Jean-Philippe Maurer

Député du Bas-Rhin (2e circonscription)
Conseiller général de Strasbourg 7 (Meinau, Neudorf ouest)

Sur cette page :
Occupation par les gens du voyage : confisquer les véhicules
FIP Strasbourg
Le retour des statues ?
Top départ au Parlement européen
Le tribunal bientôt dans l'ancienne école militaire ?
Pour un Iran libre et démocratique
La victoire des langues régionales
Les premiers "Prêts à poster" de la Meinau et de Neudorf
Un quartier propre et des idées claires
Quel message pour la jeunesse ?
Pour la défense des droits de l'homme
Nouveaux conseils de quartiers
La petite assemblée du Neuhof
Deux mandats, deux jambes
Projet SARIA : une population inquiète
Pour l'extension au collège de l'action "Un fruit pour la récré"
Les mini-motos bridées
Art. DNA sur les langues régionales
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Communiqué

Occupation par les gens du voyage : pour la confiscation des véhicules

Face à la persistance de l'occupation incessante, depuis près de deux mois, du quartier de la Meinau par les gens du voyage, je demande au Préfet et au Procureur de la République la mise en œuvre de l'article 322-15-1 du code pénal à savoir la suspension du permis de conduire de la personne physique auteur de l'infraction et la confiscation du véhicule automobile utilisé.

7 août 2008

La lettre au Préfet


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Vu dans les 7 août 2008

 

 Strasbourg 

Guy-Dominique Kennel et Jean-Philippe Maurer montent aussi au créneau

Une délégation de FIP Strasbourg a été reçue le lundi 4 août par Jean-Philippe Maurer, député (UMP) de Strasbourg, et conseiller général du Bas-Rhin, représentant donc son président, Guy-Dominique Kennel. «Cette centralisation sur FIP Paris priverait le département de la promotion de la vie artistique, culturelle, associative, menée par l'équipe d'animation de la station», écrivent les deux hommes, qui, «très attachés au maintien de la station FIP Strasbourg», vont intervenir directement auprès du PDG Jean-Paul Cluzel et de la ministre de tutelle, Christine Albanel.

Édition du Jeu 7 août 2008


À partir du mois d'octobre, la Direction de Radio France prévoit de réduire de deux tiers le temps d'antenne de FIP Strasbourg, Bordeaux et Nantes. Il ne resterait pour l'information locale que 4 heures quotidiennes, de 16h à 20h, au lieu de 7h à 19h30 actuellement. Le reste de l'animation serait confié à l'antenne parisienne.
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Vu dans les 30 juillet 2008

 

 

 

Le retour des statues ?

Les statues d'Alsaciennes qui ont disparu de la ville sans que personne ne s'en aperçoive, suscitent maintenant la polémique. Le conseiller général (UMP) Jean-Philippe Maurer propose que l'une au moins revienne à Strasbourg.


Une des têtes d'Alsaciennes, devant la cathédrale,
au moment où ces oeuvres trônaient encore en
différents lieux de Strasbourg. (Photo archives DNA)

Député (UMP) de la 2e circonscription du Bas-Rhin, conseiller général du Bas-Rhin, Jean-Philippe Maurer fait part de son « étonnement » face à la décision d'ôter les statues de têtes alsaciennes qui décoraient plusieurs lieux de la ville de Strasbourg (DNA du 27 juillet).

M. Maurer voudrait faire appel au conseil général pour disposer ces oeuvres dans des « endroits stratégiques du Bas-Rhin ». Il note que les statues « permettaient une rencontre immédiate entre tradition et modernité, tout en suscitant un vif intérêt de la part des touristes ». « Elles auraient même pu trouver une place définitive à Strasbourg », écrit-il.

Place du Quartier-Blanc ?

M. Maurer se réjouit que le festival « Summerlied » soit intéressé par l'acquisition de ces « réalisations artistiques » afin d'en « prolonger la visibilité ». Mais il soutient l'idée que le département les acquière, « car ces statues pourraient trouver tout leur sens, et sa place pour l'une d'entre elles, place du Quartier-Blanc à Strasbourg, domaine départemental privé ouvert au public, ce qui attesterait ainsi de notre ancrage historique et de la modernité de notre engagement », écrit M. Maurer au président du département, Guy-Dominique Kennel. Les autres statues, dans l'esprit du député, pourraient être installées « sur les sites des maisons du conseil général afin d'élargir cette présence artistique à tout le territoire départemental ». Ainsi, seraient offerts aux créateurs « une réelle présence sur le territoire départemental et une rencontre élargie avec le public, en cohérence avec la vocation du musée alsacien qui est de témoigner de notre histoire, de notre identité et de l'intérêt que nous pouvons lui porter ».

En somme, les statues évacuées du sol strasbourgeois y reviendraient fissa grâce à la proposition du député Maurer... La place devant le conseil général deviendrait-elle alors symboliquement une parcelle UMP en terre strasbourgeoise socialiste ?

Denis Tricard

Sur ce thème, le débat fait rage. Et il est lancé sur le blog des DNA : http ://strasbourg.dna.fr.

Édition du Mer 30 juil. 2008


Lettre au Président du Conseil général

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Vu dans les 27 juillet 2008

 

 

 

Top départ au Parlement européen

La caravane des jeunes de l'UMP est partie hier symboliquement du Parlement européen à Strasbourg, pour un minitour de France, avec l'objectif de convaincre la population des bienfaits des réformes en cours.


Lâcher de ballons hier devant le Parlement européen
par les jeunes militants UMP, entourés de Nadine
Morano, de Brice Hortefeux et de Patrick Devedjian.
(Photo DNA - Jean-François Badias)

Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, entouré d'une cohorte de ministres et parlementaires, a donné le coup d'envoi de ce périple de plusieurs semaines destiné « à expliquer la politique gouvernementale et à répondre aux interrogations normales et légitimes des citoyens ». Jusqu'à l'arrivée début septembre à Royan pour l'université d'été du parti majoritaire, après avoir sillonné les côtes par le nord, les jeunes militants - tee-shirts roses pour les filles, bleus pour les garçons - ont pour mission d'aller à la rencontre des citoyens, et proposeront aux sympathisants kits de sécurité (10 €), ballons de volley (10 €), bracelets brésiliens (5 €), frisbees (5 €).

Réunion en comité départemental

Par un malheureux hasard, les jeunes UMP n'ont pas eu à puiser dans leurs stocks de tongs. Pour cause de retard sur l'horaire, le rendez-vous escompté au lac Achard, à Illkirch, avec les familles qui espèrent tant améliorer leur pouvoir d'achat, a été annulé à la dernière minute. Le camion est parti directement sur Reims, où il devait faire étape.

Les « vedettes » politiques, arrivées pour la plupart par avion, n'ont pas manqué leur rendez-vous avec la génération montante : Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, Dominique Paille, secrétaire général adjoint, le ministre Brice Hortefeux, la secrétaire d'Etat à la famille Nadine Morano, les députés alsaciens François Loos, Antoine Herth, Jean-Philippe Maurer, le président de Région Adrien Zeller et l'adjoint André Reichardt. Le député et président de l'UMP 67, Yves Bur avait concocté pour ses hôtes une réunion du comité départemental « auquel a participé une cinquantaine de personnes ». Et il ne cachait pas sa joie : « Le train de réformes est lancé, pas question de le ralentir ».

Une seconde caravane dans le sud

Un collectif strasbourgeois de citoyens, « Les Mousquetaires », qui « réagit par l'humour à l'actualité politique », composé d'une vingtaine de personnes, tenues à l'écart par la police, a essayé de faire diversion. En entonnant la Marseillaise et en affichant des réflexions ironiques à l'égard du ministre de l'Immigration, en rapport avec les récentes expulsions du Bas-Rhin d'étrangers insérés professionnellement : « Brice Hortefeux, encore un effort : j'ai croisé deux Sarrasins et deux Maures en arrivant » ou encore « l'essence est trop chère pour nos charters ».

Sous l'éclatant soleil niçois, une seconde caravane de jeunes UMP est partie vendredi, pour sillonner le sud de la France.

L. R.

Édition du Dim 27 juil. 2008

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Vu dans les 18 juillet 2008

 

 

Le tribunal bientôt dans l'ancienne école militaire ?

Le futur du tribunal de grande instance (TGI) de Strasbourg n'en finit plus de faire des vagues. Aux projets d'extension ou de cité judiciaire, la Chancellerie semble aujourd'hui préférer un déménagement pur et simple du palais dans les locaux de l'ancienne école militaire, boulevard Clemenceau.


L'ancienne école militaire abrite actuellement le
centre de formation interarmées au renseignement.
(Photo DNA-Jean-Christophe Dorn)

L'idée avait été évoquée il y a quelques semaines lors d'une réunion à la mairie : utiliser le quartier Stirn pour accueillir le TGI. Hier, elle a été reprise par le directeur de cabinet de Rachida Dati, qui recevait au ministère de la Justice les députés strasbourgeois André Schneider et Armand Jung, ainsi que l'attaché parlementaire de Jean-Philippe Maurer.

« J'ai ressenti un pas en avant de la part de la Chancellerie en faveur de ce site », a indiqué Armand Jung à l'issue de l'entretien. Actuellement occupée par le Centre de formation interarmées au renseignement, l'ancienne école militaire présente plusieurs avantages. Située boulevard Clemenceau, elle éviterait de délocaliser les services juridictionnels hors du centre-ville.

Par ailleurs, les locaux sont suffisamment spacieux pour héberger l'ensemble des services civils et pénaux du TGI, actuellement disséminés entre le siège du palais - quai Finkmatt - et son annexe place d'Islande. A terme, le site pourrait permettre d'accueillir toutes les juridictions de Strasbourg et devenir une véritable cité judiciaire.

Une étude menée avec le ministère de la Défense

Si elle se concrétise, la piste de l'école militaire pourrait satisfaire l'ensemble des parties, qui s'étaient échinées au cours des derniers mois sur la question de l'avenir du tribunal. Balayée par la Chancellerie le mois dernier, l'hypothèse de la construction d'une cité judiciaire ex nihilo aura fait long feu. Quant aux projets d'extension du TGI dans l'ancien commissariat central rue de la Nuée-Bleue - où se trouvait le tribunal à son origine - ou dans les murs du parking Kroely, ils présentent l'inconvénient insurmontable de doublonner avec le siège du palais.

Le ministère de la Justice a ordonné une étude qui sera menée conjointement avec le ministère de la Défense, propriétaire du terrain. Une réunion avec les parlementaires strasbourgeois et les élus sera organisée par la Chancellerie fin septembre « pour présenter et approfondir le projet », ont précisé les deux députés. Outre le problème de la rénovation et du réaménagement de la caserne, il faudrait alors résoudre celui de la destination future du CFIAR.

Antoine Bonin

La ville de Strasbourg a été retenue parmi les trois villes prioritaires pour le financement de projets de réhabilitation de bâtiments de justice sur le budget de la Chancellerie pour 2009, hors carte judiciaire.

Édition du Ven 18 juil. 2008

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Communiqué

 

Jean-Philippe MAURER lance un appel pour un Iran libre et démocratique

Lors d'une conférence " pour un changement démocratique en Iran " organisée le 16 juillet dernier à l'Assemblée Nationale, Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin , avec son collègue Jean-Pierre BRARD, Député de la Seine-Saint-Denis, ont remis à Madame Maryam RADJAVI, Présidente élue du Conseil National de la Résistance Iranienne (CNRI) une déclaration d'appel pour un Iran démocratique signée par 290 Députés français.


Maryam RADJAVI

L'appel lancé notamment par Jean-Philippe MAURER, et paraphé par une majorité de Députés de tous les partis, s'inquiète des " terribles violations des droits de l'Homme en Iran ". M. MAURER, dans son intervention a plaidé " pour le retour d'un Etat démocratique en Iran et de gagner le combat pour les libertés, respectueux des Droits de l'Homme . Ce régime se fonde sur la répression, l'intimidation et réduit au silence les opposants au régime des mollahs. Je me félicite qu'une majorité de parlementaires français nous suive dans cet appel pour un Iran libre". a souligné le député alsacien.

Des députés britanniques, également présents à cette conférence ont appelé l'Union européenne à suivre le Royaume-Uni qui a retiré fin juin le mouvement de résistance au régime des mollahs, l'OMPI (Organisation des Moujahidine du Peuple Iranien), de sa liste des entités terroristes.

" Seule la démocratie est une voie possible en Iran. Il faut la faire vivre en Iran comme partout dans le monde. La flamme de la Résistance iranienne ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas! Engageons-nous! Poursuivons notre combat pour un Iran libre, et démocratique " a conclu M. Maurer.

En savoir plus : cliquez ici

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Vu dans les 11 juillet 2008

 

 Paris.- Bureau DNA

 

La victoire des langues régionales

Les députés ont finalement réintroduit la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution, hier vers une heure du matin. Récit.


Dans une rue de Lorient, où tous les panneaux sont en français et en breton. (Photo GIE PQR)

Mercredi, 21h30. Les députés examinent en deuxième lecture le projet de réforme des institutions, dans un hémicycle clairsemé. Objectif : adopter le texte dans la nuit pour permettre aux élus de rentrer dès le jeudi dans leur circonscription, avant le week-end du 14 juillet.

0h45. Jean-Luc Warsmann, rapporteur UMP de la commission des lois, présente l'amendement qui inscrit à l'article 75-1 du texte fondamental de la République française que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France ». La formulation est la même que celle votée en première lecture par l'Assemblée, mais la place dans le texte est différente. Dans la première version, la référence était placée avant l'article 1er, donc avant même la référence au français. Cette fois, elle intervient dans la partie de la Constitution consacrée aux collectivités locales.

« Il n'est pas question de créer de nouveaux droits »

Dans l'hémicycle, les députés des régions se succèdent pendant une petite demi-heure pour approuver le compromis proposé par le rapporteur et critiquer l'attitude du Sénat. Débat apaisé: le terrain a été déminé en amont de la lecture publique du texte. Les tensions entre Sénat et Assemblée ont fait l'objet d'âpres négociations; les divergences au sein de l'UMP se sont aplanies depuis la première lecture. En outre les députés sont majoritairement favorables à l'inscription dans la Constitution, contrairement aux sénateurs.

Marc Le Fur ouvre le feu. Le député UMP breton, auteur d'un amendement similaire à celui proposé par le rapporteur (cosigné par les députés UMP alsaciens Straumann, Ferry, Loos, Schneider, Herth, Reiss, Christ, Sordi, Grosskost, Maurer et Reitzer) salue l'accord trouvé, de même que Jean-Christophe Lagarde (Seine-Saint-Denis), qui se réjouit au nom du Nouveau centre de voir une solution aboutir, tout en taclant le Sénat.

« Il est important de reconnaître ce que les langues régionales apportent à notre patrimoine, plaide à son tour Yves Bur (UMP, Bas-Rhin). L'inscription dans la Constitution ne sauvera pas pour autant les langues régionales : pour cela, il faut les parler. Il n'est pas question non plus, par cet article, de créer des nouveaux droits qui pourraient se retourner contre nous. Ceux qui avaient cette crainte peuvent être rassurés. »

A gauche, le soutien est plus nuancé. Le député socialiste breton Urvoas, l'élu corse radical de gauche Giaccobi et le député PCF de Seine-Saint-Denis Brard défendent au nom de leurs groupes l'inscription des langues régionales à l'article 2.

Prochaine étape : le Sénat, puis le Congrès du 21 juillet

Jacques Myard (UMP, Yvelines) est le seul à s'opposer à l'amendement. « Nul ne peut contester que les langues régionales appartiennent à notre patrimoine, argumente-t-il. Mais il ne faudrait pas oublier que ce texte seul n'est pas en jeu : il y a aussi la charte dite des langues minoritaires », dont il craint la ratification.

« Il n'en est pas question », répond la ministre Rachida Dati avant le vote des amendements. L'hémicycle retrouve le consensus le temps du vote à main levé, auquel participent une cinquantaine de députés UMP - dont les Alsaciens Bur, Ueberschlag (lire encadré), Grosskost, Maurer et Blessig - ; une dizaine de socialistes, trois Nouveau centre et quelques élus de la gauche démocrate et républicaine. Le texte du rapporteur est adopté à la quasi-unanimité, l'opposition ayant décidé de voter oui malgré ses divergences sur la place dans la Constitution.

Prochaine étape : l'examen du projet de loi par le Sénat la semaine prochaine, avant passage devant le Congrès du 21 juillet, dont l'issue reste encore incertaine.

Élodie Bécu

Édition du Ven 11 juil. 2008

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Les premiers "PRETS A POSTER" de la Meinau et de Neudorf

La promotion de nos quartiers est essentielle pour faire valoir la qualité de leurs habitants, l'engagement des associations, l'activité des services publics et le volontarisme des entrepreneurs privés. 

Les initiatives des uns et des autres y contribuent et je suis heureux de vous faire connaître les prêts à poster de la Meinau et de Neudorf que j'ai réalisés avec La Poste et avec l'accord de la Municipalité. 

Ces enveloppes sont vendues pré-affranchies au prix de 8,40 € les 10 et de 65 € les 100. Elles sont en vente dans les bureaux de poste de la Meinau et de Neudorf. 

Je suis heureux de pouvoir vous l'annoncer après plusieurs mois de préparation. 

Voilà un moyen simple et direct de participer à la promotion et à la valorisation de nos quartiers de la Meinau et de Neudorf.

Jean-Philippe Maurer

8 juil. 2008



Vu dans les 24 juin 2008

 

 

Un quartier propre et des idées claires

La journée de samedi a été l'occasion pour les habitants de la Meinau de réaliser, avec un peu de retard sur le calendrier, un « grand nettoyage de printemps » dans leur quartier. La vingtaine de bénévoles avait pour objectif de ramasser certains détritus afin de donner une bonne image des lieux tout en passant un moment convivial entre voisins.

Les bénévoles de la Meinau ramassant des détritus
cachés afin de redonner aux rues un aspect plus
accueillant. (Photo DNA - Bernard Meyer)

Partant de la place de l'Ile-de-France, le petit groupe s'est armé de sacs plastiques et de pinces pour s'attaquer au nettoyage des rues de Bourgogne et de la Canardière principalement. Les bénévoles ont dû faire face à des canettes, des emballages et des cartes de téléphone ainsi qu'à des déchets abandonnés la veille par des supporters de foot.

Le député Jean-Philippe Maurer est à l'origine de cette initiative. Il a lancé ces opérations de nettoyage il y a cinq ans, et participe chaque année à l'événement. L'élu souligne que ce « nettoyage de printemps » est « une action de valorisation du quartier et de sensibilisation de ses habitants ». Bien entendu, l'objectif n'est pas de remplacer les équipes municipales qui travaillent toute l'année. Cette opération citoyenne a pour but de marquer les esprits afin que chacun se consacre au bien commun et le respecte en ne jettant pas ses déchets par terre.

Après cette action, il est envisagé de nettoyer l'étang du Baggersee, au sud de la Meinau.

T. S.

Édition du Mar 24 juin 2008

 

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Vu dans les 22 juin 2008

 

Quel message pour la jeunesse ?

Quelques dizaines de personnes étaient venues, lundi soir, à la salle de réunion de l'église Saint-Vincent-de-Paul pour la soirée-débat interreligieux "Quel message pour la jeunesse ?"

Tour à tour, les intervenants ont présenté leur communauté
religieuse ainsi que des projets pour le bien vivre de la
jeunesse. (Photo DNA - Jean-François Badias)

Cette soirée d'échange et partage interreligieux a été organisée par le député Jean-Philippe Maurer, qui est aussi conseiller général de la Meinau. Il a d'ailleurs chaleureusement été remercié pour cette initiative par les intervenants représentant les différentes communautés religieuses du quartier.

Tour à tour, les intervenants ont présenté leur communauté religieuse ainsi que des projets pour le bien vivre de la jeunesse.

Représentant environ 800 bouddhistes à Strasbourg, Jacqueline Lotus a évoqué les problèmes des deux cultures des jeunes, qui ont leurs racines au Vietnam. Ainsi, en plus du français, tous ces jeunes apprennent la langue vietnamienne et participent aux fêtes bouddhistes, qui rassemblent la communauté. Mais, l'essentiel est la transmission des valeurs de tolérance, de sagesse et de respect. En plus de ces valeurs essentielles pour tous, l'Imam Saliou Faye a insisté sur le dialogue qui est la clé de la paix et du mieux vivre. A la mosquée, tous les jeunes de religion musulmane sont éduqués à la citoyenneté comme le respect de la personne, du bien d'autrui et de l'environnement car l'amour des autres est le ciment de la solidarité et de la fraternité. Pour le rabbin David Abergel « donner la main ne suffit pas ; il faut l'amour du coeur et mettre les jeunes en valeur ».

Le pasteur Arnaud Stoltz a parlé de la découverte de la jeunesse lors du catéchisme d'une durée de deux ans. Son collègue catholique Jean-Pierre Buecher a évoqué l'engagement total des jeunes pour une kermesse. A Saint-Vincent-de-Paul, on voudrait aider les jeunes à se construire et partager leurs souffrances avec un accompagnement personnel.

R.A.

Édition du Dim 22 juin 2008

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Communiqué de presse

 

 

POUR LA DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME

 

Lors de la visite à Prague du Président de la République Nicolas SARKOZY, le Gouvernement Tchèque a refusé le cadeau offert par la France, à savoir une statue de bronze, créée par le Hongrois Andràs Beck, représentant un homme en flammes, dédiée à la mémoire de l'étudiant Jan Palach, qui s'est immolé à Prague pour protester contre l'invasion soviétique en 1968.

Jean-Philippe MAURER, Député du Bas-Rhin a déploré ce geste et a écrit au Président Sarkozy pour lui proposer de placer cette oeuvre d'art, symbole de paix et de résistance à l'oppression, au siège de la Cour Européenne des Droits de l'Homme à Strasbourg.

" Je me permets de vous faire cette suggestion symbolique, qui honorerait cette institution européenne, à la veille de la Présidence Française de l'Union européenne. " a rappelé le Député alsacien.

 

Strasbourg, le 18 juin 2008

Réduction de la statue. 
L'original mesure 3,50 m

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NOUVEAUX CONSEILS DE QUARTIERS : pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?

Ma lettre au Maire  

 

Monsieur Roland RIES
Sénateur
Maire de la Ville de Strasbourg
1, parc de l'Etoile
67076 STRASBOURG CEDEX

 

Strasbourg, le 5 juin 2008

Monsieur le Sénateur-Maire,

Je tiens à appeler votre attention sur un errement technocratique, le découpage en 10 cantons de quartiers pour les Conseils locaux de la Ville de STRASBOURG, qui semble alimenter une question que l'expression populaire formule très directement : "Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?"

En effet, le découpage annoncé pour les futurs Conseils de Quartier / canton nous propose une 3ème version en 8 ans et c'est désormais l'échelon électoral du canton qui est privilégié.

Pour Neudorf, cela se traduira par un éclatement du quartier en trois Conseils, cantonaux de quartier, celui de Neudorf-Est, celui de Neudorf-Ouest et de la Meinau, celui de la Musau-Port du Rhin et du Neuhof !

Or l'unité de Neudorf est marquée, notamment par l'existence :

  • d'un centre médico-social installé Place du Marché,
  • d'un Commissariat de Police situé rue de Sélestat,
  • d'un Adjoint au Maire installé avenue Aristide Briand,
  • d'une agence CUS HABITAT, localisée, avenue Aristide Briand,
  • d'un centre socioculturel sur trois sites,
  • d'une association de commerçants l'ACDAN,
  • d'une communauté de paroisses catholiques,
  • d'une paroisse protestante (hormis au Port du Rhin),
  • d'une grande bibliothèque-médiathèque place du Marché,
  • d'un théâtre (TAPS SCALA),
  • etc..

Aussi, cette dispersion d'un seul et même quartier sur trois Conseils de quartier cantonaux me semble totalement artificielle et elle va provoquer une multiplication de réunions qui obligeraient bien des acteurs associatifs voire publics à s'y disperser ; sans oublier les inévitables réunions de coordination pour ces trois Conseils de quartier cantonaux.

Le développement local des quartiers a besoin de respecter leur unité et de valoriser leur identité.

Je reçois d'ores et déjà bien des doléances à ce sujet et elles émanent de personnes engagées localement, depuis plusieurs décennies, dans la vie de leur quartier, le Neudorf, où elles résident.

Pourquoi faire simple si on peut faire compliqué ?

La réalité locale des quartiers mérite d'être respectée pour la cohérence qu'elle procure à l'action publique, pour la structure de développement qu'elle incarne et pour la reconnaissance de leur vie sociale, celle des habitants qui s'y sont consacrés et s'y engagent.

Quant aux élections cantonales de 2011, qui semblent motiver un tel mauvais traitement à la cohésion et à l'unité des quartiers, elles ne me semblent pas devoir justifier une telle négation des réalités locales. En effet, et vous le savez très certainement, le découpage cantonal tenait à la nécessité d'équilibrer la représentation démographique et il a fallu, de ce fait, dépasser le cadre local des quartiers.

Je suis d'autant mieux placé pour évoquer cette réalité que l'exercice de mon mandat de Conseiller général m'a permis de constater et de vérifier la dualité entre les deux composantes, Neudorf-Ouest et Meinau, de mon canton.

En espérant que la raison, les réalités humaines et locales, prévaudront sur des considérations électorales, je vous prie de croire, Monsieur le Sénateur-Maire, à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

Jean - Philippe MAURER

 

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Voir aussi le blog Strasbourg-DNA : http://strasbourg.dna.fr/?Conseils-de-quartier-Jean-Philippe



Vu dans les 27 mai 2008

 

La petite Assemblée du Neuhof

Les CM2 de l'école élémentaire du Neuhof ont rencontré hier le député alsacien Jean-Philippe Maurer, en prévision de la 14e journée du Parlement des enfants qui aura lieu le 7 juin à Paris.


Photo DNA
Jean-Philippe Maurer, député de la 2e circonscription du Bas-Rhin, est venu hier matin à l'école élémentaire du Neuhof rencontrer la classe des CM2 de M. Durand, et leur faire un petit exposé sur sa fonction et sur les institutions françaises. En effet, ils auront la chance, d'ici quelques jours, d'être représentés au Parlement des enfants par Sonia, une de leurs camarades.

Très concernés

Curieux de tout, les 28 élèves n'hésitaient pas à lever la main pour poser de nombreuses questions. Ils ont semblé très concernés par ce qu'ils ont appris : Jonathan a expliqué qu'« il fallait que les députés acceptent de ne pas toujours être d'accord », Alexis a bien compris que c'est « l'Assemblée nationale qui vote les lois et qui les fait appliquer ». Kilian, lui, aimerait bien être député, parce qu'il « aime bien passer à la télé »... Pour Jean-Philippe Maurer, le Parlement des enfants et sa préparation sont très importants pour les enfants : il s'agit d'un « parcours de jeunes citoyens ». En vue de la journée du 7 juin, les élèves avaient préparé un projet de loi, « Un arbre pour un habitant », qui n'a malheureusement pas été retenu par le jury national. Les trois propositions qui ont été choisies seront débattues par Sonia et les autres petits « députés d'un jour », qui pourront siéger dans l'Hémicycle le temps d'un après-midi.

M. F.

Édition du Mar 27 mai 2008

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Vu dans 18 mai 2008

 

 

Deux mandats, deux jambes

Centriste attaché à ses valeurs, le conseiller général du Bas-Rhin Jean-Philippe Maurer a atteint son but en politique avec la députation en 2007, son sommet du Mont Blanc. Mais il ne veut pas perdre de vue ni le long chemin parcouru, ni le travail de terrain empreint de modestie qui doit caractériser l'élu.

Jean-Philippe Maurer a failli passer à côté de la politique. En 1978, le jeune bachelier né en juillet 1960 et originaire de Dorlisheim adhère à l'UDF par le biais des adhérents directs mais il est vite déçu. « J'avais de l'intérêt pour la politique en général et en raison des valeurs sociales-démocrates et européennes qui étaient les miennes, je suis allé à l'UDF. Mais pendant 1 an, il ne s'est rien passé, absolument rien et je me suis demandé où je m'étais inscrit » explique-t-il avec le recul, en souriant.


Photo Frédéric Maigrot / L'A.M.I.
Conseiller général en 1998

Le vrai départ en politique se fera finalement 14 ans plus tard. Entretemps, Jean-Philippe Maurer a poussé en tant qu'étudiant salarie la porte de la faculté de droit de Strasbourg, avant d'abandonner en fin de deuxième année, et entamé très largement sa vie professionnelle dans la fonction publique. Gravissant les échelons par concours interne, le futur député va ainsi périgriner entre les préfectures du Haut et du Bas-Rhin. Après avoir débuté au bureau des affaires juridiques de la préfecture de Strasbourg, il sera notamment affecté au cabinet du préfet du Haut-Rhin, entre 1986 et 1990, et occupera la fonction de chef de bureau des élections et de l'administration générale de nouveau à Strasbourg, de 1993 à 1998. Ses seules incursions hors du milieu de l'administration de l'Etat le mèneront au bureau de la voirie du Conseil général du Bas-Rhin de 1982 à 86 et pour trois mois à la Caisse d'Epargne de Sélestat (en 1990). Deux ans après ce bref passage chez l'Ecureuil, Jean-Philippe Maurer rencontre plus de satisfactions sur le terrain politique en adhérant au CDS cette fois. «C'était l'époque de l'après Caro et un petit noyau de militants comme Marie-Claire et Bernard Mahr a repris le flambeau. J'ai aussi fait la campagne de Laurent Furst à Molsheim et commencé à suivre les affaires de Strasbourg » se rappelle-t-il avec plaisir. Sur le plan professionnel, il connaît sa dernière affectation en retournant à la préfecture de Colmar, comme chef de bureau de l'action économique et de l'emploi en 1998 (pour 4 ans) et s'engage dans sa première bataille électorale personnelle la même année. Installé à la Meinau, il brigue la cantonale. « Comme centriste, il n'y avait personne qui se dégageait vraiment derrière Daniel Hoeffel et je me suis donc porté candidat pour affronter Alain Kauff du PS. Il avait contraint Daniel Hoeffel à un second tour six ans auparavant » se remémore Jean-Philippe Maurer. Mais les choses ne se présentent pas sans haies à franchir, à commencer par une première primaire interne au CDS, où le nouveau venu peut compter sur les liens tissés au sein du parti depuis 92. Et de se poursuivre par une seconde primaire dans l'UDF face à trois autres candidats, dont Vincent Debes (maire de Hoenheim depuis cette année) et le Dr Wahl. Ces écueils franchis, le candidat UDF-CDS bat Alain Kauff et fait sont entrée au Conseil général du Bas-Rhin en 1998.

La députation, Mont Blanc et championnat pro

Le deuxième tournant décisif date de 2002 avec la suppléance du député Marc Reymann (et l'accord de non agression passé pour lui succéder à l'élection suivante) et la sortie de la fonction publique pour devenir aussi l'attaché parlementaire du député de la deuxième circonscription. Réélu aux cantonales de 2004, JeanPhilippe Maurer réussit également son entrée à l'assemblé nationale l'an dernier mais non sans imprévus. A côté du conseiller général socialiste de Neudorf Philippe B1es, il doit aussi affronter Pascale Jurdant-Pfeiffer, UDF MoDem mais pourtant issue de la même majorité municipale que lui (Jean-Philippe Maurer s'est tenu en dehors de l'arène municipale strasbourgeoise mais figurait en position non éligible sur la liste du tandem Keller - Grossmann en 2001 et 2008). II y a aussi quelques autres velléités à l'UMP mais qu'à cela ne tienne, « il fallait respecter les accords de 2002 et les uns et les autres on veillé à ce qu'ils soient respectés ». Finalement, le conseiller général Maurer devient aussi député après un joli 38,8% au premier tour (largement en tête) et 51,32% au second (soit mieux que Marc Reymann). Le voilà arrivé au but. « La députation était l'objectif. C'est comme jouer au niveau professionnel pour un footballeur. Mais je tiens au mandat de conseiller général car c'est synonyme de proximité et de liberté. Personne ne dicte le comportement » explique le jeune député. Il a été très impressionné lors de la première entrée dans l'hémicycle du Palais Bourbon, une sorte « d'atteinte du Mont Blanc », et apprécie les thématiques nationales et le niveau des contacts, comme lors des auditions de la commission Attali.

Ne pas vivre dans une bulle

Père de trois jeunes enfants (2, 4 et 6 ans), Jean-Philippe Maurer tient à ces deux «jambes» électorales, à cette dualité entre thématiques nationales (dans la commission des affaires sociales mais aussi pour les langues régionales) et locales. Ayant grandi en politique avec le souci de la proximité et du travail en profondeur, dans la durée, il ne veut pas vivre dans une bulle et prendre la gosse tête. A Paris, il prend le métro et à Strasbourg, il a gardé des habitudes sportives en ajoutant une séance de cardio-boxe, où tous sont égaux devant l'effort, à son footing. Toujours posé et calme, installé dans une nouvelle permanence route du Polygone depuis quelques jours, Jean-Philippe Maurer revient régulièrement sur le travail de terrain, sur «le temps long de la politique» et sur l'absence de «martingale de court terme».

Passée la déception de n'avoir pas réussi à s'installer dans le fauteuil de Philippe Richert à la présidence du Conseil général, peut-être parce qu'on «préfère un président disponible, donc non-parlementaire» et en raison de la «dichotomie Strasbourg - reste du département», il regarde maintenant vers les prochaines échéances. En cultivant inlassablement son jardin électoral, car «il n'y pas de rente de situation» et en espérant faire de la deuxième circonscription un pôle de stabilité. C'est utile à Strasbourg pour l'UMP

Joel Hoffstetter
18 mai 2008

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Projet SARIA : une population inquiète
Ma lettre au Préfet

Monsieur Jean - Marc REBIERE
Préfet de la Région Alsace
Préfet du Bas-Rhin
Hôtel du Préfet
Place du Petit Broglie
67073 STRASBOURG CEDEX

Strasbourg, le 16 mai 2008

Monsieur le Préfet,

Mon attention a été appelée par de nombreux habitants du quartier du Neuhof à propos de l'implantation de la plateforme de transit de sous-produits d'animaux SARIA Industrie, 19, route du Rohrschollen à STRASBOURG.

L'activité de la société SARIA consistera à regrouper les sous-produits d'animaux collectés dans 4 départements (Bas-Rhin, Haut-Rhin, Moselle et Meurthe-et-Moselle) dans le cadre du service public de l'équarrissage pour les transférer par camions gros porteurs à Bayet dans l'Allier dans un centre d'équarrissage spécialisé.

S'agissant d'une activité liée au service public de l'équarissage, le regroupement de la collecte effectuée sur quatre départements dans la partie la plus excentrée ne me semble guère judicieuse.

D'une superficie totale de 6.000 m², le projet comprend également une réserve de 6.000 m² supplémentaires, prévue pour d'autres implantations dont les contours ne sont pas encore clairement définis mais sembleraient s'orienter vers des activités potentiellement polluantes (méthanisation de déchets alimentaires, crémation d'animaux de compagnie…).

Comme vous le savez, ce secteur du Neuhof est particulièrement contraint en termes d'installations classées pour la protection de l'environnement et l'implantation de ce projet à proximité d'une Réserve Naturelle nationale à savoir l'île du Rohrschollen (309 hectares classés en 1997), ne manque pas d'inquiéter les habitants alors que la forêt du Neuhof est en attente de classement.

De nombreuses personnes n'ont pas manqué de me signaler, en outre, toutes les nuisances potentiellement liées aux trajets des camions gros porteurs. En effet, les véhicules seront obligés d'emprunter quotidiennement l'autoroute A35 afin de faire la liaison entre les deux sites de STRASBOURG et BAYET.

La circulation supplémentaire de ce type de véhicules, qui plus est, non loin du Port Autonome de Strasbourg dont les flux journaliers sont déjà conséquents, pourrait être susceptible d'aggraver la situation dans le secteur.

Or, le quartier, qui a fait l'objet d'une rénovation urbaine réussie menée par les pouvoirs publics, a retrouvé un cadre et une qualité de vie appréciés. De plus, il accueille de nombreux établissements médico-sociaux qui y ont cherché et trouvé un environnement de qualité.

Lors de l'enquête publique qui a eu lieu du 16 janvier au 15 février 2008, les riverains ont pu apporter toutes remarques sur le projet.

Je n'ai pas manqué de leur indiquer que je comprenais parfaitement leurs inquiétudes quant à un projet, bien évidemment, sensible et qui, de plus, pourrait constituer un facteur de nuisances supplémentaires dans un quartier profondément affecté pendant de nombreuses années par des pollutions de tous ordres qui ont suscité les griefs qui s'y rattachent.

Je tenais, par conséquent, à vous en informer dès lors que la décision vous appartient, pour ne pas créer une situation irréversible dans ce secteur.

Vous remerciant de la bienveillante attention que vous porterez à cette requête, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à l'expression de ma haute considération.

Jean - Philippe MAURER

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