg, une punition pour le Neuhof et le Port du Rhin

Communiqué

Le sommet de l'OTAN à Strasbourg a favorisé, incontestablement, la notoriété internationale de la ville.

Hélas, les quartiers Sud de Strasbourg, et plus particulièrement le Neuhof et le Port du Rhin ont payé un lourd tribut aux Anti-OTAN.

Le Neuhof, qui commençait à bénéficier d'un regain de notoriété suite à la rénovation urbaine et aux efforts engagés pour développer le lien social, a subi, à la Ganzau et au Stockfeld, les dégradations des extrémistes anti-OTAN qui ont pris ces quartiers en otage pour intimider leurs habitants et harceler la police.

Que dire du Port-Du-Rhin qui a été vandalisé par les extrémistes anti-OTAN, détruisant quelques uns parmi les rares commerçants en activité ?

Nous sommes très loin des discours rassurants qui ont été tenus par les responsables de la Ville de Strasbourg et de l'Etat, sur la maîtrise de la situation et ce sont les quartiers les plus fragiles qui ont subi, de plein fouet, l'impact négatif des anti-OTAN.

4/04/2009

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Valoriser la contribution de l'OTAN pour la Paix

Communiqué

Face à la déferlante des anti-OTAN et à leurs arguments d'un autre âge - pré Glassnost - et pour faire entendre une voix locale, indépendante du sommet de l'OTAN à Strasbourg, j'ai pris la décision de valoriser la contribution de l'OTAN pour la paix.

Face aux slogans débridés des anti-OTAN, je rappelle, par la diffusion d'affichettes et de tracts (l'OTAN A SAUVE LA DEMOCRATIE, OTAN + FRANCE + EUROPE = PAIX, L'OTAN BOUCLIER EUROPEEN, l'OTAN PROTEGE LA FRANCE) que l'OTAN nous a protège du totalitarisme et de la dictature du prolétariat, et qu'elle contribue à la pacification des conflits.

" Il est de mon devoir et de mon engagement de faire entendre une autre voix, celle de la démocratie face aux totalitarismes, celle de la raison face aux extrémisme, celle de la France et de l'OTAN qui ont tenu bon face au travail de sape de ceux qui, hier comme aujourd'hui, cherchent à faire baisser notre garde pour mieux nous assujettir. " a souligné le Député du Bas-Rhin

Affirmer la vocation protectrice de l'OTAN est plus que jamais nécessaire pour faire entendre la voix de la majorité silencieuse qui a toujours dit NON au totalitarisme.

1/04/2009

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Soutien du crédit aux associations

Communiqué

J'ai écrit à Christine LAGARDE, Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi pour lui faire part des difficultés que rencontrent les associations pour obtenir des lignes de crédit en cette période de crise.

Les associations m'ont signalé qu'elles n'arrivaient plus à "daillyser"* leurs subventions publiques ce qui les place dans de graves difficultés de trésorerie. Il semble que seule une banque pratique encore une telle "daillysation", ce qui rend illusoire toute négociation des taux d'intérêts.

Je demande que des solutions soient trouvées pour éviter de fragiliser le secteur associatif, alors que la crise touche déjà durement les entreprises.

*Technique de financement qui permet à une entreprise ou une association de bénéficier de crédit en contrepartie de la production de factures représentatives de créances sur ses clients ou de créances sur une collectivité publique (État, région, département, commune). Il est possible par ce moyen de mobiliser une subvention obtenue mais non versée, une indemnité d'assurance due mais non réglée, etc.

30/03/2009

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L'OTAN, une chance pour la Paix

Communiqué de l'UMP - Strasbourg

Si la nostalgie garde des adeptes, il faut croire que le temps s'est arrêté pour les anti - OTAN.

Le PCF et l'extrême gauche mobilisent le reliquat d'électeurs qui lui reste pour dénoncer quoi ? La dictature du prolétariat ? Le système soviétique ? Les goulags ? Le KGB ? Les arrestations ? Les tortures ? Les assassinats ?

Même pas ! C'est l'OTAN et l'Europe de la démocratie qui sont visés parce qu'ils ont résisté et refusé d'être vassalisés par l'URSS et les dirigeants extrémistes qui étaient à sa tête.

Associer la paix dans le Monde au combat contre l'OTAN s'apparente à une supercherie, à une tentative de poursuivre la politique soviétique par les mêmes moyens où les pacifistes déclarés étaient déjà manipulés par l'URSS, oublieux des désastres causés par les régimes qu'ils ont toujours soutenus.

Nous tenions à rétablir quelques vérités. La vérité, c'est que grâce à l'Otan, les massacres ont enfin cessés en ex-Yougoslavie. La vérité, c'est que grâce à l'OTAN, le Koweït a pu être libéré. La Vérité, c'est que l'OTAN a permis à des millions d'êtres humains de se dégager des sévisses qu'ils subissaient sous le régime soviétique.

Ce retour en arrière, celui des anti - OTAN, visent à affaiblir notre pays pour le mettre à la merci de multiples prédateurs.

Rouge, vert et noir ne font pas les couleurs de l'arc en ciel et elles aboutissent à un monde clos, à un système clanique passéiste qui se réduit à quelques slogans.

La France qui résiste, la France qui s'exprime par ses symboles républicains, la France qui respecte toutes les valeurs religieuses, politiques et philosophiques vaut mieux que les pseudos internationales qui cherchent à diviser pour mieux régner.

Nous ne sommes pas dupes et nous préférons résolument la France, l'Europe, l'OTAN et ses symboles que sont la Marseillaise, notre drapeau tricolore et l'Hymne à la Joie.

Nous n'avons pas les mêmes valeurs et nous revendiquons les nôtres !

Jean-Emmanuel ROBERT, Délégué de la 1ère circonscription - Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe MAURER, Délégué de la 2ème circonscription - Député du Bas-Rhin
Natalia GUILLEMOT-REAL, Déléguée de la 3ème circonscription

29/03/2009

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Des affichettes pour l'OTAN

Communiqué

La contribution de l'OTAN pour la liberté et la démocratie en Europe est essentielle ; elle a notamment préservé l'Europe Occidentale des visées hégémoniques du bloc soviétique et elle contribue à préserver la paix dans le monde, comme en Bosnie par exemple.

C'est le devoir de l'UMP de le rappeler et j'engage, dès ce week end, sur les quartiers sud de Strasbourg, le collage d'affichettes pour le rappeler.

27/03/2009

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Des détenus de Guantanamo en France ?

Communiqué commun avec Françoise Hostalier

Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin et Françoise HOSTALIER, Ancien Ministre, Député du Nord ont vivement réagi à la possible proposition de la France d'accueillir dans notre pays des détenus du camp de Guantanamo. L'Union européenne aurait décidé, à la demande de la nouvelle administration américaine, d'accueillir des détenus du camp.

" Nous nous étonnons de la possible proposition de la France d'accueillir sur son sol des prisonniers de Guantanamo, alors que la France n'a aucune responsabilité dans la gestion de cette affaire. La France n'a jamais été à l'origine de la création de ce camp. C'est l'ancien Président des Etats-Unis, Georges W. BUSH qui avait décidé d'ouvrir ce centre de détention militaire pour accueillir des " combattants irréguliers ", capturés par l'armée américaine sur des opérations que les Etats-Unis mènent à l'étranger. Parmi les détenus du centre figure l'un des responsable des attentats du 11 septembre 2001. " ont souligné Jean-Philippe MAURER et Françoise HOSTALIER.

Après la décision de l'actuel Président américain, Barack OBAMA de fermer ce centre, la France se serait proposée pour accueillir des détenus.

" Nous nous opposons formellement à l'accueil de ces détenus. Puisque ce sont des prisonniers détenus aux Etats-Unis, et que c'est l'administration américaine qui a créé ce camp, il appartient donc aux Etats-Unis seuls d'accueillir sur son sol ces détenus qui n'auraient pas été condamnés.

Françoise HOSTALIER et Jean-Philippe MAURER ont adressé une question écrite à Bernard KOUCHNER, Ministre des Affaires Etrangères et Européennes pour connaître les raisons qui ont conduit la France à faire part de son souhait d'accueillir des détenus de Guantanamo, des solutions proposées , le cas échéant, pour l'installation en France de ces personnes.

20/03/2009

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Les risques du village anti-OTAN

Communiqué

J'ai interpellé M. Jean-Marc REBIERE, Préfet de la Région Alsace et M. Roland RIES, Sénateur-Maire de la Ville de STRASBOURG sur le site retenu pour l'implantation du village des militants anti-OTAN au Neuhof et plus précisément à la Ganzau.

Mon inquiétude se porte, notamment, sur la proximité du futur village avec deux lieux, symboles de l'autorité européenne qui pourraient être la cible de personnes mal intentionnées, à savoir le Corps européen et le Système d'Information Schengen, tous deux basés à Neuhof.

Je demande également que la force publique soit en pleine capacité opérationnelle afin de limiter au maximum les nuisances pour les riverains et habitants du quartier.

La lettre au Maire

La lettre au Préfet

19/03/2009

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Responsables et unis face à la crise

Communiqué de l'UMP - Strasbourg

Dans une période de crise, où l'inquiétude des citoyens est importante, il est essentiel que les décideurs, contrairement au pathos médiatique ambiant, gardent la raison. L'UMP de Strasbourg, plutôt que de tomber dans la démagogie utilisée par certains, souhaite s'attacher aux faits et aller de l'avant.

Le 18 février dernier, après la grève du 29 janvier, le gouvernement a fait de réelles propositions (relèvement de prestations sociales et exonérations fiscales pour les ménages modestes). Il lui est demandé de faire plus, mais serait-il responsable de dépenser davantage alors que la France a les dépenses publiques et sociales les plus élevées du monde (respectivement 55 % et 32 % du PIB en 2009) devant la très sociale Scandinavie toujours montrée en exemple ? D'autant plus que ces dépenses sont de plus en plus financées par l'emprunt (déficit public de 110 milliards € au moins en 2009) qui gonflent une dette publique de l'ordre de 22.500 € par français (quasiment 100.000 € pour un ménage moyen de 4 personnes).

Il est vrai que le gouvernement n'entend pas revenir sur la réduction des effectifs de la fonction publique d'Etat mais il y a une réalité incontournable : c'est celle du financement des retraites des fonctionnaires face à une dégradation impressionnante du ratio actifs cotisants / retraités. Lorsque le système des retraites a été mis en place après la guerre, il y avait 7 cotisants pour 1 retraité. Désormais, il y en a 1,2 pour 1 dans la fonction publique et ce ratio va poursuivre sa dégradation avec le "papy boom". De surcroît, la pension d'un retraité de la fonction publique est supérieure de 40 % environ au traitement d'un jeune fonctionnaire.

Il est même possible de se demander si les schémas obsolètes ne sont pas ceux de certains syndicats qui en 1995 et en 2003 s'étaient opposés avec irresponsabilité aux réformes des régimes de retraite, réformes sans lesquelles le financement des pensions serait dans une grave impasse aujourd'hui. Que l'opinion publique ignore que nos dépenses sociales sont les plus élevées du monde et qu'elles sont de moins en moins financées peut se comprendre mais que certains syndicats feignent de l'ignorer est irresponsable puisqu'ils sont associés à la gestion des comptes sociaux dans le cadre du paritarisme. Certains syndicats, en attaquant le Gouvernement pour en faire un bouc émissaire bien commode, se trompent de cible. Il convient de rappeler que l'inquiétude est partagée face aux difficultés économiques et sociales et chacun porte sa part du fardeau. La mission de tous les acteurs aujourd'hui est d'être responsables et unis face à ces difficultés.

Certes, la colère est légitime contre certains financiers irresponsables, voire même de purs escrocs, mais elle l'est moins contre une majorité de chefs d'entreprise - qui ne sont pas tous à la tête d'une fortune et qui essaient de sauver ce qui peut l'être - et contre un gouvernement dont la responsabilité est de ne pas léguer aux jeunes générations le poids écrasant d'une dette publique à la dérive et de cotisations sociales de plus en plus lourdes pour satisfaire la démagogie d'aujourd'hui.

 

Jean-Emmanuel ROBERT, Délégué de la 1ère circonscription - Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe MAURER, Délégué de la 2ème circonscription - Député du Bas-Rhin
Natalia GUILLEMOT-REAL, Déléguée de la 3ème circonscription

19/03/2009

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Plan de relance... des polémiques

Communiqué commun avec Yves Le Tallec

Il est assez surprenant et désagréable depuis plusieurs jours de lire ici et là ou d'entendre dans différentes enceintes les critiques de certains élus strasbourgeois sur le plan de relance du Conseil Général du Bas-Rhin.

" Chiffres gonflés ", " manque d'ambition ", " incorrect " voire même " honteux "….telles sont les termes repris par la majorité strasbourgeoise pour dénoncer l'action du Conseil Général et valoriser son propre " Plan de Relance ".

Il est vrai qu'en cette période difficile pour notre économie, le Conseil Général du Bas-Rhin a été le premier à déployer un certain nombre de mesures et de moyens supplémentaires pour soutenir les entreprises et sauvegarder les emplois. Guy-Dominique KENNEL a d'ailleurs affirmé dés le mois de décembre qu'il considérait cela comme un devoir !

C'est ainsi que s'agissant du plan de relance du Conseil Général, les annonces ont toujours été claires : il s'agissait d'accélérer les procédures, de raccourcir les délais, d'avancer des projets et d'augmenter le niveau des investissements pour donner de l'activité aux entreprises. Les décisions prises, à l'unanimité des conseillers généraux, ont fait l'objet de nombreuses communications qui n'ont jamais prêtées à caution. Toute interprétation différente serait fallacieuse et mal intentionnée. L'initiative bas-rhinoise a d'ailleurs été citée en exemple au niveau national et de nombreuses collectivités de toute la France s'en sont inspirées.

D'une manière générale, il faut aujourd'hui faire preuve de solidarité. Rien ne justifie la concurrence entre les collectivités, d'autant qu'elles travaillent sur les mêmes dossiers et qu'elles cofinancent de nombreux projets.

Face à la situation actuelle et aux difficultés qui s'annoncent, il est indécent d'entendre des élus municipaux de Strasbourg dénigrer l'action du Conseil Général alors même qu'ils y siègent et qu'ils ont voté, sans commentaire, les décisions qu'ils dénigrent aujourd'hui.

A l'heure où se négocie le Contrat de Territoire de l'Agglomération de Strasbourg entre la Ville, les communes de la CUS et le Conseil Général, il n'est guère opportun de dénoncer l'action du Département quand, dans le même temps, on lui demande d'intervenir plus massivement dans les projets de l'agglomération.

La politique a ses raisons que la raison, semble, pour certains, ignorer…

Yves Le Tallec et Jean-Philippe MAURER
Conseillers généraux du Bas-Rhin

11/03/2009

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Plan de relance économique du Conseil Général

Communiqué

Depuis plusieurs semaines, touchée de plein fouet par la crise mondiale, la situation économique de l'Alsace ne cesse de se dégrader et de nombreux emplois sont menacés par des plans sociaux, notamment dans l'industrie.

Face à ce climat incertain, la confiance des particuliers et des entreprises fléchit et la commande privée se ralentit fortement menaçant ainsi le secteur du bâtiment et des travaux publics.
Devant cet état de fait, il est indispensable que les collectivités locales réagissent vigoureusement par le biais de la commande publique afin de fournir de l'activité et donc de l'emploi aux entreprises.

La Conseil Général du Bas-Rhin, à l'image de l'Etat, a très tôt pris la mesure de cette nécessité. C'est aujourd'hui la première collectivité alsacienne à avoir déployé un plan de relance massif et rapidement applicable et son exemple fait école dans de nombreux départements français.

Avec des mesures immédiates d'accélération des procédures, des investissements avec un fort effet de levier et une vraie relance de ses chantiers en maîtrise d'ouvrage, le Département du Bas-Rhin joue pleinement son rôle d'opérateur économique du Bas-Rhin, avec 378 Millions d'Euros de travaux générés et de premier partenaire des communes et des intercommunalités avec plus de 200 communes aidées.

A travers les mesures décidées lors de la Commission Permanente extraordinaire du 19 février, le Conseil Général s'implique concrètement pour soutenir l'activité économique dès les premiers mois de 2009.

Le Groupe des élus UMP du Conseil Général du Bas-Rhin se réjouit de ces mesures dynamiques et volontaristes au service de l'économie du département.

Il salue sa réactivité et appelle les autres collectivités alsaciennes à suivre son exemple.

Jean-Philippe MAURER
Porte parole du groupe UMP et apparentés
Conseil Général du Bas-Rhin

19/02/2009

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Protéger les victimes des faillites de promoteurs

Communiqué

Les députés alsaciens sollicitent auprès de Christine BOUTIN, Ministre du Logement, l'organisation d' une réunion au ministère afin de faire le point sur les graves difficultés financières que rencontrent les acquéreurs d'un logement dont le promoteur a fait faillite.

Cette demande de réunion fait suite à la faillite du promoteur alsacien Brun Habitat où 200 propriétaires n'ont jamais été livrés de leurs biens.

Face à l'inquiétude de ces acquéreurs qui se sont fortement endettés pour acheter leur bien, mais aussi pour les entreprises de construction BTP qui n'ont jamais été payées, nous souhaitons attirer l'attention du Gouvernement afin de faire le point sur ce sujet et trouver des solutions pour mieux protéger les victimes de ces faillites si des cas similaires venaient à se reproduire.

" Il est inacceptable que nos concitoyens, qui ont souvent engagés toutes leurs économies dans l'achat de leur appartement ou de leur maison, se retrouvent ruinés, et dans l'impossibilité d'être remboursés en cas de faillite du promoteur. Il en va de même pour les entreprises de construction qui travaillent pour ces promoteurs. En cette période de grave crise économique, il est anormale que nos entreprises, notamment de BTP soient plus fragilisées davantage dans ces conditions sans obtenir des garanties sérieuses en cas de faillite du promoteur immobilier. Nous devons avec le Ministre du logement trouver sur ces points des solutions durables. "

11/02/2009

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Plan de relance : Strasbourg doit investir

Communiqué de l'UMP - Strasbourg

L'UMP Strasbourg se félicite du plan de relance annoncé par le Premier Ministre, François FILLON. En cette période difficile pour l'emploi, ce sont près de 40 millions d'euros qui vont être directement investis par l'Etat à Strasbourg.

La construction de logements, la modernisation de l'Université de Strasbourg, l'entretien de notre Cathédrale, la réalisation de la liaison inter-ports,… permettront de soutenir fortement l'économie locale. A cette somme, il faut rajouter le budget consacré à la réalisation de la seconde phase du TGV Est.

En complément de ces investissements directs, l'Etat met en œuvre un certain nombre d'aides concrètes pour les collectivités dont le versement anticipé du fonds de compensation de la TVA (FCTVA) d'un an au lieu de deux pour toute collectivité territoriale qui s'engage à augmenter ses investissements en 2009, ne serait-ce que d'un Euro, par rapport à la moyenne des trois derniers exercices.

Par ce dispositif, les collectivités territoriales ont la possibilité de percevoir deux annuités de remboursement de la TVA au lieu d'une seule en échange de leur engagement à maintenir leur volume d'investissement pour 2009 au même niveau - à 1 euro de plus. Les collectivités seront donc remboursées cette année non plus seulement de la TVA payée en 2007 mais aussi celle payée en 2008. La mesure étant pérenne après 2010, les collectivités seront désormais remboursées de la TVA acquittée au titre de leurs investissements non pas deux ans, mais un an après la réalisation de leurs opérations.

Si la Ville de Strasbourg avait maintenu le niveau des investissements au lieu de le baisser drastiquement d'environ 19 millions d'euros, elle aurait pu bénéficier de l'Etat, dès cette année, d'une cagnotte d'un montant sensiblement équivalent, que nous estimons autour de 16 millions d'euros.

Nous regrettons que la dynamique initiée par le Gouvernement, relayée par la Région Alsace et le Département du Bas-Rhin n'ait pas été poursuivie par la Ville de Strasbourg et sa Communauté Urbaine qui ont de leur coté fait le choix de diminuer leurs investissements de plus de 25 %.

Nous demandons à Roland RIES de se mettre au diapason de l'Etat, de la Région et du Département en adoptant, avant le 31 mars (date butoir fixée par l'Etat pour profiter de cette disposition), un budget complémentaire d'investissement qui permettrait à la ville de Strasbourg de bénéficier de cette aide substantielle.

Il en va de notre économie locale et de ses emplois !

Jean-Emmanuel ROBERT, Délégué de la 1ère circonscription - Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe MAURER, Délégué de la 2ème circonscription - Député du Bas-Rhin
Natalia GUILLEMOT-REAL, Déléguée de la 3ème circonscription

04/02/2009

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Sommet de l'OTAN les 3 et 4 avril 2009

Communiqué

Le sommet de l'OTAN, s'il est un évènement majeur et appréciable pour conforter l'image de STRASBOURG comme capitale européenne, va entraîner un certain nombre de perturbations pour tous les strasbourgeois.

Paradoxalement, hormis la cérémonie officielle de l'Alliance atlantique qui aura lieu le samedi 4 avril au palais de la musique et des congrès, le reste des séances de travail se déroulera à Baden-Baden, en Allemagne, le vendredi 3 avril 2009.

Les strasbourgeois, et notamment ceux des quartiers sud où les membres des divers collectifs du contre-sommet projettent, a priori, de s'installer, ne vont donc bénéficier que du tumulte lié aux manifestations de protestation contre l'OTAN.

Je me permets, par conséquent, de suggérer à tous les anti-OTAN (collectifs et autres) qui feront le déplacement, d'aller s'installer chez nos amis allemands pour être au plus près de la ville de Baden où aura lieu le travail entre les différents chefs d'Etat.

30/01/2009

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Gaston MONNERVILLE, Chrisine TAUBIRA ... Barack OBAMA

Communiqué

A l'heure où le monde célèbre l'arrivée de Barack OBAMA à la présidence des Etats-Unis d'Amérique, il m'a semblé intéressant de revenir sur deux personnalités politiques françaises dont on ne parle sans doute pas assez.

Le 2 janvier 1897, Gaston MONNERVILLE naît à CAYENNE en Guyane Française. Petit-fils d'esclave, élève brillant qui deviendra avocat, Gaston MONNERVILLE est noir ou considéré comme tel même s'il est métis.

Cependant, malgré l'opinion publique féroce de l'époque qui ne se gêne pas pour étaler un racisme primaire, ce dernier va effectuer un parcours politique extraordinaire jusqu'à présider le Sénat pendant 21 ans et devenir ainsi le deuxième homme de l'Etat français.

A quelques mois près, la présidence par intérim lui échappe même au profit d'Alain POHER, son successeur immédiat à la tête du Sénat. Le 22 février 1974, il entre au Conseil Constitutionnel à l'âge de 77 ans et le quittera neuf ans plus tard.

Mort à 94 ans en 1991, Gaston MONNERVILLE, malgré ses origines, aura eu un destin politique exceptionnel et se sera illustré comme l'un des plus fervents défenseur des droits de l'homme et comme l'un des plus brillants orateurs sous trois républiques.

L'autre, Mme Christine TAUBIRA, métisse députée de la Guyane, a été candidate à la présidence de la République en 2002. Même si son résultat a été modeste, elle a peut être inspiré d'autres candidats.

Si la France a tendance à ignorer ses pionniers pour mieux s'émerveiller de l'actualité ailleurs, il faudra la réveiller pour permettre de rappeler sa modernité active dont bien des pays pourraient s'inspirer.

Bravo et merci à Gaston MONNERVILLE, à Christine TAUBIRA et bonne chance à Barack OBAMA.

30/01/2009

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L'Iran a aujourd'hui une opposition reconnue

Communiqué

Les Moudjahidine du peuple, principale organisation d'opposition iranienne, ont été, ce lundi, rayés de la liste des organisations terroristes de l'Union Européenne.

Comme président du Comité Parlementaire pour un Iran Laïc et Démocratique je me réjouis de cette décision prise par les ministres des Affaires étrangères de l'Union Européenne.
Je me félicite de cette victoire. Les Moudjahidine du Peuple étaient victimes d'une grave injustice. Ils sont enfin reconnus dans leurs droits. C'est une grande victoire pour l'Europe qui se met en conformité avec ses valeurs de justice, de liberté, et de défense des droits humains. L'Iran doit être un pays libre et démocratique. L'Iran a aujourd'hui une opposition reconnue, qui devra encore se battre pour faire respecter ses droits et imposer à l'Iran des valeurs de liberté et de justice.

Cette victoire politique nous la devons à l'opiniâtreté des Moudjahidine du Peuple d'Iran, aux soutiens très nombreux des parlementaires des pays membres de l'Union européenne qui se sont battus jusqu'au bout pour la victoire du droit et de la justice. A l'Assemblée Nationale, notre détermination a été sans faille pour que l'Union Européenne applique les décisions des juges européens et reconnaisse la principale organisation d'opposition au régime iranien comme une organisation non terroriste. La vérité a triomphé sur le mensonge et la calomnie. C'est aussi la victoire de la justice européenne et de l'Union des pays membres pour défendre la démocratie et la liberté partout dans le monde.

26/01/2009

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Des unités territoriales vont patrouiller dans les quartiers

Vu dans

POLICE - Strasbourg va disposer d'Uteq...

Deux unités territoriales de quartier (Uteq) seront créées cette année à Strasbourg, a indiqué hier Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, dans une interview accordée au Figaro. Selon le quotidien, elles pourraient agir plus particulièrement à Koenigshoffen et Cronenbourg. Testées dans les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne et la Seine-Saint-Denis, les Uteq auraient permis de faire baisser sensiblement les délits.

Un apport d’effectifs

Le dispositif sera « adaptable à toutes les exigences de la lutte contre la délinquance urbaine », expliquait en avril la ministre dans un courrier adressé au député strasbourgeois Jean-Philippe Maurer (UMP) (cliquez ici pour accéder à l'archive). Ses membres suivront une formation spécifique auprès d’acteurs politiques et associatifs locaux pour mieux connaître le terrain. Patrick Ney, secrétaire régional d’Alliance police nationale, a estimé hier que les Uteq « représentent un apport d’effectifs non négligeable, alors que le travail d’investigation rend souvent difficile l’organisation de patrouilles dans les quartiers ». Leur déploiement pourrait être complété à la fin de l’année par la création d’une compagnie de sécurisation, pouvant intervenir au besoin dans l’ensemble de la région.

A Strasbourg, Philippe Wendling

23/01/2009

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A propos des agressions contre la SYNAGOGUE DE LA PAIX

Les trois délégués de circonscription UMP de Strasbourg communiquent

Alors que le conflit armé au Proche-Orient, à Gaza semble prendre fin, il prend une tournure inquiétante en France et plus particulièrement à Strasbourg, avec des agressions ciblées où la délinquance se mêle à l'idéologie.

La dernière expédition punitive en date, qui s'est déroulée samedi contre la synagogue de la Paix, à l'heure du Shabbat, est inquiétante à plus d'un titre par son caractère massif (40 individus) et organisé (des agresseurs venant de Mulhouse) par sa symbolique (jour de Shabbat) .

Si la délinquance doit être sanctionnée comme telle, les dérives que nous connaissons et déplorons nécessitent des investigations approfondies pour identifier les ressorts idéologiques de tels actes.

La condamnation unanime et partagée de tels méfaits ne suffit plus pour extirper le venin qui risque de se propager à la société française.

Le respect dû à chacun, à ses opinions, à ses convictions religieuses et personnelles, doit être rappelé et affirmé, au plus proche de la vie de nos communes et quartiers.

Il est impératif de dépasser le champ clos de nos convictions et passions afin de porter à Strasbourg le message et la réalité du respect de son voisin et de ses lieux de vie. C'est plus que jamais l'affaire de tous !

Les multiples incidents rappellent à l'ensemble des citoyens de bonne volonté tout le travail à entreprendre pour que les antagonismes ne dérivent pas vers de vulgaires règlements de compte. C'est bien parce que le problème est complexe qu'il faut s'y atteler pour empêcher que naisse une société où les différences confinent les communautés dans la peur et le rejet de l'autre. Ce défi doit être appréhendé sans fard ni détour pour renforcer la cohésion nationale ; voilà une ambition pour la France !

Jean-Emmanuel ROBERT, Délégué de la 1ère circonscription - Conseiller municipal et communautaire de Strasbourg
Jean-Philippe MAURER, Délégué de la 2ème circonscription - Député du Bas-Rhin
Natalia GUILLEMOT-REAL, Déléguée de la 3ème circonscription

21/01/2009

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Heyritz : le meilleur emplacement pour le Palais de Justice

Communiqué

Je propose à Monsieur Roland RIES, Sénateur-Maire de la Ville de Strasbourg, d'étudier l'implantation du futur Palais de Justice sur le site du HEYRITZ.

Face à la difficulté de trouver des terrains libres de toute construction dans l'ellipse insulaire, et considérant les coûts très élevés de restructuration des bâtiments disponibles, la solution du site HEYRITZ semble particulièrement intéressante.

Outre le fait que du foncier soit disponible, ce site présente de nombreux avantages :

  • Une continuité et proximité avec l'immédiat centre ville,
  • Une accessibilité incontestable pour tous modes de transport (tram, voiture, train),
  • Le voisinage immédiat de l'Hôtel de Police,
  • Une liaison directe avec la maison d'arrêt de l'Elsau.

Je propose donc au Maire de Strasbourg, mais également au Garde des Sceaux, Mme Rachida DATI, ainsi qu'à Maître Renaud BETTCHER, Bâtonnier de Strasbourg, de retenir ce site pour l'implantation du futur Palais de Justice de STRASBOURG, pour lequel l'Etat s'est engagé à dégager rapidement les crédits.

Consulter la lettre à M Roland Ries.
Consulter la lettre à Mme Rachida Dati

15/01/2009

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