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Jean-Philippe
Maurer Député
du Bas-Rhin (2e circonscription) |
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Voici
les propositions du rapport
parlementaire sur le respect des
symboles de la République,
élaboré par
Jean-Philippe Maurer, avec trois
de ses collègues du groupe
UMP, Françoise Hostalier
(Nord), Jacqueline Irles
(Pyrénées-Orientales),
Philippe Meunier (Rhône)
: Jean-Philippe
Maurer vient de rendre
un rapport
parlementaire,
rédigé
avec trois
collègues UMP,
sur le respect des
symboles de la
République. Ils
présenteront
leurs propositions le 26
mai à Éric
Besson, ministre de
l'Identité
nationale. Les
incidents survenus lors
du match France-Tunisie,
le 14 octobre 2008, ont
été la
goutte d'eau qui a fait
déborder le vase.
Jean-Philippe Maurer n'a
pas supporté
qu'une nouvelle fois la
Marseillaise soit
sifflée. Il a
obtenu le feu vert de
Jean-François
Copé,
président du
groupe UMP à
l'Assemblée, pour
constituer un groupe
parlementaire
chargé de
rechercher,
au-delà de la
condamnation morale de
tels incidents, les
moyens de favoriser le
respect des symboles
républicains. -
DNA : Ça fait
longtemps que ces
questions vous
chagrinent
(*)... -
Jean-Philippe Maurer :
Lorsque j'ai
été
élu à la
Meinau, j'ai
constaté avec
effarement que les jours
de pavoisement officiel,
seuls le
cimetière sud
(qui comprend un
carré militaire)
et le lycée
Couffignal sortaient le
drapeau tricolore.
Depuis, d'autres ont
suivi, le bureau de
poste, la mairie de
quartier, le
collège. Quand
j'étais
adolescent à
Dorlisheim, le 14
Juillet on chantait la
Marseillaise dans la
cour de
l'école. -
Comment en est-on arrivé
à une telle
indifférence
? -
Le mouvement soixante-huitard a
entraîné la
contestation de toute
autorité. Le Front
national a sauté dans la
brèche et
préempté le drapeau
tricolore. Lorsque je suis
entré en politique, je me
suis étonné qu'on
ne chante plus la Marseillaise
à la fin des meetings.
« Tu n'y penses pas,
ça c'est le FN »,
m'a-t-on répondu. De
même, à la Meinau,
on ne voulait plus pavoiser par
peur d'éventuelles
réactions hostiles des
jeunes du quartier : « Ils
vont allumer le drapeau ».
En fait, quand on a à
nouveau sorti les drapeaux, il
n'y a eu aucune réaction.
Au contraire, la veille de la
finale de la Coupe du monde de
foot, en 2006, j'ai
distribué dans les
boîtes aux lettres de ma
circonscription le texte de la
Marseillaise, des gamins m'ont
suivi spontanément en
chantant l'hymne national.
C'était
touchant. -
Quelle évolution
souhaitez-vous ? -
Il faut réaffirmer la
force des symboles, les mettre
sur le chemin quotidien des gens,
leur redonner une
légitimité, les
valoriser. Il faut arrêter
le dénigrement permanent
de l'État. Même des
élus le font, c'est
commode, ça évite
de s'interroger sur sa propre
capacité à
faire. -
L'État et la
République, ce n'est pas
pareil. -
Certes, mais leur sort est
lié. L'État n'est
pas seulement un prestataire de
services. C'est l'expression de
la République ; l'action
publique assure sa permanence
dans les quartiers. On ne peut
pas laisser l'autorité
publique piétinée
dans les violences urbaines. Les
jeunes ne peuvent pas se
construire dans le rejet de
l'État et de la France.
Dans d'autres pays, les symboles
de la République suscitent
beaucoup plus de ferveur.
L'Espagne a imposé le
pavoisement permanent des
bâtiments publics, y
compris au Pays basque et en
Catalogne. -
Que vont devenir vos propositions
? -
Certaines devront évoluer
en propositions de loi. Nous
avons été
pragmatiques, elles font
écho à ce que nous
avons entendu lors des auditions.
Elles ne sont pas
budgétairement voraces et
ne prévoient aucune
sanction. La plupart passent par
la pédagogie à
l'école. C'est là
que doit se faire, de
façon tout-à-fait
dépassionnée, la
transmission des valeurs, tout
comme on apprend aux gamins
à se laver les
dents. -
Vous n'avez pas peur de passer
pour un ringard ? -
Non, pourquoi ? Comme mes
collègues, je suis un
jeune député qui ne
vit pas dans la
culpabilité ou la
repentance de la
décolonisation. On va de
l'avant. On veut débloquer
les gens, leur redonner
confiance. On s'adresse surtout
aux jeunes. Dans les classes
où j'interviens, les
élèves sont
toujours surpris d'apprendre que
Guy Môquet chantait la
Marseillaise en 1941 lorsqu'il a
été
fusillé. Propos
recueillis par Claude
Keiflin (*)
Tout jeune conseiller
général,
après un incendie
volontaire à la Meinau,
Jean-Philippe Maurer avait
déployé un drapeau
tricolore en session, en
présence du préfet,
pour protester contre l'inaction
de l'État. Édition
du Dim 17 mai 2009 Les
sifflets ont pris un tour
politique. Le 14 octobre 2008,
avant le match France-Tunisie,
des supporteurs ont sifflé
la Marseillaise, suscitant
l'indignation
générale, tant
à gauche qu'à
droite. De cet épisode
fâcheux, succédant
à ceux de
France-Algérie et de
Lorient-Bastia, des
députés UMP ont
entrepris de rédiger un
rapport . Les grandes lignes,
présentées
mercredi, seront transmises au
ministre de l'Immigration et de
l'Identité nationale,
Éric Besson. Pavoiser
tous les bâtiments publics
en permanence et mieux
connaître la Marseillaise
font partie des propositions pour
"le respect des symboles
républicains" retenues par
Jean-Philippe Maurer (Bas-Rhin),
Françoise Hostalier
(Nord), Jacqueline Irles
(Pyrénées-Orientales)
et Philippe Meunier
(Rhône). Ces
élus souhaiteraient voir
les paroles de la Marseillaise
figurer en cours d'histoire, que
ce soit au début du cahier
de cours ou du manuel, et
diffuser un "kit
pédagogique" pour
l'enseignement de l'hymne
national. Ils souhaitent aussi
rendre obligatoire et permanent
le pavoisement des
édifices publics, mairies
et préfectures, ce qui est
déjà le cas, mais
aussi des écoles,
hôpitaux, stades, centres
de secours, services
départementaux d'incendie
et de secours. Les
parlementaires proposent aussi de
baptiser chaque classe du nom
d'une personnalité de
l'Histoire de France, de rendre
visible la mention
"République
française" sur tous les
édifices publics, de
mettre en place "un observatoire
national du respect des symboles
républicains" et de
"repenser la fête nationale
du 14 juillet". Le rapport
pourrait prendre la forme d'une
proposition de loi, bien que la
plupart de ces propositions
puissent être
appliquées par voie
réglementaire, ont reconnu
les
députés. Publié
le 06/05/2009 à 15:42 - Le
Point.fr Pavoiser
tous les bâtiments publics
en permanence et mieux
connaître la Marseillaise
font partie des propositions pour
"le respect des symboles
républicains"
présentées mercredi
par des députés UMP
avant de les transmettre au
ministre de l'Immigration et de
l'Identité nationale Eric
Besson. Jean-Philippe Maurer,
Françoise Hostalier,
Jacqueline Irles et Philippe
Meunier ont expliqué
qu'ils avaient entrtepris de
rédiger ce rapport
après les sifflets d'une
partie du public contre la
Marseillaise au stade de France
lors d'un match France-Tunisie le
14 octobre 2008. Ils voudraient
que les paroles de la
Marseillaise figurent au
début du cahier de cours
et du manuel d'Histoire des
élèves dans les
écoles et diffuser un "kit
pédagogique" pour
l'enseignement de l'hymne
national. Ils souhaitent aussi
rendre obligatoire et permanent
le pavoisement des
édifices publics (mairies
et préfectures, ce qui est
déjà le cas, mais
aussi écoles,
hôpitaux, stades, centres
de secours, services
départementaux d'incendie
et de secours). Ils proposent
encore de baptiser chaque classe
du nom d'une personnalité
de l'Histoire de France, de
rendre visible la mention
"République
française" sur tous les
édifices publics, de
mettre en place "un observatoire
national du respect des symboles
républicains" et de
"repenser la Fête nationale
du 14 juillet". Remis au
président du groupe UMP
à l'Assemblée
nationale Jean-François
Copé, le rapport sera
présenté à
M. Besson puis prendra la forme
d'une proposition de loi, bien
que la plupart de ces
propositions pourraient
être appliquées par
voie réglementaire,
ont-ils reconnu. AFP
06.05.09 | 14h40 -
LeMonde.fr Cliquez
sur l'image pour
écouter Cliquez
sur l'image Communiqué
Avec trois de mes
collègues, (Mme Françoise
HOSTALIER, Député du Nord,
Mme Jacqueline IRLES, Député
des Pyrénées Orientales et
M. Philippe MEUNIER, Député
du Rhône) nous venons de rendre un
rapport parlementaire sur " Le
respect des symboles de la
République ". Suite à la
rencontre de football France-Tunisie le 14
octobre 2008 où l'hymne national "
La Marseillaise " avait été
sifflé, l'élaboration d'un
rapport parlementaire m'avait
été
confiée. Afin de faire des
propositions concrètes et efficaces
pour endiguer ce phénomène
croissant de non respect des symboles
républicains, de nombreuses
personnalités ont été
auditionnées ces derniers
mois. Le rapport
présente en une dizaine de pages le
contexte qui entoure ce
phénomène et des
propositions simples et aisées
à mettre en uvre pour le
faire cesser. Il s'agit avant
tout, par les propositions faites dans ce
rapport, de densifier la présence
républicaine sur le territoire
français et faciliter sa
reconnaissance par chacun pour
éviter, à l'avenir, de
revivre des situations reconnues
choquantes par près de 80% des
français. 6/5/2009
Chuchotements Après
les sifflets pendant la
Marseillaise lors du
match France-Tunisie,
Jean-Philippe Maurer a
obtenu de
Jean-François
Copé,
président du
groupe UMP à
l'Assemblée, une
mission sur le respect
de nos symboles
républicains.
POURQUOI
AVOIR DEMANDÉ
CETTE MISSION
? Photo
DNA VOUS
PENSEZ QUE LE PROBLÈME
DÉPASSE L'ENCEINTE DES
STADES ? QUE
COMPTEZ-VOUS PROPOSER AVEC VOS
TROIS COLLÈGUES
DÉPUTÉS
(Françoise Hostalier,
Jacqueline Irles, Philippe
Meunier) ? 27/10/2008 Communiqué Je
présiderai aux
côtés de Mme
Françoise HOSTALIER,
ancienne ministre et
députée du Nord,
Jacqueline IRLES,
députée des
Pyrénées-Orientales
et Philippe MEUNIER,
député du
Rhône, une mission afin
d'imposer plus de respect pour
nos symboles républicains,
confiée par
Jean-François COPE,
président du Groupe UMP
à l'Assemblée
Nationale. Cette
mission a été
constituée à la
suite des sifflets ayant
ponctué l'hymne national
lors du match France-Tunisie la
semaine dernière au stade
de France. Mon
engagement en matière de
défense et de promotion
des symboles républicains
(notamment sa défense
active de l'hymne national)
trouvera, dans cette mission, sa
concrétisation, puisque le
groupe s'est engagé
à rendre des propositions
d'ici la fin 2008 afin de
contribuer à ce que de
tels évènements ne
se reproduisent plus. 22/10/2008 |
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