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Face à la persistance
de l'occupation incessante, depuis près de
deux mois, du quartier de la Meinau par les gens du
voyage, je demande au Préfet et au Procureur
de la République la mise en uvre de
l'article 322-15-1 du code pénal à
savoir la suspension du permis de conduire de la
personne physique auteur de l'infraction et la
confiscation du véhicule automobile
utilisé. 7 août 2008
Guy-Dominique
Kennel et Jean-Philippe Maurer montent aussi au
créneau Une
délégation de FIP Strasbourg a
été reçue le lundi 4
août par Jean-Philippe Maurer,
député (UMP) de Strasbourg, et
conseiller général du Bas-Rhin,
représentant donc son président,
Guy-Dominique Kennel. «Cette centralisation
sur FIP Paris priverait le département de la
promotion de la vie artistique, culturelle,
associative, menée par l'équipe
d'animation de la station», écrivent
les deux hommes, qui, «très
attachés au maintien de la station FIP
Strasbourg», vont intervenir directement
auprès du PDG Jean-Paul Cluzel et de la
ministre de tutelle, Christine Albanel. Édition
du Jeu 7 août 2008
Le
retour des statues
? Les
statues d'Alsaciennes qui ont disparu de
la ville sans que personne ne s'en
aperçoive, suscitent maintenant la
polémique. Le conseiller
général (UMP) Jean-Philippe
Maurer propose que l'une au moins revienne
à Strasbourg. M. Maurer voudrait
faire appel au conseil général pour
disposer ces oeuvres dans des « endroits
stratégiques du Bas-Rhin ». Il note que
les statues « permettaient une rencontre
immédiate entre tradition et
modernité, tout en suscitant un vif
intérêt de la part des touristes
». « Elles auraient même pu trouver
une place définitive à Strasbourg
», écrit-il. M. Maurer se
réjouit que le festival « Summerlied
» soit intéressé par
l'acquisition de ces « réalisations
artistiques » afin d'en « prolonger la
visibilité ». Mais il soutient
l'idée que le département les
acquière, « car ces statues pourraient
trouver tout leur sens, et sa place pour l'une
d'entre elles, place du Quartier-Blanc à
Strasbourg, domaine départemental
privé ouvert au public, ce qui attesterait
ainsi de notre ancrage historique et de la
modernité de notre engagement »,
écrit M. Maurer au président du
département, Guy-Dominique Kennel. Les
autres statues, dans l'esprit du
député, pourraient être
installées « sur les sites des maisons
du conseil général afin
d'élargir cette présence artistique
à tout le territoire départemental
». Ainsi, seraient offerts aux
créateurs « une réelle
présence sur le territoire
départemental et une rencontre
élargie avec le public, en cohérence
avec la vocation du musée alsacien qui est
de témoigner de notre histoire, de notre
identité et de l'intérêt que
nous pouvons lui porter ». En somme, les
statues évacuées du sol
strasbourgeois y reviendraient fissa grâce
à la proposition du député
Maurer... La place devant le conseil
général deviendrait-elle alors
symboliquement une parcelle UMP en terre
strasbourgeoise socialiste ? Denis
Tricard Sur ce
thème, le débat fait rage. Et il est
lancé sur le blog des DNA :
http
://strasbourg.dna.fr. Édition
du Mer 30 juil. 2008
Lettre
au Président du Conseil
général Top
départ au Parlement
européen La
caravane des jeunes de l'UMP est partie
hier symboliquement du Parlement
européen à Strasbourg, pour
un minitour de France, avec l'objectif de
convaincre la population des bienfaits des
réformes en cours. Par un malheureux
hasard, les jeunes UMP n'ont pas eu à puiser
dans leurs stocks de tongs. Pour cause de retard
sur l'horaire, le rendez-vous escompté au
lac Achard, à Illkirch, avec les familles
qui espèrent tant améliorer leur
pouvoir d'achat, a été annulé
à la dernière minute. Le camion est
parti directement sur Reims, où il devait
faire étape. Les « vedettes
» politiques, arrivées pour la plupart
par avion, n'ont pas manqué leur rendez-vous
avec la génération montante :
Frédéric Lefebvre, porte-parole de
l'UMP, Dominique Paille, secrétaire
général adjoint, le ministre Brice
Hortefeux, la secrétaire d'Etat à la
famille Nadine Morano, les députés
alsaciens François Loos, Antoine Herth,
Jean-Philippe Maurer, le président de
Région Adrien Zeller et l'adjoint
André Reichardt. Le député et
président de l'UMP 67, Yves Bur avait
concocté pour ses hôtes une
réunion du comité
départemental « auquel a
participé une cinquantaine de personnes
». Et il ne cachait pas sa joie : « Le
train de réformes est lancé, pas
question de le ralentir ». Un collectif
strasbourgeois de citoyens, « Les
Mousquetaires », qui « réagit par
l'humour à l'actualité politique
», composé d'une vingtaine de
personnes, tenues à l'écart par la
police, a essayé de faire diversion. En
entonnant la Marseillaise et en affichant des
réflexions ironiques à l'égard
du ministre de l'Immigration, en rapport avec les
récentes expulsions du Bas-Rhin
d'étrangers insérés
professionnellement : « Brice Hortefeux,
encore un effort : j'ai croisé deux
Sarrasins et deux Maures en arrivant » ou
encore « l'essence est trop chère pour
nos charters ». Sous
l'éclatant soleil niçois, une seconde
caravane de jeunes UMP est partie vendredi, pour
sillonner le sud de la France. L. R. Édition
du Dim 27 juil. 2008 Le
tribunal bientôt dans l'ancienne
école militaire
? Le
futur du tribunal de grande instance (TGI)
de Strasbourg n'en finit plus de faire des
vagues. Aux projets d'extension ou de
cité judiciaire, la Chancellerie
semble aujourd'hui préférer
un déménagement pur et
simple du palais dans les locaux de
l'ancienne école militaire,
boulevard Clemenceau. « J'ai
ressenti un pas en avant de la part de la
Chancellerie en faveur de ce site », a
indiqué Armand Jung à l'issue de
l'entretien. Actuellement occupée par le
Centre de formation interarmées au
renseignement, l'ancienne école militaire
présente plusieurs avantages. Située
boulevard Clemenceau, elle éviterait de
délocaliser les services juridictionnels
hors du centre-ville. Par ailleurs, les
locaux sont suffisamment spacieux pour
héberger l'ensemble des services civils et
pénaux du TGI, actuellement
disséminés entre le siège du
palais - quai Finkmatt - et son annexe place
d'Islande. A terme, le site pourrait permettre
d'accueillir toutes les juridictions de Strasbourg
et devenir une véritable cité
judiciaire. Si elle se
concrétise, la piste de l'école
militaire pourrait satisfaire l'ensemble des
parties, qui s'étaient
échinées au cours des derniers mois
sur la question de l'avenir du tribunal.
Balayée par la Chancellerie le mois dernier,
l'hypothèse de la construction d'une
cité judiciaire ex nihilo aura fait long
feu. Quant aux projets d'extension du TGI dans
l'ancien commissariat central rue de la
Nuée-Bleue - où se trouvait le
tribunal à son origine - ou dans les murs du
parking Kroely, ils présentent
l'inconvénient insurmontable de doublonner
avec le siège du palais. Le ministère
de la Justice a ordonné une étude qui
sera menée conjointement avec le
ministère de la Défense,
propriétaire du terrain. Une réunion
avec les parlementaires strasbourgeois et les
élus sera organisée par la
Chancellerie fin septembre « pour
présenter et approfondir le projet »,
ont précisé les deux
députés. Outre le problème de
la rénovation et du
réaménagement de la caserne, il
faudrait alors résoudre celui de la
destination future du CFIAR. Antoine
Bonin La ville de
Strasbourg a été retenue parmi les
trois villes prioritaires pour le financement de
projets de réhabilitation de bâtiments
de justice sur le budget de la Chancellerie pour
2009, hors carte judiciaire. Édition
du Ven 18 juil. 2008 Jean-Philippe
MAURER lance un appel pour un Iran libre
et
démocratique Lors
d'une conférence " pour un
changement démocratique en Iran "
organisée le 16 juillet dernier
à l'Assemblée Nationale,
Jean-Philippe MAURER, Député
du Bas-Rhin , avec son collègue
Jean-Pierre BRARD, Député de
la Seine-Saint-Denis, ont remis à
Madame Maryam RADJAVI, Présidente
élue du Conseil National de la
Résistance Iranienne (CNRI) une
déclaration d'appel pour un Iran
démocratique signée par 290
Députés
français. L'appel
lancé notamment par Jean-Philippe MAURER, et
paraphé par une majorité de
Députés de tous les partis,
s'inquiète des " terribles violations des
droits de l'Homme en Iran ". M. MAURER, dans son
intervention a plaidé " pour le retour d'un
Etat démocratique en Iran et de gagner le
combat pour les libertés, respectueux des
Droits de l'Homme . Ce régime se fonde sur
la répression, l'intimidation et
réduit au silence les opposants au
régime des mollahs. Je me félicite
qu'une majorité de parlementaires
français nous suive dans cet appel pour un
Iran libre". a souligné le
député alsacien. Des
députés britanniques,
également présents à cette
conférence ont appelé l'Union
européenne à suivre le Royaume-Uni
qui a retiré fin juin le mouvement de
résistance au régime des mollahs,
l'OMPI (Organisation des Moujahidine du Peuple
Iranien), de sa liste des entités
terroristes. " Seule la
démocratie est une voie possible en Iran. Il
faut la faire vivre en Iran comme partout dans le
monde. La flamme de la Résistance iranienne
ne doit pas s'éteindre et ne
s'éteindra pas! Engageons-nous! Poursuivons
notre combat pour un Iran libre, et
démocratique " a conclu M.
Maurer. En savoir
plus : cliquez
ici Paris.-
Bureau DNA La
victoire des langues
régionales Les
députés ont finalement
réintroduit la reconnaissance des
langues régionales dans la
Constitution, hier vers une heure du
matin. Récit. 0h45. Jean-Luc
Warsmann, rapporteur UMP de la commission des lois,
présente l'amendement qui inscrit à
l'article 75-1 du texte fondamental de la
République française que « les
langues régionales appartiennent au
patrimoine de la France ». La formulation est
la même que celle votée en
première lecture par l'Assemblée,
mais la place dans le texte est différente.
Dans la première version, la
référence était placée
avant l'article 1er, donc avant même la
référence au français. Cette
fois, elle intervient dans la partie de la
Constitution consacrée aux
collectivités locales. Dans
l'hémicycle, les députés des
régions se succèdent pendant une
petite demi-heure pour approuver le compromis
proposé par le rapporteur et critiquer
l'attitude du Sénat. Débat
apaisé: le terrain a été
déminé en amont de la lecture
publique du texte. Les tensions entre Sénat
et Assemblée ont fait l'objet d'âpres
négociations; les divergences au sein de
l'UMP se sont aplanies depuis la première
lecture. En outre les députés sont
majoritairement favorables à l'inscription
dans la Constitution, contrairement aux
sénateurs. Marc Le Fur ouvre
le feu. Le député UMP breton, auteur
d'un amendement similaire à celui
proposé par le rapporteur (cosigné
par les députés UMP alsaciens
Straumann, Ferry, Loos, Schneider, Herth, Reiss,
Christ, Sordi, Grosskost, Maurer
et Reitzer) salue l'accord trouvé, de
même que Jean-Christophe Lagarde
(Seine-Saint-Denis), qui se réjouit au nom
du Nouveau centre de voir une solution aboutir,
tout en taclant le Sénat. « Il est
important de reconnaître ce que les langues
régionales apportent à notre
patrimoine, plaide à son tour Yves Bur (UMP,
Bas-Rhin). L'inscription dans la Constitution ne
sauvera pas pour autant les langues
régionales : pour cela, il faut les parler.
Il n'est pas question non plus, par cet article, de
créer des nouveaux droits qui pourraient se
retourner contre nous. Ceux qui avaient cette
crainte peuvent être rassurés.
» A gauche, le
soutien est plus nuancé. Le
député socialiste breton Urvoas,
l'élu corse radical de gauche Giaccobi et le
député PCF de Seine-Saint-Denis Brard
défendent au nom de leurs groupes
l'inscription des langues régionales
à l'article 2. Jacques Myard (UMP,
Yvelines) est le seul à s'opposer à
l'amendement. « Nul ne peut contester que les
langues régionales appartiennent à
notre patrimoine, argumente-t-il. Mais il ne
faudrait pas oublier que ce texte seul n'est pas en
jeu : il y a aussi la charte dite des langues
minoritaires », dont il craint la
ratification. « Il n'en est
pas question », répond la ministre
Rachida Dati avant le vote des amendements.
L'hémicycle retrouve le consensus le temps
du vote à main levé, auquel
participent une cinquantaine de
députés UMP - dont les Alsaciens Bur,
Ueberschlag (lire encadré), Grosskost,
Maurer
et Blessig - ; une dizaine de socialistes, trois
Nouveau centre et quelques élus de la gauche
démocrate et républicaine. Le texte
du rapporteur est adopté à la
quasi-unanimité, l'opposition ayant
décidé de voter oui malgré ses
divergences sur la place dans la
Constitution. Prochaine
étape : l'examen du projet de loi par le
Sénat la semaine prochaine, avant passage
devant le Congrès du 21 juillet, dont
l'issue reste encore incertaine. Élodie
Bécu Édition
du Ven 11 juil. 2008 La
promotion de nos quartiers est essentielle
pour faire valoir la qualité de
leurs habitants, l'engagement des
associations, l'activité des
services publics et le volontarisme des
entrepreneurs
privés. Les
initiatives des uns et des autres y
contribuent et je suis heureux de vous
faire connaître les prêts
à poster de la Meinau et de Neudorf
que j'ai réalisés avec
La Poste et avec l'accord de la
Municipalité. Ces
enveloppes sont vendues
pré-affranchies au prix de 8,40 €
les 10 et de 65 € les 100. Elles sont en
vente dans les bureaux de poste de la
Meinau et de Neudorf. Je suis
heureux de pouvoir vous l'annoncer
après plusieurs mois de
préparation. Voilà
un moyen simple et direct de participer
à la promotion et à la
valorisation de nos quartiers de la Meinau
et de Neudorf. Jean-Philippe
Maurer 8 juil.
2008 Un
quartier propre et des idées
claires La
journée de samedi a
été l'occasion pour les
habitants de la Meinau de réaliser,
avec un peu de retard sur le calendrier,
un « grand nettoyage de printemps
» dans leur quartier. La vingtaine de
bénévoles avait pour
objectif de ramasser certains
détritus afin de donner une bonne
image des lieux tout en passant un moment
convivial entre voisins. Les
bénévoles de la Meinau
ramassant des détritus Le
député Jean-Philippe
Maurer est
à l'origine de cette initiative. Il a
lancé ces opérations de nettoyage il
y a cinq ans, et participe chaque année
à l'événement. L'élu
souligne que ce « nettoyage de printemps
» est « une action de valorisation du
quartier et de sensibilisation de ses habitants
». Bien entendu, l'objectif n'est pas de
remplacer les équipes municipales qui
travaillent toute l'année. Cette
opération citoyenne a pour but de marquer
les esprits afin que chacun se consacre au bien
commun et le respecte en ne jettant pas ses
déchets par terre. Après cette
action, il est envisagé de nettoyer
l'étang du Baggersee, au sud de la
Meinau. T. S. Édition
du Mar 24 juin 2008 Quel
message pour la jeunesse
? Quelques dizaines de personnes
étaient venues, lundi soir,
à la salle de réunion de
l'église Saint-Vincent-de-Paul pour
la soirée-débat
interreligieux "Quel message pour la
jeunesse ?" Tour à tour, les
intervenants ont présenté
leur communauté Tour à tour,
les intervenants ont présenté leur
communauté religieuse ainsi que des projets
pour le bien vivre de la jeunesse. Représentant
environ 800 bouddhistes à Strasbourg,
Jacqueline Lotus a évoqué les
problèmes des deux cultures des jeunes, qui
ont leurs racines au Vietnam. Ainsi, en plus du
français, tous ces jeunes apprennent la
langue vietnamienne et participent aux fêtes
bouddhistes, qui rassemblent la communauté.
Mais, l'essentiel est la transmission des valeurs
de tolérance, de sagesse et de respect. En
plus de ces valeurs essentielles pour tous, l'Imam
Saliou Faye a insisté sur le dialogue qui
est la clé de la paix et du mieux vivre. A
la mosquée, tous les jeunes de religion
musulmane sont éduqués à la
citoyenneté comme le respect de la personne,
du bien d'autrui et de l'environnement car l'amour
des autres est le ciment de la solidarité et
de la fraternité. Pour le rabbin David
Abergel « donner la main ne suffit pas ; il
faut l'amour du coeur et mettre les jeunes en
valeur ». Le pasteur Arnaud
Stoltz a parlé de la découverte de la
jeunesse lors du catéchisme d'une
durée de deux ans. Son collègue
catholique Jean-Pierre Buecher a
évoqué l'engagement total des jeunes
pour une kermesse. A Saint-Vincent-de-Paul, on
voudrait aider les jeunes à se construire et
partager leurs souffrances avec un accompagnement
personnel. R.A. Édition
du Dim 22 juin 2008 Communiqué
de presse Lors de la visite à Prague du
Président de la République
Nicolas SARKOZY, le Gouvernement
Tchèque a refusé le cadeau
offert par la France, à savoir une
statue de bronze, créée par
le Hongrois Andràs Beck,
représentant un homme en flammes,
dédiée à la
mémoire de l'étudiant Jan
Palach, qui s'est immolé à
Prague pour protester contre l'invasion
soviétique en 1968. Jean-Philippe MAURER,
Député du Bas-Rhin a
déploré ce geste et a
écrit au Président Sarkozy
pour lui proposer de placer cette oeuvre
d'art, symbole de paix et de
résistance à l'oppression,
au siège de la Cour
Européenne des Droits de l'Homme
à Strasbourg. " Je me permets de vous faire cette
suggestion symbolique, qui honorerait
cette institution européenne,
à la veille de la Présidence
Française de l'Union
européenne. " a rappelé le
Député alsacien. Strasbourg, le 18 juin
2008 Réduction
de la statue. Ma
lettre au Maire Monsieur Roland RIES Strasbourg, le 5 juin
2008 Monsieur le Sénateur-Maire, Je tiens à appeler votre attention sur un
errement technocratique, le découpage en 10
cantons de quartiers pour les Conseils locaux de la
Ville de STRASBOURG, qui semble alimenter une
question que l'expression populaire formule
très directement : "Pourquoi faire simple si
on peut faire compliqué ?" En effet, le découpage annoncé
pour les futurs Conseils de Quartier / canton nous
propose une 3ème version en 8 ans et c'est
désormais l'échelon électoral
du canton qui est privilégié. Pour Neudorf, cela se traduira par un
éclatement du quartier en trois Conseils,
cantonaux de quartier, celui de Neudorf-Est, celui
de Neudorf-Ouest et de la Meinau, celui de la
Musau-Port du Rhin et du Neuhof ! Or l'unité de Neudorf est marquée,
notamment par l'existence : Aussi, cette dispersion d'un seul et même
quartier sur trois Conseils de quartier cantonaux
me semble totalement artificielle et elle va
provoquer une multiplication de réunions qui
obligeraient bien des acteurs associatifs voire
publics à s'y disperser ; sans oublier les
inévitables réunions de coordination
pour ces trois Conseils de quartier cantonaux. Le développement local des quartiers a
besoin de respecter leur unité et de
valoriser leur identité. Je reçois d'ores et déjà
bien des doléances à ce sujet et
elles émanent de personnes engagées
localement, depuis plusieurs décennies, dans
la vie de leur quartier, le Neudorf, où
elles résident. Pourquoi faire simple si on peut faire
compliqué ? La réalité locale des quartiers
mérite d'être respectée pour la
cohérence qu'elle procure à l'action
publique, pour la structure de développement
qu'elle incarne et pour la reconnaissance de leur
vie sociale, celle des habitants qui s'y sont
consacrés et s'y engagent. Quant aux élections cantonales de 2011,
qui semblent motiver un tel mauvais traitement
à la cohésion et à
l'unité des quartiers, elles ne me semblent
pas devoir justifier une telle négation des
réalités locales. En effet, et vous
le savez très certainement, le
découpage cantonal tenait à la
nécessité d'équilibrer la
représentation démographique et il a
fallu, de ce fait, dépasser le cadre local
des quartiers. Je suis d'autant mieux placé pour
évoquer cette réalité que
l'exercice de mon mandat de Conseiller
général m'a permis de constater et de
vérifier la dualité entre les deux
composantes, Neudorf-Ouest et Meinau, de mon
canton. En espérant que la raison, les
réalités humaines et locales,
prévaudront sur des considérations
électorales, je vous prie de croire,
Monsieur le Sénateur-Maire, à
l'expression de mes sentiments les meilleurs. Jean - Philippe MAURER Voir aussi le blog Strasbourg-DNA :
http://strasbourg.dna.fr/?Conseils-de-quartier-Jean-Philippe La
petite Assemblée du
Neuhof Les CM2 de
l'école élémentaire
du Neuhof ont rencontré hier le
député alsacien
Jean-Philippe Maurer, en prévision
de la 14e journée du Parlement des
enfants qui aura lieu le 7 juin à
Paris. Très
concernés Curieux de tout,
les 28 élèves n'hésitaient pas
à lever la main pour poser de nombreuses
questions. Ils ont semblé très
concernés par ce qu'ils ont appris :
Jonathan a expliqué qu'« il fallait que
les députés acceptent de ne pas
toujours être d'accord », Alexis a bien
compris que c'est « l'Assemblée
nationale qui vote les lois et qui les fait
appliquer ». Kilian, lui, aimerait bien
être député, parce qu'il «
aime bien passer à la télé
»... Pour Jean-Philippe Maurer, le Parlement
des enfants et sa préparation sont
très importants pour les enfants : il s'agit
d'un « parcours de jeunes citoyens ». En
vue de la journée du 7 juin, les
élèves avaient préparé
un projet de loi, « Un arbre pour un habitant
», qui n'a malheureusement pas
été retenu par le jury national. Les
trois propositions qui ont été
choisies seront débattues par Sonia et les
autres petits « députés d'un
jour », qui pourront siéger dans
l'Hémicycle le temps d'un
après-midi. M. F. Édition
du Mar 27 mai 2008 Vu dans
Deux
mandats, deux jambes Centriste
attaché à ses valeurs, le
conseiller général du
Bas-Rhin Jean-Philippe Maurer a atteint
son but en politique avec la
députation en 2007, son sommet du
Mont Blanc. Mais il ne veut pas perdre de
vue ni le long chemin parcouru, ni le
travail de terrain empreint de modestie
qui doit caractériser
l'élu. Jean-Philippe
Maurer a failli passer à
côté de la politique. En
1978, le jeune bachelier né en
juillet 1960 et originaire de Dorlisheim
adhère à l'UDF par le biais
des adhérents directs mais il est
vite déçu.
« J'avais de
l'intérêt pour la politique
en général et en raison des
valeurs sociales-démocrates et
européennes qui étaient les
miennes, je suis allé à
l'UDF. Mais pendant 1 an, il ne s'est rien
passé, absolument rien et je me
suis demandé où je
m'étais inscrit »
explique-t-il avec le recul, en souriant.
Le vrai
départ en politique se fera finalement 14
ans plus tard. Entretemps, Jean-Philippe Maurer a
poussé en tant qu'étudiant salarie la
porte de la faculté de droit de Strasbourg,
avant d'abandonner en fin de deuxième
année, et entamé très
largement sa vie professionnelle dans la fonction
publique. Gravissant les échelons par
concours interne, le futur député va
ainsi périgriner entre les
préfectures du Haut et du Bas-Rhin.
Après avoir débuté au bureau
des affaires juridiques de la préfecture de
Strasbourg, il sera notamment affecté au
cabinet du préfet du Haut-Rhin, entre 1986
et 1990, et occupera la fonction de chef de bureau
des élections et de l'administration
générale de nouveau à
Strasbourg, de 1993 à 1998. Ses seules
incursions hors du milieu de l'administration de
l'Etat le mèneront au bureau de la voirie du
Conseil général du Bas-Rhin de 1982
à 86 et pour trois mois à la Caisse
d'Epargne de Sélestat (en 1990). Deux ans
après ce bref passage chez l'Ecureuil,
Jean-Philippe Maurer rencontre plus de
satisfactions sur le terrain politique en
adhérant au CDS cette fois.
«C'était l'époque de
l'après Caro et un petit noyau de militants
comme Marie-Claire et Bernard Mahr a repris le
flambeau. J'ai aussi fait la campagne de Laurent
Furst à Molsheim et commencé à
suivre les affaires de Strasbourg » se
rappelle-t-il avec plaisir. Sur le plan
professionnel, il connaît sa dernière
affectation en retournant à la
préfecture de Colmar, comme chef de bureau
de l'action économique et de l'emploi en
1998 (pour 4 ans) et s'engage dans sa
première bataille électorale
personnelle la même année.
Installé à la Meinau, il brigue la
cantonale. « Comme centriste, il n'y avait
personne qui se dégageait vraiment
derrière Daniel Hoeffel et je me suis donc
porté candidat pour affronter Alain Kauff du
PS. Il avait contraint Daniel Hoeffel à un
second tour six ans auparavant » se
remémore Jean-Philippe Maurer. Mais les
choses ne se présentent pas sans haies
à franchir, à commencer par une
première primaire interne au CDS, où
le nouveau venu peut compter sur les liens
tissés au sein du parti depuis 92. Et de se
poursuivre par une seconde primaire dans l'UDF face
à trois autres candidats, dont Vincent Debes
(maire de Hoenheim depuis cette année) et le
Dr Wahl. Ces écueils franchis, le candidat
UDF-CDS bat Alain Kauff et fait sont entrée
au Conseil général du Bas-Rhin en
1998. Le deuxième
tournant décisif date de 2002 avec la
suppléance du député Marc
Reymann (et l'accord de non agression passé
pour lui succéder à l'élection
suivante) et la sortie de la fonction publique pour
devenir aussi l'attaché parlementaire du
député de la deuxième
circonscription. Réélu aux cantonales
de 2004, JeanPhilippe Maurer réussit
également son entrée à
l'assemblé nationale l'an dernier mais non
sans imprévus. A côté du
conseiller général socialiste de
Neudorf Philippe B1es, il doit aussi affronter
Pascale Jurdant-Pfeiffer, UDF MoDem mais pourtant
issue de la même majorité municipale
que lui (Jean-Philippe Maurer s'est tenu en dehors
de l'arène municipale strasbourgeoise mais
figurait en position non éligible sur la
liste du tandem Keller - Grossmann en 2001 et
2008). II y a aussi quelques autres
velléités à l'UMP mais
qu'à cela ne tienne, « il fallait
respecter les accords de 2002 et les uns et les
autres on veillé à ce qu'ils soient
respectés ». Finalement, le conseiller
général Maurer devient aussi
député après un joli 38,8% au
premier tour (largement en tête) et 51,32% au
second (soit mieux que Marc Reymann). Le
voilà arrivé au but. « La
députation était l'objectif. C'est
comme jouer au niveau professionnel pour un
footballeur. Mais je tiens au mandat de conseiller
général car c'est synonyme de
proximité et de liberté. Personne ne
dicte le comportement » explique le jeune
député. Il a été
très impressionné lors de la
première entrée dans
l'hémicycle du Palais Bourbon, une sorte
« d'atteinte du Mont Blanc », et
apprécie les thématiques nationales
et le niveau des contacts, comme lors des auditions
de la commission Attali. Père de
trois jeunes enfants (2, 4 et 6 ans), Jean-Philippe
Maurer tient à ces deux «jambes»
électorales, à cette dualité
entre thématiques nationales (dans la
commission des affaires sociales mais aussi pour
les langues régionales) et locales. Ayant
grandi en politique avec le souci de la
proximité et du travail en profondeur, dans
la durée, il ne veut pas vivre dans une
bulle et prendre la gosse tête. A Paris, il
prend le métro et à Strasbourg, il a
gardé des habitudes sportives en ajoutant
une séance de cardio-boxe, où tous
sont égaux devant l'effort, à son
footing. Toujours posé et calme,
installé dans une nouvelle permanence route
du Polygone depuis quelques jours, Jean-Philippe
Maurer revient régulièrement sur le
travail de terrain, sur «le temps long de la
politique» et sur l'absence de
«martingale de court terme». Passée la
déception de n'avoir pas réussi
à s'installer dans le fauteuil de Philippe
Richert à la présidence du Conseil
général, peut-être parce qu'on
«préfère un président
disponible, donc non-parlementaire» et en
raison de la «dichotomie Strasbourg - reste du
département», il regarde maintenant
vers les prochaines échéances. En
cultivant inlassablement son jardin
électoral, car «il n'y pas de rente de
situation» et en espérant faire de la
deuxième circonscription un pôle de
stabilité. C'est utile à Strasbourg
pour l'UMP Joel
Hoffstetter | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||