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Question
N° : 132294
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de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
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Question
écrite
|
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Ministère
interrogé > Travail, emploi
et santé
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Ministère
attributaire > Travail, emploi et
santé
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Rubrique
> sécurité
sociale
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Tête
d'analyse >
cotisations
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Analyse
> oeuvres sociales.
réglementation
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Question
publiée au JO le :
24/04/2012 page :
3151
|
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Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre du travail, de l'emploi et
de la santé sur les cotisations de
l'union de recouvrement des cotisations de
sécurité sociale et
d'allocations familiales (Urssaf)
auxquelles sont soumises certaines actions
sociales. En effet, de nombreuses
entreprises ont développé
des actions en faveur des jeunes qui, bien
qu'entrant dans le champ des actions
sociales au même titre que les aides
aux vacances, aux voyages, les colis de
fin d'année ou les bons d'achat,
sont, au contraire, assujetties aux
cotisations à l'Urssaf. Ainsi, il
semblerait que le versement d'une aide
mensuelle sous forme de bourses
d'études n'entre pas dans le champ
d'exonération de cotisation. Aussi,
il lui demande s'il est envisageable de
faire entrer ces bourses dans le champ
d'exonération de l'Urssaf au titre
des oeuvres sociales.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_132294
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Question
N° : 132143
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
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Ministère
interrogé > Agriculture,
alimentation, pêche, ruralité
et aménagement du
territoire
|
Ministère
attributaire > Agriculture,
alimentation, pêche, ruralité
et aménagement du
territoire
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Rubrique
> agriculture
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Tête
d'analyse >
apiculture
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Analyse
> abeilles. surmortalité.
lutte et prévention
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Question
publiée au JO le :24/04/2012
page : 3126
|
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Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche, de la
ruralité et de l'aménagement
du territoire sur la situation de
l'apiculture en France et en Europe. La
commission européenne a, en effet,
présenté en décembre
2010 des propositions concernant une
série de mesures en rapport avec la
mortalité des abeilles ces
dernières années et
notamment un programme de surveillance
destiné à évaluer
l'ampleur de la mortalité des
abeilles. Il aimerait connaître les
premiers résultats de cette
surveillance, ainsi que les mesures que le
Gouvernement français a pris dans
le cadre de la coopération
européenne.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_132143
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Question
N° : 132091
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
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Ministère
interrogé > Travail, emploi
et santé
|
Ministère
attributaire > Travail, emploi et
santé
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Rubrique
> retraites : régime
agricole
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Tête
d'analyse > mutualité
sociale agricole
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Analyse
> salariés agricoles
algériens. rachat de trimestres.
perspectives
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Question
publiée au JO le :10/04/2012
page : 2871
|
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Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre du travail, de l'emploi et
de la santé sur la situation des
salariés agricoles algériens
qui ont travaillé pour des
entreprises agricoles françaises
avant l'indépendance de
l'Algérie et qui ont immigré
en France. Or, au moment de prendre leur
retraite en métropole, ces
salariés n'ont pu fournir des
documents attestant que leurs employeurs
avaient bien cotisé dans les
caisses de retraites soit parce que les
documents avaient disparu suite aux
évènements, soit parce que
leurs employeurs n'avaient pas
cotisé. Il s'avère que la
mutuelle sociale agricole leur propose de
racheter les trimestres manquants à
des tarifs sans commune mesure avec les
possibilités financières de
ces anciens ouvriers agricoles qui,
lorsqu'ils sont venus en France, n'ont pu
avoir des salaires élevés.
Il souhaite donc connaître sa
position et les mesures qu'il envisage de
prendre, le cas échéant,
pour remédier à cette
situation.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_132091
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Question
N° : 132021
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
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Ministère
interrogé > Travail, emploi
et santé
|
Ministère
attributaire > Travail, emploi et
santé
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Rubrique
> établissements de
santé
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Tête
d'analyse >
hôpitaux
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Analyse
> recouvrement des créances.
ressortissants
étrangers
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Question
publiée au JO le :17/04/2012
page : 2975
|
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Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre du travail, de l'emploi et
de la santé sur l'application du
protocole annexe à la convention
générale relatif aux soins
de santé dispensés en France
à certaines catégories
d'assurés sociaux algériens
du 1er octobre 1980. Il semblerait, en
effet, que les différentes
opérations de paiement ne soient
pas à jour et que,
précisément, la caisse
nationale d'assurances sociales
d'Algérie (CNAS) serait en retard
de paiement à hauteur de plusieurs
millions d'euros auprès de la
caisse nationale d'assurance maladie
(CNAM). De plus, il semblerait aussi que
cela empêche la prise en charge
directe dans les hôpitaux
français des malades qui ne peuvent
être soignés en
Algérie. Or l'article 2 du
protocole prévoit que «
l'assuré social visé
à l'article premier, admis au
bénéfice des prestations en
nature (soins) des assurances maladie,
maternité ou accidents du travail,
à la charge d'une institution
algérienne, bénéficie
sur le territoire français des
prestations correspondantes de la
législation française
lorsque, préalablement à son
départ, il a obtenu l'autorisation
de l'institution algérienne
à laquelle il est affilié.
Cette autorisation est valable pour une
durée maximum de trois mois ».
De son côté, l'article 5
précise que : « dans les cas
prévus aux articles 2 et 3, la
charge des prestations incombe à
l'institution algérienne. Ces
prestations sont remboursées, au
moyen d'un forfait basé sur le
coût réel, par l'institution
algérienne à l'institution
française ». Enfin, l'article
6 prévoit que « la commission
mixte, créée par l'article
57 de la convention
franco-algérienne sur la
sécurité sociale du 1er
octobre 1980, est compétente pour
connaître des questions nées
de l'application du présent
protocole ». Il aimerait donc
connaître les montants de ces
retards de paiement et savoir si la
commission mixte prévue par le
protocole s'est réunie et à
examiner les modalités de
remboursement, et le cas
échéant, le calendrier de
ses remboursements qui doivent être
reversés aux hôpitaux
concernés.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_132021
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Question
N° : 131837
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
|
Ministère
interrogé > Travail, emploi
et santé
|
Ministère
attributaire > Travail, emploi et
santé
|
|
Rubrique
> santé
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Tête
d'analyse > syndrome d'apnée
obstructive du sommeil
|
Analyse
> prise en charge
|
|
Question
publiée au JO le :10/04/2012
page : 2871
|
|
Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre du travail, de l'emploi et
de la santé sur les personnes
souffrant d'apnées du sommeil.
L'apnée du sommeil est un trouble
caractérisé par une
diminution ou un arrêt du flux
respiratoire, très invalidant et
pouvant dans certains cas entraîner
la mort. Or il s'avère que cette
maladie, qui toucherait environ 4 % de la
population adulte, souffre d'un manque
d'information et de prévention. De
plus, l'apnée du sommeil
souffrirait d'un manque de formation des
différents corps médicaux et
il serait souhaitable de renforcer
l'information et la sensibilisation de
cette maladie chez les médecins
généralistes en formation.
Aussi il souhaiterait avoir sa position
sur cette maladie et les mesures qu'il
compte prendre pour mieux renforcer
l'information et la formation chez les
médecins.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_131837
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Question
N° : 131830
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
|
Ministère
interrogé > Travail, emploi
et santé
|
Ministère
attributaire > Travail, emploi et
santé
|
|
Rubrique
> santé
|
Tête
d'analyse > maladie de
Lyme
|
Analyse
> lutte et
prévention
|
|
Question
publiée au JO le :10/04/2012
page : 2871
|
|
Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre du travail, de l'emploi et
de la santé sur la
nécessité de mise en place
d'un cadre national visant à la
prévention, le diagnostic et le
traitement de la borréliose (ou
maladie de Lyme) en France. Transmise par
les morsures de tiques, cette maladie,
traitée sur plus de 900 000
personnes en Allemagne en 2010, aurait
été recensée
officiellement sur la même
année sur seulement 5 000 patients
en France, et ce alors même que le
pays en serait infesté. De plus,
les protocoles de détections et de
soins de cette infection, qui, non
traitée, évolue vers
l'aggravation chronique, serait
actuellement obsolètes et à
l'origine de milliers de patients
faussement diagnostiqués
''négatifs''. Il souhaiterait donc
connaître la position et les mesures
prises par le Gouvernement pour
l'information, la prévention, la
révision protocolaire, la
reconnaissance de la maladie sur sa forme
chronique ainsi que le montant des fonds
qu'il dédie à la veille
épidémiologie et à la
recherche sur ce problème de
santé publique.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_131830
|
PROPOSITION DE LOI
visant à reconnaître le vote blanc
aux élections
Enregistré
à la Présidence de
lAssemblée nationale le 3 avril
2012.
EXPOSÉ
DES MOTIFS
Mesdames,
Messieurs,
Élection
après élection, les élus
regrettent laugmentation de labstention
à chaque scrutin, en dépit de tous
les appels civiques qui invitent nos concitoyens
à se rendre aux urnes.
Certains de nos
électeurs peuvent ne pas trouver
dintérêt à voter pour
lun des candidats qui se présentent
à leurs suffrages et feront le choix de
déposer dans lurne une enveloppe qui
ne contient aucun bulletin ou qui contient un
papier blanc.
Or, le vote blanc
nest pas pris en compte au titre des
suffrages exprimés alors même que le
code électoral prévoit que les
machines à voter qui peuvent être
utilisées dans les communes de plus de 3 500
habitants doivent permettre lenregistrement
dun vote blanc (article L. 57-1).
De même et en
toute logique, dans les bureaux de vote
dotés dune machine à voter, le
président, à la fin des
opérations de vote, rend visibles les
compteurs totalisant les suffrages obtenus par
chaque liste ou chaque candidat ainsi que les votes
blancs (article L. 65).
Lors de la
publication des résultats électoraux,
les votes blancs sont assimilés aux votes
nuls. Or, cette pratique consistant en la
non-reconnaissance spécifique du vote blanc,
à part entière, contribue à
décourager les électeurs
daccomplir leur devoir électoral car
ils ont le sentiment légitime de ne pas
être pris en considération, alors
même quils auront exercé leur
droit de vote avec civisme.
Aussi convient-il
de prévenir et dorganiser la
reconnaissance du vote blanc aux élections,
dans le souci de lutter contre labstention.
Cest le sens de ma proposition de
loi.
PROPOSITION
DE LOI
Article
1er
Le troisième
alinéa de larticle L. 65 du code
électoral est complété par
deux phrases ainsi rédigées
:
« Les
bulletins blancs sont décomptés
séparément et annexés au
procès-verbal. Ils entrent en compte pour la
détermination des suffrages exprimés
et il en est fait spécialement mention dans
les résultats des scrutins.
»
Article
2
Au premier
alinéa de larticle L. 66 du même
code, les mots : « blancs, ceux » sont
supprimés.
Article
3
Le 1° de
larticle L. 391 du même code est
supprimé.
Article
4
Les dispositions de
la présente loi sont applicables à la
Nouvelle-Calédonie, à la
Polynésie française et aux îles
Wallis et Futuna.
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#ppl4490
|
Question
N° : 131635
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
|
Ministère
interrogé > Travail, emploi
et santé
|
Ministère
attributaire > Travail, emploi et
santé
|
|
Rubrique
> sécurité
sociale
|
Tête
d'analyse > compensation
financière entre
régimes
|
Analyse
> assurance maladie. régime
local d'Alsace-Moselle
|
|
Question
publiée au JO le :03/04/2012
page : 2671
|
|
Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre du travail, de l'emploi et
de la santé sur l'application de la
loi n° 98-278 du 14 avril 1998
relative au régime local
d'assurance maladie des
départements du Bas-Rhin, du
Haut-Rhin et de la Moselle, qui a
notamment précisé les
sources de financement du régime
local de sécurité sociale.
Or il semblerait que les services des
retraites de l'État omettent de
verser les cotisations au régime
local pour les «
polypensionnés » qui ont des
périodes de travail dans la
fonction publique et comme salariés
dans les cas fixés par le code de
la sécurité sociale et ayant
travaillé dans les
départements du Haut-Rhin, du
Bas-Rhin ou de la Moselle. Pourtant, le
code de la sécurité social
prévoit donc que la cotisation au
régime local doit être
payée sur chaque période de
pension et donc déduite par la
caisse ou le régime de retraite qui
verse la pension de retraite pour
être versée au régime
local. Il semblerait que l'État
doive entre 1,5 million et 2 millions
d'euros au régime local d'assurance
maladie. Il aimerait donc connaître
son analyse sur cette question, le montant
de la dette et le calendrier de versement
de cette dette au régime local
d'assurance maladie.
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|
Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_131635
|
|
Question
N° : 130813
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
|
Ministère
interrogé > Éducation
nationale, jeunesse et vie
associative
|
Ministère
attributaire > Éducation
nationale, jeunesse et vie
associative
|
|
Rubrique
> enseignement :
personnel
|
Tête
d'analyse >
enseignants
|
Analyse
>langues étrangères.
formation continue
|
|
Question
publiée au JO le :20/03/2012
page :
|
|
Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre de l'éducation
nationale, de la jeunesse et de la vie
associative sur la formation continue des
enseignants en langue
étrangère. En effet, les
enseignants jouent un
rôle-clé dans le renforcement
des compétences linguistiques et
interculturelles. En particulier, il est
jugé essentiel de permettre aux
enseignants de passer du temps à
l'étranger pour améliorer la
maîtrise des langues qu'ils
enseignent et affiner leurs
compétences interculturelles. Or il
semblerait qu'à l'heure actuelle,
la mobilité des enseignants soit
très faible, pour les raisons
suivantes : difficultés
d'accès à la profession
d'enseignant à l'étranger,
manque d'incitations voire
pénalisations en termes de
carrière et rigidité des
mécanismes pour les échanges
bilatéraux et multilatéraux,
comme le soulignait déjà la
communication de la Commission
européenne au Parlement
européen, au conseil, au
comité économique et social
européen et au comité des
régions intitulé «
multilinguisme : un atout pour l'Europe et
un engagement commun » du 18
septembre 2008. Il aimerait donc
connaître le nombre d'enseignants
dans le primaire et dans le secondaire qui
ont utilisé cette
possibilité de se former dans leur
langue d'enseignement à
l'étranger et les mesures qu'il
compte prendre pour développer
cette possibilité à la fois
par des incitations financières,
indiciaires et dans les programmes de
coopération bilatéraux comme
transfrontaliers dont il aimerait
connaître le nombre et les pays
concernés.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_130813
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Question
N° : 130687
|
de
M. Jean-Philippe Maurer ( Union pour un
Mouvement Populaire - Bas-Rhin
)
|
Question
écrite
|
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Ministère
interrogé > Agriculture,
alimentation, pêche, ruralité
et aménagement du
territoire
|
Ministère
attributaire > Agriculture,
alimentation, pêche, ruralité
et aménagement du
territoire
|
|
Rubrique
> agriculture
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Tête
d'analyse >
apiculteurs
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Analyse
> revendications
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|
Question
publiée au JO le :20/03/2011
page :
|
|
Texte
de la question
M.
Jean-Philippe Maurer attire l'attention de
M. le ministre de l'agriculture, de
l'alimentation, de la pêche, de la
ruralité et de l'aménagement
du territoire sur la situation de
l'apiculture en France et en Europe.
L'amicale parlementaire de l'apiculture
qui vient d'être mise en place
récemment à
l'Assemblée nationale avec le
soutien de l'union nationale de
l'apiculture française et du
syndicat national d'apiculture compte une
centaine de députés membres.
Elle vise à mieux faire
connaître l'activité apicole,
à la valoriser et la
défendre auprès des
élus, des institutions, des
associations, des filières apicoles
et de tous les Français. Elle s'est
réunie car les inquiétudes
des professionnels, ainsi que des
personnes sensibles aux implications sur
la nature, et notamment sur la
reproduction des plantes, de la baisse
importante du nombre d'abeilles et des
ruchers en France, vont en s'accroissant.
En effet, l'inquiétude est grande
pour la survie et le développement
des abeilles devant les effets de certains
pesticides, du varroa au frelon asiatique,
des certains produits liés aux OGM.
Il souhaiterait donc connaître les
mesures à long terme qu'il envisage
de prendre dans ce domaine.
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Texte
de la réponse
http://jpmaurer.info/dossier%20JPM/activite_assnat2012.htm#qe_130687
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Débat
sur la proposition de loi tendant à
réduire le
surendettement
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Compte rendu intégral
(extrait)
Première
séance du jeudi 26 janvier 2012 -
Présidence de Mme Catherine
Vautrin
POINT 2.
Prévention du
surendettement
Mme la
présidente. La parole est à M.
Jean-Philippe Maurer.
M.
Jean-Philippe Maurer. Madame la
présidente, monsieur le secrétaire
d'État, mes chers collègues, la
proposition de loi visant à mettre en place
un répertoire national des crédits
aux particuliers pour des besoins non
professionnels est particulièrement
importante pour la bonne raison qu'elle contribue
de façon décisive à la
maîtrise du surendettement et à
l'amélioration de l'accès au
crédit dans des conditions
économiquement et socialement
saines.
M. Jean Dionis
du Séjour, rapporteur. Merci de
ce constat.
M.
Jean-Philippe Maurer. Quelle est la situation
de l'endettement des ménages en France ? En
2010, 58,6 % des foyers étaient
endettés au titre d'un crédit
immobilier ou à la consommation. C'est ainsi
que l'endettement en crédit à la
consommation était de 2 200 euros par
habitant, soit 18 000 euros par ménage
utilisateur puisque 8,1 millions d'entre eux
remboursaient fin 2010 un tel crédit. Quant
à l'endettement en crédit immobilier,
il atteignait 97 000 euros par ménage
utilisateur, sachant que l'endettement des
ménages est en forte progression en raison
de l'augmentation des encours de crédits
immobiliers.
Dans ce contexte,
le surendettement a atteint la cote
d'alerte...
M. Jean Dionis
du Séjour, rapporteur.
Absolument.
M.
Jean-Philippe Maurer. ...avec 218 042 dossiers
déposés sur douze mois, soit 600
dossiers déposés par jour ou un
dossier toutes les trois minutes.
Dans cette
situation, l'absence en France de fichier positif
est une source d'exclusion sociale et
économique. Elle constitue, d'ailleurs, un
cas particulier en Europe : alors que l'endettement
par habitant y est un des plus faibles, le montant
moyen des dossiers de surendettement est le plus
élevé, soit 34 500 euros. Un tel
état de fait signifie qu'à ce stade
de surendettement de plus en plus de situations
sont irrémédiablement compromises,
car comment se relever d'une telle charge, d'un tel
fardeau ?
Le reste à
vivre pour les ménages est marginal, et
c'est à la marge que ces ménages sont
réduits par les plans d'apurement ou par les
périodes d'observation.
Les 47 590
ménages déclarés en
surendettement entre le second semestre 2010 et le
second semestre 2011 totalisaient 2 372 889 673
euros d'encours de crédits ; et si 22 % des
dossiers se situaient entre des strates de 9 823
à 26 944 euros pour les crédits
contractés, 78 % des dossiers se
plaçaient entre des strates de 33 983 et 105
549 euros. Je vous laisse mesurer l'ampleur de
l'endettement !
L'essentiel des
dossiers consistait en une accumulation de dix
à quatorze dossiers de crédits pour
33 % d'entre eux, de quinze à dix-neuf
dossiers pour 17 % et de huit à neuf
dossiers pour 15 %, soit 65 % de dossiers
dépassant quasiment la dizaine de
crédits contractés.
Pour dix dettes
en moyenne par dossier de surendettement, on
comptait six dettes bancaires et on relevait, pour
10 000 euros de dettes, 8 300 euros de dettes
bancaires, 900 euros d'arriérés de
charges et 800 euros de dettes diverses.
C'est donc bien
une situation accablante qui est vécue en
France du fait de ce surendettement, de ce
mal-endettement, sachant que ce que l'on appelle
les accidents de la vie n'en sont pas la cause
déterminante. C'est une véritable
exclusion de masse qui est liée à ce
surendettement puisque celui-ci touche près
de 750 000 familles, soit plus de 2 millions de
personnes. C'est ainsi que près de 40 % de
la population française sont exclus de
l'accès au crédit contre 15 % dans
les autres pays de l'Union
européenne.
M. Jean Dionis
du Séjour, rapporteur. C'est
vrai.
M.
Jean-Philippe Maurer. Monsieur le
secrétaire d'État, mes chers
collègues, lutter contre les paradis
fiscaux, c'est bien, mais c'est loin ; lutter
contre les abus de la finance internationale, c'est
bien, mais c'est loin ; lutter contre le
surendettement, contre le mal-endettement, c'est
bien et ce n'est pas loin. C'est bien ici, en
France, que nous pouvons agir rapidement et
efficacement au service de nos compatriotes qui
sont en difficulté. Il faut réfuter
les discours alarmistes qui y lient une baisse de
la consommation, car une meilleure
lisibilité de l'endettement se traduit par
des crédits adaptés, moins
restrictifs, plus accessibles et plus
pérennes.
Plus qu'une
action publique, c'est un service public qui sera
rendu à nos compatriotes pour leur faciliter
l'accès au crédit et pour les
empêcher de sombrer de façon
irrémédiable dans le surendettement.
Vous l'aurez compris, je suis favorable à la
proposition de loi.
M. Jean Dionis
du Séjour, rapporteur. Excellent
discours !
Activité parlementaire de 2011 :
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Activité parlementaire de 2010 :
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Activité parlementaire de 2009 :
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